Parc à forte domination de propriétaires (72 %) pour 198 logements recensés.
La part de propriétaires atteint 48,7 % à Vailhan, commune de 142 hab. à 10 km
Le parc de Lieuran-Cabrières totalise 198 logements: l'habitat principal (80,3 %) y coexiste avec la résidence secondaire (13,6 %) et quelques logements vacants. La typologie est quasi exclusivement pavillonnaire: 95,5 % de maisons individuelles (189 unités). L'environnement communal: dans la lumière des communes du littoral méditerranéen, à 167 m d'altitude, sur un relief de plateau ou de coteaux, dans l'arrière-pays du littoral languedocien, à 32 km environ.
La propriété occupe la première place dans le parc de Lieuran-Cabrières (72,3 %), suivie par le locatif (22,0 %).
Le parc de Lieuran-Cabrières combine un noyau ancien (15,5 %) et une couronne plus récente (24,5 % après 2006). Sur le volet énergétique, la classe DPE dominante est C et la consommation moyenne s'établit à 209 kWh/m²/an, dans la ligne de la moyenne française (203). Le chauffage principal est dominé par électricité (54,1 % des résidences principales).
Croissance observée du parc résidentiel de Lieuran-Cabrières: +7,6 % entre 2016 et 2022. La multi-motorisation est la norme à Lieuran-Cabrières: 51,6 % des ménages possèdent deux voitures ou plus.
Lieuran-Cabrières est dans la lumière des communes du littoral méditerranéen, cadre régional qui module les équilibres résidentiels. Le cadre géographique à 167 m d'altitude, sur un relief de plateau ou de coteaux, dans l'arrière-pays du littoral languedocien, à 32 km environ nuance les caractéristiques du parc local.
Les éléments présentés s'appuient sur le recensement de la population 2022 (INSEE) pour la structure du parc et sur les diagnostics de performance énergétique publiés par l'ADEME pour le volet énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 198 logements dont 159 résidences principales, 27 résidences secondaires et 12 logements vacants.
Répartition du parc
Sur les 198 logements recensés, 80 % sont occupés à l'année, 14 % servent de résidence secondaire et 6 % sont vacants.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — 2006-2019 arrive en tête avec 25 %, devant les constructions récentes (25 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 4,6)
Le graphique montre une moyenne de 4,6 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (45 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 172 | 184 | 198 |
| Rés. principales | 121 | 142 | 159 |
| Rés. secondaires | 31 | 38 | 27 |
| Vacants | 20 | 4 | 12 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Visualisation des quatre statuts — 72,3 % de propriétaires occupants, 22,0 % de locataires et 0 % de HLM dans les résidences principales.
Chauffage
Mode de chauffage dominant: électricité à 54 %. L'électricité pèse 54 %, le fioul 9 %.
Motorisation
Le parc automobile des résidents se répartit entre 5 % sans voiture, 43 % à une voiture et 52 % à deux véhicules ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Suivi historique du parc depuis 1968: partant de 75 logements, le total atteint 198 en 2022 (+164 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 16 | 14 | 15 | 22 | 18 | 19 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Le graphique décompose les 22 diagnostics par étiquette énergétique: 32 % en C, 45 % en A-B-C.
Distribution GES
Émissions CO₂: 41 % des logements relèvent de la classe B, 86 % atteignent les meilleures étiquettes A-B-C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits avant 1948 consomment en moyenne 263 kWh/m²/an, contre 263 pour ceux bâtis avant 1948 — un écart de 0 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0