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Que voir et faire à Aigle ?

61300 Orne 7 663 hab.
Fiche complète

Que visiter à Aigle : 8 monuments historiques, 1 musée, label Petite Ville de Demain. Patrimoine, musées, sites remarquables, randonnées, terroir et idées de sorties à proximité.

01 Labels touristiques de l'Aigle

L'Aigle est distinguée par 1 label touristique de notoriété nationale.

  • Petites Villes de Demain

    Le programme Petites Villes de Demain vise a ameliorer les conditions de vie des habitants des communes de moins de 20 000 habitants exercant des fonctions de centralites. Les communes laureates beneficient dun accompagn…

    Site officiel ↗

L'Aigle rassemble 8 monuments historiques, 1 musée de France. l'offre d'hébergement compte 1 hébergement classé Atout France.

02 Patrimoine et architecture

8 monuments historiques.

Ancien relais de poste

inscrit MH partiellement 18e siècle
Maison typique de la région de l'Aigle, constituée par deux ailes basses réunies par un pavillon central en saillie avec un étage. Tous les chaînages sont en briques. Le pavillon central est entièrement construit en briques, avec des damiers en silex incorporés. Les lucarnes sont en anse de panier. Les portes s'ornent d'un dessin de style Louis XV. L'intérieur n'a rien conservé des éléments d'origine, hormis deux escaliers en bois symétriques au pavillon central.

Protégé le 1981/12/28 : inscrit MH · 22bis rue Louis-Pasteur

Château et ses communs

classé MH 17e siècle
Château commencé en 1690, occupant l'emplacement de l'ancien donjon d'une forteresse démantelée pendant la guerre de Cent ans. Il est constitué par deux bâtiments en équerre. Chacune des ailes est agrémentée d'avant-corps à frontons triangulaires et courbes, en briques apparentes. Au centre se trouve un escalier en pierre avec rampe en fer forgé Louis XVI. Au nord du château se trouve un petit bâtiment de même style, qui servait autrefois d'écuries et remises.

Protégé le 1948/04/28 : classé MH

Eglise Saint-Barthélémy

inscrit MH 12e siècle
L'église relevait de l'abbaye Saint-Lhomer de Blois. Elle remplace une église antérieure à l'époque romane, et marque la première implantation chrétienne de la ville. L'édifice actuel fut construit à la fin du 12e siècle et n'a pas connu d'adjonctions ni de modifications. Les murs sont construits en bloquage de silex, épaulés par des contreforts plats, en poudingue ou grison. L'église se termine par une abside semi-circulaire. La tour est construite en saillie sur le pignon ouest. A la base, elle offrait un porche ouvert qui comportait, sur les trois faces extérieures, une arcade en ogive.

Protégé le 1966/07/11 : inscrit MH

Eglise Saint-Jean

inscrit MH 15e siècle;16e siècle
A l'origine, cette église était une chapelle funéraire située à l'entrée du cimetière. Elle fut érigée en église paroissiale en 1350 à cause de l'accroissement de la population. Cette situation prit fin en 1792 lorsqu'il fut interdit d'enterrer dans le cimetière de Saint-Jean. L'édifice se compose d'une nef flanquée, au nord, d'un collatéral ajouté postérieurement et d'un choeur terminé par un chevet plat. Le clocher s'élève en façade. Un porche d'entrée a été ajouté au 18e siècle. La façade occidentale est ornée d'une abondante sculpture de la fin du 15e siècle. Les statues sont surmontées de dais également sculptés (Christ attaché à une colonne ; Saint-Denis tenant sa tête ; Vierge ; Saint-Jean à demi vêtu d'une peau de mouton ; figure de femme posée sur un dragon). Au 18e siècle, ajout d'un bas-côté au nord de la nef.

Protégé le 1985/09/25 : inscrit MH

Hôtel Colombel de la Rousselière

inscrit MH partiellement 17e siècle;18e siècle
Les pavillons d'entrée et les ailes sont antérieurs à 1630. En 1770, Pierre Nicolas Collombel, riche épinglier, achète la maison et fait abattre les deux logis du centre, gardant les deux ailes et les deux pavillons de la construction primitive. Entre 1770 et 1775, il fait construire un hôtel. En 1863, une institution religieuse y installe un pensionnat. L'ensemble se compose de deux pavillons d'entrée, symétriques, encadrant la porte cochère. Le corps principal est surmonté d'un fronton triangulaire, et présente une façade en brique et pierre. Des guirlandes de fruits sculptées surmontent les ouvertures centrales. Une partie du décor intérieur subsiste.

Protégé le 1981/11/25 : inscrit MH · 28 rue des Emangeards

Petit Hôtel Colombel

inscrit MH partiellement 18e siècle
La maison fut achetée en 1757 par Paul-Etienne Collombel, écuyer, officier du duc d'Orléans. La famille Collombel représente la classe d'industriels et de commerçants dont les affaires connurent une extension considérable au 18e siècle. C'est une grande maison classique avec un étage, un comble et un niveau de sous-sol en plus sur la façade arrière. L'avant-corps central est marqué, sur les deux façades, par un petit fronton triangulaire, en briques sur la façade arrière, en pierre de taille sur la façade principale. L'intérieur a conservé une partie de son décor d'origine avec lambris et cheminées de style Louis XV et Louis XVI. L'escalier est orné d'une rampe en fer forgé.

Protégé le 1987/04/17 : inscrit MH · 8 quai Catel

Usine d'aiguilles de Mérouvel

inscrit MH partiellement 1ère moitié 19e siècle;3e quart 19e siècle
Construite en 1819 par Pierre Adam à l'emplacement d'un moulin à farine et réglementée par ordonnance royale en 1822, l'usine d'épingles et d'aiguilles de Mérouvel a été agrandie vers 1836 et en 1861. En 1830, elle était exploitée par Victor Ventillard, qui fit bâtir le grand atelier, archétype de l'industrie, de quarante et une travées de sheds, aux pignons en silex à chaînage de brique. On y a fabriqué des aiguilles à coudre et à tricoter, des fils de carde et de la quincaillerie, y compris des pointes en acier pour les gramophones. A partir de 1861, l'énergie hydraulique fut remplacée par la vapeur. Sous l'appellation Les Fils de F. Charpentier, Mérouvel a été transformée après la Deuxième Guerre mondiale en usine de moulage des matières plastiques. Elle a cessé son activité en 1952. Les ateliers ont été depuis, pour partie, transformés en logements.

Protégé le 1987/05/06 : inscrit MH

Église Saint-Martin

classé MH 11e siècle;4e quart 15e siècle;1ère moitié 16e siècle;2e quart 20e siècle Architecte : Ingrand Max (maître de l'oeuvre);Lambert-Rucki Jean (sculpteur);Cornet Paul (maître de l'oeuvre);Yencesse Hubert (maître de l'oeuvre);Belmondo Paul (maître de l'oeuvre);Martin Raymond (maître de l'oeuvre)
Edifice d'origine romane ayant subi, au cours des siècles, des aménagements et des reconstructions partielles, dont les plus spectaculaires datent du 16e siècle. L'église fut fondée au 11e siècle. De cette époque datent la tour de l'horloge et l'abside. En 1425, construction de la chapelle du Rosaire, transformée et agrandie de 1494 à 1499 dans le style gothique flamboyant pour former le bas-côté nord. A la même époque, construction de la grosse tour dont le rez-de-chaussée forma la première travées de ce bas-côté. De 1546 à 1552, agrandissement de l'église vers le sud, avec une nef latérale indépendante du reste de l'édifice. En 1567, l'église fut saccagée puis reconstruite en 1583. Pendant la Révolution, elle devint Temple de la Raison. Vers 1890, les volumes sont modifiés par la construction d'une voûte en briques creuses sur la nef et le choeur. A cette époque, installation d'un mobilier néo-gothique. En 1944, toutes les verrières sud furent détruites. Un vaste programme de vitraux fut commandé à Max Ingrand. Les baldaquins vides de la façade sud furent garnis d'oeuvres contemporaines. Jean Lambert-Rucki réalisa des statues. D'autres artistes participèrent à la réalisation d'oeuvres pour l'édifice : Paul Cornet, Hubert Yencesse, Paul Belmondo, Raymond Martin.

Protégé le 1886/07/12 : classé MH ; 1990/11/22 : classé MH

Mis à jour le 23/02/2026 Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0

03 Musées et Maisons des Illustres

1 musée labellisé Musée de France.

  • Musée municipal d'archéologie
    Archéologie, Histoire, Sciences de la nature
    Trois espaces sont proposés au visiteur : - le musée Juin 44 : musée retraçant les événements décisifs de la Bataille de Normandie. De l’appel du 18 juin 1940 à la défaite des Allemands, le visiteur découvre à travers 13 scènes reconstituées les voix authentiques des grands personnages de cette période troublée. Une carte stratégique animée de 36 m² explique la Bataille de Normandie ; - la Météorite de L'Aigle : le 26 avril 1803, une forte explosion se fait entendre au-dessus de L’Aigle et une pluie de pierres s’abat autour de la ville… Une météorite s’est fragmentée dans l’atmosphère et ce sont des milliers de pierres « météoriques » qui atteignent le sol. La nouvelle arrive à Paris quelques jours plus tard. Le ministre de l’Intérieur de l’époque envoie sur place le physicien et académicien Jean-Baptiste Biot. Ce dernier procède à une enquête minutieuse qui démontre pour la première fois l’origine extra-terrestre des météorites. La météorite de L’Aigle entre alors dans l’Histoire… C'est au muséum national d'Histoire Naturelle de Paris que l'on peut admirer les météorites aiglonnes les plus importantes. Certaines sont aussi exposées à Vienne, Londres, Budapest, Berlin, à Bonn, Chicago, Stockholm, Washington, New-York, Dublin, en Australie, en Autriche, en Russie... L'exposition présente des fragments de cette météorite déposés par le muséum national d'Histoire Naturelle. Les panneaux explicatifs qui les accompagnent permettent de comprendre le phénomène des météorites ; - l'exposition d'archéologie : elle retrace les différents âges, de la préhistoire jusqu'à l'âge du fer. La collection est constituée d'objets issus de legs, notamment de Messieurs Desloges et Lecoq.L'actuel château de L'Aigle est entrepris vers 1690 par Louis des Acres, deuxième marquis de L'Aigle, sur l'emplacement de l'ancienne forteresse construite au début du XIe siècle par Fulbert de Beina, qui aurait découvert sur les lieux du château féodal un nid d'aigles, d'où le nom attribué à la cité. Les bombardements de 1944 touchent durement la ville, détruisant en partie le château et ses abords. Les communs sont épargnés ; ils abritent aujourd'hui le musée.

Mis à jour le 23/02/2026 Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/musees-de-france-base-museofile/ — Ministère de la Culture - Muséofile — Licence Ouverte v2.0

04 Vie culturelle de l'Aigle

  • 🎬 1 cinéma — L AIGLON
  • 🎉 2 festivals — Aérolive, Jazz en Ouche
  • 📚 1 bibliothèque ou médiathèque

05 Autres sites à découvrir de l'Aigle

Sites d'intérêt référencés par les offices de tourisme dans la base nationale DATAtourisme (CRT + OT régionaux). 5 lieux sélectionnés autour du patrimoine, de la nature, des musées et du terroir (1 site déjà cité dans les blocs Patrimoine et Musées plus haut).

🌳 Sites naturels (2)

  • Les Platanes Remarquables De L'aigle

    Platanes tricentenaires dans le square Eugène Pasquis. Ces deux géants, qui prennent racine entre deux bras de la Risle, constituent la richesse du patrimoine n…

    Square Eugène Pasquis

  • Platanes Remarquables

    Platanes tricentenaires dans le square Eugène Pasquis. Ces deux géants, qui prennent racine entre deux bras de la Risle, constituent la richesse du patrimoine n…

    Square Eugène Pasquis Rue Marcel Guiet

🎨 Musées & culture (3)

  • Musée De La Météorite De L'aigle

    Exposition permanente autour de la chute d'une météorite sur la ville de l'Aigle en 1803. Le 26 avril 1803, une forte explosion se fait entendre au-dessus de L…

    Place Fulbert de Beina

  • Musée Des Instruments De Musique

    Le musée des Instruments de Musique est né d'une donation de Marcel ANGOT, musicien et compositeur aiglon. Passionné, Monsieur ANGOT avait réuni une importante …

    Place Fulbert de Beina

  • Musée Juin 44

    Le Musée Juin 44 a été inauguré en 1953 dans les dépendances du château de L’Aigle par Madame la Maréchale Leclerc de Hautecloque. Grâce à une mise en scène aud…

    Place Fulbert de Beïna

Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.

06 Villages et villes labellisés à proximité de l'Aigle

Communes distinguées par les principaux labels touristiques nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.

07 Que faire à proximité de l'Aigle

13 lieux d'intérêt (parcs animaliers, grottes aménagées, sites antiques, trains touristiques) accessibles en moins d'1h30 de route. Source : Wikidata.

🦁 Zoos et aquariums (6)

🏛️ Sites antiques et préhistoriques (6)

🚂 Trains touristiques (1)

08 Spots de baignade à proximité de l'Aigle

Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières) accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).

Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).

09 Terroir — appellations AOP / IGP

10Appellations protégées
3AOP i
7IGP i

Appellations d'Origine Protégée

Indications Géographiques Protégées

Mis à jour le 09/10/2025 Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/aires-geographiques-des-aoc-aop/ — INAO - CoMAGRI — Licence Ouverte v2.0

10 Hébergements touristiques

1 hébergement touristique classé Atout France (hôtels, résidences, campings, auberges).

1
Hébergements classés ?
47
Chambres (hôtels)
104
Capacité d'accueil ?

Principaux établissements

ÉtablissementTypologieClassementCapacité
HÔTEL DU DAUPHIN Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 104 pers.

Mis à jour le 21/06/2026 Source : Atout France - Hebergements touristiques classes — Licence Ouverte 2.0

Sources et méthodologie

Dernière mise à jour : 21/06/2026
Voir le détail des 4 sources utilisées