peintre français
Né(e) et décédé(e) iciLa Rochelle rassemble 294 monuments historiques, 5 musées de France, 2 sites patrimonialaux remarquables. l'offre d'hébergement compte 48 hébergements classés Atout France.
Monuments historiques
294 monuments classés ou inscrits au titre des Monuments historiques.
Précision sur la protection
Pour l'hôtel sis au n° 10, place de Verdun : la façade sud donnant rue Rambaud (n°s 9-11) , les toitures et l'escalier ; pour l'hôtel sis au n° 12, place de Verdun : la façade nord donnant place de Verdun, les toitures ainsi que l'escalier et le salon lambrissé du premier étage (cad. AD 98) : inscription par arrêté du 12 décembre 2002 modifiée par arrêté du 3 février 2003
Historique
Edifices offrant une composition architecturale qui s'inscrit dans un ensemble urbain marqué par une forte unité, en dépit des transformations réalisées au 19e siècle. La façade symétrique à cinq travées, au n°12, est parfaitement conservée avec son décor sculpté, ses menuiseries et ses ferronneries. A l'intérieur subsistent des éléments intéressants comme les deux escaliers et le remarquable salon de la fin du 18e siècle.
Précision sur la protection
Façade sur la rue : inscription par arrêté du 23 février 1925
Historique
Façade à quatre colonnes doriques. Porte abritée d'une vaste coquille sculptée.
Précision sur la protection
Façade occidentale ; abside : inscription par arrêté du 23 février 1925
Historique
Eglise bâtie au 12e siècle, partiellement reconstruite au 15e, à demi ruinée fin 16e, remise en état en 1592 et au 17e siècle. L'intérieur est complètement modernisé. La façade de style gothique flamboyant date du 15e siècle. Clocher remanié au 17e siècle. Abside de style roman 12e siècle, avec chapiteaux historiés.
Précision sur la protection
Bastion du Gabut et rempart : ensemble des vestiges (cad. EI 231) : inscription par arrêté du 26 février 1990
Précision sur la protection
Façades et toitures (cad. AB 251) : inscription par arrêté du 5 août 1980
Historique
En 1715, les soeurs de Notre-Dame de la Charité du Refuge, connues sous le nom de Dames Blanches, installèrent leur couvent à l'angle des rues Saint-Louis et des Trois-Marteaux. Pendant la Révolution, l'établissement devint une prison puis un hôpital de la maternité. Au 19e siècle, le couvent fut reconstitué dans une dépendance de l'ancien monastère des Recollets. Les bâtiments se présentaient, à l'origine, en deux pavillons isolés, placés perpendiculairement aux deux grands immeubles de l'arsenal, mais d'un seul niveau. Les deux constructions ont été réunies par une plus basse.
Précision sur la protection
La salle avec son décor (cad. AC 198) : classement par arrêté du 17 avril 1984 ; L'ancienne salle de cinéma Olympia et la façade sur rue des n° 54 et 56 de la rue Chaudrier, en totalité, comprenant les arcades et la façade du Café de la Paix, situées sur les parcelles n° 198 et 199, figurant au cadastre de la commune, section AC : inscription par arrêté du 7 mars 2022
Historique
Le café de la Paix est construit en 1852 à l'emplacement d'un établissement hospitalier édifié en 1712 sur les plans de l'ingénieur militaire Claude Masse et de diverses maisons dont une partie servait déjà de café militaire depuis le début du 19e siècle. Le café est réaménagé vers 1900 par Monsieur Carache, pour devenir le café de la Paix. Un cinéma y est associé dans la première moitié du 20e siècle. La salle du café, avec son décor "Belle Epoque" intacte, a été restaurée en 1931 par A. Terral.
Précision sur la protection
La cathédrale : classement par arrêté du 30 octobre 1906
Historique
A la cathédrale du 18e siècle est accolé un clocher du 14e siècle, dit de Saint-Barthélémy. Il s'agit du clocher de l'ancienne cathédrale, détruite pendant les guerres de Religion.
Précision sur la protection
La cave gothique, en totalité, située sur la parcelle n° 53, n° 122, figurant au cadastre de la commune, section AE, comme il est indiqué sur le plan joint à l’arrêté : inscription par arrêté du 18 novembre 2024
Historique
L'emplacement de la Cour des anglais (son nom d'origine était cour d'Angliers) était occupé au XIIIe siècle par une maison de ville de l'aumônerie-prieuré de Saint-Jean-Dehors à La Rochelle (1178-reconstruite en 1226-1568) qui la loua au XVe siècle moyennant 28 sols de rente foncière. Elle devint par la suite la Maison des prêtres de l'Oratoire de La Rochelle. Au XVIIIe siècle, elle fut divisée en deux lots, et la cave fut elle-même séparée en deux par la construction d'un mur en 1734. La cave forme un rectangle d'environ 12 x 8 mètres composé de deux nefs de trois travées carrées voûtées d'ogives à la française. Les voûtes à nervures chanfreinées reposent sur des triples colonnettes engagées dans les murs latéraux et deux colonnes monolithes au centre. Les clefs circulaires sont nues, l'une d'elle formant un grand oculus/monte-charge débouche en extérieur. Les chapiteaux sont de trois types, où domine le chapiteau à crochets marquant la diffusion du style gothique rayonnant dans les pays d'Ouest après 1250. Les tailloirs de ces chapiteaux sont d'une très grande variété de profils, alors que les bases à bourrelet débordant sur un socle polygonal sont standardisées. Une coupe stratigraphique de 1991 fait ressortir dix-huit niveaux alternant remblais et sols d'occupations (trois niveaux de sols). Le premier sol, situé à 60 cm de la roche, semble dater du XVI ou XVIIe siècle, le plus récent du XVIIIe siècle. Cette cave fait partie d'un lot acquis par la municipalité dans les années 1960. Les deux escaliers droits (postérieurs à la construction) qui la desservaient sont condamnés. Cette cave présente une construction soignée et témoigne de la réussite commerciale de la ville neuve, un siècle après sa naissance. Elle est de surcroît, avec la salle basse de la tour de la Lanterne, le monument le plus ancien subsistant à La Rochelle. Son état de conservation est relativement satisfaisant.
Précision sur la protection
Chapelle de l'Espérance, y compris le retable (cad. AC 300) : inscription par arrêté du 31 décembre 1985
Historique
En 1855, les soeurs de l'Espérance fondent une maison dans une partie de l'ancien couvent des Augustins, pour installer un foyer de la jeune fille. La construction d'une chapelle est projetée. Les soeurs font appel à l'architecte local Vetelet qui choisit un parti architectural néo-gothique. Alexandre Vetelet est également le sculpteur du retable et le peintre du chemin de croix. La chapelle est consacrée en 1862.
Précision sur la protection
Clocher Saint-Jean : inscription par arrêté du 23 février 1925
Historique
L'église Saint-Jean a été démolie en 1887. Il n'en subsiste que le clocher, tour octogonale coiffée d'un dôme moderne.
Précision sur la protection
Les parties suivantes de l'ancien couvent des Augustins : la chapelle en totalité avec sa sacristie, le carré du cloître et sa cour en totalité, les façades et toitures des bâtiments fermant la cour à l'ouest du cloître, l'escalier en fond de cour, les escaliers, les cheminées et les salles lambrissées de l'aile ouest (cad. AC 334) : inscription par arrêté du 29 décembre 2015
Historique
Les Augustins s'installent à La Rochelle au début du 14e siècle. En 1562, les moines quittent leur couvent qui est dévasté en 1568. La chapelle est ensuite transformée en boutiques et le réfectoire affecté au culte protestant. Après 1628, les Augustins reviennent et, à partir de 1654, le couvent est reconstruit sur des plans de frère Médard Audureau. La chapelle est consacrée en 1660 mais la tribune n'est construite qu'en 1671 et les aménagements se poursuivent jusqu'en 1695. Dans la première travée une plaque, qui pourrait être l'oeuvre du sculpteur Pierre Biardeau en 1665, porte la date aprocryphe de 1660 et a du être mise à cet emplacement lors des travaux de 1857. Au début du 18e siècle, le clocher est construit. En 1791, les augustins quittent la ville, puis, en 1804, les ursulines héritent du couvent. Elles sont remplacées en 1835 par des soeurs de Chavagnes qui font édifier des bâtiments scolaires. Au 20e siècle, la partie sur rue est transformée en immeuble. L'ensemble est constitué d'une chapelle, d'un cloître et d'une série de bâtiments ordonnés autour de cours.
Précision sur la protection
L'église en totalité, y compris son décor (cad. CH 345) : inscription par arrêté du 27 février 2002
Historique
Oeuvre de l'architecte Hubert Blanche de Feydeau (église et mobilier) , l'église devait faire partie d'une "cité paroissiale" (salle des fêtes, gymnase, bibliothèque) , projet non réalisé faute de crédits. La construction de l'église débute en 1935. L'église est construite sur un plan basilical à vaisseau unique (44 mètres sur 24). De chaque côté, deux étroits collatéraux réduits à de simples passages desservent trois chapelles. L'édifice est construit sur une ossature de piliers et d'arcs polygonaux en béton armé. Les formes sont simplement soulignées par des linteaux et des chaînes de béton. Au dessus du porche en plein cintre, Georges Chaumot sculpte dans la pierre de Lavoux, une frise en bas-relief représentant trois évocations de la vie de saint André, qui constitue la seule décoration extérieure. L'intérieur offre un remarquable exemple d'adaptation des principes de l'architecture Art Déco à l'art sacré. La composition spatiale et la décoration répondent à un découpage géométrique de formes simples. £Soffino réalise la mosaïque. Georges Chaumot, sculpteur, orne le portail d'entrée. H. Vinet, sculpteur, pour le chemin de croix. Le maître verrier Chigot, associé à Pentecôte de Loix-en-Ré, pour les dix verrières. L. Gouffault, mosaïste, pour la croix en pavé de verre et la mosaïque du choeur. Beauchamp, serrurier, pour la grille des fonts baptismaux. Gorget, serrurier, pour la table de communion. Les ateliers Beauplet pour le carrelage.
Précision sur la protection
Tour : classement par arrêté du 13 avril 1907 ; Façade occidentale : inscription par arrêté du 11 mai 1932 ; Eglise, sauf parties déjà protégées, y compris la sacristie (cad. EN 191) : inscription par arrêté du 12 février 1990
Historique
Fondée en 1152, érigée en paroisse en 1217, l'église est brûlée en 1419 et reconstruite puis consacrée en 1492 (style gothique flamboyant). L'édifice est agrandi en 1531 puis pillé pendant les troubles religieux. Pour organiser sa défense, la ville de la Rochelle, place forte protestante, construit ses fortifications en prélevant des pierres aux églises et aux maisons. De Saint-Sauveur, il ne reste que le clocher et le porche, effondré en 1573. La reconstruction de l'église est entreprise à partir de 1635. En 1660, installation de la confrérie de Jésus. En 1705, un incendie détruit à nouveau l'édifice. De 1706 à 1717, reconstruction du choeur et de la première travée. En 1777, réfection des voûtes en briques sur les bas-côtés et au-dessus de la tribune. Seul le clocher est d'origine médiévale. De plan trapézoïdal, la tour conserve sur ses côtés des traces d'arrachement d'un porche flamboyant. Le portail est d'une structure classique (colonnes corinthiennes, niches, entablement...). Le reste de l'édifice est de plan rectangulaire, à chevet plat, composé d'une nef et de bas-côtés voûtés de croisées d'ogives et de voûtes d'arêtes.
Précision sur la protection
Fontaine du Pilori : inscription par arrêté du 17 mars 1925
Historique
D'après la tradition, cette fontaine aurait tiré son nom d'un pilori qui aurait existé en cet endroit. Ce nom pourrait également être relié à un puits où les habitants venaient puiser de l'eau, son nom étant parfois orthographié Puilori ou Puiy-Lory. Ce puits est mentionné dans le récit d'entrée de Charles IX à La Rochelle, en 1565. Cette fontaine était anciennement enfoncée de 15 pieds au-dessous du niveau de la rue et se trouvait alors en dehors des murailles de la ville. Sa dégradation entraîne sa reconstruction à partir d'un plan établi en 1720 par l'ingénieur de Vilennes. La fontaine fut terminée l'année suivante, à l'exception des sculptures et armoiries.
Précision sur la protection
Les fortifications maritimes, de la Porte des Dames à la Tour de la Lanterne (portion est du front maritime) : classement par arrêté du 17 février 1879, par liste de 1889 et délimitation du 19 mai 1911
Historique
Le port a conservé l'aspect général qu'il avait au Moyen Age et les principaux ouvrages qui défendaient son entrée. Sont à peu près intacts le phare qui l'éclairait au 15e siècle (tour de la Lanterne) ; la tour de la Chaîne construite au 13e siècle et remaniée au 15e, dans laquelle se trouvait l'appareil nécessaire à fermer l'entrée du port ; la courtine qui réunissait les deux tours ; le donjon ou tour Saint-Nicolas, terminé en 1384, qui commandait la passe.
Précision sur la protection
Fortin dit des deux moulins : inscription par arrêté du 14 mai 1925
Précision sur la protection
Façades et toitures, y compris celles de la tour centrale ; hall et ses mosaïques (cad. EH 26) : inscription par arrêté du 27 avril 1984
Historique
Les plans de la gare sont établis en 1909 par l'architecte Pierre-Joseph Esquié, prix de Rome en 1882. Sa construction débute en 1910 mais, interrompue par la guerre, n'est achevée qu'en 1922. La charpente métallique du bâtiment principal, du hall couvrant les voies et des marquises en façade est réalisée par l'entreprise Ménard et Gourdon de Nantes. Le décor sculpté de la gare s'inspire de la faune maritime. Le hall des voyageurs est orné de mosaïques exécutées par A. Biret sur des cartons du peintre G. Godefroy (actuellement occultées).
Précision sur la protection
L'ensemble des bâtiments constituant le groupe scolaire, en totalité (cad. CS 184) : inscription par arrêté du 12 février 2002
Historique
Construit par la municipalité pour le quartier Saint-Eloi en 1931, le groupe scolaire Paul Doumer sera terminé 18 mois plus tard, puis agrandi en 1953. La forme irrégulière du terrain d'à peine un hectare conditionne la disposition en épis des bâtiments et la création d'une rue intérieure desservant successivement école maternelle, école de filles et de garçons. L'édifice comporte une ossature en béton armé remplie d'une double cloison de briques ; il est recouvert à l'origine d'un jetis tyrolien ocre. L'apparence de l'édifice est celle d'une maçonnerie traditionnelle, avec des formes épaisses, massives et opaques, soulignées par des bandeaux et des corniches débordantes. La façade sur rue montre même un certain hiératisme, particulièrement dans la composition pyramidale du porche d'entrée.
Précision sur la protection
Tous les bâtiments (y compris le blockhaus) constituant le groupe scolaire, en totalité (cad. AT 6) : inscription par arrêté du 12 février 2002
Historique
Prévu dès 1929, élaboré en 1936, construit de 1938 à 1953 avec diverses interruptions dues à la guerre, oeuvre de Pierre Grizet, cet établissement regroupe aujourd'hui une école élémentaire, une école maternelle, des locaux associatifs et de services, quatre logements de fonction. Il abrite une peinture de l'artiste Gaston Balande (1940). Cet ensemble présente une structure identique à celle du groupe scolaire Paul Doumer, élaboré par Grizet en 1934 (PA000049) , qui dira "Paul Doumer est mon ébauche, Pierre Loti, mon chef d'oeuvre". On y retrouve un principe de division en pavillons bas, limités à un ou deux niveaux, ainsi qu'un style relevant de la modernité des années 1930. Les principes fondamentaux de simplification formelle et de refus de la décoration propres au mouvement moderne y sont appliqués, tempérés dans leur rigueur dogmatique par une abondante et épaisse modénature de corniches, de bandeaux et d'encadrements.
Précision sur la protection
Décoration peinte de l'escalier principal (cad. E 110) : classement par arrêté du 14 février 1962
Précision sur la protection
Façades sur rue et sur cour, toitures correspondantes, sol de la cour (cad. D 93) : inscription par arrêté du 14 avril 1965
Historique
Immeuble reconstruit vers 1720. Le second étage daterait de 1830. Cour en carré légèrement allongé. Trois travées verticales sur chaque face. Soubassement à bossages à rez-de-chaussée, avec baies cintrées. Etage avec pilastres ioniques. Deuxième étage à lucarnes avec fronton courbe.
Précision sur la protection
Façade sur jardin ; décorations intérieures : au rez-de-chaussée, salon d'honneur ou salon rouge avec boiseries, trumeaux peints, grande console et deux petites consoles avec leurs glaces ; petit salon avec boiseries, console en bois peint et petite console ; grand salon avec boiseries, grande console, deux petites consoles avec leurs trois glaces et dessus de portes ; fumoir avec le décor peint sur toile et sur le mur, console et sa glace ; salle à manger avec ses boiseries et le placard vitré faisant corps avec elles ; au premier étage, chambre à coucher avec boiseries de l'alcôve et grande glace dans son encadrement ; petite chambre avec ses boiseries et encadrement de la glace ; escalier et sa grille en fer forgé : classement par arrêté du 16 décembre 1950 ; Façades et toitures, à l'exception de la façade sur jardin classée : inscription par arrêté du 17 janvier 1951
Historique
En 1778, Aimé Benjamin Fleuriau acheta une maison sur l'emplacement de laquelle il construisit l'hôtel qui existe actuellement. Grand portail sur rue. La façade est située au fond d'une cour carrée et les deux ailes viennent aboutir sur la rue. La façade nord, sur jardin, comprend, au rez-de-chaussée, des ouvertures plein cintre et, au premier, de grandes fenêtres. Salon avec boiseries, trumeaux de glace et cheminée.
Précision sur la protection
Le portail sis 3bis, rue Pernelle : inscription par arrêté du 23 février 1925 - L'aile sud et son jardin (cad. AD 124, 125) : inscription par arrêté du 25 février 2010
Historique
La partie de l'hôtel de l'Intendance concernée par la demande de protection fut construite à partir de 1746 sous la direction de l'architecte de la ville Gilles Nassivet ainsi que de l'ingénieur Gendrier. En effet, à la suite de la séparation des postes d'intendant de la marine et de la généralité en 1717, l'intendant part exercer ses fonctions à la Rochelle et, en, 1729, la ville acquière une maison rue Pernelle et la transforme en hôtel de l'Intendance.£Trois travées horizontales marquées de limites par des bandeaux plats ainsi qu'une série de travées verticales, structurent l'ensemble. Les baies sont toutes dotées d'une agrafe à la clé, sculptée, de style rocaille. A l'intérieur, les différents étages sont accessibles par un escalier en bois muni d'une rampe en fer forgé. Le rez-de-chaussée abritait le cabinet d'audience et son antichambre ainsi que le bureau de l'intendant. Les pièces sont couvertes de lambris et de boiseries sculptées d'arabesques. Il subsiste des boiseries ainsi qu'une cheminée de pierre dans la chambre de l'intendant située au premier étage. Les autres pièces étaient occupées par l'intendante et le personnel de maison. L'immeuble est bâti sur des caves voûtées en appareil de pierre de taille.
Précision sur la protection
Hôtel de la Bibliothèque et du Musée : inscription par arrêté du 23 février 1925
Précision sur la protection
Les façades sur rue et sur cour, les galeries du rez-de-chaussée, le portique séparant les deux cours, le grand escalier, la grande salle au premier étage et les vantaux de portes en menuiserie ancienne : classement par arrêté du 14 juin 1929
Historique
Edifice bâti sur plan rectangulaire. Du côté de la rue du Palais se trouvent une galerie et un vestibule au-dessus desquels est placée la salle des fêtes. Derrière ce bâtiment sur rue est une cour avec bâtiments en aile de chaque côté et un portique à jour qui relie ces ailes au fond de la cour. Une deuxième cour est située derrière ce portique, séparée de la rue Admirault par un mur au centre duquel est percé un portail monumental à colonnes doriques. La façade sur rue du Palais présente un rez-de-chaussée de cinq arcades au-dessus duquel un premier étage très élevé, de cinq fenêtres à crossettes, est couronné par un entablement dont les hautes consoles cannelées supportent la corniche. Autour de la cour centrale, le premier étage est surmonté d'un attique. Le portique à jour, séparant les deux cours, est surmonté d'une terrasse à balustres. A l'intérieur, la grande salle donnant sur la rue du Palais est ornée de pilastres ioniques supportant un entablement à frise peinte. Les dessus de portes représentent des paysages allégoriques.
Précision sur la protection
le pavillon central en totalité (correspondant aux lots 13, 15, 16, 17) ainsi que l'escalier situé dans l'aile principale sud-ouest avec son plafond peint et sa cage d'escalier (partie commune correspondant aux lots 1 à 9) (cad. EM 79) : inscription par arrêté du 16 juin 2010
Historique
La structure de l'hôtel repose sur un plan en U entourant une cour intérieure. Cet immeuble offre la particularité d'être un ensemble architectural plutôt hétérogène, composé d'éléments allant du 16ème au 19ème siècle. La façade donnant sur le jardin pourrait correspondre à la période Renaissance tandis que la façade sur la rue de l'Escale remonte au 17ème siècle ainsi que l'aile en fond de cour. L'extérieur du corps principal est en moellons crépis. Des gargouilles et autres éléments ornent les façades. A l'intérieur, l'escalier en pierre avec rampe en ferronnerie ainsi que le plafond peint d'une allégorie féminine datent du 18ème siècle. Il convient également de noter les remaniements intervenus lors des 19ème et 20ème siècles, notamment l'édification d'une petite aile sud-ouest. Enfin, il faut noter la subsistance d'éléments décoratifs de qualité tels des corniches, des boiseries, des parquets et autres cheminées.
Précision sur la protection
Façades et toitures de l'hôtel avec son portail, son grand salon axial et ses boiseries, ainsi que sa cage d'escalier y compris l'escalier et sa rampe de ferronnerie (cad. AC 75) : inscription par arrêté du 24 octobre 1997
Historique
Ancien hôtel de Marsan entièrement reconstruit à la fin du 18e siècle pour les Carré-Candé selon en plan en U. Surélévation du corps central au 19e siècle. La cage d'escalier comporte des motifs sculptés en stuc : guirlandes, médaillons... Certaines pièces ont conservé leur décor de lambris (néo-classiques pour le salon axial).
Précision sur la protection
Hôtel de Ville : classement par avis de classement du 27 décembre 1861
Précision sur la protection
L'hôtel, y compris ses décors intérieurs, son terrain d'assiette et ses murs de clôture, en totalité (cad. AB 244, 245) : inscription par arrêté du 3 juillet 2007
Historique
Immeuble complètement reconstruit dans la seconde moitié du 18e siècle, adoptant le plan en U entre cour et jardin des grands hôtels rochelais qui sont réédifiés à cette époque dans la partie occidentale de la ville. Une grande partie des ailes latérales, servant essentiellement de magasins, a été dissociée du corps principal d'habitation. Le corps de logis se situe entre cour et jardin. Une partie de l'aile sud abrite le corps de bibliothèque boisé et le bureau à cylindre. La cour était utilisée par Jacob Lambertz pour ses observations météorologiques.
Précision sur la protection
Hôtel Leclerc et jardin : classement par arrêté du 12 juillet 1944
Historique
Datant de la fin du 18e siècle, l'hôtel s'inscrit suivant un large plan symétrique, précédé d'un portail d'entrée flanqué de deux pavillons raccordés par un quart de rond avec les ailes. Ces deux pavillons sont couronnés d'un entablement classique orné de modillons. L'ensemble est composé, en élévation, d'un rez-de-chaussée garni de bossages, d'un premier étage de fenêtres encadrées d'un chambranle et, au-dessus, d'une table ornée en façade de guirlandes, d'un étage de comble en attique basse. Les menuiseries du premier étage ont été modifiées au cours du 19e siècle. A l'intérieur, escalier en fer forgé et boiseries. Dans l'aile droite, la chambre de l'étage est entièrement garnie de panneaux en bois sculptés.
Précision sur la protection
L'immeuble en totalité (cad. AB 104) : inscription par arrêté du 2 août 2013
Historique
L'immeuble fut construit à la fin du 18ème siècle et surtout au 19ème siècle. Conçu selon un plan en U, son architecture est caractéristique des hôtels particuliers entre cour et jardin. L'édifice constitue un ensemble peu homogène car se rattachant à différentes époques. Les éléments représentatifs de chaque période retiennent, cependant, l'attention, à l'image de la marquise à colonnettes en fonte devant le corps principal, de l'escalier en pierre à rampe en fer forgé situé à l'intérieur de ce corps ainsi que du vestibule monumental avec son escalier en chêne et son vitrail zénithal aménagé dans l'aile nord.
Précision sur la protection
Façade sur cour du bâtiment principal ; escalier contigü : inscription par arrêté du 18 février 1925
Historique
L'escalier et la façade postérieure faisaient partie d'une habitation célèbre, appelée "Maison de Diane de Poitiers" ou "Hôtel Henri II". Ce très grand immeuble avait été en partie construit par l'architecte Léonard de La Réau. La façade de l'escalier est caractérisée par des balcons en encorbellement. Plafonds moulurés et sculpés.
Précision sur la protection
Mur de clôture sur rue de la cour de l'immeuble, 13 rue Bazoges et facade du bâtiment à usage de remise, à droite en entrant dans ladite cour ; mur de clôture du jardin, 15 rue Bazoges et dépendant du 8 rue des Augustins : classement par arrêté du 1er mars 1926
Historique
La façade postérieure est caractéristique de l'architecture locale de la fin de la Renaissance, époque à laquelle le commerce était florissant. Les façades sont ornées, l'une de deux cariatides et l'autre, dont le fronton a été bûché, conserve encore deux vases d'amortissement de fronton et un cartouche.
Précision sur la protection
Chapelle (cad. A 234) : inscription par arrêté du 21 novembre 1969
Historique
Chapelle construite en 1643 pour un collège de Jésuites, par l'architecte Louis Mercier. La chapelle est orientée, et se compose d'une nef unique et d'un transept. Toitures arrondies dans le style de l'époque. Chevet cantonné de deux tours carrées. La façade occidentale est surmontée d'un fronton avec courbes et contre-courbes. Les percements des premier et second niveaux sont encadrés par des frontons et entablements portés par des pilastres à chapiteaux ioniques. La voûte de la nef est en bois. Un décor du début 20e orne le choeur. Le transept droit conserve un retable et un autel baroques.
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade sur la rue du Minage : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Façade sur la rue des Merciers ; porte d'entrée : classement par arrêté du 27 octobre 1923
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Historique
Toutes les maisons de la rue ont des arcades
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Historique
Maison en pans de bois
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade sur la rue Pernelle : inscription par arrêté du 29 septembre 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Historique
Maison en pans de bois
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Historique
Deux gargouilles en forme de lion.
Précision sur la protection
Arcade et gargouilles : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade. Deux gargouilles en forme de sirènes.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Historique
Toutes les maisons de la rue ont des arcades
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 9 août 1942
Historique
Maison en pans de bois
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Façade (sauf le troisième étage) et arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Historique
Maison Renaissance, à arcade, fenêtres surmontées de frontons coupés et de masques. Porte sculptée.
Précision sur la protection
Façade et arcade sur la rue des Merciers : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Porche voûté d'ogives, de style gothique flamboyant, fin 15e ou début 16e siècle.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Arcade située rue du Minage : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Façade : classement par arrêté du 27 octobre 1923
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Historique
Toutes les maisons de la rue ont des arcades
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Façade et arcade sur la rue du Palais : inscription par arrêté du 29 septembre 1928
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maison en pans de bois, avec pignon sur rue.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade sur la rue Chaudrier : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Historique
Maison à porches. Deux gargouilles (bustes de femmes).
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Façades sur rue et sur cour ; escalier ; murs de refend ; toitures : classement par arrêté du 4 avril 1923
Historique
Cette maison fut sans doute construite sous le règne de Henri IV pour un armateur. La façade sur cour présente un angle d'escalier soutenu par une colonne dorique, avec chapiteau et base, à fût très court recevant la retombée de deux arcs.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade. Fenêtres à balustres Louis XVI.
Précision sur la protection
Arcade sur la rue Chaudrier : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Historique
Maison en pans de bois avec pignon sur rue
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Historique
Toutes les maisons de la rue ont des arcades
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Façades et toitures : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Historique
Toutes les maisons de la rue ont des arcades.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Historique
Toutes les maisons de la rue ont des arcades.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Historique
Maison en pans de bois avec pignon sur rue
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Historique
Toutes les maisons de la rue ont des arcades
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 9 août 1942
Historique
Deux gargouilles représentent des dauphins.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Façade (sauf étage supérieur) et arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Historique
Maison en pans de bois
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
L'arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Historique
Toutes les maisons de la rue ont des arcades.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Historique
Toutes les maisons de la rue ont des arcades.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade. Fenêtres à balustres Louis XVI.
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Historique
Toutes les maisons de la rue ont des arcades
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Précision sur la protection
Façade : classement par arrêté du 23 octobre 1923
Historique
La gerbe de blé représentée dans l'enseigne parlante, en clef de l'anneau, indiquerait que cette maison a été construite pour un marchand de grains ou de farines. La façade présente, aux allèges de croisées, des personnages.
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Balustres Louis XVI aux fenêtres.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 29 septembre 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 29 septembre 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 29 septembre 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Historique
Maisons bordées de porches en arcade.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 29 septembre 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 29 septembre 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 29 septembre 1928
Historique
Deux gargouilles en forme de lions.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade sur la rue Pernelle : inscription par arrêté du 29 septembre 1928
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Historique
Maison en pans de bois
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 29 septembre 1928
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 29 septembre 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Façade : inscription par arrêté du 2 décembre 1924
Historique
Maison d'époque Renaissance, présentant des façades de cette époque.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 29 septembre 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 29 septembre 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 29 septembre 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 29 septembre 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 29 septembre 1928
Précision sur la protection
Arcade et enseigne sculptée : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Historique
Sur la façade, enseigne en bas-relief, représentant un cerf grimpant sur une montagne, avec l'inscription "Le serf montant".
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 29 septembre 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 29 septembre 1928
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 29 septembre 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 29 septembre 1928
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Historique
Deux gargouilles en forme de lion.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 29 septembre 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Historique
Toutes les maisons de la rue ont des arcades
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 29 septembre 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 29 septembre 1928
Précision sur la protection
Façades sur rue et toitures correspondantes (cad. C 306) : inscription par arrêté du 15 janvier 1965
Historique
Cette construction est située dans l'une des plus anciennes rues de La Rochelle qui aboutissait à la "grande rive" qui s'étendait de la tour de la Chaîne au pont Saint-Sauveur. Elle était défendue, sur la "grande rive", par une porte qui faisait partie de l'enceinte créée autour du port au 14e siècle. Ce sont, avec l'immeuble n°4 rue du Port, les deux seuls édifices du 15e ou 16e sècle, subsistant encore. Façade en pans de bois avec colombage en encorbellement sur un entresol situé au-dessus d'une boutique. Garnissage en briques recouvertes d'un enduit. Pan de bois et colombage recouverts d'ardoises clouées en guise de protection contre les intempéries. Large ouverture pour la boutique à rez-de-chaussée.
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Façades sur rue et toitures correspondantes (cad. C 315) : inscription par arrêté du 15 janvier 1965
Historique
Cette construction est située dans l'une des plus anciennes rues de La Rochelle qui aboutissait à la "grande rive" qui s'étendait de la tour de la Chaîne au pont Saint-Sauveur. Elle était défendue, sur la "grande rive", par une porte qui faisait partie de l'enceinte créée autour du port au 14e siècle. Ce sont, avec l'immeuble n°6 rue du Port, les deux seuls édifices du 15e ou 16e sècle, subsistant encore. En façade, pans de bois avec colombage empli de briques recouvertes d'un enduit au mortier de chaux. Les bois sont protégés par des ardoises clouées. Le rez-de-chaussée présente une large ouverture pour la boutique.
Précision sur la protection
Façades et toiture : inscription par arrêté du 7 octobre 1931
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 29 octobre 1928
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 29 septembre 1928
Historique
Deux gargouilles en forme de lion
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 29 septembre 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 29 septembre 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 29 septembre 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade et deux gargouilles : inscription par arrêté du 29 septembre 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 29 septembre 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 29 septembre 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 29 septembre 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 29 septembre 1928
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 29 septembre 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 29 septembre 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Historique
Toutes les maisons de la rue ont des arcades
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 29 septembre 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 29 septembre 1928
Précision sur la protection
Façade et arcade : inscription par arrêté du 29 septembre 1928
Historique
Lucarne à fronton sculpté
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 29 septembre 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 24 avril 1929
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 29 septembre 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 29 septembre 1928
Précision sur la protection
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Historique
Toutes les maisons de la rue ont des arcades.
Précision sur la protection
Maison de Diane : classement par arrêté du 3 décembre 1897
Précision sur la protection
Façade sur la rue : classement par arrêté du 12 mai 1924
Précision sur la protection
Façade : classement par arrêté du 27 octobre 1923
Précision sur la protection
Façades : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Précision sur la protection
Façade au fond de la cour avec galerie et porche ; tourelle d'escalier : inscription par arrêté du 28 octobre 1926
Historique
La façade d'un ancien hôtel a conservé quelques vestiges de sa décoration Louis XIII, avec deux fenêtres du 16e siècle, deux chimères et une tourelle d'escalier circulaire. La terrasse possède une balustrade du 17e siècle.
Précision sur la protection
Façades sur rue et escalier intérieur : classement par arrêté du 20 octobre 1923
Précision sur la protection
Façades sur rue et sur cour intérieure : classement par arrêté du 27 mai 1924
Précision sur la protection
Façades et toitures : inscription par arrêté du 12 janvier 1931
Précision sur la protection
Arcades : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Précision sur la protection
Le muséum en totalité, comprenant les ailes Fleuriau et Lafaille, ainsi que l'ancien évêché (cad. AL 180, 181) : inscription par arrêté du 27 octobre 2003
Historique
L'actuel museum s'élève à l'emplacement de l'ancien jardin des Jésuites. Il se compose de deux bâtiments du 18e siècle et de l'ancien évêché construit au 19e siècle. La première construction fut l'hôtel Jouin de la Tremblay, réalisé entre 1708 et 1718 sur les plans de Claude Masse. Cet hôtel deviendra demeure des gouverneurs à partir de 1748. En 1775, la ville fit construire deux ailes, l'une au sud, accolée à l'hôtel ; l'autre au nord, réservée aux dépendances et écuries. Ce projet, daté de 1773, était dû à Julien Nassivet. Après la disparition des gouverneurs, Napoléon donnera en 1808 les deux ailes 18e à la ville pour y installer une bibliothèque publique et le cabinet d'histoire naturelle qui avait été légué à l'Académie de la ville en 1782 par Clément de la Faille. En 1874, monseigneur Thomas achète l'hôtel de la Tremblay pour en faire l'évêché. Il sera totalement remanié à partir de cette date, puis en 1914. L'aile sud sera alors construite le long du nouveau tronçon de la rue Alcide d'Orbigny. A partir de cette période, le museum occupera l'ensemble des bâtiments. L'intérieur a été complètement rénové en 1998.
Précision sur la protection
Palais de justice : inscription par arrêté du 14 mai 1925
Historique
Façade ornée, en partie centrale, de six hautes colonnes corinthiennes supportant l'entablement sculpté d'une frise de rinceaux. Au-dessus, un écusson contient les attributs de la Justice. A l'intérieur, un couloir d'entrée en briques à chainages de pierre avec, de chaque côté, une porte à fronton brisé, et, au premier étage, la porte de corridor de la salle d'audiences, sont les vestiges du premier palais construit sous Henri IV et terminé en 1614.
Précision sur la protection
Les deux phares d'alignement en totalité : le phare antérieur situé quai Gabut (cad. EI 3) ; le phare postérieur et sa maison de gardien situé 31, quai Valin (cad. EO 31) : inscription par arrêté du 15 avril 2011
Historique
Depuis la construction de la tour de la Lanterne au 15e siècle, La Rochelle ne disposait que d'un seul fanal placé près de cette tour et signalant les rochers de Lavardin et de Chauveau. A la demande des pilotes du port, un projet concernant la construction de deux nouveaux feux à la tête de la jetée est évoqué à partir de 1842. Les premiers plans sont dressés en 1848. Les travaux se déroulent de 1850 à 1853. Deux phares d'alignement à 59° sont construits. Le phare postérieur, sur le quai Valin, abrite son allumage dans une tour octogonale peinte en blanc avec partie supérieure en vert, accolée à la face ouest d'une maison en maçonnerie à deux niveaux. D'une hauteur au-dessus de la mer de 23,30m, il possède une focale de 22,15m. Le feu antérieur est situé dans le port, à l'ouest de l'angle sud-ouest du bassin intérieur. La tourelle cylindrique est en maçonnerie sur soubassement. D'une taille de 14,10m au-dessus de la mer, il possède une portée de 12 milles.
Précision sur la protection
Porte Dauphine : classement par arrêté du 14 juin 1909 ; Porte avancée et demi-lune : classement par arrêté du 17 mai 1924
Précision sur la protection
Porte de la Grosse-Horloge (cad. EN 38, 273) : classement par arrêté du 13 décembre 1978
Historique
Cette porte faisait autrefois communiquer la vieille ville avec le port. Elle appartenait à l'enceinte intérieure qui protégeait les Rochelais contre les incursions possibles venues de la mer. Sa construction remonte au début du 14e siècle. Elle subit, à partir du siècle suivant, de nombreuses restaurations jusqu'au 18e siècle. Puissante construction quadrangulaire dont les arêtes, vers le port, sont amorties en tourelles à l'origine crénelées puis coiffées, au 15e siècle, d'un faîtage conique à tuiles imbriquées. Si l'édifice a conservé, dans ses parties basses, son allure médiévale malgré le percement, au niveau du rez-de-chaussée, d'une arche en tiers-point construite en 1672 par l'architecte Moyse, il n'en est pas de même pour les parties hautes datant de 1744-1746. Le beffroi est percé d'une arcade en plein cintre sur chaque face. Des pilastres jumelés d'ordre ioniques sont plaqués sur les façades tournées vers le port et la ville, tandis que des colonnes surmontées de chapiteaux ioniques décorent les petits côtés. Un entablement à corniche débordante couronne cette partie inférieure. Au-dessus, un attique reçoit un dôme coiffé d'une lanterne percée de quatre arcades ornées de pilastres couplés d'ordre composite. Chacune des deux tourelles anciennes qui flanquent la tour médiévale côté port, est couronnée de trophées représentant des allégories astronomiques et maritimes.
Précision sur la protection
La porte, ainsi que les vestiges de courtine attenants et le fossé comblé (cad. AK 64) : classement par arrêté du 14 mai 1999
Historique
La ville de La Rochelle a connu plusieurs enceintes fortifiées successives jusqu'au 18e siècle. La porte Maubec correspond à la période de construction protestante (entre 1590 et 1610) et a été achevée au début du 17e siècle. Elle survit aux destructions suivant le siège de 1627-1628 et à l'édification d'une nouvelle enceinte à partir de 1689. Au cours du 18e siècle, elle est utilisée à des fins privées, avant de servir d'entrepôt pour l'hôpital Saint-Louis au 19e siècle.
Précision sur la protection
Porte Royale, avant-porte Royale et remparts avoisinants (cad. non cadastré) : classement par arrêté du 25 avril 1974
Historique
En 1689, le projet de fortifications à la Vauban est mis en exécution. Les travaux sont surveillés par l'ingénieur Claude Masse. La porte Dauphine est achevée en 1723. Entre 1700 et 1723, réalisation des éléments ici protégés. Cette partie s'étendait plus au sud jusqu'aux abords du bassin de retenue. Le rempart fut détruit après 1914, sans doute à l'occasion de la construction de l'abattoir. L'ensemble défensif à l'est de La Rochelle fut modifié en partie par le projet de 1922 qui établissait une nouvelle route nationale contournant la Porte Royale au nord et au sud. La demi-lune en avant de la porte fut rasée dans sa partie nord. Il n'en reste plus qu'un polygone. La Porte de la Demi-Lune présente deux piliers ornés chacun de deux pilastres doriques portant un entablement surmonté d'un fronton orné. Le logement de la herse, les douves, le platelage du pont-levis sont conservés. De l'avant-porte ne subsistent que les piliers. De la Porte Royale, le rempart se dirige vers le sud pour former le dernier bastion qui s'arrête dans le terrain de l'hôpital Saint-Louis, le reste ayant été démoli.
Précision sur la protection
En totalité, les hôtels Poupet, Lanussé et Pont des Granges, qui constituent la préfecture, y compris le décor intérieur, le jardin avec ses murs de clôture et ses grilles, et le sol de la parcelle (cad. EL 10) : inscription par arrêté du 10 mai 2006
Historique
La préfecture occupe trois hôtels du 18e siècle. Celui qui se situe le plus au sud est une construction élevée en 1785 par Michel Poupet, armateur enrichi par le commerce avec la Louisiane et Saint-Dominique. Le 6 août 1808, Napoléon séjourne dans cet hôtel. L'édifice central, propriété de Jean Lanusse, riche négociant, sans doute bâti sur des structures de la fin 17e ou début 18e siècle, a été transformé vers 1784-1785 et sa façade reprise au 19e siècle pour imiter celle de l'hôtel Poupet. Enfin, le dernier bâtiment, au nord, dit le Pont des Granges, pourrait avoir été édifié antérieurement aux deux autres édifices. En 1814, le préfet achète les hôtels Poupet et Lanusse pour y installer sa résidence et les bureaux de la préfecture. Le dernier hôtel est acheté en 1904 pour agrandir les bureaux. Les élévations sur jardin marquent la différence architecturale entre les trois édifices, et les cours intérieures reflètent le style des façades. Les intérieurs ont été fortement remaniés pour l'aménagement des bureaux. Des travaux de la fin du 18e ou du début du 19e siècle, subsistent les escaliers en pierre avec rampe en fer forgé, et les cheminées Empire avec manteau en marbre sculpté et ornements rapportés sur la hotte. L'aile ouest de l'hôtel Poupet est la seule à avoir conservé intégralement son aménagement d'origine : vestibule à colonnes cannelées et escalier monumental, salon et salle à manger à lambris sculptés, pilastres corinthiens, dessus de porte en stuc ou grisaille L'hôtel de Pont des Granges conserve un vestibule garni de lambris à panneaux chantournés et une pièce avec parquet Versailles et panneaux sculptés. Ces trois hôtels témoignent des différents types de construction à La Rochelle, du plus somptueux au plus sobre.
Précision sur la protection
Le slip way situé sur le côté sud du bassin à flot extérieur du port de La Rochelle, les éléments bâtis correspondant aux parcelles EH Dpa 47, Dpd 47 et les éléments non bâtis n'étant pas cadastrés : classement par arrêté du 13 décembre 2002
Historique
Slipway construit par les Allemands en 1942-1943, et introduit dans un important dispositif qui comprend la base sous-marine de La Pallice. Le mécanisme provient d'un port néerlendais. Après la guerre, il est affecté à l'entretien des chalutiers de 500 tonnes maximum. En 1959, les mécanismes situés sur la rampe (le ber) sont remplacés, modernisés et complétés. Le slip way comprend une rampe en béton armé, constituée de petits emmarchements, de pente estimée à 5°, large d'environ 15m et longue de quelques 200m dont 120 sous l'eau. Ce plan incliné est équipé de quatre rails, d'une crémaillère centrale et de rouleaux en bois. Elle reçoit deux chariots en IPN rivetés, hissés grâce à deux câbles en acier, reliés chacun à un énorme treuil à moteur électrique. Le ber latéral possède une structure en béton armé à emmarchements successifs, dans laquelle sont noyés sept rails horizontaux et des poulies de renvoi des câbles. Le slip way de La Rochelle constitue un exemple représentatif de ce type d'engin de carénage, qui sont construit dans les grands ports de France et du monde depuis la fin du 19e siècle. Il a conservé tout son équipement (à part la grue) des années 1942-1943 et 1959.
Précision sur la protection
Façade ouest y compris l'entrée latérale de droite et la partie servant d'entrée au corridor du cloître : classement par arrêté du 11 octobre 1924
Historique
Le temple a pris la place de l'église qui avait été construite au cours du 17e siècle et dont la façade a été conservée. En mai 1798, l'église fut achetée par les Protestants pour leur servir de temple. Ils en transformèrent l'intérieur tout en conservant la façade. Celle-ci est un exemple assez rare de l'architecture jésuite du 17e siècle dans la région. Son aspect un peu froid est atténué par les entrées latérales qui servaient anciennement, l'une d'entrée au couvent, l'autre de petite entrée de l'église.
Précision sur la protection
Tour de la Chaîne : classement par arrêté du 17 février 1879
Historique
Partie des fortifications maritimes. Le port a conservé l'aspect général qu'il avait au Moyen Age et les principaux ouvrages qui défendaient son entrée. Sont à peu près intacts le phare qui l'éclairait au 15e siècle (tour de la Lanterne) ; la tour de la Chaîne construite au 13e siècle et remaniée au 15e, dans laquelle se trouvait l'appareil nécessaire à fermer l'entrée du port ; la courtine qui réunissait les deux tours ; le donjon ou tour Saint-Nicolas, terminé en 1384, qui commandait la passe.
Précision sur la protection
Tour de la Lanterne : classement par arrêté du 17 février 1879
Historique
Partie des fortifications maritimes. Le port a conservé l'aspect général qu'il avait au Moyen Age et les principaux ouvrages qui défendaient son entrée. Sont à peu près intacts le phare qui l'éclairait au 15e siècle (tour de la Lanterne) ; la tour de la Chaîne construite au 13e siècle et remaniée au 15e, dans laquelle se trouvait l'appareil nécessaire à fermer l'entrée du port ; la courtine qui réunissait les deux tours ; le donjon ou tour Saint-Nicolas, terminé en 1384, qui commandait la passe.
Précision sur la protection
Tour Saint-Nicolas : classement par arrêté du 17 février 1879
Historique
Partie des fortifications maritimes. Le port a conservé l'aspect général qu'il avait au Moyen Age et les principaux ouvrages qui défendaient son entrée. Sont à peu près intacts le phare qui l'éclairait au 15e siècle (tour de la Lanterne) ; la tour de la Chaîne construite au 13e siècle et remaniée au 15e, dans laquelle se trouvait l'appareil nécessaire à fermer l'entrée du port ; la courtine qui réunissait les deux tours ; le donjon ou tour Saint-Nicolas, terminé en 1384, qui commandait la passe.
Précision sur la protection
Façades et toitures de la villa, y compris ses vantaux en fer forgé (cad. AR 408) : inscription par arrêté du 11 décembre 1992
Historique
Villa construite en 1914 pour les armateurs Fedel par l'architecte municipal Pierre Grizet ; elle a abrité quelque temps le consulat du Chili. Appuyée contre une tour ronde, elle est recouverte d'une haute toiture largement débordante en ardoise. Le décor des façades opulentes n'est pas exempt de détails légèrement débridés où domine le motif du tournesol.
Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0
→ Pour choisir la meilleure saison de visite, consulter le profil climatique de la Rochelle (températures, précipitations mois par mois).
Sites patrimoniaux remarquables
2 sites patrimonialaux remarquables sur le territoire communal.
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/liste-des-sites-patrimoniaux-remarquables/ — Ministère de la Culture - Sites Patrimoniaux Remarquables — Licence Ouverte v2.0
Musées, jardins et architecture remarquable
5 musées labellisés Musée de France.
Musée d'Orbigny-Bernon
Intérêt architectural
Hôtel particulier construit en 1893 par un riche armateur, négociant et homme politique rochelais.
Musée des beaux-arts
Points forts des collections
Importante thématique orientaliste à travers le regard des peintres français du XIXe siècle. Importante collection d’art asiatique avec aussi bien des peintures à l’huile chinoises du XIXe siècle que des céramiques japonaises du XVIIe au XVIIIe siècles. Collections ethnographiques : mobilier, objets de vie militaire ou politique.
Intérêt architectural
Depuis 1844, l’hôtel particulier de Crussol d’Uzès, construit de 1773 à 1777, abrite le musée dans une architecture néoclassique. Cet édifice voit aujourd’hui son infrastructure fragilisée et nécessite des travaux de consolidation. En effet, les diagnostics effectués ont obligé le musée à fermer ses portes au public. Dès le mois de juin 2018, une partie des collections est devenue inaccessible pour des raisons de sécurité. Seule l’exposition temporaire Gustave Guillaumet a pu accueillir le public. Fin septembre 2018, après la saison touristique, sa fermeture est officielle sans qu’une date de réouverture ne puisse être annoncée pour l’instant.
Musée du nouveau monde
Points forts des collections
La collection comprend des peintures, gravures, dessins, sculptures, cartes anciennes et objets d'art décoratifs, tous liés au thème du Nouveau Monde, ainsi que du mobilier français du XVIIIe siècle et un très rare ensemble de mobilier colonial américain. Une section entièrement consacrée à l'économie des anciennes colonies françaises d'Amérique fondée sur l'esclavage des Noirs, et une large place faite à la « frontière » de l'Ouest américain et aux Amérindiens.
Intérêt architectural
Construit entre 1740 et 1750 selon la mode parisienne (un corps central encadré de deux ailes autour d’une cour fermée par un grand portail) par Jean Regnaud de Beaulieu, cette demeure est achetée en 1772 par Aimé Benjamin Fleuriau (1709 - 1787), rentré enrichi de sa plantation de Saint-Domingue. Quelques années plus tard, vers 1780, grâce à l’acquisition d’une parcelle donnant sur la rue parallèle, l’hôtel est agrandi d’un corps de bâtiment adossé à la première construction, communiquant intérieurement par des portes percées à chaque demi-étage et ouvert sur un jardin.
Musée protestant
Points forts des collections
Riche collection de documents, de gravures, de portraits et d'objets divers qui évoquent l'histoire du protestantisme à La Rochelle et en Aunis-Saintonge, du XVIIe siècle à nos jours. La bibliothèque conserve les œuvres de Calvin, des impressions rochelaises, des collections de psautiers et de Bibles, ouvrages de piété et recueils de sermons publiés en Suisse ou en Hollande au XVIIIe siècle et introduits clandestinement à la Rochelle.
Intérêt architectural
Ancienne église des Récollets, construite à la fin du XVIIe siècle. Le bâtiment possède une façade à deux étages avec, au-dessus du portail d'entrée, une grande verrière qui s'ouvre en unissant les deux étages. Le second étage est surmonté d'un fronton triangulaire supporté par deux colonnes striées et contrebutées par des contreforts en courbe creuse qui s'adossent à deux pyramides striées. Jardin intérieur.
Muséum d'histoire naturelle et d'ethnographie
Points forts des collections
L'intérêt des pièces scientifiques et des pièces rares est renforcé par un intérêt historique de certains spécimens : girafe donnée au roi Charles X, orang-outang offert à l'Impératrice Joséphine, objets rapportés par les grands navigateurs : Bougainville à la fin du XVIIIe siècle et Dumont d'Urville au début du XIXe siècle.
Intérêt architectural
Ancien hôtel particulier de 1715, ancien hôtel du gouvernement et ancien évêché.
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/musees-de-france-base-museofile/ — Ministère de la Culture - Muséofile — Licence Ouverte v2.0
Personnalités liées de la Rochelle
25 personnalités nées ou décédées de la Rochelle (source Wikidata, classées par notoriété).
physicien et naturaliste français (1683-1757)
Né(e) et décédé(e) ici
botaniste et explorateur français
Né(e) et décédé(e) ici
peintre, critique d'art et romancier français
Né(e) et décédé(e) ici
astronaute français
Né ici
pasteur anglican
Né(e) et décédé(e) ici
homme d'État français
Né(e) et décédé(e) ici
romancière française
Né(e) et décédé(e) iciescrimeur français
Né(e) et décédé(e) ici
acteur, producteur, réalisateur, scénariste et écrivain français
Né(e) et décédé(e) ici
avocat et homme politique français
Né(e) et décédé(e) ici
rabbin, écrivain, éditeur, peintre et diplomate portugais
Né(e) et décédé(e) ici+ 13 autres personnalités recensées sur Wikidata.
Source : Wikidata — CC0 1.0
Films tournés de la Rochelle
5 œuvres audiovisuelles tournées en partie de la Rochelle (lieu de tournage référencé sur Wikidata).
Réalisateur : Denys de La Patellière
film de Denys de La Patellière, sorti en 1962
Réalisateur : Lorraine Lévy
film français de Lorraine Lévy sorti en 2017
Réalisateur : Thomas Langmann
film de Thomas Langmann, sorti en 2017
Réalisateur : Étienne Dhaene
2015 television film directed by Étienne Dhaene
Réalisateur : Steven Spielberg
film d'aventures fantastique américain sorti en 1981
Source : Wikidata (P915) — CC0 1.0
Hébergements touristiques
48 hébergements touristiques classés Atout France (hôtels, résidences, campings, auberges).
Principaux établissements
| Établissement | Typologie | Classement | Capacité |
|---|---|---|---|
| ACCOSTAGE HÔTEL | HÔTEL DE TOURISME | 2 étoiles | 32 pers. |
| AUBERGE CENTRAL HOSTEL LA ROCHELLE | AUBERGE COLLECTIVE | Auberge collective | 118 pers. |
| CAMPING MUNICIPAL LE SOLEIL | CAMPING | 2 étoiles | 513 pers. |
| HOTEL IBIS BUDGET LA ROCHELLE | HÔTEL DE TOURISME | 2 étoiles | 204 pers. |
| HÔTEL ATLANTIC | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 61 pers. |
| HÔTEL B&B LA ROCHELLE CENTRE | HÔTEL DE TOURISME | 2 étoiles | 212 pers. |
| HÔTEL B&B LA ROCHELLE CENTRE | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 216 pers. |
| HÔTEL B&B LA ROCHELLE CENTRE LES MINIMES | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 200 pers. |
| HÔTEL CENTRAL PARK & SPA | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 96 pers. |
| HÔTEL DE L'OCÉAN | HÔTEL DE TOURISME | 2 étoiles | 42 pers. |
+ 38 autres établissements.
Source : Atout France - Hebergements touristiques classes — Licence Ouverte 2.0
380 points d'intérêt touristique référencés sur le territoire.
Découvrez nos 4 salles pour affronter les Dieux Incas de l’Eau, de l’Air, du Son & de la Foudre ! En coopération avec votre équipe, battez des records dans des épreuves ultra-immersives & devenez gue…
Spécialistes des team building engageants et sensibilisants.
Agence basée à La Rochelle, à 2h30 de Paris en TGV, nous sommes spécialistes en événementiel maritime et organisation de croisières et sorties privées avec skipper.
Présentation des projets personnels validant leur certificat ou diplôme de fin d'études.
Des ateliers ludiques, créatifs et scientifiques autour du monde maritime et de l'Océan.
Avant La Marée arrive ☀️ On ramène l’été en plein hiver et on se prépare au festival Boire la Tasse le 21 février à La Fabuleuse Cantine dès 15h !
Votre Bathyscaphe est très heureux d’accueillir à nouveau le comedy club made in Charente-Maritime !!!
Repêche le maximum de déchets flottants ! L'équipe de bénévoles volontaires de l’association EchoMer prête main-forte à la Brigade Bleue du Port, en arpentant les pontons équipés d’épuisettes.
La Fête des Plantes de La Rochelle, c’est un week-end dédié au jardin et à la nature, au service de projets environnementaux et solidaires locaux.
Le Relais Nature de la Moulinette vous invite à la découverte du marais de Tasdon à travers un grand jeu ludique et pédagogique. Inscription obligatoire.
Port Atlantique La Rochelle ouvre ses portes au public pour une (re)découverte du site portuaire de La Pallice à travers ses métiers, ses activités, ses navires.
Découvrez et initiez-vous à la création de musique à l’image !
Restitutions des ateliers de pratiques artistiques du Carré Amelot.
La prochaine édition du festival « Les 48h de l’agriculture urbaine en pays rochelais », portée par le Collectif Fermes Urbaines !
Retrouvez Yolaine Machet, Julia Douny-Guyot, Alexandra Castagnetti, Muriel Etcheber, Fred Billy et Fred Leblanc, conteuses et conteurs professionnels pour un voyage imaginaire au pays des histoires..
Lectures et chansons partagées avec les tout-petits accompagnés de leurs parents.
Le dimanche 22 février aura lieu un marché des créateurs à Central ! ✨ Pour cette édition, on accueille plein de beaux créateurs.
LA PAROLE TISSÉE, c'est le RDV bimensuel Contes et Histoires du monde entier à La Maison de l'Afrique et des Caraïbes, pour tisser ensemble une soirée unique, en mots et en humanité.
Un quiz spécialement pour les enfants pour être incollable sur la faune, la flore et tous les mystères des marais !
Plongez au coeur d'environnements mystérieux et fascinant grâce à la réalité virtuelle.
Soirée Blindtest & Quiz à La Rochelle au Gaée Testez vos connaissances entre amis, gagnez des lots, savourez cocktails et planches gourmandes. Animé par Roy Turner, ambiance festive garantie !
La Rochelle Université et l'Université du Temps Libre se réunissent pour proposer une riche programmation en hommage à l'écrivain et journaliste Joseph Kessel.
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Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/datatourisme-la-base-nationale-des-donnees-publiques-dinformation-touristique-en-open-data — DATAtourisme - Ministère de l'Économie / ADN Tourisme — Licence Ouverte v2.0 / ODbL
→ Les hébergements touristiques pèsent sur le marché du logement : voir prix de l'immobilier de la Rochelle et part des résidences secondaires.
Activités nautiques
| Nom | Capacité |
|---|---|
| Base de canoe Kayak du Canal de Rompsay | — |
Source : https://www.openstreetmap.org/ — OpenStreetMap (Overpass API) — ODbL
3 sites de baignade contrôlés par l'ARS (qualité de l'eau surveillée).
| Site | Type | Classement |
|---|---|---|
| PLAGE DE CHEF DE BAIE | mer | 1 |
| PLAGE DE LA CONCURRENCE | mer | 4 |
| PLAGE DES MINIMES | mer | 2 |
Source : Donnees de rapportage de la saison balneaire (ARS) — Ministere charge de la Sante / ARS — Licence Ouverte v2.0
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Autres sites à découvrir de la Rochelle
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Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.
Grands Sites de France à moins d'une heure de la Rochelle
Sites paysagers d'exception labellisés par le Ministère de la Transition écologique (Réseau des Grands Sites de France), accessibles en moins d'une heure de route de la Rochelle.
- 🏞 Estuaire de la Charente – Arsenal de Rochefort 40 min de route · 29 km
- 🏞 Marais de Brouage 45 min de route · 32 km · en démarche
- 🏞 Marais Poitevin 48 min de route · 35 km
Plus Beaux Villages de France à proximité
Villages distingués par l'association Les Plus Beaux Villages de France accessibles en moins d'une heure de route de la Rochelle.
- 🏘 La Flotte 19 min · 14 km · 17
- 🏘 Ars-en-Ré 40 min · 29 km · 17
- 🏘 Marennes-Hiers-Brouage 52 min · 38 km · 17
Autres communes labellisées à proximité de la Rochelle
Au-delà des Plus Beaux Villages déjà listés ci-dessus, voici les communes distinguées par d'autres labels nationaux et accessibles en moins d'une heure de route.
🏛 Villes d'Art et d'Histoire (< 60 min)
- 🏛 Fontenay-Le-Comte 60 min · 85
⛪ Petites Cités de Caractère (< 60 min)
- ⛪ Arçais 54 min · 79
🗺 Plus Beaux Détours de France (< 60 min)
- 🗺 Fontenay-Le-Comte 60 min · 85
✨ Villes & Villages Étoilés (ciel nocturne) (< 60 min)
- ✨ Nieul-sur-Mer 8 min · 17
- ✨ Angoulins 9 min · 17
- ✨ Sainte-Marie-De-Ré 17 min · 17
- ✨ Le Bois-Plage-en-Ré 26 min · 17
- ✨ Rochefort 40 min · 17
Spots de baignade à proximité de la Rochelle
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières) accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).
- 🌊 PLAGE DE LA CONCURRENCE 1 min · La Rochelle · Eau D
- 🌊 PLAGE DES MINIMES 4 min · La Rochelle · Eau B
- 🌊 PLAGE DE CHEF DE BAIE 7 min · La Rochelle · Eau A
- 🌊 LA PLAGE 7 min · L'Houmeau · Eau A
- 🌊 PLAGE DE LA PLATERRE 9 min · Angoulins · Eau A
- 🌊 PLAGE NORD 12 min · Rivedoux-Plage · Eau A
Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).
Petit patrimoine de proximité de la Rochelle
Curiosités du patrimoine vernaculaire recensées par la communauté OpenStreetMap — petits monuments souvent oubliés des inventaires officiels mais qui font le charme d'une visite.
- 🏰 1 château
- ⛪ 4 chapelles
- 🏛 1 ruine
- ⛲ 2 fontaines
- ✚ 1 calvaire
Source : OpenStreetMap (mise à jour communautaire).
Curiosités & records
Le McDo le plus proche
Le restaurant McDonald's le plus proche de la Rochelle se situe à 1,3 km. Au total, 4 McDonald's sont accessibles dans un rayon de 10 km et 5 dans un rayon de 20 km.
Équipements publics comptabilisés
Comptages issus d'OpenStreetMap — utile pour jauger l'équipement quotidien au-delà des statistiques INSEE classiques.
Source : OpenStreetMap — Overpass API (2026-03). Licence ODbL (Open Database License).
Terroir
La Rochelle bénéficie de 4 AOP et 12 IGP, soit 16 signes de qualité, dont Beurre Charentes-Poitou, Cognac Bois ordinaires, Agneau du Poitou-Charentes. Cette profusion de labels traduit un ancrage agricole et gastronomique profond.
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/aires-geographiques-des-aoc-aop/ — INAO - CoMAGRI — Licence Ouverte v2.0