Parc à forte domination de propriétaires (83 %) pour 667 logements recensés.
À Loupershouse, commune similaire à 3 km, la part de propriétaires est de 76,4 %
Le parc résidentiel de Farschviller compte 667 logements à l'issue du recensement 2022, dont 588 résidences principales. La maison individuelle reste largement majoritaire (81,4 % du parc contre 18,6 % d'appartements). Ce contexte résidentiel — Farschviller est une commune lorraine, à 263 m d'altitude, sur un relief de plateau ou de coteaux — cadre la lecture du parc local.
Farschviller compte une très forte proportion de propriétaires occupants (83,0 %), le locatif ne représentant que 15,2 %.
Le bâti de Farschviller s'étend d'un noyau historique (7,9 % d'avant 1919) à des extensions contemporaines (9,5 % après 2006). Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante E et une consommation de 251 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. 26,3 % des logements diagnostiqués sont classés passoires thermiques (F ou G). Le chauffage principal est dominé par fioul (36,3 % des résidences principales).
Peu de variation du parc résidentiel de Farschviller entre 2016 et 2022 (+1,1 %). Profil fortement motorisé: 54,6 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Le contexte régional pèse sur le parc local — Farschviller est une commune lorraine. Le parc résidentiel de Farschviller s'inscrit dans un territoire à 263 m d'altitude, sur un relief de plateau ou de coteaux.
Le détail du parc (588 résidences principales de Farschviller) correspond au millésime INSEE 2022. Les performances énergétiques s'appuient sur les DPE ADEME, régulièrement mis à jour par les diagnostiqueurs agréés.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 667 logements dont 588 résidences principales, 6 résidences secondaires et 73 logements vacants.
Répartition du parc
Répartition fonctionnelle du parc: 88 % de résidences principales, 1 % de secondaires et 11 % de vacants pour un total de 667 logements.
Époque de construction
La période 1946-1970 concentre 27 % du parc, tandis que 8 % datent d'avant 1919 et 9 % ont été construits après 2006.
Nombre de pièces (moy. 5,2)
Distribution par taille: 3 % de petits logements (T1-T2), 70 % de grands (5p+), moyenne à 5,2 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 635 | 660 | 667 |
| Rés. principales | 587 | 592 | 588 |
| Rés. secondaires | 2 | 3 | 6 |
| Vacants | 46 | 66 | 73 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Occupation des résidences principales — 83,0 % appartiennent à leurs occupants, 15,2 % sont louées, avec 0 % du parc en logement social.
Chauffage
fioul constitue la première source de chauffage du parc (36 %), suivi par l'électricité (24 %) et le fioul (36 %).
Motorisation
Motorisation des ménages: 6 % n'ont aucune voiture, 40 % en ont une et 55 % en possèdent deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Le graphique retrace l'évolution du parc de 1968 à 2022: 410 logements à l'origine, 667 aujourd'hui.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 68 | 72 | 72 | 83 | 88 | 66 |
| Dont vacants > 2 ans | 29 | 32 | 26 | 39 | 31 | 37 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
La classe E domine avec 25 % des diagnostics, et 26 % des logements atteignent le palier A-B-C.
Distribution GES
Distribution des étiquettes climat: dominante A à 19 %, 50 % du parc affichent un profil carbone favorable (A-B-C).
Consommation par époque de construction
Les logements construits 1948-1974 consomment en moyenne 321 kWh/m²/an, contre 133 pour ceux bâtis 1989-2000 — un écart de 188 kWh/m²/an selon l'époque.
Maisons vs Appartements
Les maisons affichent une classe dominante ? (269 kWh/m²/an), les appartements ? (201) — l'écart typologique est marqué.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0