Parc à forte domination de propriétaires (85 %) pour 94 logements recensés.
À titre de comparaison : 77,7 % de part de propriétaires à Dignonville, à 12 km
Au recensement INSEE 2022, Le Roulier totalise 94 logements dont 91,5 % de résidences principales — un parc à vocation résidentielle permanente. Le tissu résidentiel est presque uniquement composé de maisons (92,6 %). Côté cadre local, Le Roulier est dans la tradition des villages lorrains, perchée à 471 m d'altitude, dans un relief de moyenne altitude.
L'occupation est largement dominée par les propriétaires: 84,5 % des résidences principales du Roulier sont occupées par leur propriétaire, contre 15,5 % de locataires.
Le parc du Roulier combine un noyau ancien (22,1 %) et une couronne plus récente (15,1 % après 2006). Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante E et une consommation de 247 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. La part des passoires thermiques s'établit à 14,3 % — un enjeu de rénovation énergétique. Le autres sources (bois notamment) est la première source de chauffage du parc (54,1 %).
Le parc a progressé régulièrement sur la période 2016–2022 (+3,3 %). Profil fortement motorisé: 66,3 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Les caractéristiques du parc résidentiel s'interprètent à l'aune du cadre régional — Le Roulier est dans la tradition des villages lorrains. Le Roulier est perchée à 471 m d'altitude, dans un relief de moyenne altitude, autant de paramètres qui pèsent sur le marché résidentiel.
Cette synthèse mobilise trois sources principales: le recensement INSEE 2022 (parc, statut d'occupation, ancienneté, motorisation), la base des DPE déposés à l'ADEME (performance énergétique), et lorsqu'applicable, les obligations SRU publiées par les services de l'État.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 94 logements dont 86 résidences principales, 2 résidences secondaires et 6 logements vacants.
Répartition du parc
Répartition fonctionnelle du parc: 91 % de résidences principales, 2 % de secondaires et 6 % de vacants pour un total de 94 logements.
Époque de construction
Structure du bâti par époque: 22 % d'avant 1919, majorité construite sur la période 1971-1990 (29 %), 15 % postérieurs à 2006.
Nombre de pièces (moy. 5,2)
Les logements de cinq pièces ou plus représentent 68 % du parc, contre 4 % de T1-T2 — la taille moyenne s'établit à 5,2 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 85 | 91 | 94 |
| Rés. principales | 77 | 79 | 86 |
| Rés. secondaires | 4 | 6 | 2 |
| Vacants | 4 | 5 | 6 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Visualisation des quatre statuts — 84,5 % de propriétaires occupants, 15,5 % de locataires et 0 % de HLM dans les résidences principales.
Chauffage
Mode de chauffage dominant: autres sources (bois notamment) à 54 %. L'électricité pèse 20 %, le fioul 22 %.
Motorisation
Ventilation par équipement automobile: 7 % sans véhicule, 26 % mono-motorisés, 66 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Suivi historique du parc depuis 1968: partant de 40 logements, le total atteint 94 en 2022 (+135 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | ||||||
| Dont vacants > 2 ans | 0 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Lecture de la performance énergétique: E concentre 57 % des logements et 14 % atteignent les classes A, B ou C.
Distribution GES
Répartition climat du parc: D concentre 29 % des diagnostics et 43 % obtiennent A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Le graphique croise conso moyenne et décennie de construction: pic à 272 kWh/m²/an (avant 1948), creux à 272 (avant 1948).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0