Parc ancien et patrimonial (28 % de logements construits avant 1919), 344 logements au total.
En regard, Cerisy-La-Forêt (à 9 km, 1 004 hab.) affiche 65,9 % de part de propriétaires
344 logements sont décomptés dans le parc du Tronquay au millésime 2022, essentiellement destinés à l'habitat principal. Le tissu résidentiel est presque uniquement composé de maisons (100,0 %). Ce contexte résidentiel — Le Tronquay est au cœur du bocage normand, en contexte de plaine (altitude moyenne: 79 m), à 27 km du littoral du Calvados — cadre la lecture du parc local.
Profil fortement patrimonial: 90,7 % des ménages du Tronquay sont propriétaires de leur logement.
La part du bâti d'avant 1919 atteint 27,7 %, un niveau nettement supérieur à la moyenne des communes françaises. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante D et une consommation de 280 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. 32,6 % des logements diagnostiqués sont classés passoires thermiques (F ou G). Le autres sources (bois notamment) est la première source de chauffage du parc (41,0 %).
Entre 2016 et 2022, le nombre de logements varie peu (+0,9 %). Profil fortement motorisé: 61,7 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Les caractéristiques du parc résidentiel s'interprètent à l'aune du cadre régional — Le Tronquay est au cœur du bocage normand. Le cadre géographique en contexte de plaine (altitude moyenne: 79 m), à 27 km du littoral du Calvados nuance les caractéristiques du parc local.
Source principale: recensement INSEE, millésime 2022, pour les 311 résidences principales du Tronquay et leur structure (type, statut, ancienneté). Les indicateurs énergétiques proviennent des DPE déposés auprès de l'ADEME.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 344 logements dont 311 résidences principales, 10 résidences secondaires et 23 logements vacants.
Répartition du parc
Parmi les 344 logements du parc, 90 % assurent la fonction de résidence principale, contre 3 % de secondaires et 7 % de vacants.
Époque de construction
L'ancienneté du parc se lit ici: 28 % des logements relèvent de la période avant 1919, le segment d'avant 1919 restant à 28 %.
Nombre de pièces (moy. 5,2)
Le graphique montre une moyenne de 5,2 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (68 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 323 | 341 | 344 |
| Rés. principales | 290 | 307 | 311 |
| Rés. secondaires | 18 | 17 | 10 |
| Vacants | 15 | 17 | 23 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Le graphique croise les statuts d'occupation: 90,7 % de propriétaires face à 8,6 % de locataires (dont 0 % en HLM).
Chauffage
Le graphique hiérarchise les énergies de chauffage — autres sources (bois notamment) en tête (41 %), 35 % d'électricité et 18 % de fioul.
Motorisation
Motorisation des ménages: 2 % n'ont aucune voiture, 36 % en ont une et 62 % en possèdent deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Suivi historique du parc depuis 1968: partant de 232 logements, le total atteint 344 en 2022 (+48 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 16 | 18 | 16 | 11 | 18 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Lecture de la performance énergétique: D concentre 35 % des logements et 17 % atteignent les classes A, B ou C.
Distribution GES
Côté émissions de gaz à effet de serre, la classe B ressort en tête (43 %), et 65 % des logements se classent A à C.
Consommation par époque de construction
Le graphique croise conso moyenne et décennie de construction: pic à 510 kWh/m²/an (avant 1948), creux à 195 (1989-2000).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0