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Que voir et faire à Rochelle ?

17000 Charente-Maritime 79 851 hab.
Fiche complète

Monuments, balades, terroir et lieux à découvrir : préparez votre visite à Rochelle.

La Rochelle rassemble 294 monuments historiques, 5 musées de France, 2 sites patrimonialaux remarquables. l'offre d'hébergement compte 48 hébergements classés Atout France.

01 Patrimoine et architecture

57 monuments historiques.

237 édifices sans dénomination spécifique (« Maison », « Habitat fortifié »…).

Ancien Hôtel du Commerce, La Rochelle

Ancien Hôtel du Commerce

inscrit MH partiellement 2e moitié 18e siècle
Edifices offrant une composition architecturale qui s'inscrit dans un ensemble urbain marqué par une forte unité, en dépit des transformations réalisées au 19e siècle. La façade symétrique à cinq travées, au n°12, est parfaitement conservée avec son décor sculpté, ses menuiseries et ses ferronneries. A l'intérieur subsistent des éléments intéressants comme les deux escaliers et le remarquable salon de la fin du 18e siècle.

Protégé le 2002/12/12 : inscrit MH ; 2003/02/03 : inscrit MH · 10, 12 place de Verdun

Ancienne église des Carmes, marché aux poissons

inscrit MH partiellement 17e siècle
Façade à quatre colonnes doriques. Porte abritée d'une vaste coquille sculptée.

Protégé le 1925/02/23 : inscrit MH · rue Saint-Jean

Ancienne église Saint-Pierre-de-Laleu, actuellement salle de sport, La Rochelle

Ancienne église Saint-Pierre-de-Laleu, actuellement salle de sport

inscrit MH partiellement 15e siècle;17e siècle
Eglise bâtie au 12e siècle, partiellement reconstruite au 15e, à demi ruinée fin 16e, remise en état en 1592 et au 17e siècle. L'intérieur est complètement modernisé. La façade de style gothique flamboyant date du 15e siècle. Clocher remanié au 17e siècle. Abside de style roman 12e siècle, avec chapiteaux historiés.

Protégé le 1925/02/23 : inscrit MH

Bastion du Gabut et rempart

inscrit MH
Bastion du Gabut et rempart : ensemble des vestiges (cad. EI 231) : inscription par arrêté du 26 février 1990

Protégé le 1990/02/26 : inscrit MH

Bâtiment dit Les Dames Blanches

inscrit MH partiellement 19e siècle
En 1715, les soeurs de Notre-Dame de la Charité du Refuge, connues sous le nom de Dames Blanches, installèrent leur couvent à l'angle des rues Saint-Louis et des Trois-Marteaux. Pendant la Révolution, l'établissement devint une prison puis un hôpital de la maternité. Au 19e siècle, le couvent fut reconstitué dans une dépendance de l'ancien monastère des Recollets. Les bâtiments se présentaient, à l'origine, en deux pavillons isolés, placés perpendiculairement aux deux grands immeubles de l'arsenal, mais d'un seul niveau. Les deux constructions ont été réunies par une plus basse.

Protégé le 1980/08/05 : inscrit MH · place Jean-Baptiste-Marcet

Café de la Paix et ancienne salle de cinéma Olympia

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement 3e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle Architecte : Masse Claude (ingénieur militaire);Terral A. (peintre)
Le café de la Paix est construit en 1852 à l'emplacement d'un établissement hospitalier édifié en 1712 sur les plans de l'ingénieur militaire Claude Masse et de diverses maisons dont une partie servait déjà de café militaire depuis le début du 19e siècle. Le café est réaménagé vers 1900 par Monsieur Carache, pour devenir le café de la Paix. Un cinéma y est associé dans la première moitié du 20e siècle. La salle du café, avec son décor "Belle Epoque" intacte, a été restaurée en 1931 par A. Terral.

Protégé le 1984/04/17 : classé MH ; 2022/03/07 : inscrit MH · 54-56 rue Chaudrier

Cathédrale Saint-Louis

classé MH 14e siècle;18e siècle
A la cathédrale du 18e siècle est accolé un clocher du 14e siècle, dit de Saint-Barthélémy. Il s'agit du clocher de l'ancienne cathédrale, détruite pendant les guerres de Religion.

Protégé le 1906/10/30 : classé MH

Cave gothique de la cour aux Anglais

inscrit MH 4e quart 12e siècle
L'emplacement de la Cour des anglais (son nom d'origine était cour d'Angliers) était occupé au XIIIe siècle par une maison de ville de l'aumônerie-prieuré de Saint-Jean-Dehors à La Rochelle (1178-reconstruite en 1226-1568) qui la loua au XVe siècle moyennant 28 sols de rente foncière. Elle devint par la suite la Maison des prêtres de l'Oratoire de La Rochelle. Au XVIIIe siècle, elle fut divisée en deux lots, et la cave fut elle-même séparée en deux par la construction d'un mur en 1734. La cave forme un rectangle d'environ 12 x 8 mètres composé de deux nefs de trois travées carrées voûtées d'ogives à la française. Les voûtes à nervures chanfreinées reposent sur des triples colonnettes engagées dans les murs latéraux et deux colonnes monolithes au centre. Les clefs circulaires sont nues, l'une d'elle formant un grand oculus/monte-charge débouche en extérieur. Les chapiteaux sont de trois types, où domine le chapiteau à crochets marquant la diffusion du style gothique rayonnant dans les pays d'Ouest après 1250. Les tailloirs de ces chapiteaux sont d'une très grande variété de profils, alors que les bases à bourrelet débordant sur un socle polygonal sont standardisées. Une coupe stratigraphique de 1991 fait ressortir dix-huit niveaux alternant remblais et sols d'occupations (trois niveaux de sols). Le premier sol, situé à 60 cm de la roche, semble dater du XVI ou XVIIe siècle, le plus récent du XVIIIe siècle. Cette cave fait partie d'un lot acquis par la municipalité dans les années 1960. Les deux escaliers droits (postérieurs à la construction) qui la desservaient sont condamnés. Cette cave présente une construction soignée et témoigne de la réussite commerciale de la ville neuve, un siècle après sa naissance. Elle est de surcroît, avec la salle basse de la tour de la Lanterne, le monument le plus ancien subsistant à La Rochelle. Son état de conservation est relativement satisfaisant.

Protégé le 2024/11/18 : inscrit MH · 17 cour des Anglais

Chapelle de l'Espérance, La Rochelle

Chapelle de l'Espérance

inscrit MH 2e moitié 19e siècle Architecte : Vetelet Alexandre (maître de l'oeuvre)
En 1855, les soeurs de l'Espérance fondent une maison dans une partie de l'ancien couvent des Augustins, pour installer un foyer de la jeune fille. La construction d'une chapelle est projetée. Les soeurs font appel à l'architecte local Vetelet qui choisit un parti architectural néo-gothique. Alexandre Vetelet est également le sculpteur du retable et le peintre du chemin de croix. La chapelle est consacrée en 1862.

Protégé le 1985/12/31 : inscrit MH · rue des Augustins

Clocher Saint-Jean

inscrit MH 2e moitié 18e siècle
L'église Saint-Jean a été démolie en 1887. Il n'en subsiste que le clocher, tour octogonale coiffée d'un dôme moderne.

Protégé le 1925/02/23 : inscrit MH

Couvent des Augustins (ancien), La Rochelle

Couvent des Augustins (ancien)

inscrit MH 17e siècle Architecte : Audureau Médard (architecte);Biardeau Pierre (sculpteur)
Les Augustins s'installent à La Rochelle au début du 14e siècle. En 1562, les moines quittent leur couvent qui est dévasté en 1568. La chapelle est ensuite transformée en boutiques et le réfectoire affecté au culte protestant. Après 1628, les Augustins reviennent et, à partir de 1654, le couvent est reconstruit sur des plans de frère Médard Audureau. La chapelle est consacrée en 1660 mais la tribune n'est construite qu'en 1671 et les aménagements se poursuivent jusqu'en 1695. Dans la première travée une plaque, qui pourrait être l'oeuvre du sculpteur Pierre Biardeau en 1665, porte la date aprocryphe de 1660 et a du être mise à cet emplacement lors des travaux de 1857. Au début du 18e siècle, le clocher est construit. En 1791, les augustins quittent la ville, puis, en 1804, les ursulines héritent du couvent. Elles sont remplacées en 1835 par des soeurs de Chavagnes qui font édifier des bâtiments scolaires. Au 20e siècle, la partie sur rue est transformée en immeuble. L'ensemble est constitué d'une chapelle, d'un cloître et d'une série de bâtiments ordonnés autour de cours.

Protégé le 2015/12/29 : inscrit MH · 18 rue Augustins

Eglise Saint-André et Sainte-Jeanne-d'Arc de Fétilly, La Rochelle

Eglise Saint-André et Sainte-Jeanne-d'Arc de Fétilly

inscrit MH 2e quart 20e siècle Architecte : Blanche De Feydeau Hubert (architecte);Chaumot Georges (sculpteur);Vinet H. (sculpteur);Chigot (peintre-verrier);Gouffault L. (mosaïste)
Oeuvre de l'architecte Hubert Blanche de Feydeau (église et mobilier) , l'église devait faire partie d'une "cité paroissiale" (salle des fêtes, gymnase, bibliothèque) , projet non réalisé faute de crédits. La construction de l'église débute en 1935. L'église est construite sur un plan basilical à vaisseau unique (44 mètres sur 24). De chaque côté, deux étroits collatéraux réduits à de simples passages desservent trois chapelles. L'édifice est construit sur une ossature de piliers et d'arcs polygonaux en béton armé. Les formes sont simplement soulignées par des linteaux et des chaînes de béton. Au dessus du porche en plein cintre, Georges Chaumot sculpte dans la pierre de Lavoux, une frise en bas-relief représentant trois évocations de la vie de saint André, qui constitue la seule décoration extérieure. L'intérieur offre un remarquable exemple d'adaptation des principes de l'architecture Art Déco à l'art sacré. La composition spatiale et la décoration répondent à un découpage géométrique de formes simples. £Soffino réalise la mosaïque. Georges Chaumot, sculpteur, orne le portail d'entrée. H. Vinet, sculpteur, pour le chemin de croix. Le maître verrier Chigot, associé à Pentecôte de Loix-en-Ré, pour les dix verrières. L. Gouffault, mosaïste, pour la croix en pavé de verre et la mosaïque du choeur. Beauchamp, serrurier, pour la grille des fonts baptismaux. Gorget, serrurier, pour la table de communion. Les ateliers Beauplet pour le carrelage.

Protégé le 2002/02/27 : inscrit MH · rue du Faisan

Eglise Saint-Sauveur

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale 15e siècle;2e moitié 17e siècle;18e siècle;4e quart 19e siècle
Fondée en 1152, érigée en paroisse en 1217, l'église est brûlée en 1419 et reconstruite puis consacrée en 1492 (style gothique flamboyant). L'édifice est agrandi en 1531 puis pillé pendant les troubles religieux. Pour organiser sa défense, la ville de la Rochelle, place forte protestante, construit ses fortifications en prélevant des pierres aux églises et aux maisons. De Saint-Sauveur, il ne reste que le clocher et le porche, effondré en 1573. La reconstruction de l'église est entreprise à partir de 1635. En 1660, installation de la confrérie de Jésus. En 1705, un incendie détruit à nouveau l'édifice. De 1706 à 1717, reconstruction du choeur et de la première travée. En 1777, réfection des voûtes en briques sur les bas-côtés et au-dessus de la tribune. Seul le clocher est d'origine médiévale. De plan trapézoïdal, la tour conserve sur ses côtés des traces d'arrachement d'un porche flamboyant. Le portail est d'une structure classique (colonnes corinthiennes, niches, entablement...). Le reste de l'édifice est de plan rectangulaire, à chevet plat, composé d'une nef et de bas-côtés voûtés de croisées d'ogives et de voûtes d'arêtes.

Protégé le 1907/04/13 : classé MH ; 1932/05/11 : inscrit MH ; 1990/02/12 : inscrit MH

Fontaine du Pilori

inscrit MH 2e quart 18e siècle Architecte : Vilennes de (maître de l'oeuvre)
D'après la tradition, cette fontaine aurait tiré son nom d'un pilori qui aurait existé en cet endroit. Ce nom pourrait également être relié à un puits où les habitants venaient puiser de l'eau, son nom étant parfois orthographié Puilori ou Puiy-Lory. Ce puits est mentionné dans le récit d'entrée de Charles IX à La Rochelle, en 1565. Cette fontaine était anciennement enfoncée de 15 pieds au-dessous du niveau de la rue et se trouvait alors en dehors des murailles de la ville. Sa dégradation entraîne sa reconstruction à partir d'un plan établi en 1720 par l'ingénieur de Vilennes. La fontaine fut terminée l'année suivante, à l'exception des sculptures et armoiries.

Protégé le 1925/03/17 : inscrit MH

Fortifications maritimes

classé MH 17e siècle
Le port a conservé l'aspect général qu'il avait au Moyen Age et les principaux ouvrages qui défendaient son entrée. Sont à peu près intacts le phare qui l'éclairait au 15e siècle (tour de la Lanterne) ; la tour de la Chaîne construite au 13e siècle et remaniée au 15e, dans laquelle se trouvait l'appareil nécessaire à fermer l'entrée du port ; la courtine qui réunissait les deux tours ; le donjon ou tour Saint-Nicolas, terminé en 1384, qui commandait la passe.

Protégé le 1879/02/17 : classé MH ; 1889 : classé MH

Fortin dit des deux moulins

inscrit MH
Fortin dit des deux moulins : inscription par arrêté du 14 mai 1925

Protégé le 1925/05/14 : inscrit MH

Gare

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Architecte : Esquie Pierre-Joseph (architecte);Godefroy G. (peintre);Biret A. (mosaïste)
Les plans de la gare sont établis en 1909 par l'architecte Pierre-Joseph Esquié, prix de Rome en 1882. Sa construction débute en 1910 mais, interrompue par la guerre, n'est achevée qu'en 1922. La charpente métallique du bâtiment principal, du hall couvrant les voies et des marquises en façade est réalisée par l'entreprise Ménard et Gourdon de Nantes. Le décor sculpté de la gare s'inspire de la faune maritime. Le hall des voyageurs est orné de mosaïques exécutées par A. Biret sur des cartons du peintre G. Godefroy (actuellement occultées).

Protégé le 1984/04/27 : inscrit MH · place Semard

Groupe scolaire Paul-Doumer

inscrit MH 2e quart 20e siècle;3e quart 20e siècle Architecte : Grizet Pierre (architecte)
Construit par la municipalité pour le quartier Saint-Eloi en 1931, le groupe scolaire Paul Doumer sera terminé 18 mois plus tard, puis agrandi en 1953. La forme irrégulière du terrain d'à peine un hectare conditionne la disposition en épis des bâtiments et la création d'une rue intérieure desservant successivement école maternelle, école de filles et de garçons. L'édifice comporte une ossature en béton armé remplie d'une double cloison de briques ; il est recouvert à l'origine d'un jetis tyrolien ocre. L'apparence de l'édifice est celle d'une maçonnerie traditionnelle, avec des formes épaisses, massives et opaques, soulignées par des bandeaux et des corniches débordantes. La façade sur rue montre même un certain hiératisme, particulièrement dans la composition pyramidale du porche d'entrée.

Protégé le 2002/02/12 : inscrit MH · 19 rue Gaston-Périer

Groupe scolaire Pierre-Loti

inscrit MH 2e quart 20e siècle;3e quart 20e siècle Architecte : Grizet Pierre (architecte);Balande Gaston (peintre)
Prévu dès 1929, élaboré en 1936, construit de 1938 à 1953 avec diverses interruptions dues à la guerre, oeuvre de Pierre Grizet, cet établissement regroupe aujourd'hui une école élémentaire, une école maternelle, des locaux associatifs et de services, quatre logements de fonction. Il abrite une peinture de l'artiste Gaston Balande (1940). Cet ensemble présente une structure identique à celle du groupe scolaire Paul Doumer, élaboré par Grizet en 1934 (PA000049) , qui dira "Paul Doumer est mon ébauche, Pierre Loti, mon chef d'oeuvre". On y retrouve un principe de division en pavillons bas, limités à un ou deux niveaux, ainsi qu'un style relevant de la modernité des années 1930. Les principes fondamentaux de simplification formelle et de refus de la décoration propres au mouvement moderne y sont appliqués, tempérés dans leur rigueur dogmatique par une abondante et épaisse modénature de corniches, de bandeaux et d'encadrements.

Protégé le 2002/02/12 : inscrit MH · 20 avenue Pierre-Loti

Hôtel

classé MH partiellement 18e siècle
Décoration peinte de l'escalier principal (cad. E 110) : classement par arrêté du 14 février 1962

Protégé le 1962/02/14 : classé MH · 15 rue Verdière

Hôtel

inscrit MH partiellement 18e siècle;19e siècle
Immeuble reconstruit vers 1720. Le second étage daterait de 1830. Cour en carré légèrement allongé. Trois travées verticales sur chaque face. Soubassement à bossages à rez-de-chaussée, avec baies cintrées. Etage avec pilastres ioniques. Deuxième étage à lucarnes avec fronton courbe.

Protégé le 1965/04/14 : inscrit MH · 3 rue de l'Escale

Hôtel de Fleuriau

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 18e siècle
En 1778, Aimé Benjamin Fleuriau acheta une maison sur l'emplacement de laquelle il construisit l'hôtel qui existe actuellement. Grand portail sur rue. La façade est située au fond d'une cour carrée et les deux ailes viennent aboutir sur la rue. La façade nord, sur jardin, comprend, au rez-de-chaussée, des ouvertures plein cintre et, au premier, de grandes fenêtres. Salon avec boiseries, trumeaux de glace et cheminée.

Protégé le 1950/12/16 : classé MH ; 1951/01/17 : inscrit MH · 10 rue Fleuriau

Hôtel de l'Intendance

inscrit MH 1ère moitié 18e siècle Architecte : Gendrier (ingénieur);Ragon Antoine (sculpteur);Nassiver Gilles (architecte)
La partie de l'hôtel de l'Intendance concernée par la demande de protection fut construite à partir de 1746 sous la direction de l'architecte de la ville Gilles Nassivet ainsi que de l'ingénieur Gendrier. En effet, à la suite de la séparation des postes d'intendant de la marine et de la généralité en 1717, l'intendant part exercer ses fonctions à la Rochelle et, en, 1729, la ville acquière une maison rue Pernelle et la transforme en hôtel de l'Intendance.£Trois travées horizontales marquées de limites par des bandeaux plats ainsi qu'une série de travées verticales, structurent l'ensemble. Les baies sont toutes dotées d'une agrafe à la clé, sculptée, de style rocaille. A l'intérieur, les différents étages sont accessibles par un escalier en bois muni d'une rampe en fer forgé. Le rez-de-chaussée abritait le cabinet d'audience et son antichambre ainsi que le bureau de l'intendant. Les pièces sont couvertes de lambris et de boiseries sculptées d'arabesques. Il subsiste des boiseries ainsi qu'une cheminée de pierre dans la chambre de l'intendant située au premier étage. Les autres pièces étaient occupées par l'intendante et le personnel de maison. L'immeuble est bâti sur des caves voûtées en appareil de pierre de taille.

Protégé le 1925/02/23 : inscrit MH ; 2010/02/25 : inscrit MH · 3bis rue Pernelle

Hôtel de la Bibliothèque et du Musée

inscrit MH 4e quart 18e siècle
Hôtel de la Bibliothèque et du Musée : inscription par arrêté du 23 février 1925

Protégé le 1925/02/23 : inscrit MH · 30 rue Gargoulleau

Hôtel de la Bourse, actuellement Greffe du Tribunal de Commerce

classé MH partiellement 2e moitié 18e siècle
Edifice bâti sur plan rectangulaire. Du côté de la rue du Palais se trouvent une galerie et un vestibule au-dessus desquels est placée la salle des fêtes. Derrière ce bâtiment sur rue est une cour avec bâtiments en aile de chaque côté et un portique à jour qui relie ces ailes au fond de la cour. Une deuxième cour est située derrière ce portique, séparée de la rue Admirault par un mur au centre duquel est percé un portail monumental à colonnes doriques. La façade sur rue du Palais présente un rez-de-chaussée de cinq arcades au-dessus duquel un premier étage très élevé, de cinq fenêtres à crossettes, est couronné par un entablement dont les hautes consoles cannelées supportent la corniche. Autour de la cour centrale, le premier étage est surmonté d'un attique. Le portique à jour, séparant les deux cours, est surmonté d'une terrasse à balustres. A l'intérieur, la grande salle donnant sur la rue du Palais est ornée de pilastres ioniques supportant un entablement à frise peinte. Les dessus de portes représentent des paysages allégoriques.

Protégé le 1929/06/14 : classé MH

Hôtel de la Villemarais, La Rochelle

Hôtel de la Villemarais

inscrit MH partiellement 17e siècle;19e siècle
La structure de l'hôtel repose sur un plan en U entourant une cour intérieure. Cet immeuble offre la particularité d'être un ensemble architectural plutôt hétérogène, composé d'éléments allant du 16ème au 19ème siècle. La façade donnant sur le jardin pourrait correspondre à la période Renaissance tandis que la façade sur la rue de l'Escale remonte au 17ème siècle ainsi que l'aile en fond de cour. L'extérieur du corps principal est en moellons crépis. Des gargouilles et autres éléments ornent les façades. A l'intérieur, l'escalier en pierre avec rampe en ferronnerie ainsi que le plafond peint d'une allégorie féminine datent du 18ème siècle. Il convient également de noter les remaniements intervenus lors des 19ème et 20ème siècles, notamment l'édification d'une petite aile sud-ouest. Enfin, il faut noter la subsistance d'éléments décoratifs de qualité tels des corniches, des boiseries, des parquets et autres cheminées.

Protégé le 2010/06/16 : inscrit MH · 4 rue de l'Escale

Hôtel de Marsan ou Carré de Candé, La Rochelle

Hôtel de Marsan ou Carré de Candé

inscrit MH partiellement 4e quart 18e siècle
Ancien hôtel de Marsan entièrement reconstruit à la fin du 18e siècle pour les Carré-Candé selon en plan en U. Surélévation du corps central au 19e siècle. La cage d'escalier comporte des motifs sculptés en stuc : guirlandes, médaillons... Certaines pièces ont conservé leur décor de lambris (néo-classiques pour le salon axial).

Protégé le 1997/10/24 : inscrit MH partiellement · 14 rue Bazoges

Hôtel de ville

classé MH 15e siècle;17e siècle
Hôtel de Ville : classement par avis de classement du 27 décembre 1861

Protégé le 1861/12/27 : classé MH

Hôtel Lambertz, La Rochelle

Hôtel Lambertz

inscrit MH 2e moitié 18e siècle
Immeuble complètement reconstruit dans la seconde moitié du 18e siècle, adoptant le plan en U entre cour et jardin des grands hôtels rochelais qui sont réédifiés à cette époque dans la partie occidentale de la ville. Une grande partie des ailes latérales, servant essentiellement de magasins, a été dissociée du corps principal d'habitation. Le corps de logis se situe entre cour et jardin. Une partie de l'aile sud abrite le corps de bibliothèque boisé et le bureau à cylindre. La cour était utilisée par Jacob Lambertz pour ses observations météorologiques.

Protégé le 2007/07/03 : inscrit MH · 2 rue Gallieni

Hôtel Leclerc

classé MH 2e moitié 18e siècle
Datant de la fin du 18e siècle, l'hôtel s'inscrit suivant un large plan symétrique, précédé d'un portail d'entrée flanqué de deux pavillons raccordés par un quart de rond avec les ailes. Ces deux pavillons sont couronnés d'un entablement classique orné de modillons. L'ensemble est composé, en élévation, d'un rez-de-chaussée garni de bossages, d'un premier étage de fenêtres encadrées d'un chambranle et, au-dessus, d'une table ornée en façade de guirlandes, d'un étage de comble en attique basse. Les menuiseries du premier étage ont été modifiées au cours du 19e siècle. A l'intérieur, escalier en fer forgé et boiseries. Dans l'aile droite, la chambre de l'étage est entièrement garnie de panneaux en bois sculptés.

Protégé le 1944/07/12 : classé MH · 18 rue Réaumur

Immeuble, La Rochelle

Immeuble

inscrit MH 4e quart 18e siècle;19e siècle
L'immeuble fut construit à la fin du 18ème siècle et surtout au 19ème siècle. Conçu selon un plan en U, son architecture est caractéristique des hôtels particuliers entre cour et jardin. L'édifice constitue un ensemble peu homogène car se rattachant à différentes époques. Les éléments représentatifs de chaque période retiennent, cependant, l'attention, à l'image de la marquise à colonnettes en fonte devant le corps principal, de l'escalier en pierre à rampe en fer forgé situé à l'intérieur de ce corps ainsi que du vestibule monumental avec son escalier en chêne et son vitrail zénithal aménagé dans l'aile nord.

Protégé le 2013/08/02 : inscrit MH · 9-11 rue Villeneuve

Immeuble

inscrit MH partiellement 16e siècle Architecte : La Réau Léonard de (architecte)
L'escalier et la façade postérieure faisaient partie d'une habitation célèbre, appelée "Maison de Diane de Poitiers" ou "Hôtel Henri II". Ce très grand immeuble avait été en partie construit par l'architecte Léonard de La Réau. La façade de l'escalier est caractérisée par des balcons en encorbellement. Plafonds moulurés et sculpés.

Protégé le 1925/02/18 : inscrit MH · 26 rue Dupaty

Immeubles

classé MH partiellement 16e siècle
La façade postérieure est caractéristique de l'architecture locale de la fin de la Renaissance, époque à laquelle le commerce était florissant. Les façades sont ornées, l'une de deux cariatides et l'autre, dont le fronton a été bûché, conserve encore deux vases d'amortissement de fronton et un cartouche.

Protégé le 1926/03/01 : classé MH · 8 rue des Augustins ; 13, 15 rue Bazoges

Lycée Eugène Fromentin

inscrit MH partiellement 2e quart 17e siècle Architecte : Mercier Louis (maître de l'oeuvre)
Chapelle construite en 1643 pour un collège de Jésuites, par l'architecte Louis Mercier. La chapelle est orientée, et se compose d'une nef unique et d'un transept. Toitures arrondies dans le style de l'époque. Chevet cantonné de deux tours carrées. La façade occidentale est surmontée d'un fronton avec courbes et contre-courbes. Les percements des premier et second niveaux sont encadrés par des frontons et entablements portés par des pilastres à chapiteaux ioniques. La voûte de la nef est en bois. Un décor du début 20e orne le choeur. Le transept droit conserve un retable et un autel baroques.

Protégé le 1969/11/21 : inscrit MH

Maison de Diane

classé MH 16e siècle
Maison de Diane : classement par arrêté du 3 décembre 1897

Protégé le 1897/12/03 : classé MH · rue des Augustins

Maison de Nicolas Venette

classé MH partiellement 17e siècle
Façade sur la rue : classement par arrêté du 12 mai 1924

Protégé le 1924/05/12 : classé MH · rue Nicolas-Venette

Maison dite du Maire Jean Guiton, La Rochelle

Maison dite du Maire Jean Guiton

classé MH partiellement
Façade : classement par arrêté du 27 octobre 1923

Protégé le 1923/10/27 : classé MH · 3 rue des Merciers

Maison dite Maison au Chien

inscrit MH partiellement 16e siècle;17e siècle
Façades : inscription par arrêté du 14 juin 1928

Protégé le 1928/06/14 : inscrit MH · 1 rue Chaudrier

Maison Léon, La Rochelle

Maison Léon

inscrit MH partiellement 16e siècle;17e siècle
La façade d'un ancien hôtel a conservé quelques vestiges de sa décoration Louis XIII, avec deux fenêtres du 16e siècle, deux chimères et une tourelle d'escalier circulaire. La terrasse possède une balustrade du 17e siècle.

Protégé le 1926/10/28 : inscrit MH · 54, 56 quai Duperré

Maison Pillaud

classé MH partiellement 16e siècle
Façades sur rue et escalier intérieur : classement par arrêté du 20 octobre 1923

Protégé le 1923/10/20 : classé MH · rue de la Grosse-Horloge ; rue du Temple

Maison Renaissance

classé MH partiellement
Façades sur rue et sur cour intérieure : classement par arrêté du 27 mai 1924

Protégé le 1924/05/27 : classé MH

Maisons

inscrit MH partiellement 15e siècle
Façades et toitures : inscription par arrêté du 12 janvier 1931

Protégé le 1931/01/12 : inscrit MH · 25 rue Bletterie ; 3 rue Saint-Sauveur

Maisons

inscrit MH partiellement
Arcades : inscription par arrêté du 14 juin 1928

Protégé le 1928/06/14 : inscrit MH · 19, 21 rue Chaudrier ; 2 place Verdun

Muséum d'histoire naturelle, La Rochelle

Muséum d'histoire naturelle

inscrit MH 18e siècle;19e siècle Architecte : Masse Claude (ingénieur);Potain Nicolas-Marie (architecte);Nassivet Julien (architecte)
L'actuel museum s'élève à l'emplacement de l'ancien jardin des Jésuites. Il se compose de deux bâtiments du 18e siècle et de l'ancien évêché construit au 19e siècle. La première construction fut l'hôtel Jouin de la Tremblay, réalisé entre 1708 et 1718 sur les plans de Claude Masse. Cet hôtel deviendra demeure des gouverneurs à partir de 1748. En 1775, la ville fit construire deux ailes, l'une au sud, accolée à l'hôtel ; l'autre au nord, réservée aux dépendances et écuries. Ce projet, daté de 1773, était dû à Julien Nassivet. Après la disparition des gouverneurs, Napoléon donnera en 1808 les deux ailes 18e à la ville pour y installer une bibliothèque publique et le cabinet d'histoire naturelle qui avait été légué à l'Académie de la ville en 1782 par Clément de la Faille. En 1874, monseigneur Thomas achète l'hôtel de la Tremblay pour en faire l'évêché. Il sera totalement remanié à partir de cette date, puis en 1914. L'aile sud sera alors construite le long du nouveau tronçon de la rue Alcide d'Orbigny. A partir de cette période, le museum occupera l'ensemble des bâtiments. L'intérieur a été complètement rénové en 1998.

Protégé le 2003/10/27 : inscrit MH · rue Albert-Ier

Palais de justice

inscrit MH 17e siècle;4e quart 18e siècle
Façade ornée, en partie centrale, de six hautes colonnes corinthiennes supportant l'entablement sculpté d'une frise de rinceaux. Au-dessus, un écusson contient les attributs de la Justice. A l'intérieur, un couloir d'entrée en briques à chainages de pierre avec, de chaque côté, une porte à fronton brisé, et, au premier étage, la porte de corridor de la salle d'audiences, sont les vestiges du premier palais construit sous Henri IV et terminé en 1614.

Protégé le 1925/05/14 : inscrit MH

Phares d'alignement, La Rochelle

Phares d'alignement

inscrit MH milieu 19e siècle
Depuis la construction de la tour de la Lanterne au 15e siècle, La Rochelle ne disposait que d'un seul fanal placé près de cette tour et signalant les rochers de Lavardin et de Chauveau. A la demande des pilotes du port, un projet concernant la construction de deux nouveaux feux à la tête de la jetée est évoqué à partir de 1842. Les premiers plans sont dressés en 1848. Les travaux se déroulent de 1850 à 1853. Deux phares d'alignement à 59° sont construits. Le phare postérieur, sur le quai Valin, abrite son allumage dans une tour octogonale peinte en blanc avec partie supérieure en vert, accolée à la face ouest d'une maison en maçonnerie à deux niveaux. D'une hauteur au-dessus de la mer de 23,30m, il possède une focale de 22,15m. Le feu antérieur est situé dans le port, à l'ouest de l'angle sud-ouest du bassin intérieur. La tourelle cylindrique est en maçonnerie sur soubassement. D'une taille de 14,10m au-dessus de la mer, il possède une portée de 12 milles.

Protégé le 2011/04/15 : inscrit MH · quai Gabut ; 31 quai Valin

Porte Dauphine

classé MH 17e siècle
Porte Dauphine : classement par arrêté du 14 juin 1909 ; Porte avancée et demi-lune : classement par arrêté du 17 mai 1924

Protégé le 1909/06/14 : classé MH ; 1924/05/17 : classé MH

Porte de la Grosse-Horloge

classé MH 14e siècle;18e siècle
Cette porte faisait autrefois communiquer la vieille ville avec le port. Elle appartenait à l'enceinte intérieure qui protégeait les Rochelais contre les incursions possibles venues de la mer. Sa construction remonte au début du 14e siècle. Elle subit, à partir du siècle suivant, de nombreuses restaurations jusqu'au 18e siècle. Puissante construction quadrangulaire dont les arêtes, vers le port, sont amorties en tourelles à l'origine crénelées puis coiffées, au 15e siècle, d'un faîtage conique à tuiles imbriquées. Si l'édifice a conservé, dans ses parties basses, son allure médiévale malgré le percement, au niveau du rez-de-chaussée, d'une arche en tiers-point construite en 1672 par l'architecte Moyse, il n'en est pas de même pour les parties hautes datant de 1744-1746. Le beffroi est percé d'une arcade en plein cintre sur chaque face. Des pilastres jumelés d'ordre ioniques sont plaqués sur les façades tournées vers le port et la ville, tandis que des colonnes surmontées de chapiteaux ioniques décorent les petits côtés. Un entablement à corniche débordante couronne cette partie inférieure. Au-dessus, un attique reçoit un dôme coiffé d'une lanterne percée de quatre arcades ornées de pilastres couplés d'ordre composite. Chacune des deux tourelles anciennes qui flanquent la tour médiévale côté port, est couronnée de trophées représentant des allégories astronomiques et maritimes.

Protégé le 1978/12/13 : classé MH

Porte Maubec, La Rochelle

Porte Maubec

classé MH 4e quart 16e siècle;1er quart 17e siècle
La ville de La Rochelle a connu plusieurs enceintes fortifiées successives jusqu'au 18e siècle. La porte Maubec correspond à la période de construction protestante (entre 1590 et 1610) et a été achevée au début du 17e siècle. Elle survit aux destructions suivant le siège de 1627-1628 et à l'édification d'une nouvelle enceinte à partir de 1689. Au cours du 18e siècle, elle est utilisée à des fins privées, avant de servir d'entrepôt pour l'hôpital Saint-Louis au 19e siècle.

Protégé le 1999/05/14 : classé MH · 6 rue Saint-Louis

Porte Royale, avant-porte Royale et remparts avoisinants

classé MH 1er quart 18e siècle Architecte : Vauban Sébastien Le Prestre de;marquis (ingénieur militaire)
En 1689, le projet de fortifications à la Vauban est mis en exécution. Les travaux sont surveillés par l'ingénieur Claude Masse. La porte Dauphine est achevée en 1723. Entre 1700 et 1723, réalisation des éléments ici protégés. Cette partie s'étendait plus au sud jusqu'aux abords du bassin de retenue. Le rempart fut détruit après 1914, sans doute à l'occasion de la construction de l'abattoir. L'ensemble défensif à l'est de La Rochelle fut modifié en partie par le projet de 1922 qui établissait une nouvelle route nationale contournant la Porte Royale au nord et au sud. La demi-lune en avant de la porte fut rasée dans sa partie nord. Il n'en reste plus qu'un polygone. La Porte de la Demi-Lune présente deux piliers ornés chacun de deux pilastres doriques portant un entablement surmonté d'un fronton orné. Le logement de la herse, les douves, le platelage du pont-levis sont conservés. De l'avant-porte ne subsistent que les piliers. De la Porte Royale, le rempart se dirige vers le sud pour former le dernier bastion qui s'arrête dans le terrain de l'hôpital Saint-Louis, le reste ayant été démoli.

Protégé le 1974/04/25 : classé MH

Préfecture de La Rochelle, La Rochelle

Préfecture de La Rochelle

inscrit MH 18e siècle;19e siècle;20e siècle
La préfecture occupe trois hôtels du 18e siècle. Celui qui se situe le plus au sud est une construction élevée en 1785 par Michel Poupet, armateur enrichi par le commerce avec la Louisiane et Saint-Dominique. Le 6 août 1808, Napoléon séjourne dans cet hôtel. L'édifice central, propriété de Jean Lanusse, riche négociant, sans doute bâti sur des structures de la fin 17e ou début 18e siècle, a été transformé vers 1784-1785 et sa façade reprise au 19e siècle pour imiter celle de l'hôtel Poupet. Enfin, le dernier bâtiment, au nord, dit le Pont des Granges, pourrait avoir été édifié antérieurement aux deux autres édifices. En 1814, le préfet achète les hôtels Poupet et Lanusse pour y installer sa résidence et les bureaux de la préfecture. Le dernier hôtel est acheté en 1904 pour agrandir les bureaux. Les élévations sur jardin marquent la différence architecturale entre les trois édifices, et les cours intérieures reflètent le style des façades. Les intérieurs ont été fortement remaniés pour l'aménagement des bureaux. Des travaux de la fin du 18e ou du début du 19e siècle, subsistent les escaliers en pierre avec rampe en fer forgé, et les cheminées Empire avec manteau en marbre sculpté et ornements rapportés sur la hotte. L'aile ouest de l'hôtel Poupet est la seule à avoir conservé intégralement son aménagement d'origine : vestibule à colonnes cannelées et escalier monumental, salon et salle à manger à lambris sculptés, pilastres corinthiens, dessus de porte en stuc ou grisaille… L'hôtel de Pont des Granges conserve un vestibule garni de lambris à panneaux chantournés et une pièce avec parquet Versailles et panneaux sculptés. Ces trois hôtels témoignent des différents types de construction à La Rochelle, du plus somptueux au plus sobre.

Protégé le 2006/05/10 : inscrit MH · 36, 38, 40 rue Réaumur

Slip way, La Rochelle

Slip way

classé MH 2e quart 20e siècle
Slipway construit par les Allemands en 1942-1943, et introduit dans un important dispositif qui comprend la base sous-marine de La Pallice. Le mécanisme provient d'un port néerlendais. Après la guerre, il est affecté à l'entretien des chalutiers de 500 tonnes maximum. En 1959, les mécanismes situés sur la rampe (le ber) sont remplacés, modernisés et complétés. Le slip way comprend une rampe en béton armé, constituée de petits emmarchements, de pente estimée à 5°, large d'environ 15m et longue de quelques 200m dont 120 sous l'eau. Ce plan incliné est équipé de quatre rails, d'une crémaillère centrale et de rouleaux en bois. Elle reçoit deux chariots en IPN rivetés, hissés grâce à deux câbles en acier, reliés chacun à un énorme treuil à moteur électrique. Le ber latéral possède une structure en béton armé à emmarchements successifs, dans laquelle sont noyés sept rails horizontaux et des poulies de renvoi des câbles. Le slip way de La Rochelle constitue un exemple représentatif de ce type d'engin de carénage, qui sont construit dans les grands ports de France et du monde depuis la fin du 19e siècle. Il a conservé tout son équipement (à part la grue) des années 1942-1943 et 1959.

Protégé le 2002/12/13 : classé MH · 19 quai Louis-Prunier

Temple protestant

classé MH partiellement 17e siècle
Le temple a pris la place de l'église qui avait été construite au cours du 17e siècle et dont la façade a été conservée. En mai 1798, l'église fut achetée par les Protestants pour leur servir de temple. Ils en transformèrent l'intérieur tout en conservant la façade. Celle-ci est un exemple assez rare de l'architecture jésuite du 17e siècle dans la région. Son aspect un peu froid est atténué par les entrées latérales qui servaient anciennement, l'une d'entrée au couvent, l'autre de petite entrée de l'église.

Protégé le 1924/10/11 : classé MH · rue Saint-Michel

Tour de la Chaîne, La Rochelle

Tour de la Chaîne

classé MH 13e siècle;15e siècle
Partie des fortifications maritimes. Le port a conservé l'aspect général qu'il avait au Moyen Age et les principaux ouvrages qui défendaient son entrée. Sont à peu près intacts le phare qui l'éclairait au 15e siècle (tour de la Lanterne) ; la tour de la Chaîne construite au 13e siècle et remaniée au 15e, dans laquelle se trouvait l'appareil nécessaire à fermer l'entrée du port ; la courtine qui réunissait les deux tours ; le donjon ou tour Saint-Nicolas, terminé en 1384, qui commandait la passe.

Protégé le 1879/02/17 : classé MH

Tour de la Lanterne

classé MH 15e siècle
Partie des fortifications maritimes. Le port a conservé l'aspect général qu'il avait au Moyen Age et les principaux ouvrages qui défendaient son entrée. Sont à peu près intacts le phare qui l'éclairait au 15e siècle (tour de la Lanterne) ; la tour de la Chaîne construite au 13e siècle et remaniée au 15e, dans laquelle se trouvait l'appareil nécessaire à fermer l'entrée du port ; la courtine qui réunissait les deux tours ; le donjon ou tour Saint-Nicolas, terminé en 1384, qui commandait la passe.

Protégé le 1879/02/17 : classé MH

Tour Saint-Nicolas

classé MH 14e siècle
Partie des fortifications maritimes. Le port a conservé l'aspect général qu'il avait au Moyen Age et les principaux ouvrages qui défendaient son entrée. Sont à peu près intacts le phare qui l'éclairait au 15e siècle (tour de la Lanterne) ; la tour de la Chaîne construite au 13e siècle et remaniée au 15e, dans laquelle se trouvait l'appareil nécessaire à fermer l'entrée du port ; la courtine qui réunissait les deux tours ; le donjon ou tour Saint-Nicolas, terminé en 1384, qui commandait la passe.

Protégé le 1879/02/17 : classé MH

Villa Alsace

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Architecte : GRIZET Pierre (architecte)
Villa construite en 1914 pour les armateurs Fedel par l'architecte municipal Pierre Grizet ; elle a abrité quelque temps le consulat du Chili. Appuyée contre une tour ronde, elle est recouverte d'une haute toiture largement débordante en ardoise. Le décor des façades opulentes n'est pas exempt de détails légèrement débridés où domine le motif du tournesol.

Protégé le 1992/12/11 : inscrit MH · 7 rue Jeanne-d'Albret

Mis à jour le 23/02/2026 Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0

02 Sites patrimoniaux remarquables

La Rochelle compte 2 sites patrimonialaux remarquables. Au titre du code du patrimoine, un SPR protège un ensemble urbain ou paysager d'intérêt — le plus souvent le centre ancien — dont l'évolution est encadrée par un plan de gestion.

Site patrimonial remarquable de la Rochelle — secteur 1 ZPPAUP

Institué en 2009 sous le régime « Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager ». Document de gestion : Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP), approuvé en 2009.

Site patrimonial remarquable de la Rochelle — secteur 2 SECTEUR S

Institué en 1970. Document de gestion : Plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV), approuvé en 2015.

Mis à jour le 23/02/2026 Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/liste-des-sites-patrimoniaux-remarquables/ — Ministère de la Culture - Sites Patrimoniaux Remarquables — Licence Ouverte v2.0

03 Musées et Maisons des Illustres

5 musées labellisés Musée de France.

  • Musée d'Orbigny-Bernon
    Arts décoratifs, Histoire, Ethnologie, Asie
    Hôtel particulier construit en 1893 par un riche armateur, négociant et homme politique rochelais.
  • Musée des beaux-arts
    Arts décoratifs, Beaux-arts
    Importante thématique orientaliste à travers le regard des peintres français du XIXe siècle. Importante collection d’art asiatique avec aussi bien des peintures à l’huile chinoises du XIXe siècle que des céramiques japonaises du XVIIe au XVIIIe siècles. Collections ethnographiques : mobilier, objets de vie militaire ou politique.Depuis 1844, l’hôtel particulier de Crussol d’Uzès, construit de 1773 à 1777, abrite le musée dans une architecture néoclassique. Cet édifice voit aujourd’hui son infrastructure fragilisée et nécessite des travaux de consolidation. En effet, les diagnostics effectués ont obligé le musée à fermer ses portes au public. Dès le mois de juin 2018, une partie des collections est devenue inaccessible pour des raisons de sécurité. Seule l’exposition temporaire Gustave Guillaumet a pu accueillir le public. Fin septembre 2018, après la saison touristique, sa fermeture est officielle sans qu’une date de réouverture ne puisse être annoncée pour l’instant.
  • Musée du nouveau monde Protégé au titre des Monuments historiques.
    Ethnologie, Histoire
    La collection comprend des peintures, gravures, dessins, sculptures, cartes anciennes et objets d'art décoratifs, tous liés au thème du Nouveau Monde, ainsi que du mobilier français du XVIIIe siècle et un très rare ensemble de mobilier colonial américain. Une section entièrement consacrée à l'économie des anciennes colonies françaises d'Amérique fondée sur l'esclavage des Noirs, et une large place faite à la « frontière » de l'Ouest américain et aux Amérindiens.Construit entre 1740 et 1750 selon la mode parisienne (un corps central encadré de deux ailes autour d’une cour fermée par un grand portail) par Jean Regnaud de Beaulieu, cette demeure est achetée en 1772 par Aimé Benjamin Fleuriau (1709 - 1787), rentré enrichi de sa plantation de Saint-Domingue. Quelques années plus tard, vers 1780, grâce à l’acquisition d’une parcelle donnant sur la rue parallèle, l’hôtel est agrandi d’un corps de bâtiment adossé à la première construction, communiquant intérieurement par des portes percées à chaque demi-étage et ouvert sur un jardin.
  • Musée protestant Protégé au titre des Monuments historiques.
    Histoire
    Riche collection de documents, de gravures, de portraits et d'objets divers qui évoquent l'histoire du protestantisme à La Rochelle et en Aunis-Saintonge, du XVIIe siècle à nos jours. La bibliothèque conserve les œuvres de Calvin, des impressions rochelaises, des collections de psautiers et de Bibles, ouvrages de piété et recueils de sermons publiés en Suisse ou en Hollande au XVIIIe siècle et introduits clandestinement à la Rochelle.Ancienne église des Récollets, construite à la fin du XVIIe siècle. Le bâtiment possède une façade à deux étages avec, au-dessus du portail d'entrée, une grande verrière qui s'ouvre en unissant les deux étages. Le second étage est surmonté d'un fronton triangulaire supporté par deux colonnes striées et contrebutées par des contreforts en courbe creuse qui s'adossent à deux pyramides striées. Jardin intérieur.
  • Muséum d'histoire naturelle et d'ethnographie
    Archéologie, Beaux-arts, Photographie, Sciences de la nature, Technique et industrie, Ethnologie, Afrique, Amérique, Océanie
    L'intérêt des pièces scientifiques et des pièces rares est renforcé par un intérêt historique de certains spécimens : girafe donnée au roi Charles X, orang-outang offert à l'Impératrice Joséphine, objets rapportés par les grands navigateurs : Bougainville à la fin du XVIIIe siècle et Dumont d'Urville au début du XIXe siècle.Ancien hôtel particulier de 1715, ancien hôtel du gouvernement et ancien évêché.

Mis à jour le 23/02/2026 Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/musees-de-france-base-museofile/ — Ministère de la Culture - Muséofile — Licence Ouverte v2.0

04 Activités nautiques

1
Port de plaisance ?
NomCapacité
Base de canoe Kayak du Canal de Rompsay

Mis à jour le 19/04/2026 Source : https://www.openstreetmap.org/ — OpenStreetMap (Overpass API) — ODbL

05 Vie culturelle de la Rochelle

  • 🎬 3 cinémas — MEGA CGR, CGR DRAGON, LA COURSIVE
  • 🎉 21 festivals — Zéro 1, Escales Documentaires, Fema - Festival La Rochelle Cinéma…
  • 📚 6 bibliothèques ou médiathèques

06 Autres sites à découvrir de la Rochelle

Sites d'intérêt référencés par les offices de tourisme dans la base nationale DATAtourisme (CRT + OT régionaux). 29 lieux sélectionnés autour du patrimoine, de la nature, des musées et du terroir (89 sites déjà cités dans les blocs Patrimoine et Musées plus haut).

🏛 Patrimoine bâti (1)

  • Les Halles

    Un bâtiment emblématique du centre ville historique, les halles du XIXème siècle accueillent chaque jour le marché. C'est un édifice incontournable de La Rochel…

    Place du Marché

🌳 Sites naturels (24)

  • Le Jardin Des Plantes

    Jardin en centre-ville attenant au Muséum d'Histoire Naturelle

    28 rue Albert 1er

  • Les Allées Du Mail

    Une vaste pelouse agrémentée de parterres fleuris, entourée d'arbres, borde les allées de passage, offrant une promenade agréable pour les piétons comme pour le…

    allées du Mail

  • Parc Charruyer

    Un lieu de promenade Le parc Charruyer propose une agréable coulée verte proche du Centre-Ville d’environ deux kilomètres, sa surface avoisinant les 40 hectares…

    Chemin des Remparts

  • Parc De La Gare

    Joli parc arboré situé en plein centre ville, à deux pas de la gare.

    Boulevard Joffre Avenue du 123ème régiment d'infanterie

  • Parc Des Pères

    Situé dans le prolongement du parc des Minimes cet espace de verdure, d’une superficie de 8.4 hectares est sans aucun doute l'un des plus délicieux à La Rochell…

    Pointe des Minimes

  • Parc Franck Delmas

    Situé en haut des allées du Mail, le Parc Franck Delmas est un poumon vert au cœur de La Rochelle.

    46 Avenue du Fort Louis

  • Parc Massiou

    Ce parc est le seul de la ville dont la conception est typique des jardins symboliques de l'époque romantique.

    Rue Massiou

  • Parking Arsenal

    Parking de l'Arsenal

    Rue de l'Arsenal

16 autres lieux dans cette catégorie.

🎨 Musées & culture (4)

  • Le Comm'on Lab

    Le comm’on lab est un lieu de découvertes et d’expérimentations pour tous les curieux des sciences. Son objectif est de rapprocher la société et la recherche po…

    2 place Bernard Moitessier

  • Maison Henri Ii

    une œuvre exceptionnelle et unique dans l’histoire de la Renaissance française, imaginée par un maître anonyme dans les années 1555 . Attention, ne se visite pa…

    11 bis rue des Augustins

  • Musée De La Résidence Des Indes

    Dans un hôtel d'armateur du XVIIIe siècle, le musée raconte l'histoire orientale rochelaise, avec des objets chinois, japonais et indien, un cabinet de curiosit…

    74 chemin du rempart Près de la Porte Neuve

  • Médiathèque Michel-Crépeau

    Son savoir est encyclopédique mais son accès facile !

    Avenue Michel Crépeau

Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.

07 Grands Sites de France à moins d'une heure de la Rochelle

Sites paysagers d'exception labellisés par le Ministère de la Transition écologique (Réseau des Grands Sites de France), accessibles en moins d'une heure de route de la Rochelle.

  • Estuaire de la Charente – Arsenal de Rochefort Estuaire de la Charente – Arsenal de Rochefort 40 min de route · 29 km
  • Marais de Brouage Marais de Brouage 45 min de route · 32 km · en démarche
  • Marais Poitevin Marais Poitevin 48 min de route · 35 km

08 Villages et villes labellisés à proximité de la Rochelle

Communes distinguées par les principaux labels touristiques nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.

09 Que faire à proximité de la Rochelle

11 lieux d'intérêt (parcs animaliers, grottes aménagées, sites antiques, trains touristiques) accessibles en moins d'1h30 de route. Source : Wikidata.

🦁 Zoos et aquariums (4)

🏛️ Sites antiques et préhistoriques (6)

🚂 Trains touristiques (1)

10 Spots de baignade à proximité de la Rochelle

Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières) accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).

Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).

11 Terroir — appellations AOP / IGP

16Appellations protégées
4AOP i
12IGP i

Appellations d'Origine Protégée

Indications Géographiques Protégées

Mis à jour le 09/10/2025 Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/aires-geographiques-des-aoc-aop/ — INAO - CoMAGRI — Licence Ouverte v2.0

12 Hébergements touristiques

48 hébergements touristiques classés Atout France (hôtels, résidences, campings, auberges).

48
Hébergements classés ?
2 073
Chambres (hôtels)
171
Emplacements (campings)
7 140
Capacité d'accueil ?

Principaux établissements

ÉtablissementTypologieClassementCapacité
ACCOSTAGE HÔTEL Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 32 pers.
AUBERGE CENTRAL HOSTEL LA ROCHELLE Site ↗ AUBERGE COLLECTIVE Auberge collective 118 pers.
CAMPING MUNICIPAL LE SOLEIL Site ↗ CAMPING 2 étoiles 513 pers.
HOTEL IBIS BUDGET LA ROCHELLE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 204 pers.
HÔTEL ATLANTIC Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 61 pers.
HÔTEL B&B LA ROCHELLE CENTRE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 212 pers.
HÔTEL B&B LA ROCHELLE CENTRE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 216 pers.
HÔTEL B&B LA ROCHELLE CENTRE LES MINIMES Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 200 pers.
HÔTEL CENTRAL PARK & SPA Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 96 pers.
HÔTEL DE L'OCÉAN Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 42 pers.

+ 38 autres établissements.

Mis à jour le 21/06/2026 Source : Atout France - Hebergements touristiques classes — Licence Ouverte 2.0

Sources et méthodologie

Dernière mise à jour : 21/06/2026
Voir le détail des 6 sources utilisées