Parc à forte empreinte de résidence secondaire (35 % du parc) avec 367 logements au total.
En comparaison, Pierrefitte-en-Cinglais (à 7 km) enregistre 60,8 % de part de propriétaires
Au millésime 2022, la commune compte 128 résidences secondaires dans son parc, soit 34,9 % — un niveau élevé. La typologie est quasi exclusivement pavillonnaire: 93,7 % de maisons individuelles (344 unités). L'environnement communal: caractéristique du maillage rural normand, dans la plaine, à une altitude de 137 m.
La détention de son logement domine très largement à Ménil-Hubert-sur-Orne (85,2 % de propriétaires).
Le parc de Ménil-Hubert-sur-Orne porte la trace d'une construction ancienne: 39,4 % des logements sont antérieurs à 1919. Le parc de Ménil-Hubert-sur-Orne présente des performances DPE contrastées: classe dominante D et 274 kWh/m²/an, soit davantage que la médiane nationale. 30,2 % des logements diagnostiqués sont classés passoires thermiques (F ou G). Le chauffage principal est dominé par autres sources (bois notamment) (38,1 % des résidences principales).
Entre 2016 et 2022, le nombre de logements de Ménil-Hubert-sur-Orne a augmenté de +9,6 %. La multi-motorisation est la norme à Ménil-Hubert-sur-Orne: 47,2 % des ménages possèdent deux voitures ou plus.
Ménil-Hubert-sur-Orne est caractéristique du maillage rural normand, cadre régional qui module les équilibres résidentiels. Ménil-Hubert-sur-Orne est dans la plaine, à une altitude de 137 m, autant de paramètres qui pèsent sur le marché résidentiel.
Les statistiques logement reposent sur le millésime INSEE 2022: composition du parc, statuts d'occupation, ancienneté, chauffage et motorisation des ménages. Le volet DPE agrège les diagnostics performants ou non transmis à l'ADEME.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 367 logements dont 218 résidences principales, 128 résidences secondaires et 21 logements vacants.
Répartition du parc
Le graphique détaille la structure des 367 logements: 59 % sont habités en permanence, 35 % épisodiquement et 6 % restent inoccupés.
Époque de construction
Structure du bâti par époque: 39 % d'avant 1919, majorité construite sur la période avant 1919 (39 %), 11 % postérieurs à 2006.
Nombre de pièces (moy. 4,5)
Le parc compte 4,5 pièces en moyenne par logement, avec 51 % de logements de cinq pièces ou plus et 6 % de petits logements (T1-T2).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 300 | 335 | 367 |
| Rés. principales | 184 | 198 | 218 |
| Rés. secondaires | 76 | 119 | 128 |
| Vacants | 40 | 18 | 21 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Visualisation des quatre statuts — 85,2 % de propriétaires occupants, 11,5 % de locataires et 0 % de HLM dans les résidences principales.
Chauffage
autres sources (bois notamment) constitue la première source de chauffage du parc (38 %), suivi par l'électricité (32 %) et le fioul (28 %).
Motorisation
Ventilation par équipement automobile: 5 % sans véhicule, 49 % mono-motorisés, 47 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Trajectoire de long terme: 236 logements en 1968, 367 en 2022 (+56 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 35 | 40 | 34 | 27 | 21 | 20 |
| Dont vacants > 2 ans | 13 | 14 | 16 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Le graphique décompose les 63 diagnostics par étiquette énergétique: 24 % en D, 24 % en A-B-C.
Distribution GES
Côté émissions de gaz à effet de serre, la classe C ressort en tête (40 %), et 87 % des logements se classent A à C.
Consommation par époque de construction
Le graphique croise conso moyenne et décennie de construction: pic à 322 kWh/m²/an (1948-1974), creux à 158 (1989-2000).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0