Parc à forte domination de propriétaires (92 %) pour 257 logements recensés.
À Gommerville (9 km, 663 hab.), la part de propriétaires s'élève à 76,7 %
Le parc immobilier de Mérobert totalise 257 logements en 2022, dominé par la résidence principale (237 unités, 92,2 %). Le tissu résidentiel est presque uniquement composé de maisons (95,3 %). Côté cadre local, Mérobert est au sein du maillage résidentiel de la région Île-de-France, à basse altitude (147 m), dans un relief de plaine.
La structure d'occupation de Mérobert est caractéristique des communes de propriétaires (91,8 %).
Le parc de Mérobert combine un noyau ancien (19,8 %) et une couronne plus récente (19,4 % après 2006). Le parc de Mérobert présente des performances DPE contrastées: classe dominante E et 243 kWh/m²/an, soit davantage que la médiane nationale. 18,2 % des logements diagnostiqués sont classés passoires thermiques (F ou G). Le électricité est la première source de chauffage du parc (48,9 %).
Entre 2016 et 2022, la commune a ajouté +5,3 % à son parc résidentiel. Profil fortement motorisé: 63,7 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Cette structure résidentielle s'apprécie dans le contexte d'une commune au sein du maillage résidentiel de la région Île-de-France. Le cadre géographique à basse altitude (147 m), dans un relief de plaine nuance les caractéristiques du parc local.
Cette synthèse mobilise trois sources principales: le recensement INSEE 2022 (parc, statut d'occupation, ancienneté, motorisation), la base des DPE déposés à l'ADEME (performance énergétique), et lorsqu'applicable, les obligations SRU publiées par les services de l'État.
Le saviez-vous ?
- Mérobert est le village ayant le prix au m² le plus bas du département Essonne. (sur 56 villages entre 500 et 2 000 habitants) Voir le classement
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 257 logements dont 237 résidences principales, 3 résidences secondaires et 17 logements vacants.
Répartition du parc
Répartition fonctionnelle du parc: 92 % de résidences principales, 1 % de secondaires et 7 % de vacants pour un total de 257 logements.
Époque de construction
La période 1971-1990 concentre 27 % du parc, tandis que 20 % datent d'avant 1919 et 19 % ont été construits après 2006.
Nombre de pièces (moy. 4,8)
Les logements de cinq pièces ou plus représentent 58 % du parc, contre 4 % de T1-T2 — la taille moyenne s'établit à 4,8 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 225 | 244 | 257 |
| Rés. principales | 208 | 215 | 237 |
| Rés. secondaires | 4 | 4 | 3 |
| Vacants | 12 | 25 | 17 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Visualisation des quatre statuts — 91,8 % de propriétaires occupants, 7,8 % de locataires et 0 % de HLM dans les résidences principales.
Chauffage
Répartition des modes de chauffage: 49 % au électricité, 49 % en électricité, 11 % au fioul.
Motorisation
Ventilation par équipement automobile: 3 % sans véhicule, 33 % mono-motorisés, 64 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Sur la période 1968-2022, le nombre de logements évolue de 98 à 257, soit +162 %.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 16 | 16 | 11 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Distribution DPE sur 44 diagnostics: la majorité se situe en classe E (32 %), avec 27 % de logements économes (A-B-C).
Distribution GES
Côté émissions de gaz à effet de serre, la classe B ressort en tête (43 %), et 82 % des logements se classent A à C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits avant 1948 consomment en moyenne 314 kWh/m²/an, contre 159 pour ceux bâtis 1989-2000 — un écart de 154 kWh/m²/an selon l'époque.
Maisons vs Appartements
Performance comparée: maisons classées ? (232), appartements classés ? (328), en kWh/m²/an.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0