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Que voir et faire à Fort-de-France ?

97200 Martinique 75 506 hab.
Fiche complète

Que visiter à Fort-de-France : 36 monuments historiques, 4 musées. Patrimoine, musées, sites remarquables, randonnées, terroir et idées de sorties à proximité.

Monuments historiques 36
Points d'intérêt 66
Hôtels 7

01 Patrimoine et architecture

32 monuments historiques, 1 jardin remarquable, 14 édifices d'architecture contemporaine remarquable.

4 édifices sans dénomination spécifique (« Maison », « Habitat fortifié »…).

Ancien hôpital civil

4e quart 19e siècle Propriété du département
La première structure implantée à Fort-de-France fut militaire (début 18e siècle). Le premier hospice civil sera créé en 1793. Un nouvel hôpital civil est construit en 1850, mais sera détruit par un incendie en 1890. Il est décidé de le reconstruire à l'extérieur de l'agglomération. L'ancien hôpital civil forme un ensemble de longs bâtiments en bois à galerie périphérique construits pour la plupart entre 1897 et 1899, désaffectés en 1984. Suite à son abandon, l'édifice a été dépecé et démoli.

rue Carlos-Finlay

Bassin de radoub

inscrit MH 19e siècle;20e siècle Propriété de l'État
Le bassin fut réalisé entre 1864 et 1868. Le chantier s'inscrit dans un mouvement de construction et d'aménagement de bassins identiques qui ont influencé sa conception : Toulon et Lorient en 1854, Cherbourg en 1858 et Rochefort (forme Napoléon III) entre 1853 et 1861. La construction est en pierre de taille pour ce qui concerne la partie ancienne et en béton pour l'extension aménagée un siècle plus tard. Ses dimensions actuelles lui permettent d'abriter des cargos allant jusqu'à 12000 tonneaux ainsi que des pétroliers et minéraliers de 20000 tonneaux. L'ancienne capitainerie, datant du 19e siècle, est une maison en bois de style colonial. Elle est l'un des témoins les plus anciens du fonctionnement du port.

Protégé le 21 août 2015 (inscrit MH)

Bibliothèque Schoelcher, Fort-de-France

Bibliothèque Schoelcher

classé MH 4e quart 19e siècle Architecte : Pick Henri (architecte) Propriété du département
Ancien pavillon de l'Indochine de l'Exposition Universelle de Paris de 1889.

Protégé le 5 janvier 1993 (classé MH) · rue de la Liberté

Cathédrale Saint-Louis, Fort-de-France

Cathédrale Saint-Louis

classé MH 4e quart 19e siècle Architecte : PICK Henri (architecte) Propriété de la commune
Construction métallique néogothique, reconstruite après le passage d'un cyclone (1891).

Protégé le 9 octobre 1990 (classé MH) · rue Blénac ; rue Antoine-Siger ; place Monseigneur-Romero

Eglise Notre-Dame du Rosaire, Fort-de-France

Eglise Notre-Dame du Rosaire

inscrit MH 1ère moitié 20e siècle Propriété d'une association diocésaine
L'église en totalité (cad. BV 140) : inscription par arrêté du 8 décembre 2009

Protégé le 8 décembre 2009 (inscrit MH) · 239 route de la Redoute

Eglise Sacré-Coeur de Balata, Fort-de-France

Eglise Sacré-Coeur de Balata

inscrit MH 20e siècle Propriété d'une association diocésaine
L'église Sacré-Coeur de Balata en totalité avec le mobilier fixe (autels, fonts baptismaux, vitraux) (cad. L 647) : inscription par arrêté du 26 novembre 2015

Protégé le 26 novembre 2015 (inscrit MH)

Eglise Saint-Antoine-de-Padoue, Fort-de-France

Eglise Saint-Antoine-de-Padoue

inscrit MH 20e siècle Propriété de la commune
Suite à la destruction de Saint-Pierre en 1902, de nombreux sinistrés des communes du Nord affluèrent vers Fort-de-France. Particulièrement vers les Terres-Sainville où les logements étaient abordables. Face à l'augmentation constante de population à Fort-de-France, la cathédrale Saint-Louis ne pouvait plus accueillir tous les nouveaux fidèles. L'évêque de Martinique divisa la cure de Fort-de-France et érigea les Terres-Sainville en une paroisse autonome en 1924. La construction de l'église s'inscrit dans le projet d'aménagement et d'assainissement du quartier des Terres-Sainville, situé dans une zone marécageuse. L'église Saint-Antoine de Padoue est un monument témoin de l'histoire géographique et politique martiniquaise. Elle symbolise la fin du réseau urbain bipolaire structuré autour des villes portuaires de Saint-Pierre et Fort-de-France en 1902. C'est le début de la politique de rénovation urbaine, particulièrement au moment de l'assainissement du faubourg des Terres-Sainville.

Protégé le 16 juin 2021 (inscrit MH) · Place de l’abbé Grégoire

Eglise Saint-Christophe

inscrit MH 3e quart 20e siècle Architecte : Alazard Jules (architecte);Tessier Jacques (architecte);Crevaux Raymond (architecte) Propriété d'une association diocésaine
Constatant l'extension de la banlieue de Fort-de-France vers le quartier de Dillon et la saturation de l'église Sainte-Thérèse, l'évêché décide en 1955, de fonder la nouvelle paroisse de Saint-Christophe. L'objectif est de réaliser une église très sobre, de 800 places assises, sans piliers, dont l'autel serait le seul point d'attraction. Parti en métropole pour les formalités obligatoires, le père Bidou revient avec les plans de l'architecte parisien Jules Alazard, dressés à titre gracieux, mais sans subside. La construction de l'église est suivie par Jacques Tessier et Raymond Crevaux, architectes installés à Pointe-à-Pitre, sous la direction du père Bidou et de Mgr Varin de la Brunelière (évêque de la Martinique de 1942 à 1972). En attendant la fin de la construction, une chapelle est installée dans une ancienne écurie. La pose de la première pierre a lieu le 15 avril 1956. Elle est installée sur la façade latérale gauche et porte la date ; elle proviendrait des ruines de Saint-Pierre. Le père Bidou sollicite l'aide de nombreux donateurs. Pendant la construction, les difficultés sont nombreuses : pluies diluviennes, retards des entrepreneurs. L'église est terminée à temps pour célébrer la messe de minuit. Le 19 octobre 1958 a lieu la bénédiction. Dans les années 60 sont construits le presbytère et la salle paroissiale Jean XXIII. Dans les 90 sont ajoutés un étage à la salle paroissiale, ainsi que d'autres salles. Le père Behaxeteguy (prêtre de 1989 à 2002) fait apposer sur plusieurs façades des croix basques pour marquer son passage.

Protégé le 26 novembre 2015 (inscrit MH) · 6, rue Saint-Christophe ; 12, rue Tamarin-des-Indes

Eglise Sainte-Thérèse

inscrit MH Propriété d'une association diocésaine
L'église en totalité, y compris autel et vitraux (cad. AP 746) : inscription par arrêté du 22 septembre 2011

Protégé le 22 septembre 2011 (inscrit MH)

Feu à secteurs du Fort Saint-Louis

classé MH 2e quart 20e siècle Propriété de l'État
Le feu à secteurs est construit en 1930 sur la caserne d'Amblimont. Il comporte un fanal en cuivre et bronze, de très belle facture. Il est placé sur un pylône quadrangulaire, dont la structure en métal riveté est de type Eiffel, et un local technique. Le feu est éteint, en 2011, par décision ministérielle.

Protégé le 5 septembre 2014 (classé MH) · boulevard du Chevalier-Sainte-Marthe

Fontaine Gueydon, Fort-de-France

Fontaine Gueydon

inscrit MH 3e quart 19e siècle Propriété de la commune
Témoignage d'un moment important dans l'histoire de l'alimentation en eau potable de la ville (1856) , point de repère de qualité remarquable qui structure le tissu urbain.

Protégé le 21 décembre 2009 (inscrit MH)

Fort Desaix, situé quartier Desaix

18e siècle Propriété de l'État
Désinscription demandée en raison des aménagements effectués pour le regroupement des forces armées aux Antilles.
Fort Saint-Louis, Fort-de-France

Fort Saint-Louis

classé MH partiellement 17e siècle;18e siècle;19e siècle;20e siècle Propriété de l'État
L'ensemble des fortifications extérieures, y compris les ouvrages incorporés à celles-ci : bastion du carénage, bastion royal, batterie basse de la Pointe, bastion Sainte-Marthe ; à l'intérieur du fort : boulevard de Blénac, y compris son prolongement boulevard de Baas jusqu'à l'entrée du bastion royal, porte de Blénac, porte de Baas, façades et toitures du pavillon Aycard, voûte et route Dauphine jusqu'à l'entrée arrière de la caserne d'Aublimont, façades et toitures du pavillon Delacoste ; à l'extérieur du fort : ruines d'un ouvrage au lieudit Bois de Boulogne (cad. non cadastré) : classement par arrêté du 15 mars 1973

Protégé le 15 mars 1973 (classé MH) · boulevard de Blénac ; boulevard de Baas ; route Dauphine

Hôpital militaire (ancien) et parc Galliéni, dans le quartier Terre-Sainville

inscrit MH partiellement 18e siècle Propriété de la commune
Façades et toitures du bâtiment principal, de son annexe Est et du kiosque ; parc Galliéni (cad. AZ 1013) : inscription par arrêté du 17 août 1979

Protégé le 17 août 1979 (inscrit MH) · place José-Marti

Hôtel de ville, Fort-de-France

Hôtel de ville

inscrit MH partiellement 2e moitié 19e siècle;1er quart 20e siècle Architecte : Krous (maître de l'oeuvre);Carrier-Belleuse Albert (sculpteur) Propriété de la commune
L'hôtel de ville est construit à partir de 1848 par un entrepreneur dénommé Krous. Il est détruit par un incendie en 1890 et un cyclone en 1891. Un nouveau bâtiment est inauguré en septembre 1901. La façade est ornée des armes de la ville et de la devise patriotique "Semper Francia" : la France toujours. Doté d'un campanile, le nouvel édifice est un bel exemple de construction antillaise avec une forte présence du bois et des décors de frises dentelées. A l'intérieur, au premier étage, une statue, de 1879, due à Albert Carrier-Belleuse, représente un esclave dont les fers viennent d'être brisés ; le socle porte les noms de tous les membres du gouvernement provisoire de 1848. Un théâtre à l'italienne a ensuite été construit à l'arrière.

Protégé le 31 juillet 1979 (inscrit MH) · 116 rue Victor-Sévère ; 43-47 rue de la République

immeuble La Nationale, actuellement immeuble de bureaux GAN

inscrit MH 2e quart 20e siècle Architecte : Rendu Xavier (architecte) Propriété d'une société privée
Le terrain est acheté en 1938 par la société d'assurances « La Nationale Vie » ; la construction de l'immeuble est confiée à l'architecte de la société, Xavier Rendu. A l'origine, les bureaux de la société occupent le rez-de-chaussée alors que les étages sont aménagés en appartements. De plan rectangulaire, l'édifice est organisé autour d'un patio central. Construit entièrement en béton, il est doté d'un joint de dilation en prévention des séismes. Sur trois côtés de l'immeuble, côté cour, la circulation entre les bureaux est facilitée par des galeries extérieures délimitées par des balustrades métalliques peintes en bleu. La porte d'entrée principale est en fer forgé. Les murs du couloir d'accès au patio sont revêtus de granito. Une vasque semi-circulaire dans le patio est conçue comme l'aboutissement d'une fontaine en cascade qui orne la seconde volée de l'escalier. Les angles de la façade principale aux lignes arrondies sont mis en valeur par les balcons. Les ouvertures en forme de hublots, le dessin des rambardes métalliques du toit-terrasse témoignent de l'influence du style « paquebot » qui connaît son heure de gloire en métropole. Cet immeuble est construit en 1938 pour Edouard Boullanger, par l'architecte métropolitain Xavier Rendu. Rendu est l'architecte en chef de la société d'assurance la Nationale. L'entreprise Kalfon est chargée de la construction. Le rez-de-chaussée est occupé par les bureaux de La Nationale, compagnie d'assurance dirigée par E. Boullanger. Il est directeur de la société 1931 à 1948. La société est ensuite reprise par ses enfants (Marcel puis Roger). Les étages sont aménagés en appartements. Actuellement, ce sont les assurances GAN qui occupent la plus grande partie de l'immeuble. L'immeuble n'a pas subi de transformation importante. Les appartements ont été transformés en bureaux. On y trouve aussi l'ADUAM (Agence d'Urbanisme et d'Aménagement de la Martinique) et le CMSA (Comité Martiniquais des Sociétés d'Assurances). Un concierge occupe toujours le logement du rez-de-chaussée.

Protégé le 24 janvier 2017 (inscrit MH) · 30 boulevard du Général-de-Gaulle

Immeuble, boulangerie SURENA, Fort-de-France

Immeuble, boulangerie SURENA

inscrit MH partiellement Propriété privée
Qualité du décor intérieur ; représentatif de l'architecture domestique et commerciale à Fort-de-France.

Protégé le 26 février 2010 (inscrit MH) · 83 rue Victor-Hugo

Lycée Schoelcher

inscrit MH partiellement 2e quart 20e siècle Propriété de la région
Le lycée Schoelcher s'inscrit dans un site paysager remarquable. Il possède également des qualités architecturales et techniques qui suscitent l'intérêt. Déjà adaptés aux meilleurs normes parasismiques de l'époque, les bâtiments des années 1934-37 retiennent l'attention. Il convient de noter que l'édifice a conservé les murs de soutènement, les emmarchements, les façades et couvertures des bâtiments des deux premières terrasses ainsi que les bâtiments des classes et l'ancien internat édifiés sur les deux terrasses supérieures.

Protégé le 19 janvier 2010 (inscrit MH) · 44 boulevard Robert-Attuly

Maison d'Aimé Césaire

classé MH milieu 20e siècle Propriété privée
Il s'agit d'une construction très simple située dans le quartier résidentiel de La Redoute. La demeure se compose de trois chambres, d'une zone de repas et séjour, d'un bureau, de pièces d'eau et d'une galerie périphérique. La bibliothèque contient plusieurs objets prouvant l'intérêt d'Aimé Césaire pour l'ethnologie, notamment des statuettes et des masques africains. Le bureau, considéré comme la pièce la plus importante de la maison, comporte une armoire qui forme une séparation entre la zone de travail et une autre pour le repos.

Protégé le 2 décembre 2014 (classé MH) · 131 route de Redoute

Maison d'habitation

classé MH 1er quart 20e siècle Propriété privée
Cet édifice a vraisemblablement été construit entre 1905 et 1915. Cette habitation est emblématique de l'implantation de familles aisées sur les hauteurs de Fort-de-France, suite à l'afflux, en centre- ville, de populations ruinées par la catastrophe de Saint-Pierre en 1902. Le bâtiment, de plan rectangulaire, appartient à la catégorie des maisons à étage mansardé, élevée sur cave maçonnée. Le rez-de-chaussée est fait de planches de bois à rainures et fausses languettes. L'étage mansardé est percé de lucarnes et recouvert de tôle ondulée. Au rez-de-chaussée, se côtoyaient pièces de réception et pièces de service. Le décor intérieur est d'une grande richesse : plafonds à caisson et frises décoratives (salon, salle-à-manger) ; arc séparant office et salle-à-manger, colonnettes et panneaux de verre; décor boisé particulièrement fastueux (chambre à l'étage) ; portes surmontées d'impostes ajourées et d'un panneau de verre peint très originaux. A l'extérieur, il faut noter la présence de quatre dépendances ainsi que d'une grille en maçonnerie et fer forgé.

Protégé le 13 septembre 2011 (classé MH) · 6 rue du Révérend-Père-Pinchon

Maison Didier

inscrit MH 20e siècle Propriété privée
Caractère architectural typique des constructions modernistes de la première moitié du 20e siècle.

Protégé le 9 janvier 2015 (inscrit MH) · 17 rue Martin-Luther-King

Marché aux viandes

inscrit MH 1er quart 20e siècle Propriété de la commune
Ce marché qui témoigne d'un style qui a marqué l'architecture des halles du début du XXe siècle, à la Martinique, aurait été construit en 1903, pratiquement deux ans après le Grand Marché de Fort de France. En 2007, le marché est désaffecté depuis déjà quelques années. Il n'était pas aux normes, notamment il n'y avait pas de chambres froides. Les bouchers furent alors installés provisoirement au marché aux poissons, en attendant la rénovation du marché aux viandes. En 2013, le marché a été rénové. La municipalité a entamé ces travaux avec la volonté de préserver le bâti existant tout en le mettant aux normes. Les bouchers ont dû alors s'installer de nouveau provisoirement au marché aux poissons, en attendant sa réouverture. Les maîtres d'œuvre de cette rénovation sont l'architecte Alain ZOZOR Architecture et le bureau d'études BIEB INGENIERIE Historiquement, ce n'est pas la première fois que leurs étals se situent dans une autre enceinte. Au cours des années 1940/1950, environ vingt échoppes de bouchers sont installées dans l'ancien marché aux poissons. La municipalité a rénové cet édifice, afin de préserver le bâti, tout en le mettant aux normes. La rénovation a permis de mettre en valeur le marché et de redonner une place aux bouchers. Des manifestations culturelles y sont aussi attendues comme lors de journées du patrimoine.

Protégé le 12 juillet 2019 (inscrit MH)

Musée départemental de la Martinique

inscrit MH 19e siècle Propriété du département
Musée départemental de la Martinique (cad. BC 948) : inscription par arrêté du 31 décembre 1991

Protégé le 31 décembre 1991 (inscrit MH)

Palais de Justice, Fort-de-France

Palais de Justice

inscrit MH Propriété du département
Palais de Justice (cad. BC 408) : inscription par arrêté du 31 décembre 1991

Protégé le 31 décembre 1991 (inscrit MH)

Phare de la Pointe des Nègres

inscrit MH partiellement 1ère moitié 20e siècle Propriété de l'État
Exemple unique en Martinique de cette architecture métallique utilisée dans le domaine de la signalisation maritime.

Protégé le 16 décembre 2013 (inscrit MH) · 141 rue du Petit-Pavois

Préfecture, Fort-de-France

Préfecture

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Architecte : OLIVIER Germain (architecte) Propriété du département
Vers le milieu du 18e siècle, les gouverneurs de Martinique s'installent à cet emplacement. L'édifice actuel est construit en 1923 par l'architecte Germain Olivier. Il devient le siège de la préfecture en 1946. Le 19 mars 1946, la départementalisation des anciennes colonies des Antilles, de la Guyane et de la Réunion est votée. L'édifice du gouvernement prend le nom de Préfecture. Ce n'est toutefois que le 23 août 1947 qu'eut lieu la cérémonie d'installation. En 1948, un arrêté ministériel a donné la propriété juridique des bâtiments de la préfecture au département. L'Etat en conserve cependant la jouissance à titre gracieux. Il bénéficie des mêmes obligations et prérogatives qu'un propriétaire véritable à l'exception naturellement du pouvoir d'aliéner le bien dont il a la gestion.

Protégé le 20 mars 1990 (inscrit MH) · 82 rue Victor-Sévère ; 25 rue du Gouverneur-Général-Félix-Eboué ; 1 rue Louis-Blanc

Résidence "les Tourelles" dite résidence du Gouverneur Félix Eboué, Fort-de-France

Résidence "les Tourelles" dite résidence du Gouverneur Félix Eboué

inscrit MH 1er quart 20e siècle Propriété du département
Construit en 1902, l'édifice a certainement fait l'objet de modifications successives. Félix Eboué, gouverneur de la Martinique, y a séjourné de 1932 à 1934.

Protégé le 12 juillet 2019 (inscrit MH) · 64 rue du Professeur-Raymond-Garcin

Statue de l'Impératrice Joséphine, située sur la savane, Fort-de-France

Statue de l'Impératrice Joséphine, située sur la savane

inscrit MH 3e quart 19e siècle Architecte : VITAL-DUBRAY (sculpteur) Propriété de la commune
Un premier projet d'établissement d'une statue à la mémoire de Joséphine (1763-1814) date de 1837. C'est sous le Second Empire que le projet est repris. La première pierre est posée en 1856. La statue, oeuvre du sculpteur Vital Dubray, est inaugurée le 28 août 1859. Sur les quatre côtés du monument, se trouvent des plaques commémorant : sa date de naissance, sa date de mariage, le sacre et l'érection de la statue. En septembre 1991, la tête de la statue a été détruite par acte de vandalisme.

Protégé le 31 décembre 1992 (inscrit MH)

Vieux moulin de Didier

inscrit MH 4e quart 19e siècle Propriété d'une société privée
De style néo-classique, le "Vieux Moulin" est un ensemble cubique de la fin du 19e siècle. Il doit son nom à la tour, jadis moulin à vent, repérable sur la façade principale sud. Le jeu des assemblages orthogonaux en bois sculpté avec le traitement des enduits et les petits bois des menuiseries en fait un ensemble harmonieux. En 1899, Victor Sévère achète le Moulin. Féru d'astronomie, il fait modifier la partie supérieure de la tour entre 1899 et 1921 pour pouvoir observer le ciel. A partir de 1921, la maison sert de résidence au gouverneur.

Protégé le 31 décembre 1992 (inscrit MH) · route de Didier

Villa Louisiane

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Propriété d'une société privée
Architecture typique de la bourgeoisie locale au début du 20e siècle

Protégé le 26 juillet 2004 (inscrit MH) · 32 rue du Professeur-Raymond-Garcin

Villa Primerose, Fort-de-France

Villa Primerose

inscrit MH 19e siècle Propriété d'une société privée
Prototype architectural du sud des Etats-Unis doté d'éléments typiquement créoles antillais.

Protégé le 26 juillet 2004 (inscrit MH) · 72 rue du Professeur-Raymond-Garcin

Villa « Les Bosquets »

inscrit MH Propriété du département
La villa « Les Bosquets », en totalité, y compris les annexes et le jardin, située 34 rue du Plateau Fabre, sur la parcelle n° 104, figurant au cadastre section BD : inscription par arrêté du 24 juillet 2019

Protégé le 24 juillet 2019 (inscrit MH) · 34 rue du Plateau Fabre

Jardin de Balata

Label 2022 Jardin contemporain, Jardin de collection, Privé
Commencé en 1982, le jardin est une création de Jean-Philippe Thoze. Il ouvre ses portes en avril 1986 en prenant pour nom l’arbre Balata, présent autrefois en grand nombre. Le jardin se découvre en suivant un sentier balisé qui immerge le visiteur dans différents univers. Le parcours est une découverte des plus de 3000 espèces végétales, ponctué de carbets, dont notamment une ancienne bergerie réaménagée. Éléments remarquables : un joli point de vue sur la baie de Fort-de-France , un parcours suspendu , des essences remarquables (fougère bleue, figuier étrangleur, bismarkia nobilis, monstera obliqua, pandanus panaché, …) , une maison créole , ainsi que des pièces d’eau.

Route de Balata · Ouverture : à l’année

Banque Crédit martiniquais, actuellement BRED

Label 2015 1937;2003 Architecte : Tanguy Yves architecture artisanale commerciale et tertiaire, édifice artisanal commercial ou tertiaire, banque

17 rue de la Liberté

Banque des Antilles françaises (BDAF)

Label 2015 1931 Architecte : non précisé architecture artisanale commerciale et tertiaire, édifice artisanal commercial ou tertiaire, banque

28-34 rue Lamartine  ; 39 rue Moreau-de-Jonnès

Caisse Générale de la Sécurité sociale

Label 2015 1954;1956 Architecte : Madelain Henri (architecte);Meyer-Levy Claude (architecte);Caillat Louis (architecte);Rémy Georges (architecte) architecture civile publique, édifice de l'administration ou de la vie publique, établissement administratif

Jardin Desclieux ; ruelle de la Sécurité

Chapelle du Christ-Roi dite de Béthléem

Label 2015 1960 Architecte : Lavigne-Sainte-Suzanne de Maurice (architecte) architecture religieuse, édifice religieux, édifice religieux chrétien, église

place Nardal

Fort Saint-Louis, guérite d’entrée

Label 2015 1960 architecture militaire, ouvrage militaire, ouvrage fortifié, ouvrage d'entrée

boulevard du Chevalier de Sainte-Marthe

hôtel de voyageurs « l’impératrice » et pharmacie

Label 2015 1947;1955 Architecte : Glaudon Charles (architecte, commanditaire);Cidalise-Montaise Marcel (architecte);Valide (ingénieur);Dantin (ingénieur) architecture artisanale commerciale et tertiaire, édifice artisanal commercial ou tertiaire, hôtel de voyageurs

15 rue Liberté ; rue Antoine-Siger ; rue Lamartine

immeuble Antilles

Label 2015 1955;1958 Architecte : Caillat Louis architecture domestique, édifice domestique, demeure, immeuble

30-32 rue François-Arago  ; 44 rue Garnier-Pagès

immeuble « Au Printemps » actuellement Galeries Lafayette

Label 2015 1934 Architecte : Merlande (commanditaire);Kalfon (entrepreneur) architecture artisanale commerciale et tertiaire, édifice artisanal commercial ou tertiaire, magasin de commerce, grand magasin

8-10 rue Victor-Schoelcher  ; 32-34 rue Antoine-Siger ; 29 rue Lamartine

Imprimerie officielle, actuellement siège du journal France-Antilles

Label 2015 1936 Architecte : Donat Honoré architecture industrielle, usine, usine d'impression sur papier, imprimerie

place François-Mitterrand  ; rue Bouillé

Lycée de Bellevue

Label 2015 1958;1970 Architecte : Labro Georges architecture scolaire, édifice scolaire, école, école secondaire

8 rue Marie-Thérèse-Gertrude ; rue du Petit-Pavois

Maison des officiers

Label 2015 1958 Architecte : Caillat Louis architecture militaire, édifice militaire, édifice logistique

Fort Desaix  ; route du Général-Mangin  ; route du Général-Brosset

Maison Tarin, actuellement maison des sœurs missionnaires du Saint-Esprit

Label 2015 1958 Architecte : Caillat Louis architecture domestique, édifice domestique, demeure, maison

12 route de l'Entr’aide

observatoire météorologique

Label 2015 1934 Architecte : Brossier Georges architecture de culture recherche sport ou loisir, édifice et aménagement de culture recherche sport ou loisir, institut de recherche, observatoire

Morne Desaix

Siège d’association dit Maison des syndicats

Label 2015 1948 Architecte : Salasc Maurice architecture civile publique, édifice de l'administration ou de la vie publique, siège d'association ou d'organisation

4 boulevard du Général-de-Gaulle

02 Sites patrimoniaux remarquables

Fort-de-France compte 1 site patrimonial remarquable. Au titre du code du patrimoine, un SPR protège un ensemble urbain ou paysager d'intérêt — le plus souvent le centre ancien — dont l'évolution est encadrée par un plan de gestion.

Site patrimonial remarquable de Fort-de-France

03 Musées et Maisons des Illustres

4 musées labellisés Musée de France.

  • Musée du Père Pinchon
    Planches d'herbiers : les fougères, une passion du père Pinchon. Madibenthos (expédition de scientifiques sur les fonds marins des Antilles).Ancienne villa Chams, d'une superficie de 460 m2.
  • Musée départemental d'archéologie
    Archéologie, Ethnologie, Arts décoratifs, Histoire, Amérique
    Le musée retrace à travers plus de deux mille pièces, la longue histoire de l'implantation progressive des peuples Arawaks et Caraïbes sur l'île. Le passé amérindien de la Martinique est illustré par des coupes gravées ou peintes, des vases à roucou et surtout une importante collection d'adornos, qui font du musée Départemental l'un des plus riches musées d'archéologie de la Caraïbe. Les pièces exposées proviennent pour la plupart des sites archéologiques martiniquais de Vivé et Fonds Brûlé au Lorrain, Dizac au Diamant et Paquemar au Vauclin.Ancienne intendance militaire.
  • Musée régional d'histoire et d'ethnologie
    Ethnologie, Histoire
    Intérieur bourgeois avec son mobilier, ses costumes et ses objets d’époque. Au premier étage : un salon, une salle à manger, une chambre à coucher et une salle de bains recréent un intérieur bourgeois de la fin du XIXe siècle avec des meubles et des objets usuels caractéristiques de cette époque. Tableaux et gravures retraçant les grands épisodes historiques de l’île du XVIIe au XIXe sièclesMaison datant de 1887, présentant des éléments décoratifs de l’architecture traditionnelle (dentelle de bois, impostes...). L'une des rares maisons bourgeoises, ancienne résidence du Directeur de l'artillerie, subsistant au centre ville.
  • Muséum d'histoire naturelle
    Sciences de la nature
    Présentation du volcanisme, de la géologie et de la nature des Antilles. La Galerie de Géologie s’applique à faire connaître la réalité géologique de l’île en mettant l’accent sur le volcanisme. Elle présente cinq rubriques illustrées par des échantillons divers et des documents pédagogiques. La Galerie Botanique abrite un herbier très complet (non accessible au public) et une documentation et des films. Le Parc entourant les bâtiments est orné de poiriers, tamariniers, manguiers et cocotiersLe Parc est à l’origine un ancien hôpital militaire qui fut construit aux frais du Roi sur un terrain militaire donné aux Religieuses de la Charité en 1698, par un sieur Villamont. Le bâtiment fut terminé en 1722. Le Roi fit don aux religieuses, le 22 juillet de la même année, des bâtiments, des dépendances et de la chapelle. L’établissement devint si important qu’il put recevoir plus de 5.000 malades. La rotonde du parc servait de salle d’opération. L’hôpital fut partiellement détruit par un tremblement de terre qui obligea à en reconstruire une partie, puis il fut entièrement abandonné au moment de l’occupation anglaise en 1809. Il sera de nouveau occupé de 1819 à 1904 par les Sœurs de Saint-Paul de Chartres, puis désaffecté jusqu’en 1935. L’ensemble des bâtiments connut un regain d’activité lors des fêtes du tricentenaire du premier établissement français (1635, par Pierre Belain d’Esnambuc) qui y furent célébrées en 1935. Les premières floralies internationales s’y tiennent la même année et c’est à cette occasion que les jardins sont remodelés.

1 Maison des Illustres.

  • Bureau d'Aimé Césaire - Espace Muséal Aimé Césaire Label 2018
    Aimé Césaire

04 Vie culturelle de Fort-de-France

  • 📚 2 bibliothèques ou médiathèques

05 Autres sites à découvrir de Fort-de-France

Sites d'intérêt référencés par les offices de tourisme dans la base nationale DATAtourisme (CRT + OT régionaux). 1 lieu sélectionné autour du patrimoine, de la nature, des musées et du terroir (18 sites déjà cités dans les blocs Patrimoine et Musées plus haut).

🎨 Musées & culture (1)

  • Jardin Atoumo

    Cité Dillon Rue Kann Ribanne

Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.

06 Que faire à proximité de Fort-de-France

2 lieux d'intérêt (parcs animaliers, grottes aménagées, sites antiques, trains touristiques) accessibles en moins d'1h30 de route. Source : Wikidata.

🏛️ Sites antiques et préhistoriques (2)

07 Spots de baignade à proximité de Fort-de-France

Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières) accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).

Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).

08 Terroir — appellations AOP / IGP

4Appellations protégées
1AOP i
3IGP i

Une appellation peut être produite sur une seule commune ou sur des centaines. Les appellations sont classées ci-dessous de la plus restreinte à la plus large, avec le nombre de communes couvertes par leur aire de production.

Appellations d'Origine Protégée

Indications Géographiques Protégées

09 Hébergements touristiques

Selon l'INSEE, Fort-de-France compte 11 établissements d'hébergement touristique (hôtels et campings recensés).

11
Hôtels ?

8 hébergements touristiques classés Atout France (hôtels, résidences, campings, auberges).

8
Hébergements classés ?
421
Chambres (hôtels)
1 160
Capacité d'accueil ?

Principaux établissements

ÉtablissementTypologieClassementCapacité
HÔTEL B&B FORT-DE-FRANCE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 164 pers.
HÔTEL KARIBEA LA VALMENIÈRE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 266 pers.
HÔTEL KARIBEA LE SQUASH Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 250 pers.
HÔTEL LA MAISON DE CLEMENTINE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 10 pers.
HÔTEL L’IMPÉRATRICE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 39 pers.
HÔTEL SIMON Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 285 pers.
HÔTEL VILLA APOLLINE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 22 pers.
RÉSIDENCE POSÉIDON CARAIBES Site ↗ RÉSIDENCE DE TOURISME 4 étoiles 124 pers.

10 Curiosités & records de Fort-de-France

6 151,3 km
Distance au McDonald's le plus proche ?

Le McDo le plus proche

Le restaurant McDonald's le plus proche de Fort-de-France se situe à 6 151,3 km. Aucun McDonald's n'est accessible dans un rayon de 20 km.

Source : OpenStreetMap — Overpass API (2026-03). Licence ODbL (Open Database License).

Résumé

Fort-de-France rassemble 36 monuments historiques, 4 musées de France, 1 jardin remarquable, 1 site patrimonial remarquable. l'offre d'hébergement compte 8 hébergements classés Atout France.

Sources et méthodologie

Dernière mise à jour : 01/08/2026
Voir le détail des 7 sources utilisées