Lèves compte 5 685 habitants et présente un profil économique diversifié. Le niveau de vie médian s'y situe au-dessus de la moyenne nationale, avec une faible exposition à la pauvreté (7,0 %).
Seuls 14,4 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Chartres et Lucé. Parmi les principaux employeurs figurent FOYER ACCUEIL MEDICALISE et SARL L'ENTRETIEN.
Un projet a été subventionné par l'État pour 106 000 € d'aides d'investissement.
À titre de comparaison : 23 530 € de revenu médian à Auneau-Bleury-Saint-Symphorien, à 22 km
Sur la base du dernier millésime Filosofi, le revenu médian de Lèves atteint 25 170 €, proche du repère hexagonal. L'écart avec la médiane dans l'Eure-et-Loir — 22 970 € — atteint près de 2 200 € en faveur de Lèves. Les 10 % de ménages les plus modestes perçoivent moins de 15 230 € quand les 10 % les plus aisés dépassent 41 550 €, soit un rapport interdécile modérée de 2,7.
Le taux de chômage (8,7 %) et le taux d'emploi (67,8 %) placent Lèves dans une situation proche des moyennes nationales. Côté catégories socioprofessionnelles, les professions intermédiaires constituent le groupe dominant à 33,3 % des emplois occupés.
Le tissu économique local compte 350 établissements actifs en 2023, à dominante tertiaire. Le découpage NAF place activités scientifiques, techniques, services administratifs en tête, avec 22,9 % des établissements. L'activité de création reste soutenue: 53 immatriculations en 2024, sur un stock en +55,6 % sur dix ans (une dynamique de création forte). Parmi les principaux employeurs identifiés figurent notamment FOYER ACCUEIL MEDICALISE et SARL L'ENTRETIEN.
Les comptes de Lèves apparaissent sains en 2024: recettes à 1 019 €/hab, dépenses à 793 €/hab et épargne brute à 226 €/hab. Il faudrait 4,2 années d'épargne brute pour rembourser la dette (courte), dans une commune qui consacre 357 €/hab à l'investissement. Un projet local a bénéficié de 106 000 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
Le taux global de taxe foncière bâtie (59,34 % en 2024) dépasse le repère national moyen. Rapport au repère départemental (49,07 % de TFB), Lèves affiche +10,27 points d'écart, avec un taux communal de 51,19 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 26,40 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 26,20 %.
Le positionnement géographique — Lèves est dans la vallée de la Loire ou ses affluents — explique pour partie les équilibres économiques et fiscaux. Côté navettes domicile-travail, 2 030 actifs rejoignent quotidiennement un autre pôle d'emploi. Les données CNAF identifient 1 100 allocataires de Lèves, dont 70 foyers au RSA.
Le saviez-vous ?
- Lèves est le petite ville ayant le taux de pauvreté le plus bas du département Eure-et-Loir. (sur 10 petites villes entre 5 000 et 20 000 habitants)
Revenus, emploi, diplômes et prestations
Données Filosofi 2021 — Revenus disponibles par unité de consommation
Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
Distribution des revenus (déciles)
Ce graphique montre comment les revenus se répartissent dans la commune. Les déciles découpent la population en 10 tranches égales : D1 est le seuil en dessous duquel se situent les 10 % les plus modestes, D9 le seuil au-dessus duquel se situent les 10 % les plus aisés. La barre centrale (Q2) représente la médiane. Plus l'écart entre D1 et D9 est grand, plus les inégalités de revenus sont marquées.
La courbe des déciles place la médiane locale à 25 170 €, avec un rapport D9/D1 de 2,7 qualifiant une inégalité modérée.
Revenus par tranche d'âge
Revenu médian selon l'âge de la personne de référence du ménage (le déclarant principal). La barre foncée représente la médiane (50 % gagnent plus, 50 % gagnent moins). La zone claire montre l'écart interquartile (Q1–Q3) : la fourchette dans laquelle se situent les 50 % de ménages « du milieu ».
Ce graphique compare les revenus selon l'âge du déclarant principal: la médiane communale s'établit à 25 170 €, mais l'écart interquartile s'élargit nettement aux âges intermédiaires.
Composition des revenus
D'où proviennent les revenus des habitants ? Ce graphique décompose le revenu disponible moyen de la commune selon ses sources : salaires, activités non salariées, pensions de retraite, revenus du patrimoine (loyers, dividendes, plus-values) et prestations sociales. Le total peut dépasser 100 % car les impôts (négatifs) sont déduits séparément.
La structure des revenus de Lèves combine 70,6 % de salaires, 28,7 % de pensions, 7,6 % issus du patrimoine et 3,9 % de prestations sociales.
Revenus par type de ménage
Comparaison du niveau de vie selon la composition du foyer. Les couples sans enfant ont généralement le niveau de vie le plus élevé (deux revenus, peu de charges), tandis que les familles monoparentales et les personnes seules sont souvent les plus fragiles. La barre foncée indique la médiane, la zone claire l'écart Q1–Q3.
À Lèves, les couples (avec ou sans enfant) tirent le niveau de vie vers le haut de la médiane (25 170 €), tandis que les foyers monoparentaux restent structurellement plus exposés.
Composition des revenus par décile de niveau de vie
Comment se composent les revenus des plus modestes (D1) aux plus aisés (D10) ? Chez les ménages les plus modestes, les prestations sociales représentent une part importante des ressources. À l'inverse, les ménages les plus aisés tirent davantage leurs revenus du patrimoine et des salaires. Les impôts (en négatif) pèsent plus lourdement sur les déciles supérieurs.
La composition par décile de Lèves met en évidence le basculement progressif: poids majeur des prestations sociales chez les plus modestes (D1-D3), domination des salaires puis du patrimoine chez les plus aisés.
Revenu médian selon le statut d'occupation du logement
Le niveau de vie varie fortement selon que le ménage est propriétaire de son logement ou locataire. Les propriétaires ont généralement un revenu plus élevé, tandis que les locataires du parc social comptent parmi les ménages les plus modestes. L'indice de Gini mesure les inégalités internes à chaque groupe.
Revenu médian par source de revenu
Comparaison des revenus médians perçus par les ménages selon la nature de la ressource principale. Les salaires et les pensions sont généralement les sources les plus stables, tandis que les revenus d'activités non salariées ou du patrimoine présentent une dispersion plus importante (écart Q1-Q3 plus large).
| Source | 1er quartile (Q1) | Médiane | 3e quartile (Q3) |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements | 20 200 € | 25 130 € | 32 550 € |
| Pensions, retraites et rentes | 20 690 € | 25 330 € | 31 150 € |
Revenus déclarés vs disponibles
Le revenu déclaré est le revenu brut avant impôts et prestations sociales. Le revenu disponible est ce qui reste après redistribution (impôts déduits, prestations ajoutées). La différence entre les deux mesure l'effet de la redistribution sur le niveau de vie de la commune.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 19 030 € | 20 080 € |
| Médiane | 25 540 € | 25 170 € |
| 3e quartile (Q3) | 34 370 € | 32 540 € |
| Indice de Gini | 0,30 | 0,24 |
| Effet de la redistribution | -370 € sur la médiane | |
Source : Filosofi 2021 - Revenus disponibles localisés — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).
Taux de chômage et d'emploi par sexe et âge
Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 74,2 % | 67,8 % | 8,7 % |
| Hommes | 75,7 % | 68,9 % | 8,9 % |
| Femmes | 72,8 % | 66,6 % | 8,4 % |
| 15-24 ans | 42,5 % | 34,2 % | 19,7 % |
| 25-54 ans | 89,5 % | 82,5 % | 7,8 % |
| 55-64 ans | 54,8 % | 51,2 % | 6,6 % |
Emplois par catégorie socioprofessionnelle
Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.
La catégorie socioprofessionnelle dominante parmi les emplois situés de Lèves est Professions intermédiaires (33,3 %), ce qui colore le profil du marché du travail local.
Emplois par secteur d'activité
Les 5 grands secteurs de l'économie. L'agriculture domine en milieu rural, tandis que le secteur administration, enseignement, santé est souvent le premier employeur des villes moyennes.
Sur les cinq grands secteurs suivis par l'INSEE, Administration, enseignement, santé, action sociale concentre 56,5 % des emplois de Lèves.
Modes de transport domicile-travail
Comment les actifs de la commune se rendent-ils au travail ? La voiture reste largement dominante en France, surtout en zone rurale. Les transports en commun et le vélo sont plus fréquents dans les grandes agglomérations.
Le graphique des modes révèle la prééminence de Voiture (81,4 %) — un indicateur clé de l'offre de mobilité disponible de Lèves.
Types de contrats de travail
Répartition des salariés selon leur type de contrat. Le CDI (contrat à durée indéterminée) et la fonction publique représentent généralement la majorité des emplois salariés.
Le type de contrat le plus représenté parmi les salariés de Lèves est CDI / Fonction publique (89,3 %).
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
Répartition par niveau de diplôme
Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.
À Lèves, — de la population non scolarisée détient un diplôme de l'enseignement supérieur tandis que 20,8 % n'a aucun diplôme.
Niveau de diplôme par sexe
Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.
La comparaison entre hommes et femmes de Lèves révèle un écart de — sur le niveau supérieur, conforme à la tendance nationale des dernières décennies.
Taux de scolarisation par tranche d'âge
Part de la population scolarisée au sein de chaque tranche d'âge. La scolarisation est quasi universelle entre 6 et 14 ans (obligation scolaire). Elle reste élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis diminue progressivement avec l'entrée dans la vie active. Un taux élevé chez les 18-24 ans signale la présence d'une importante population étudiante.
À Lèves, le taux de scolarisation culmine entre 6 et 14 ans (obligation scolaire), reste élevé au lycée, puis reflète l'orientation vers l'emploi ou les études supérieures.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
La ventilation des prestations CAF de Lèves se répartit entre aides au logement (1 foyers), prime d'activité (1) et RSA (1), sur un total de 1 100 allocataires.
Aides, programmes territoriaux et employeurs
Les principaux établissements employeurs, classés par tranche d'effectif décroissante (source : base Sirene 2026). Certaines dénominations ne sont pas publiées (artisans, professions libérales, structures ayant exercé leur droit à l'opposition).
| # | Établissement | Activité | Tranche d'effectif |
|---|---|---|---|
| #1 | FOYER ACCUEIL MEDICALISE | Santé humaine et action sociale (NAF 87.10C) | 100 à 199 salariés |
| #2 | SARL L'ENTRETIEN | Services administratifs et de soutien (NAF 81.22Z) | 100 à 199 salariés |
| #3 | MAIRIE | Administration publique (NAF 84.11Z) | 50 à 99 salariés |
| #4 | EHPAD ALIGRE ET MARIE THERESE | Santé humaine et action sociale (NAF 87.10C) | 50 à 99 salariés |
| #5 | FOYER DE VIE ADULTES HANDICAPES | Santé humaine et action sociale (NAF 87.20A) | 50 à 99 salariés |
| #6 | MAISON SAINT FULBERT | Santé humaine et action sociale (NAF 87.10C) | 50 à 99 salariés |
| #7 | FOYER DE VIE-RETRAITE ST EXUPERY | Santé humaine et action sociale (NAF 87.20A) | 20 à 49 salariés |
| #8 | SERVICES ADMINISTRATIFS | Santé humaine et action sociale (NAF 88.99A) | 20 à 49 salariés |
| #9 | FORTE PEINTURE ISOLATION | Construction (NAF 43.34Z) | 20 à 49 salariés |
| #10 | RESIDENCE ST EXPUPERY FOYER PERMANENT | Santé humaine et action sociale (NAF 87.20A) | 10 à 19 salariés |
Les dotations d'investissement de l'Etat (DETR, DSIL, DPV, DSID) financent les projets d'equipement des collectivites : renovation de batiments publics, mobilite, amenagements sportifs, eau et assainissement.
Projets finances en 2024
| Dispositif | Projet | Cout HT | Subvention | Taux |
|---|---|---|---|---|
| DETR | Rehabilitation de l'eglise saint lazare (2 eme phase) | 232 105 € | 106 000 € | 45,7 % |
Source : DGCL - Projets finances par les dotations d investissement (DETR/DSIL/DPV/DSID) — Licence Ouverte 2.0
Entreprises
On recense 350 établissements actifs à Lèves, soit 6,2 pour 100 habitants. Le renouvellement entrepreneurial atteint 15,1 %, avec 53 créations récentes. Les activités se concentrent dans Activités scientifiques, techniques, services administratifs (23 %) et Commerce, transports, hébergement et restauration (17 %).
Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Finances locales
Commune voisine de taille comparable, Auneau-Bleury-Saint-Symphorien (22 km) affiche 972 €/hab.
La commune affiche une dette de 938 € par habitant pour une capacité d'épargne de 226 €/hab. Le budget de fonctionnement dégage un excédent de 226 € par habitant.
Les finances de fonctionnement de Lèves mobilisent 793 € de dépenses par habitant, pour 1 019 € de recettes, soit une épargne brute de 226 €/hab (22 % des recettes) (-31 % vs médiane nationale (1 148 €)). Notons que la dette municipale représente 938 € par habitant, dans le premier quartile du département. Par ailleurs, le taux global de taxe foncière bâtie est de 59,3 %, parmi les toutes premières communes du département (4ᵉ/365). Autre constat : l'effort d'investissement atteint 357 € par habitant.
Le saviez-vous ?
- Lèves est le petite ville ayant les dépenses par habitant les plus basses du département Eure-et-Loir. (sur 10 petites villes entre 5 000 et 20 000 habitants) Voir le classement
Comptes de la commune — OFGL/DGFiP 2024
Les comptes des communes sont publiés par l'Observatoire des Finances et de la Gestion publique Locale (OFGL) à partir des données de la DGFiP. L'épargne brute (recettes − dépenses de fonctionnement) mesure la capacité d'autofinancement. Les montants par habitant permettent de comparer des communes de tailles différentes.
Structure budgétaire
Décomposition du budget communal en 2024. Les recettes de fonctionnement proviennent principalement des impôts locaux et des dotations de l'État. Les frais de personnel et les achats constituent les principaux postes de dépenses.
Recettes de 5,9 M€ et dépenses de 4,6 M€ structurent le compte administratif, la masse salariale pesant pour près de 67 % des sorties courantes.
Évolution des finances
Évolution des principaux indicateurs financiers par habitant. L'épargne brute indique la santé financière de la commune : plus elle est élevée, plus la commune peut investir. L'encours de dette représente le capital restant dû.
Entre 2017 et 2024, la dette par habitant évolue de 695 € à 938 € (+35,0 %), indicateur clé du désendettement communal.
Source : Comptes des communes (OFGL) — DGFiP / OFGL — Licence Ouverte v2.0
Taux de fiscalité directe locale — REI/DGFiP 2024
Les taux d'imposition sont votés chaque année par les collectivités. Le taux global cumule les parts communale, intercommunale, départementale et taxes annexes (GEMAPI, syndicats). Depuis 2023, la taxe d'habitation ne s'applique plus qu'aux logements vacants et résidences secondaires.
Décomposition des taux
Le taux global se décompose entre la part communale (votée par le conseil municipal), la part intercommunale (EPCI), et d'éventuelles taxes annexes. Depuis 2021, la part départementale de la taxe foncière a été transférée aux communes.
| Taxe | Communal | Interco. | Autres | Global |
|---|---|---|---|---|
| Taxe foncière (bâti) | 51,19 % | 7,50 % | 0,65 % | 59,34 % |
| Taxe foncière (non bâti) | 37,18 % | 1,47 % | 0,57 % | 71,72 % |
| Taxe d'habitation | 16,33 % | 9,32 % | 0,55 % | 26,20 % |
| CFE | 0,00 % | 25,95 % | 0,45 % | 26,40 % |
| TEOM | — | — | — | 11,50 % |
Comparaison avec les moyennes
Positionnement des taux par rapport aux moyennes pondérées du département et de la France métropolitaine. Un écart positif signifie que la commune taxe davantage.
Avec 59,34 % sur le foncier bâti et 26,40 % sur la CFE, la commune se situe à +10,3 % pts par rapport à la moyenne départementale pour la première.
Évolution des taux
Évolution des taux globaux de 2021 à 2024. Les variations peuvent refléter les délibérations des collectivités ou la revalorisation annuelle des bases par l'État.
Entre 2021 et 2024, baisse du taux de foncier bâti: 60,03 % → 59,34 %; la CFE se situe à 26,40 %.
Source : REI - Fiscalité directe locale — DGFiP — Licence Ouverte v2.0
| Potentiel financier / habitant | 741 € vs moyenne strate 1 016 € (-27%) |
| Effort fiscal | 1,412 vs moyenne strate 1,151 |
| Strate démographique | Strate 6 Population DGF : 5 937 |
Le millesime 2019 est le plus recent en open data commune par commune ; DGCL fournit des donnees plus recentes uniquement via consultation web.
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/criteres-de-repartition-des-dotations-versees-par-letat-aux-collectivites-territoriales/ — DGCL - Criteres de repartition des dotations (2019) — Licence Ouverte 2.0
| Projet | Dispositif | Coût HT | Subvention | Taux |
|---|---|---|---|---|
| Rehabilitation de l'eglise saint lazare (2 eme phase) | DETR | 232 105 € | 106 000 € | 45,7% |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/projets-finances-par-les-dotations-de-soutien-a-linvestissement-des-collectivites-territoriales/ — DGCL - Projets finances par les dotations de soutien a l investissement — Licence Ouverte 2.0