Parc ancien et patrimonial (50 % de logements construits avant 1919), 198 logements au total.
Arrènes, commune de taille similaire à 7 km, affiche 39,6 % de part de propriétaires
Au millésime 2022, la commune compte 55 résidences secondaires dans son parc, soit 27,8 % — un niveau élevé. Le tissu résidentiel est presque uniquement composé de maisons (98,0 %). La commune est au cœur du tissu rural aquitain, perchée à 489 m d'altitude, dans un relief de moyenne altitude.
La propriété occupante domine très nettement le parc — 89,1 % des résidences principales sont occupées par leur propriétaire.
La part du bâti d'avant 1919 atteint 49,5 %, un niveau nettement supérieur à la moyenne des communes françaises. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante D et une consommation de 334 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. 45,9 % des logements diagnostiqués sont classés passoires thermiques (F ou G). Le autres sources (bois notamment) est la première source de chauffage du parc (71,6 %).
Entre les millésimes INSEE 2016 et 2022, le parc de Jabreilles-les-Bordes reste stable (0,0 %). Profil fortement motorisé: 55,6 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Ce parc résidentiel s'apprécie dans le contexte d'une commune au cœur du tissu rural aquitain. La commune est perchée à 489 m d'altitude, dans un relief de moyenne altitude: un facteur d'attractivité ou de contrainte selon les profils d'acheteurs et de locataires.
Source principale: recensement INSEE, millésime 2022, pour les 108 résidences principales de Jabreilles-les-Bordes et leur structure (type, statut, ancienneté). Les indicateurs énergétiques proviennent des DPE déposés auprès de l'ADEME.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 198 logements dont 108 résidences principales, 55 résidences secondaires et 35 logements vacants.
Répartition du parc
Le graphique détaille la structure des 198 logements: 55 % sont habités en permanence, 28 % épisodiquement et 18 % restent inoccupés.
Époque de construction
Lecture de l'âge du bâti: la tranche avant 1919 domine (50 %), le bâti ancien d'avant 1919 pèse 50 %.
Nombre de pièces (moy. 4,9)
Les logements de cinq pièces ou plus représentent 55 % du parc, contre 2 % de T1-T2 — la taille moyenne s'établit à 4,9 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 206 | 198 | 198 |
| Rés. principales | 122 | 109 | 108 |
| Rés. secondaires | 61 | 58 | 55 |
| Vacants | 24 | 31 | 35 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Le graphique croise les statuts d'occupation: 89,1 % de propriétaires face à 5,8 % de locataires (dont 0 % en HLM).
Chauffage
autres sources (bois notamment) constitue la première source de chauffage du parc (72 %), suivi par l'électricité (12 %) et le fioul (12 %).
Motorisation
Le parc automobile des résidents se répartit entre 4 % sans voiture, 41 % à une voiture et 56 % à deux véhicules ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Sur la période 1968-2022, le nombre de logements évolue de 181 à 198, soit +9 %.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 35 | 42 | 40 | 37 | 39 | 28 |
| Dont vacants > 2 ans | 23 | 27 | 24 | 21 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Distribution DPE sur 37 diagnostics: la majorité se situe en classe D (27 %), avec 5 % de logements économes (A-B-C).
Distribution GES
Le graphique montre l'empreinte GES du parc — classe C dominante (35 %), 70 % de logements en A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Le graphique croise conso moyenne et décennie de construction: pic à 327 kWh/m²/an (avant 1948), creux à 327 (avant 1948).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0