Commune de Nîmes
Gard — Occitanie
30900 · INSEE 30189- Prix moyen immobilier 3 906 €/m²
- Dette communale 1 723 €/hab
- Taux de pauvreté 31,0 %
- Part de forêts 35,7 %
- Population (Filosofi 2023) 139 476
- Coordonnées GPS 43.837, 4.36
Métropole d'Occitanie en plein essor, Nîmes déploie ses 161 km² au cœur du Gard, en Occitanie. Sa population n'a cessé de croître, témoignant d'un dynamisme soutenu. On y dénombre 148 104 habitants. L'altitude moyenne s'établit à 102 mètres. Le climat y est de type méditerranéen. Le territoire est traversé par Vieux Vistre. La commune abrite des espaces naturels protégés. Ses habitants sont appelés les Nîmois et Nîmoises. La commune est rattachée à CA de Nîmes Métropole.
Son patrimoine bâti est d'une richesse remarquable avec 96 monuments historiques protégés, parmi lesquels Tour Magne et Hôtel Davé, dont les plus anciens remontent au 2e siècle. L'architecture domestique y occupe une place prépondérante. Le centre ancien bénéficie d'une protection au titre des sites patrimoniaux remarquables. L'architecture contemporaine est également représentée avec 8 édifices labellisés, comme Villa Serres. La vie culturelle s'appuie sur 5 musées, dont le Carré d'art-musée d'art contemporain (Art moderne et contemporain, Arts décoratifs, Beaux-arts).
Avec 17 appellations, le terroir allie viticulture et productions locales, parmi lesquelles Pélardon et Languedoc blanc.
Terre d'accueil pour les Nîmois et Nîmoises, Nîmes conjugue dynamisme urbain et innovation.
Population et démographie
de Nîmes
Nîmes rassemble 151 839 habitants.
Sur la période 1876–2023, la population enregistre une hausse de 88 838 habitants (soit 141,0 %).
Elle cumule des tops 1 dans le département, par exemple sur population et superficie.
La commune se distingue par une part élevée de jeunes (38,0 % de moins de 30 ans).
Le saviez-vous ?
- Nîmes est la commune la plus peuplée du département Gard. (sur 351 communes) Voir le classement
- Nîmes est la commune la plus étendue du département Gard. (sur 351 communes) Voir le classement
Le parc de logements
à Nîmes
Le parc immobilier de Nîmes recense 86 696 logements, à dominante collective (69,5 % d'appartements, 3,4 pièces en moyenne). 40,4 % des ménages sont propriétaires de leur logement, parmi les toutes dernières communes du département. De plus, le diagnostic de performance énergétique classe 2,9 % du parc en passoires thermiques, avec une consommation moyenne de 167 kWh/m²/an. Notons que la vacance résidentielle atteint 10,6 % (dans le premier quartile du département). Par ailleurs, 22,0 % du parc relève du logement social (parmi les toutes premières communes du département (8ᵉ/351)).
Services & Équipements
de Nîmes
On recense 7 383 équipements de proximité à Nîmes. Fait notable : on dénombre 6 300 professionnels de santé sur la commune, un maillage dense caractéristique d'un pôle de santé.
Source : Base Permanente des Équipements 2024 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Source : Nombre de places et taux de couverture petite enfance par commune — CNAF — Licence Ouverte v2.0
Transport & mobilité
de Nîmes
Saint-Césaire est la gare la plus accessible depuis Nîmes à 3,7 km (3 gares à proximité). On dénombre 93 980 véhicules immatriculés à Nîmes, dont 3,2 % d'électriques (1,3 par ménage). Fait notable : 170 bornes de recharge publiques sont accessibles sur le territoire.
Gare TGV la plus proche
Distances à vol d'oiseau depuis le centre de la commune.
2 gares ferroviaires
Source : https://ressources.data.sncf.com/explore/dataset/gares-de-voyageurs/ — SNCF Open Data - Gares de voyageurs — ODbL v1.0
3 lieux de covoiturage
A9 Sortie 24 Nîmes Est
Autoroute A9 - échangeur n°24
Autoroute A9 - échangeur n°25
Source : https://transport.data.gouv.fr/datasets/base-nationale-des-lieux-de-covoiturage/ — Point d'Accès National transport.data.gouv.fr - BNLC — ODbL v1.0
170 stations de recharge électrique (2789 points de charge)
Allego - Auchan Nîmes
Adresse : 200 Avenue Claude Baillet
Opérateur : Allego
Enseigne : Allego - Auchan Nîmes
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-11-04
Prises : Type 2, Domestique
Allego - Auchan Nîmes
Adresse : 200 Avenue Claude Baillet
Opérateur : Allego
Enseigne : Allego - Auchan Nîmes
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-11-04
Prises : Type 2, Domestique
Allego - Auchan Nîmes
Adresse : 200 Avenue Claude Baillet
Opérateur : Allego
Enseigne : Allego - Auchan Nîmes
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-11-04
Prises : Combo CCS
Allego - Auchan Nîmes
Adresse : 200 Avenue Claude Baillet
Opérateur : Allego
Enseigne : Allego - Auchan Nîmes
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-11-04
Prises : Combo CCS
Allego - Auchan Nîmes
Adresse : 200 Avenue Claude Baillet
Opérateur : Allego
Enseigne : Allego - Auchan Nîmes
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-11-04
Prises : Combo CCS
Allego - Auchan Nîmes
Adresse : 200 Avenue Claude Baillet
Opérateur : Allego
Enseigne : Allego - Auchan Nîmes
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-11-04
Prises : Combo CCS
Allego - Auchan Nîmes
Adresse : 200 Avenue Claude Baillet
Opérateur : Allego
Enseigne : Allego - Auchan Nîmes
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-12-23
Prises : Combo CCS
Allego - Carrefour Nîmes Ouest
Adresse : 405 Chemin Bas de Montpellier
Opérateur : Allego
Enseigne : Allego - Carrefour Nîmes Ouest
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-09-12
Prises : Combo CCS
Allego - Carrefour Nîmes Ouest
Adresse : 405 Chemin Bas de Montpellier
Opérateur : Allego
Enseigne : Allego - Carrefour Nîmes Ouest
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-09-12
Prises : Combo CCS
Allego - Carrefour Nîmes Ouest
Adresse : 405 Chemin Bas de Montpellier
Opérateur : Allego
Enseigne : Allego - Carrefour Nîmes Ouest
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-09-12
Prises : Combo CCS
Allego - Carrefour Nîmes Ouest
Adresse : 405 Chemin Bas de Montpellier
Opérateur : Allego
Enseigne : Allego - Carrefour Nîmes Ouest
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-09-12
Prises : Type 2, Domestique
Allego - Carrefour Nîmes Ouest
Adresse : 405 Chemin Bas de Montpellier
Opérateur : Allego
Enseigne : Allego - Carrefour Nîmes Ouest
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-09-12
Prises : Type 2, Domestique
Allego - Carrefour Nîmes Sud
Adresse : Route D'Arles
Opérateur : Allego
Enseigne : Allego - Carrefour Nîmes Sud
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-12-22
Prises : Type 2, Domestique
Allego - Carrefour Nîmes Sud
Adresse : Route D'Arles
Opérateur : Allego
Enseigne : Allego - Carrefour Nîmes Sud
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-12-22
Prises : Type 2, Domestique
Allego - Carrefour Nîmes Sud
Adresse : Route D'Arles
Opérateur : Allego
Enseigne : Allego - Carrefour Nîmes Sud
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-12-22
Prises : Combo CCS
Allego - Carrefour Nîmes Sud
Adresse : Route D'Arles
Opérateur : Allego
Enseigne : Allego - Carrefour Nîmes Sud
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-12-22
Prises : Combo CCS
Apex Location - Nîmes - powered by DRIVECO
Adresse : 1950 Av. Marechal Juin, 30900 Nîmes
Opérateur : DRIVECO Partner Network
Enseigne : DRIVECO
Accès : Accès libre
Mise en service : 2023-08-17
Prises : Type 2
AUCHAN NIMES
Adresse : 200 Avenue Claude Baillet30900 NIMES
Opérateur : Green To Wheel
Enseigne : ALLEGO
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-12-23
Prises : Type 2, Combo CCS
BMW Nîmes
Adresse : 1550 Rue de Saint-Gilles 30000 Nîmes
Opérateur : DEJA BLUE FRANCE
Enseigne : DejaBlue
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-07-21
Prises : Combo CCS
Borne Restaurant Gastronomique Jérôme Nutile
Adresse : 351 chemin bas du mas de boudan 30000 NIMES
Opérateur : M.A.J.U.
Enseigne : Restaurant Jérôme Nutile
Accès : Accès réservé
Mise en service : 2022-03-31
Prises : Type 2, Domestique
Carglass Services SAS - F - Nîmes
Adresse : 64 rue Etienne Lenoir ZAC KM Delta 30900 Nîmes
Opérateur : Total Charging Services
Enseigne : Carglass Services SAS - F - Nîmes
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-08-14
Prises : Type 2, Domestique
Carré Sud - Nîmes
Adresse : 148 Rue Jean Lauret, 30900 Nîmes, France
Opérateur : Power Dot France
Enseigne : Power Dot France
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-08-29
Prises : Combo CCS
CASINO NIMES
Adresse : 400 Avenue Claude Baillet30918 NIMES
Opérateur : Green To Wheel
Enseigne : GreenToWheel
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-11-04
Prises : Combo CCS
DRIVECO - Carrefour Market - Nimes Painleve
Adresse : 1 Rue Paul Painlevé, 30000 Nîmes
Opérateur : DRIVECO
Enseigne : DRIVECO - Carrefour Market - Nimes Painleve
Accès : Accès libre
Prises : Combo CCS, CHAdeMO
e-Totem - Hôtel C Suites Nimes
Adresse : 152 Rue Claude Nicolas Ledoux 30900 Nîmes
Opérateur : E-TOTEM
Enseigne : Réseau e-Totem Infrastructures
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-02-11
Prises : Type 2
e-Totem - LE SHANGHAI NIMES
Adresse : 394 Avenue Jean Prouvé, 3090 NIMES
Opérateur : E-Totem
Enseigne : E-Totem tiers investissement FR*ETI
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-11-12
Prises : Type 2, Domestique
e-Totem - SUPERDRY NIMES
Adresse : 200 Rue Paul Laurent, 30900 Nîmes
Opérateur : E-Totem
Enseigne : E-Totem tiers investissement FR*ETI
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-04-12
Prises : Type 2
EVzen - Nîmes, NORAUTO Nimes
Adresse : Cours Jean Monnet 30900 Nîmes
Opérateur : EVzen
Enseigne : EVzen
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
Ford - Nîmes - powered by DRIVECO
Adresse : 1740 Avenue du Maréchal Juin, 30900 Nîmes
Opérateur : DRIVECO Partner Network
Enseigne : DRIVECO
Accès : Accès libre
Mise en service : 2020-12-10
Prises : Type 2
GOLF VACQUEROLLES - PARKING PUBLIC ENTREE
Adresse : 1075 CHEMIN DU GOLF 30900 NIMES
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : LE GOLF DES HAUTS DE NIMES
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-01-26
Prises : Type 2, Domestique
GOLF VACQUEROLLES - PARKING PUBLIC ENTREE
Adresse : 1075 CHEMIN DU GOLF 30900 NIMES
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : LE GOLF DES HAUTS DE NIMES
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-05-27
Prises : Combo CCS, CHAdeMO
GOLF VACQUEROLLES - PARKING PUBLIC ENTREE
Adresse : 1075 CHEMIN DU GOLF 30900 NIMES
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : LE GOLF DES HAUTS DE NIMES
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-05-27
Prises : Type 2
GOLF VACQUEROLLES - PARKING PUBLIC ENTREE
Adresse : 1075 CHEMIN DU GOLF 30900 NIMES
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : LE GOLF DES HAUTS DE NIMES
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-08-09
Prises : Combo CCS, CHAdeMO
GOLF VACQUEROLLES - PARKING PUBLIC ENTREE
Adresse : 1075 CHEMIN DU GOLF 30900 NIMES
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : LE GOLF DES HAUTS DE NIMES
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-08-09
Prises : Type 2
GOLF VACQUEROLLES - PARKING PUBLIC ENTREE
Adresse : 1075 CHEMIN DU GOLF 30900 NIMES
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : LE GOLF DES HAUTS DE NIMES
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-07-11
Prises : Combo CCS, CHAdeMO
GOLF VACQUEROLLES - PARKING PUBLIC ENTREE
Adresse : 1075 CHEMIN DU GOLF 30900 NIMES
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : LE GOLF DES HAUTS DE NIMES
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-07-11
Prises : Type 2
GOLF VACQUEROLLES - PARKING PUBLIC ENTREE
Adresse : 1075 CHEMIN DU GOLF 30900 NIMES
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : LE GOLF DES HAUTS DE NIMES
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-04-13
Prises : Combo CCS, CHAdeMO
GOLF VACQUEROLLES - PARKING PUBLIC ENTREE
Adresse : 1075 CHEMIN DU GOLF 30900 NIMES
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : LE GOLF DES HAUTS DE NIMES
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-01-26
Prises : Type 2, Domestique
GOLF VACQUEROLLES - PARKING PUBLIC ENTREE
Adresse : 1075 CHEMIN DU GOLF 30900 NIMES
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : LE GOLF DES HAUTS DE NIMES
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-01-26
Prises : Type 2, Domestique
GOLF VACQUEROLLES - PARKING PUBLIC ENTREE
Adresse : 1075 CHEMIN DU GOLF 30900 NIMES
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : LE GOLF DES HAUTS DE NIMES
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-01-26
Prises : Type 2, Domestique
GOLF VACQUEROLLES - PARKING PUBLIC ENTREE
Adresse : 1075 CHEMIN DU GOLF 30900 NIMES
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : LE GOLF DES HAUTS DE NIMES
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-01-26
Prises : Type 2, Domestique
GOLF VACQUEROLLES - PARKING PUBLIC ENTREE
Adresse : 1075 CHEMIN DU GOLF 30900 NIMES
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : LE GOLF DES HAUTS DE NIMES
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-01-26
Prises : Type 2, Domestique
Grand Frais - Nîmes
Adresse : 1078 Rue de Saint-Gilles, 30000 Nîmes, France
Opérateur : Power Dot France
Enseigne : Power Dot France
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-11-17
Prises : Combo CCS
GROUPE COLISEE_NIMES_LES SOLEIADES
Adresse : Rue Thalès 25, 30900 Nîmes
Opérateur : WAAT Umbrella-Copro
Enseigne : WAAT - GROUPE COLISEE France
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
INTERPARKING - Nimes Nemausus
Adresse : 10 avenue du général Leclerc 30000 Nîmes
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : INTERPARKING
Accès : Accès libre
Mise en service : 2023-01-06
Prises : Type 2, Domestique
Jaguar Land Rover - GRIM - Nîmes - powered by DRIVECO
Adresse : 145 Avenue Maurice Trintignant, 30900 NIMES
Opérateur : DRIVECO Partner Network
Enseigne : DRIVECO
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-02-02
Prises : Type 2
KFC - Nîmes
Adresse : 241 Rue de l'Archipel, 30900 Nîmes, France
Opérateur : Power Dot France
Enseigne : Power Dot France
Accès : Accès libre
Mise en service : 2023-06-01
Prises : Combo CCS
Kia - Nimes - powered by DRIVECO
Adresse : 242 bis Rue John Mac Adam, 30900 Nîmes
Opérateur : DRIVECO Partner Network
Enseigne : DRIVECO
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-12-23
Prises : Type 2
LFR3829EVCP05
Adresse : (i-Station) Route de Saint-Gilles 1545, 30000, Nîmes
Opérateur : Lidl France
Enseigne : Lidl France
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
LFR4267EVCP02
Adresse : Cours Jean Monnet 98, 30900, Nîmes
Opérateur : Lidl France
Enseigne : Lidl France
Accès : Accès libre
Prises : Combo CCS
M2142
Adresse : 100 Avenue Robert Jonis 30000 Nîmes
Opérateur : SGA Industries
Enseigne : Réseau de recharge Point P
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-11-01
Prises : Domestique
Mazda - Nîmes - 22kW AC
Adresse : 242 Rue John Mac Adam 30900 Nîmes
Opérateur : ZEBORNE
Enseigne : MAZDA NIMES
Accès : Accès libre
Mise en service : 2020-12-04
Prises : Type 2
NIMES
Adresse : Av. Marechal Juin 30900 Nimes
Opérateur : Mobilize Fast Charge Network FRANCE
Enseigne : Mobilize Power Solutions
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
NIMES - Allée De L'Amérique Latine
Adresse : Allée De L'Amérique Latine, 30900 NIMES
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : reGARD
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-01-01
Prises : Type 2, Domestique
NIMES - Avenue Amédée Bolle
Adresse : Avenue Amédée Bolle, 30900 NIMES
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : reGARD
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-01-01
Prises : Type 2, Domestique
NIMES - Avenue De La Bouvine
Adresse : Avenue De La Bouvine, 30900 NIMES
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : reGARD
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-01-01
Prises : Type 2, Domestique
NIMES - Avenue du Général Leclerc
Adresse : Avenue du Général Leclerc, 30000 NIMES
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : reGARD
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-01-01
Prises : Type 2
NIMES - Avenue Jean Prouvé
Adresse : Avenue Jean Prouvé, 30900 NIMES
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : reGARD
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-01-01
Prises : Type 2, Domestique
NIMES - Avenue Robert Bompard
Adresse : Avenue Robert Bompard, 30000 NIMES
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : reGARD
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-01-01
Prises : Type 2, Domestique
NIMES - Boulevard Gambetta
Adresse : Boulevard Gambetta, 30000 NIMES
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : reGARD
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-01-01
Prises : Type 2, Domestique
NIMES - Chemin Du Mas De Vignolles
Adresse : Chemin Du Mas De Vignolles, 30900 NIMES
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : reGARD
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-01-01
Prises : Type 2, Domestique
NIMES - Droite - Ancienne Route De Générac
Adresse : Ancienne Route De Générac, 30900 NIMES
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : reGARD
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-01-01
Prises : Type 2, Domestique
NIMES - Gauche - Ancienne Route De Générac
Adresse : Ancienne Route De Générac, 30900 NIMES
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : reGARD
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-01-01
Prises : Type 2, Domestique
NIMES - Hôpital Pôle Psychiatrie
Adresse : Hôpital pôle psychiatrie, 30000 NIMES
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : reGARD
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-01-01
Prises : Type 2, Domestique
NIMES - Lycée Frédéric Mistral
Adresse : Lycée Frédéric Mistral, 30000 NIMES
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : reGARD
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-01-01
Prises : Type 2
NIMES - Parking Relais : A54
Adresse : Parking Relais : A54, 30900 NIMES
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : reGARD
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-01-01
Prises : Type 2, Domestique
NIMES - Place de la Révolution
Adresse : Place de Révolution, 30000 NIMES
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : reGARD
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-01-01
Prises : Type 2
NIMES - Place du 8 Mai
Adresse : Place Du 8 Mai, 30000 NIMES
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : reGARD
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-01-01
Prises : Type 2
NIMES - Place Gabriel Péri
Adresse : Place Gabriel Péri, 30000 NIMES
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : reGARD
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-01-01
Prises : Type 2, Domestique
NIMES - Place Hubert Rouger
Adresse : Place Hubert Rouger, 30900 NIMES
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : reGARD
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-01-01
Prises : Type 2, Domestique
NIMES - Route D'Alès
Adresse : Route D'Alès, 30900 NIMES
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : reGARD
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-01-01
Prises : Type 2, Domestique
NIMES - Route D'Uzès
Adresse : Route D'Uzès, 30000 NIMES
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : reGARD
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-01-01
Prises : Type 2, Domestique
NIMES - Rue Auguste
Adresse : Rue Auguste, 30000 NIMES
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : reGARD
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-01-01
Prises : Type 2, Domestique
NIMES - Rue Bridaine
Adresse : Rue Bridaine, 30000 NIMES
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : reGARD
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-01-01
Prises : Type 2, Domestique
NIMES - Rue Claude Nicolas Ledoux
Adresse : Rue Claude Nicolas Ledoux, 30900 NIMES
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : reGARD
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-01-01
Prises : Type 2, Domestique
NIMES - Rue George Besse
Adresse : Rue George Besse, 30000 NIMES
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : reGARD
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-01-01
Prises : Type 2, Domestique
NIMES - Rue Hoche
Adresse : Rue Hoche, 30000 NIMES
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : reGARD
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-01-01
Prises : Type 2, Domestique
NIMES - Rue John Mac Adam
Adresse : Rue John Mac Adam, 30900 NIMES
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : reGARD
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-01-01
Prises : Combo CCS
NIMES - Rue Michel Debré
Adresse : Rue Michel Debré, 30000 NIMES
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : reGARD
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-01-01
Prises : Type 2, Domestique
NIMES - Rue Vincent Faïta
Adresse : Rue Vincent Faïta, 30000 NIMES
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : reGARD
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-01-01
Prises : Type 2, Domestique
NIMES - Université - Site Vauban - Rue du Docteur Georges Salan
Adresse : Rue du Docteur Georges Salan 0, 30021 NIMES
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : Alizé Liberté 2
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
NIMES HOPITAL - Héliport
Adresse : HOPITAL Héliport, 30000 NIMES
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : reGARD
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-01-01
Prises : Type 2, Domestique
NIMES OUEST
Adresse : Carrefour Centre Commercial, 405 Chem. Bas de Montpellier, 30000 Nîmes
Opérateur : Allego
Enseigne : Carrefour Energies
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-09-12
Prises : Type 2, Domestique
NIMES SUD
Adresse : Carrefour Nîmes Sud, 1755 Av Pierre Mendes France, 30000 Nîmes
Opérateur : Allego
Enseigne : Carrefour Energies
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-12-26
Prises : Combo CCS
Nissan - Nimes - powered by DRIVECO
Adresse : 29 Rue de l'Abrivado, 30000 Nîmes
Opérateur : DRIVECO Partner Network
Enseigne : DRIVECO
Accès : Accès libre
Mise en service : 2023-08-03
Prises : Type 2
Nîmes - Burger
Adresse : 67 rue Christino Garcia, 30000 Nîmes
Opérateur : Electra
Enseigne : Nîmes - Burger
Accès : Accès réservé
Mise en service : 2024-03-12
Prises : Type 2
Nîmes - CC Family Village
Adresse : 155 rue Paul Laurent, 30900 Nîmes
Opérateur : Electra
Enseigne : Nîmes - CC Family Village
Accès : Accès réservé
Mise en service : 2024-10-18
Prises : Combo CCS
Nîmes - Hôtel F1 Ouest
Adresse : Rue de l'Hostellerie, 30900 Nîmes
Opérateur : Electra
Enseigne : Nîmes - Hôtel F1 Ouest
Accès : Accès réservé
Mise en service : 2023-05-11
Prises : Combo CCS
Nîmes - Université Hoche 3 parking
Adresse : 175 rue du Capitaine Alfred Dreyfus, 30000 NIMES
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : Alizé Liberté 2
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
Nîmes, France
Adresse : 152 rue Claude Nicolas Ledoux, 30900 Nîmes
Opérateur : TESLA France SARL
Enseigne : TESLA SUPERCHARGER
Accès : Accès libre
Mise en service : 2014-07-10
Prises : Combo CCS
Nîmes, France - Rue Jean Lauret
Adresse : 148 Rue Jean Lauret, 30900 Nîmes
Opérateur : TESLA France SARL
Enseigne : TESLA SUPERCHARGER
Accès : Accès libre
Mise en service : 2023-03-31
Prises : Combo CCS
QPARK - 30001 - NIMES - GARE FEUCHERES
Adresse : 1 Rue Boissy d'Anglas 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - 30001 - NIMES - GARE FEUCHERES
Adresse : 1 Rue Boissy d'Anglas 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - 30001 - NIMES - GARE FEUCHERES
Adresse : 1 Rue Boissy d'Anglas 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - 30001 - NIMES - GARE FEUCHERES
Adresse : 1 Rue Boissy d'Anglas 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - 30001 - NIMES - GARE FEUCHERES
Adresse : 1 Rue Boissy d'Anglas 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - 30001 - NIMES - GARE FEUCHERES
Adresse : 1 Rue Boissy d'Anglas 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - 30001 - NIMES - GARE FEUCHERES
Adresse : 1 Rue Boissy d'Anglas 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - 30001 - NIMES - GARE FEUCHERES
Adresse : 1 Rue Boissy d'Anglas 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - 30001 - NIMES - GARE FEUCHERES
Adresse : 1 Rue Boissy d'Anglas 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - 30001 - NIMES - GARE FEUCHERES
Adresse : 1 Rue Boissy d'Anglas 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - 30001 - NIMES - GARE FEUCHERES
Adresse : 1 Rue Boissy d'Anglas 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - 30001 - NIMES - GARE FEUCHERES
Adresse : 1 Rue Boissy d'Anglas 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - 30001 - NIMES - GARE FEUCHERES
Adresse : 1 Rue Boissy d'Anglas 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - 30001 - NIMES - GARE FEUCHERES
Adresse : 1 Rue Boissy d'Anglas 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - 30001 - NIMES - GARE FEUCHERES
Adresse : 1 Rue Boissy d'Anglas 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - 30001 - NIMES - GARE FEUCHERES
Adresse : 1 Rue Boissy d'Anglas 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - 30001 - NIMES - GARE FEUCHERES
Adresse : 1 Rue Boissy d'Anglas 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - 30001 - NIMES - GARE FEUCHERES
Adresse : 1 Rue Boissy d'Anglas 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - 30001 - NIMES - GARE FEUCHERES
Adresse : 1 Rue Boissy d'Anglas 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - 30001 - NIMES - GARE FEUCHERES
Adresse : 1 Rue Boissy d'Anglas 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - 30001 - NIMES - GARE FEUCHERES
Adresse : 1 Rue Boissy d'Anglas 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - 30001 - NIMES - GARE FEUCHERES
Adresse : 1 Rue Boissy d'Anglas 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - 30001 - NIMES - GARE FEUCHERES
Adresse : 1 Rue Boissy d'Anglas 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - 30001 - NIMES - GARE FEUCHERES
Adresse : 1 Rue Boissy d'Anglas 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - 30001 - NIMES - GARE FEUCHERES
Adresse : 1 Rue Boissy d'Anglas 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - 30001 - NIMES - GARE FEUCHERES
Adresse : 1 Rue Boissy d'Anglas 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - 30001 - NIMES - GARE FEUCHERES
Adresse : 1 Rue Boissy d'Anglas 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - 30001 - NIMES - GARE FEUCHERES
Adresse : 1 Rue Boissy d'Anglas 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - 30001 - NIMES - GARE FEUCHERES
Adresse : 1 Rue Boissy d'Anglas 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - 30001 - NIMES - GARE FEUCHERES
Adresse : 1 Rue Boissy d'Anglas 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - 30001 - NIMES - GARE FEUCHERES
Adresse : 1 Rue Boissy d'Anglas 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - 30001 - NIMES - GARE FEUCHERES
Adresse : 1 Rue Boissy d'Anglas 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - 30001 - NIMES - GARE FEUCHERES
Adresse : 1 Rue Boissy d'Anglas 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - 30001 - NIMES - GARE FEUCHERES
Adresse : 1 Rue Boissy d'Anglas 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - 30001 - NIMES - GARE FEUCHERES
Adresse : 1 Rue Boissy d'Anglas 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - 30001 - NIMES - GARE FEUCHERES
Adresse : 1 Rue Boissy d'Anglas 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - 30001 - NIMES - GARE FEUCHERES
Adresse : 1 Rue Boissy d'Anglas 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - 30001 - NIMES - GARE FEUCHERES
Adresse : 1 Rue Boissy d'Anglas 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - 30001 - NIMES - GARE FEUCHERES
Adresse : 1 Rue Boissy d'Anglas 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - 30001 - NIMES - GARE FEUCHERES
Adresse : 1 Rue Boissy d'Anglas 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - 30001 - NIMES - GARE FEUCHERES
Adresse : 1 Rue Boissy d'Anglas 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - 30001 - NIMES - GARE FEUCHERES
Adresse : 1 Rue Boissy d'Anglas 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - 30001 - NIMES - GARE FEUCHERES
Adresse : 1 Rue Boissy d'Anglas 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - 30001 - NIMES - GARE FEUCHERES
Adresse : 1 Rue Boissy d'Anglas 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - 30001 - NIMES - GARE FEUCHERES
Adresse : 1 Rue Boissy d'Anglas 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - NÎMES - JEAN JAURÈS
Adresse : 56 Rue du Mail 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - NÎMES - JEAN JAURÈS
Adresse : 56 Rue du Mail 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - NÎMES - JEAN JAURÈS
Adresse : 56 Rue du Mail 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - NÎMES - JEAN JAURÈS
Adresse : 56 Rue du Mail 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - NÎMES - JEAN JAURÈS
Adresse : 56 Rue du Mail 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - NÎMES - JEAN JAURÈS
Adresse : 56 Rue du Mail 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - NÎMES - JEAN JAURÈS
Adresse : 56 Rue du Mail 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - NÎMES - JEAN JAURÈS
Adresse : 56 Rue du Mail 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - NÎMES - JEAN JAURÈS
Adresse : 56 Rue du Mail 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - NÎMES - JEAN JAURÈS
Adresse : 56 Rue du Mail 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - NÎMES - JEAN JAURÈS
Adresse : 56 Rue du Mail 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - NÎMES - JEAN JAURÈS
Adresse : 56 Rue du Mail 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - NÎMES - JEAN JAURÈS
Adresse : 56 Rue du Mail 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - NÎMES - JEAN JAURÈS
Adresse : 56 Rue du Mail 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - NÎMES - JEAN JAURÈS
Adresse : 56 Rue du Mail 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - NÎMES - JEAN JAURÈS
Adresse : 56 Rue du Mail 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - NÎMES - JEAN JAURÈS
Adresse : 56 Rue du Mail 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - NÎMES - JEAN JAURÈS
Adresse : 56 Rue du Mail 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - NÎMES - JEAN JAURÈS
Adresse : 56 Rue du Mail 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - NÎMES - JEAN JAURÈS
Adresse : 56 Rue du Mail 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - NÎMES - JEAN JAURÈS
Adresse : 56 Rue du Mail 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - NÎMES - JEAN JAURÈS
Adresse : 56 Rue du Mail 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - NÎMES - JEAN JAURÈS
Adresse : 56 Rue du Mail 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - NÎMES - JEAN JAURÈS
Adresse : 56 Rue du Mail 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - NÎMES - JEAN JAURÈS
Adresse : 56 Rue du Mail 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
QPARK - NÎMES - JEAN JAURÈS
Adresse : 56 Rue du Mail 30000 Nîmes
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2
RELAIS NIMES AGEL
Adresse : 2705 ROUTE DE MONTPELLIER, 30900 NIMES
Opérateur : TotalEnergies Marketing France
Enseigne : TotalEnergies Charge Rapide
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-07-25
Prises : Combo CCS
RELAIS VALDEGOUR
Adresse : BD PASTEUR MARC BOEGNER, 30900 NIMES
Opérateur : TotalEnergies Marketing France
Enseigne : TotalEnergies Charge Rapide
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-04-10
Prises : Combo CCS, CHAdeMO
RENT A CAR_VALLEE DU RHONE_NIMES QUATREFAGES_ITIN
Adresse : Rue des Quatrefages 2 bis, 30000 Nîmes
Opérateur : WAAT Umbrella-Copro
Enseigne : WAAT - RENT A CAR France
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
RENT A CAR_VALLEE DU RHONE_NIMES_ITIN
Adresse : Route de Montpellier, 30900 Nîmes
Opérateur : WAAT Umbrella-Copro
Enseigne : WAAT - RENT A CAR France
Accès : Accès libre
Prises : CHAdeMO
Toyota - Nimes - 22kW AC
Adresse : RUE FRANCIS CANTIER 30000 Nîmes
Opérateur : ZEBORNE
Enseigne : TOYOTA LEXUS NIMES - GARAGE VEYRUNES
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-02-24
Prises : Type 2
Toyota - Nimes - 22kW AC
Adresse : RUE FRANCIS CANTIER 30000 Nîmes
Opérateur : ZEBORNE
Enseigne : TOYOTA LEXUS NIMES - GARAGE VEYRUNES
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-02-24
Prises : Type 2
Toyota - Nimes - 22kW AC
Adresse : RUE FRANCIS CANTIER 30000 Nîmes
Opérateur : ZEBORNE
Enseigne : TOYOTA LEXUS NIMES - GARAGE VEYRUNES
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-02-24
Prises : Type 2
Toyota - Nimes - 22kW AC
Adresse : RUE FRANCIS CANTIER 30000 Nîmes
Opérateur : ZEBORNE
Enseigne : TOYOTA LEXUS NIMES - GARAGE VEYRUNES
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-02-24
Prises : Type 2
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/fichier-consolide-des-bornes-de-recharge-pour-vehicules-electriques/ — Etalab / data.gouv.fr - Fichier consolidé IRVE — Licence Ouverte v2.0
| Carburant | Véhicules | Part |
|---|---|---|
| Diesel | 51 384 | 54,7 % |
| Essence | 32 607 | 34,7 % |
| Hybride essence (non rechargeable) | 4 328 | 4,6 % |
| Électrique | 3 052 | 3,2 % |
| Hybride essence (rechargeable) | 1 479 | 1,6 % |
| Gaz (GPL/GNV) | 775 | 0,8 % |
| Hybride diesel (non rechargeable) | 264 | 0,3 % |
| Hybride diesel (rechargeable) | 74 | 0,1 % |
| Gaz HNR | 9 | 0,0 % |
| Inconnu | 6 | 0,0 % |
| Biodiesel | 2 | 0,0 % |
| Total | 93 980 | 100 % |
| Vignette | Véhicules | Part |
|---|---|---|
| Crit'Air 0 (électrique) | 3 052 | 3,2 % |
| Crit'Air 1 | 29 414 | 31,3 % |
| Crit'Air 2 | 34 812 | 37,0 % |
| Crit'Air 3 | 17 551 | 18,7 % |
| Crit'Air 4 | 5 851 | 6,2 % |
| Crit'Air 5 | 1 288 | 1,4 % |
| Non classé | 2 010 | 2,1 % |
| Inconnu | 2 | 0,0 % |
Véhicules électriques & hydrogène
Par catégorie
| Voitures particulières | 79 869 | 85,0 % |
| Véhicules utilitaires légers | 12 605 | 13,4 % |
| Poids lourds | 1 139 | 1,2 % |
| Transport en commun | 367 | 0,4 % |
Par statut utilisateur
| Particulier | 75 433 | 80,3 % |
| Professionel | 18 547 | 19,7 % |
Source : Parc de véhicules routiers au 1er janvier — SDES — Licence Ouverte v2.0
Connectivité & numérique
de Nîmes
En matière de très haut débit, Nîmes affiche 95,5 % de couverture fibre, dans le top 5 % de France (427ᵉ sur 34941), le territoire est presque entièrement fibré. Sur un autre plan, le territoire obtient un score numérique de 9,4/10 (au sommet du classement du département (1ʳᵉ position sur 351)).
Le saviez-vous ?
- Nîmes est la commune ayant le meilleur score numérique du département Gard. (sur 351 communes) Voir le classement
- Nîmes est la commune ayant la meilleure couverture fibre du département Gard. (sur 351 communes) Voir le classement
Internet fixe de Nîmes
123 420 locaux recensés
Source : ARCEP — Observatoire du numérique — ARCEP (Autorité de Régulation des Communications Électroniques) — Licence Ouverte v2.0
Sécurité
de Nîmes
En 2024, 9 903 faits de délinquance ont été enregistrés à Nîmes, soit 65,2 pour 1 000 habitants. Les faits les plus fréquents concernent : vols sans violence contre des personnes et destructions et dégradations volontaires.
Indicateurs de délinquance de Nîmes
Taux exprimé pour 1 000 habitants (‰).
Police & Gendarmerie
Vidéosurveillance
Répartition par zone
Opérateurs : ASF, BNP Paribas, Banque Populaire, Banque de France, Banque populaire, Black Glover, CIC, Caisse d'Epargne, Caisse d'Épargne, Carrefour, Carré d'art, Castorama, Centre Commercial la Coupole, Club Kafé Fashion, Commissariat Central Nîmes, Commissariat central Nîmes, Credit Agricole, Credit Mutuel, Crédit du Nord, Direction départementale des Finances Publiques du Gard, Gare SNCF ou Ville de Nîmes ?, Intermarché, Intermarché Charlemagne, La Banque Postale, Lulu Club, Lycée Albert Camus, RTE, Station essence Esso, Station service "BP", Super U, Ville de Nîmes (CSU ), Ville de Nîmes (CSU ?), Ville de Nîmes (CSU), Villes de Nîmes, Vinci, banque de France, société marseillaise de crédit, ville de Nîmes ?, ville de Nîmes ? ou Vinci ?, ville de nimes
Données contributives OpenStreetMap, mises à jour en continu par la communauté. Le décompte peut être incomplet.
95 201 faits constatés entre 2016 et 2024
Années
Types de faits
Sources
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/liste-des-services-de-police-et-de-gendarmerie-competents-par-commune/ — Ministère de l'Intérieur - DGGN / DGPN — Licence Ouverte v2.0
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/bases-statistiques-communale-et-departementale-de-la-delinquance-enregistree-par-la-police-et-la-gendarmerie-nationales/ — ministere_interieur — Licence Ouverte v2.0
Source : OpenStreetMap — Vidéosurveillance — Contributeurs OpenStreetMap — ODbL (Open Database License)
Revenus & Emploi
de Nîmes
Le revenu médian des ménages de Nîmes s'établit à 18 760 € par an, soit -10 % par rapport à la médiane départementale (20 930 €) et dans les 5 % les plus bas de France (30075ᵉ/31256). En complément, le taux de pauvreté (seuil à 60 %) atteint 31,0 %, un niveau nettement supérieur à la médiane nationale (16,0 %). De plus, sur le front de l'emploi, on relève un taux d'emploi de 54,2 % et un chômage à 18,3 % (bien au-dessus de la médiane nationale de 11,1 %).
Entreprises
de Nîmes
On recense 15 965 établissements actifs à Nîmes, soit 10,5 pour 100 habitants. Le renouvellement entrepreneurial atteint 18,5 %, avec 2 946 créations récentes. Les activités se concentrent dans Commerce, transports, hébergement et restauration (25 %) et Activités scientifiques, techniques, services administratifs (20 %).
Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Détail des établissements par secteur
| Secteur (A10) | Établissements 2023 | Créations 2024 |
|---|---|---|
| Industrie | 800 | 131 |
| Construction | 1 767 | 333 |
| Commerce, transports, hébergement et restauration | 3 940 | 981 |
| Information et communication | 442 | 124 |
| Activités financières et d'assurance | 918 | 85 |
| Activités immobilières | 857 | 94 |
| Activités scientifiques, techniques, services administratifs | 3 127 | 616 |
| Administration publique, enseignement, santé, action sociale | 2 690 | 285 |
| Autres activités de services | 1 424 | 297 |
| Total | 15 965 | 2 946 |
Immobilier
de Nîmes
Nîmes affiche un prix médian de 2 500 €/m², sur la base de 2 600 transactions récentes, soit dans le premier quartile de France. Le marché distingue les appartements (2 314 €/m²) des maisons (3 094 €/m², surface médiane de 93 m²). Acquérir 70 m² représente 9,3 années de revenu médian, signe d'un marché sous pression.
Terroir
de Nîmes
L'ancrage gastronomique de Nîmes repose sur 17 appellations (8 AOP et 9 IGP), parmi lesquels Costières de Nîmes, Huile d'olive de Nîmes, Coteaux du Pont du Gard. Un terroir d'une diversité remarquable.
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/aires-geographiques-des-aoc-aop/ — INAO - CoMAGRI — Licence Ouverte v2.0
Agriculture
de Nîmes
On recense 17 exploitations bio à Nîmes, pour une SAU bio de 182 hectares, dont 68 % en certification complète.
Cheptels bio (2024)
| Espèce | Têtes bio | En conversion |
|---|---|---|
| Apiculture (ruches) | 406 | — |
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/surfaces-cheptels-et-nombre-doperateurs-bio-a-la-commune/ — Agence Bio / Organismes certificateurs — Licence Ouverte v2.0
| Espèce | Effectif (têtes) |
|---|---|
| Équins | 76 |
Territoire
de Nîmes
La mosaïque territoriale de Nîmes associe 37,1 % d'espaces artificialisés, 27,1 % de terres agricoles, 35,7 % de forêts et milieux semi-naturels. Un profil périurbain, entre espaces bâtis et milieux ouverts.
| Catégorie | Surface (ha) | Part |
|---|---|---|
| Territoires artificialisés | 5 985 | 37,1 % |
| Territoires agricoles | 4 373 | 27,1 % |
| Forêts et milieux semi-naturels | 5 762 | 35,7 % |
| Total | 16 119 | 100 % |
Source : https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/corine-land-cover-0 — SDES/CGDD d'après CORINE Land Cover — Licence Ouverte v2.0
| Destination | Surface consommée (ha) |
|---|---|
| Habitat | 271,01 |
| Activité économique | 97,39 |
| Usage mixte | 9,77 |
| Routes | 23,19 |
| Ferroviaire | 2,73 |
| Total 2009–2024 | 426,33 |
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/consommation-despaces-naturels-agricoles-et-forestiers-du-1er-janvier-2009-au-1er-janvier-2024/ — Cerema d'après DGFiP (Fichiers Fonciers) — Licence Ouverte v2.0
Climat
de Nîmes
Nîmes présente une température moyenne de 15,6 °C sur l'année — un climat méditerranéen, avec 734 mm de précipitations annuelles et 2 679 heures d'ensoleillement. 59 jours au-dessus de 30 °C. Le record de chaleur atteint 44,4 °C.
Nîmes bénéficie d'un climat méditerranéen, caractérisé par des étés chauds et ensoleillés avec une sécheresse estivale prononcée, et des hivers doux. On y enregistre une température moyenne annuelle de 15,6 °C, 734 mm de précipitations par an et 2 679 heures d’ensoleillement. Les journées chaudes sont nombreuses avec 121 jours au-dessus de 25 °C.
Station NIMES-COURBESSAC · 4,3 km · alt. 59 m · normales 1991-2020
Voir le climat détailléEnvironnement
de Nîmes
Le territoire de Nîmes est soumis à 13 risques naturels — une exposition multi-risques significative. Sur un autre plan, la sismicité est classée faible (zone 2). Qui plus est, le patrimoine naturel est étayé par 203 124 observations recensées (dont 95 466 observations d'oiseaux), un niveau d'observation parmi les plus élevés.
Énergie
de Nîmes
Nîmes consomme 785 915 MWh d'énergie, soit 5,2 MWh par habitant. La production d'énergie renouvelable représente 52,5 MW installés : Bioénergies (8,50 MW), Solaire (44,04 MW).
| Filière | Installations | Puissance (MW) | Production (MWh) |
|---|---|---|---|
| Bioénergies | 1 | 8,50 | 44 747,6 |
| Solaire | 2 353 | 44,04 | 43 603,3 |
| Thermique non renouvelable | 1 | 5,34 | 15 477,7 |
Source : Registre national des installations de production et de stockage — ODRÉ — Licence Ouverte v2.0
Source : Consommation électrique par secteur d'activité - Commune — Enedis — Licence Ouverte v2.0
Source : Distributeurs d'énergie par commune — Agence ORE — Licence Ouverte v2.0
Patrimoine
de Nîmes
La commune abrite 96 monuments historiques, 5 musées labellisés Musées de France, 1 jardin remarquable, dont Palais de Justice. Un patrimoine riche qui contribue au rayonnement culturel de la commune.
96 monuments classés ou inscrits
amphithéâtre;arène
Description
Amphithéâtre ou Arènes est un monument historique.
La fiche le présente comme « amphithéâtre;arène », dans le domaine « architecture administrative ».
La période indiquée est la suivante : Haut-Empire.
L’historique fourni indique : Les arènes, situées au centre de la ville, étaient destinées à la présentation de chasses et de combats de gladiateurs. Au Moyen-Age, le monument servit de refuge à une partie de la population urbaine. Des maisons, deux églises et le château des chevaliers des Arènes y furent construits avant d'être démolis au début du 19e siècle. La structure des arènes est constituée par un ensemble complexe de galeries concentriques et rayonnantes, couvertes par des voûtes de divers types, permettant d'assurer aisément la circulation du public. La piste centrale est accessible par deux entrées principales sur le grand axe et par deux petites portes aux extrémités du petit axe. Deux galeries souterraines servaient sans doute de coulisses et de logement pour la machinerie. Une cavea de 34 gradins pouvait recevoir environ 25.000 spectateurs. Elle était abritée par un velum tendu sur des câbles que portaient 120 mâts plantés dans des consoles. Certains des spectateurs disposaient de places réservées, signalées par des inscriptions. Des sillons gravés sur les gradins, indiquaient sans doute les limites des places individuelles..
La fiche précise notamment : Amphithéatre ou Arènes.
cinéma;théâtre
Description
« Ancien cinéma-théâtre Le Colisée » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « cinéma;théâtre » et au domaine « architecture administrative ».
Datation mentionnée : 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Ce cinéma-théâtre est construit par Pingusson et Furiet et inauguré le 15 avril 1927. Les archives de Georges-Henri Pingusson (1894-1978) sont conservées à l'Institut français d'architecture (IFA). Le bâtiment est construit à l'emplacement de l'hôtel du petit Saint Jean par Victor Régnier, président de la société des Palais de Provence. Il commande en même temps le casino du Grau du Roi, détruit en 1964/.
Éléments décrits : Ancien cinéma-théâtre Le Colisée, sis à l'angle de la place Gabriel-Péri et du boulevard Amiral-Courbet : les façades et toitures.
Auteur ou architecte mentionné : Pingusson (architecte);Furiet (architecte).
Adresse de référence : 24 boulevard Amiral-Courbet ; place Gabriel Péri.
collège
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien collège des Jésuites, actuellement musée d'archéologie ou musée d'Histoire naturelle », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « collège », au sein du domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : 2e moitié 17e siècle.
Éléments historiques signalés : Construction de l'église entreprise en 1673 sur les plans du père Matthieu de Mourgues et achevée en 1678. Après la Révolution, les bâtiments du collège furent affectés à des usages scolaires, puis répartis entre la bibliothèque municipale, le musée d'histoire naturelle et le musée archéologique. L'édifice réalise une synthèse des églises à nef unique et des édifices à plan central. Sur un très vaste transept s'ouvrent, d'une part, une abside à trois pans précédée d'un choeur ; d'autre part, une courte nef. L'élévation intérieure est coupée par des tribunes établies à la hauteur du choeur et de la nef et, dans le transept et au revers de la façade, par un balcon pourvu d'appuis en fer forgé décorés notamment des initiales de la Compagnie de Jésus. Au revers de la façade occidentale, deux escaliers à vis conduisent à un second étage de tribune puis au toit. Une demi-coupole à pans recouvre l'abside et des coupoles sur plan circulaire et elliptique couvrent le transept et la nef. Chacune de ces coupoles est éclairée par un lanternon central faisant saillie sur la toiture, auxquels s'ajoutent deux tourelles d'escalier et deux clochetons. La façade occidentale, amortie en fronton et décorée de deux ordres entre les colonnes engagées desquels s'ouvrent des niches, est divisée en cinq travées..
La fiche précise notamment : Chapelle.
Auteur ou architecte mentionné : Mourgues Mathieu de;père (maître de l'oeuvre).
Localisation indiquée : Grand'Rue 17, 19 ; 13 boulevard Amiral-Courbet.
couvent
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien couvent des soeurs de la Charité ou des soeurs de Besançon », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « couvent », au sein du domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 19e siècle.
L’historique fourni indique : Cet ancien couvent est englobé avec le fort dans de nouvelles fortifications. La communauté est reconnue en juillet 1855. La première pierre de la chapelle est posée le 15 mai 1862 par Mgr Plantier et l'édifice est consacré le 22 septembre 1864. Elle est l'oeuvre de l'architecte diocésain Henry Révoil..
Description complémentaire de la fiche : Ancien couvent des soeurs de la Charité ou des soeurs de Besançon, sis rue de la Faïence : la chapelle, la demeure 18e siècle avec le pavillon aux coquillages et le jardin, en totalité, ainsi que les façades et toitures de l'aile est du cloître (en prolongement de la chapelle) et de la travée de l'entrée du cloître à l'ouest de la chapelle, ensemble défini sur le plan annexé à l'arrêté.
La fiche attribue l’œuvre à : Révoil Henri (architecte).
Adresse mentionnée : rue Faïence.
séminaire;centre d'archives
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien grand séminaire, siège des archives départementales », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « séminaire;centre d'archives », dans le domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 18e siècle;1ère moitié 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : En 1822, l'architecte Simon Durand se voit confié la réorganisation des bâtiments existants après le rachat de l'îlot par le Département pour y installer le grand séminaire. Le quadrilatère actuel du séminaire est visible sur le cadastre de 1829 sauf l'angle sud-est qui a été complété en 1841 par une salle de physique et repris en 1919 pour y installer une station oenologique. Il s'agit d'une construction très simple, bâtie à l'imitation du bâtiment initial qui est l'aile ouest actuelle et la partie ouest de l'aile nord : trois niveaux de baies cintrées, le tout en travées régulières. Seule l'aile sud est différente. La partie la plus remarquable est le rez-de-chaussée de l'aile nord (voûtes d'arêtes divisées par des arcs) et l'escalier à cage ouverte de l'angle nord-ouest refait en 1844 par Gaston Bourdon. L'autre grand escalier à cage ouverte de l'angle sud-ouest est une création de Durant en 1822. Le vestibule à l'angle sud-est est carré et articulé par quatre colonnes doriques. L'ensemble du bâtiment présente une belle apparence extérieure grâce à son architecture, en continuité avec celle de la fin du 18ème siècle..
Éléments décrits : Les façades et toitures ainsi que le rez-de-chaussée de l'aile nord, les deux grands escaliers de l'aile ouest et le vestibule de l'aile sud.
La fiche attribue l’œuvre à : Durant Simon (architecte).
Localisation indiquée : 22 rue des Chassaintes.
hospice;lycée
Description
Ancien hospice devenu palais des arts, puis agrandi en lycée, actuel lycée Alphonse Daudet est un monument historique.
La fiche le présente comme « hospice;lycée », dans le domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 19e siècle;4e quart 19e siècle.
L’historique fourni indique : Avec la démolition des remparts, l'hospice se retrouve sur le boulevard et offre un aspect très disparate. En 1807, l'ingénieur Charles Durand est chargé de la construction de l'aile sur le boulevard et d'une chapelle en retour d'équerre avec une galerie couverte autour de la cour. Le rez-de-chaussée est occupé par des boutiques qui représentent une source de revenus importante pour les hospices. Les arcades ont été fermées lors de la transformation du bâtiment en lycée. L'hospice fut agrandi de loges pour les insensés, construites en 1822-1824 par Simon Durant. Cette construction présente un plan semi-circulaire, à l'arrière des cours des aliénés. En 1874 est décidée la transformation de l'hospice en palais des arts comprenant le musée et la collection Gower, la bibliothèque, le mont de piété, et d'autres services comme l'académie et les écoles de dessin. La réalisation confiée à l'architecte Granon concernant l'aile sur le boulevard et celle en retour d'équerre, et s'étend de 1875 à 1880. En 1881 est décidé le transfert du lycée dans ces locaux. Des travaux sont engagés par les architectes Lucien Feuchère et Alfred Randon de Grolier. En 1885, le lycée est achevé. L'ensemble est divisé en quatre cours par un bâtiment en croix comportant un escalier au centre et deux autres cours au nord. L'aile de Durand est maintenue ainsi que le bâtiment en retour d'équerre. La cour d'honneur reprend celle de l'hospice. La chapelle de Durand est démolie. Les classes et le réfectoire sont situés au rez-de-chaussée et les dortoirs à l'étage..
La fiche précise notamment : En totalité, le bâtiment de l'ancien hospice devenu palais des arts construit par Charles Durand sur le boulevard avec une aile en retour ainsi que les façades et toitures de l'ensemble du lycée et des cours, mais à l'exclusion des parties contemporaines de l'actuel lycée Alphonse Daudet.
Auteur ou architecte mentionné : Durand Charles (architecte).
Localisation indiquée : 3 boulevard Victor-Hugo.
hôtel de voyageurs
Description
« Ancien Hôtel du Louvre » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel de voyageurs », dans le domaine « architecture commerciale ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 18e siècle.
L’historique fourni indique : Edifié à la fin du 18ème siècle, au carrefour des principales voies de communication régionales, l'ancien hôtel du Louvre est un des rares exemples d'architectures hôtelières de la période classique encore en place aujourd'hui. Sa distribution intérieure est typique de l'architecture hôtelière : entrée située côté est donnant accès à un vestibule communiquant avec un grand escalier d'époque Louis XVI qui desservait les étages de chambres. Autour de la cage d'escalier sont répartis les espaces de sociabilité : petit salon, cuisine, grand salon. Côté ouest, l'accès était destiné aux voitures. A l'arrière de l'hôtel, se trouvent une cour ainsi que les remises des écuries. A l'étage, les dispositions originelles ont été en grande partie conservées. L'élévation principale est scandée par des pilastres à refends définissant huit travées. Le traitement architectural et ornemental des deux travées d'entrée témoigne d'une volonté d'apparat. Les deux grands balcons en ferronnerie, d'une grande finesse, parachèvent la mise en valeur de ces deux entrées. Cet hôtel est considéré comme un des plus beaux exemples du style Louis XVI à Nîmes..
Description complémentaire de la fiche : L'ancien hôtel en totalité, à l'exception pour les intérieurs du rez-de-chaussée de la parcelle 261 modifiée par l'installation du cinéma.
Adresse de référence : 2bis, 4 rue Notre-Dame.
hôtel;préfecture;école artistique
Description
Ancien hôtel Rivet, ancienne préfecture, actuelle école des Beaux-Arts est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel;préfecture;école artistique » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Edifice construit en 1786, et attribué à l'architecte Jean-Arnaud Raymond. Il s'agit du seul témoignage, dans la région, des réalisations de cet architecte. La façade sur la Grand'rue, et celle sur la cour arrière sont monumentales. L'édifice comprend également deux petits ailes, ainsi qu'une composition qui fermait le côté rue. Les ailes étaient prolongées par des terrasses menant au jardin. Au 19e siècle, l'architecte Durand entreprend les aménagements rendus nécessaires par l'installation de la préfecture (extensions et galerie couverte). Une partie de la galerie a été cassée pour permettre une éventuelle extension de l'école des Beaux-Arts..
Description complémentaire de la fiche : Les façades et toitures, y compris de la construction de Raymond sur le côté sud de la cour de l'hôtel, le sol de la cour, le rez-de-chaussée en totalité, et les cages d'escalier en totalité.
La fiche attribue l’œuvre à : Raymond Jean-Arnaud (architecte);Durant (architecte).
Adresse mentionnée : 10 Grand-rue.
hôtel-Dieu
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien Hôtel-Dieu », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel-Dieu », dans le domaine « architecture administrative ».
La période indiquée est la suivante : 3e quart 17e siècle;2e quart 18e siècle;2e quart 19e siècle.
Éléments historiques signalés : En activité de 1313 à 1934, les bâtiments hospitaliers ont été rebâtis après les guerres de Religion (chapelle en 1660 ; cloître en 1663). Portail monumental conçu par Dardalhon en 1740. Le choeur de la chapelle comprend un plafond à l'italienne avec voussure et décor peint de faux marbres. Le maître-autel, son rétable de marbre et la table de communion sont dus à Mazzety (1783). Le grand quadrilatère dénommé hôpital Ruffi est édifié d'après les plans de Charles Durand en 1830. Cet ensemble monumental a été mutilé en 1937 par la destruction du portail de Charles Durand, et en 1978 par celle du cloître..
Description complémentaire de la fiche : Chapelle sise 25, rue Jean-Reboul ; façades et toitures avec le grand escalier de l'actuel foyer Maurice Albaric sis 27, rue Jean-Reboul ; façades et toitures, grand escalier et salle des séances située au premier niveau de l'actuelle Chambre de Commerce et d'Industrie sise 12, rue de la République.
Nom d’auteur indiqué : Dardailhon (architecte);Durand Charles (architecte).
Localisation indiquée : 25-27 rue Jean-Reboul ; 12 rue de la République.
palais épiscopal
Description
Le monument « Ancien palais épiscopal » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « palais épiscopal », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 17e siècle;2e quart 18e siècle;19e siècle.
L’historique fourni indique : Le palais épiscopal bâti pour Guillaume Briçonnet (1496-1511) ayant été détruit en 1567, son successeur Monseigneur Séguier, entreprit en 1682 la construction de l'édifice actuel. Ce monument résulte de la collaboration entre Alexis de la Feuille de Melville, inspecteur des ouvrages du Canal du Midi, auteur des plans, et l'architecte Jacques Cubizol. En 1757, l'architecte Gabriel Dardalhion réalisa le grand escalier et aménagea les appartements du premier étage. Dans sa forme actuelle (qui date des remaniements de 1910), le bâtiment comporte un corps de logis central, entre cour et jardin, avec une aile orientale en retour vers le nord et, à l'ouest, une façade factice qui simule une aile occidentale symétrique à la première. Les communs sont situés à l'ouest du jardin. Les écuries, qui étaient situées à l'est du bâtiment, ouvraient sur une cour qui communiquait par des passages avec la cour d'honneur, le jardin et la rue du Chapitre. La cour d'honneur donnait également accès à la chapelle épiscopale, liaison supprimée en 1910 pour créer la rue Mathieu-Lacroix. Un sous-sol voûté occupe la surface du bâtiment. Les façades nord et sud présentent une travée de fenêtres formant un léger avant-corps. La travée centrale, plus large que les autres, concentre toute l'ornementation sculptée. Au 19e siècle, les menuiseries des baies ont été remplacées par des vitraux. La décoration intérieure date également du milieu du 19e siècle. Toutefois, des peintures ont été retrouvées dans le cabinet de l'évêque, pouvant être attribuées à François et Jean Gommeau, et datées de 1683-1685..
La fiche précise notamment : Palais épiscopal (ancien).
Auteur ou architecte mentionné : Feuille de Merville Alexis de la (maître de l'oeuvre);Cubizol Jacques (architecte);Dardalhion Gabriel (architecte);Gommeau François (peintre);Gommeau Jean (peintre).
théâtre
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien théâtre municipal », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « théâtre », au sein du domaine « architecture administrative ».
La période indiquée est la suivante : 18e siècle;19e siècle.
Éléments historiques signalés : Le commencement des travaux fut ordonné à la fin du 18e siècle suivant les plans de l'architecte parisien Meunier. Les travaux, commandés par une société d'actionnaires, furent limités à la scène et à la salle. Cette dernière ouvrit le 3 février 1800. La maçonnerie resta inachevée jusqu'en 1927. La colonnade ionique et le vestibule datent de 1830. Le peintre Lesueur fut chargé de la décoration. Chevillon réalisa l'ornementation en 1840. Le théâtre était protégé en totalité. Incendié en 1950, il ne reste que la colonnade de la façade principale (remontée sur une aire de parking). Il a été remplacé par le Carré d'Art. L'édifice comprenait le théâtre proprement dit et les services annexes. Il était établi selon un plan rectangulaire. La salle, de forme circulaire, s'inscrivait dans un carré. Les différents étages étaient desservis par deux escaliers principaux. Elle était précédée, au rez-de-chaussée, par un vestibule à colonnes et en façade par un péristyle ionique. Au-dessus du vestibule se trouvait le foyer. La scène occupait le même volume que la salle..
Éléments décrits : La colonnade.
La fiche attribue l’œuvre à : Meunier (architecte);Lesueur (peintre);Chevillon (maître de l'oeuvre).
gare
Description
« Ancienne gare » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « gare », dans le domaine « génie civil ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Les deux pavillons construits en 1838 constituaient la plus ancienne gare de Nîmes, sur la ligne Beaucaire-La Grande Combe. Leur édification est due à l'ingénieur Paulin Talabot. Situés à un carrefour, ils étaient en tous points identiques, disposés parallèlement en léger décalage l'un par rapport à l'autre. Il s'agit d'édifices amphyprostyles à quatre colonnes, avec un étage, les parties de l'étage dépassant le rez-de-chaussée à l'est et à l'ouest étant soutenues par les colonnes aux bases et chapiteaux toscans. Sur chaque façade à colonnes s'ouvrent une porte et deux fenêtres ; à l'étage, une triple fenêtre avec un arc plein cintre terminant la partie centrale. La volonté d'imiter un temple antique est nette. Le pavillon nord a été démoli à la fin des années 1970..
Éléments décrits : Façades et toitures du pavillon restant.
La fiche attribue l’œuvre à : Talabot Paulin (maître de l'oeuvre).
Localisation indiquée : rue Sully ; rue Vincent-Faita.
établissement de bienfaisance
Description
Ancienne maison de l'Avocat des pauvres est un monument historique.
La description le classe sous « établissement de bienfaisance », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 15e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : La maison abrite depuis 1484 la fondation de l'Avocaterie des Pauvres, institution maintenue jusqu'au début du 20e siècle. Cette construction témoigne de l'architecture bourgeoise de la fin du Moyen Age. Elle regroupe deux maisons qui restent distinctes au niveau des toitures et du plan. La maison principale, ouvrant sur la rue Fresque, a conservé son entrée en anse de panier, encadrée par deux arcs de boutiques. La porte donne sur un passage conduisant à un puits de lumière avec un escalier à vis dans oeuvre, ce qui est une disposition assez rare. L'organisation générale date de l'époque médiévale et le premier niveau s'articule autour de la petite cour. Outre la structure, de nombreux éléments datant du 15e siècle sont encore en place, en particulier les coussièges. Les travaux du 17e siècle ont modifié les ouvertures côté rue de l'Etoile et rue Louis Raoul. Les cheminées ont été reprises au cours du 18e siècle. A la fin du 19e siècle, les réparations sont importantes mais sans changement notable..
Description complémentaire de la fiche : L'ancienne maison.
Adresse mentionnée : 16 rue Fresque.
café
Description
Café Le Napoléon, ancien café de Paris est un monument historique.
La description le classe sous « café », au sein du domaine « architecture commerciale ».
La fiche précise notamment : En totalité, la devanture en bois et la salle du café située au rez-de-chaussée avec le salon décoré attenant à l'arrière ainsi que les deux salles situées au-dessus au 1er étage du café Le Napoléon, ancien café de Paris, situé 46 boulevard Victor-Hugo, tel que délimité sur le plan annexé à l'arrêté.
Localisation indiquée : 46 boulevard Victor Hugo.
site archéologique;carrière
Description
Le monument « Carrière romaine de Barutel » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « site archéologique;carrière », au sein du domaine « architecture industrielle;site archéologique ».
La fiche le rattache à la période : Gallo-romain.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Présence exceptionnelle de traces abondantes des techniques romaines d'exploitation..
Description complémentaire de la fiche : La carrière.
cathédrale
Description
Le monument « Cathédrale Notre-Dame et Saint-Castor » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « cathédrale », au sein du domaine « architecture religieuse ».
La période indiquée est la suivante : 12e siècle;14e siècle;19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Cathédrale Notre-Dame.
chapelle
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Chapelle Sainte-Eugénie », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « chapelle », au sein du domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 10e siècle;4e quart 19e siècle.
L’historique fourni indique : Edifice roman cité dès 956, seul édifice religieux à avoir échappé aux destructions de la fin du 16e siècle. La chapelle fut concédée aux Protestants en 1561, puis utilisée comme poudrière. En 1569, elle est vendue et reste à l'abandon. En 1657, Sainte-Eugénie est rendue au culte catholique et reste l'unique paroisse de la ville jusqu'en 1746. Les Visitandines s'installent dans le cloître, mentionné à l'est de l'église dans le dénombrement de biens de 1547, en attendant d'intégrer leur couvent en 1666. En 1792, la chapelle est vendue comme bien national. En 1877, elle est rachetée par le chanoine Couran pour être rendue au culte après des travaux qui lui donnèrent son aspect actuel. L'édifice présente deux périodes de construction : la nef du 10e siècle et le choeur du 15e siècle. Il a été dotée vers 1880-1885 d'une façade en ciment moulé néo-médiévale et surmontée de deux étages. Le retable néo-gothique qui occupe toute la travée du choeur serait l'oeuvre du sculpteur Roy ou Rey..
Éléments décrits : La chapelle en totalité.
Adresse de référence : rue Sainte-Eugénie.
château d'eau;site archéologique
Description
Le monument « Château d'eau romain ou Castellum Divisorium » relève des monuments historiques.
La dénomination retenue est « château d'eau;site archéologique ».
La fiche le rattache à la période : Antiquité;Haut-Empire.
Éléments historiques signalés : La propriété de l'immeuble dit Castellum Divisorium (anciennement propriété de l'Etat, ministère de la culture) a été transférée à la commune par convention des 24 décembre 2008 et 10 février 2009..
La fiche précise notamment : Le château d'eau romain ou Castellum Divisorium.
Adresse de référence : rue de la Lampèze.
cimetière
Description
Le monument « Cimetière protestant » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « cimetière » et au domaine « architecture funéraire, commémorative ou votive ».
Datation mentionnée : 2e moitié 18e siècle;19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Premier cimetière protestant de France, il a été construit dès 1779. C'est un jardin transformé en cimetière pour les non catholiques, à proximité duquel se trouve un petit "mazet" où l'on range la chaire démontée : c'est la sacristie du désert. En 1821, puis en 1856, transformation en cimetière paysager avec des tombes de style néo-classique ou néo-roman. La composition est structurée par les murs de clôture et les allées dont le dessin marque chaque partie : parallèles dans le cimetière gratuit, se croisant en angle droit dans la partie Bergeron et en diagonale dans la partie Martin. Les murs de clôture ont été construits au fur et à mesure des achats successifs. Un pont relie les deux grandes parties séparées par le Cadereau, construit en 1857. Le grand vestibule commun aux deux parties est jugé trop petit et une salle des oraisons est prévue dès 1873. Pour sa réalisation est retenu le plan de style néo-roman proposé par Randon de Grolier. La construction des tombeaux, laissée libre, suit l'évolution stylistique du 19e siècle..
La fiche précise notamment : Le cimetière avec les murs de clôture, les bâtiments d'entrée, le pont sur le Cadereau et la sacristie du désert.
La fiche attribue l’œuvre à : Pradier (sculpteur).
Adresse mentionnée : 17bis avenue du Pasteur-Paul-Brunel ; route d'Alès.
demeure
Description
Le monument « Demeure » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « demeure » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e moitié 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Témoignage des maisons de campagne construites dans la seconde moitié du 18e siècle sur les collines proches des remparts de la ville. La maison se limite à un rez-de-chaussée occupé par trois salons en enfilade, laissant aux ailes est et ouest les fonctions domestiques. La façade s'ouvre sur une vaste terrasse de parterres qui accède aux écuries par un escalier. Ecuries redécorées en 1830 dans le style gothique..
Éléments décrits : Les façades et toitures de la maison et, en totalité, l'enfilade des trois salons au sud, les écuries, la cour, les terrasses et le jardin, y compris le mur d'enceinte et le portail.
Adresse mentionnée : 5 rue de la Crucimèle.
église paroissiale
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Eglise Notre-Dame du Suffrage et Saint-Dominique », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « église paroissiale », au sein du domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Léglise est réalisée en 1963 par larchitecte Joseph Massota, en béton et en verre, pour faire face à larrivée des rapatriés après la signature des accords dEvian en 1962. Lédifice en forme damande, de 800 places assises, mesure 47 mètres de long sur 21 mètres de large. Le rez-de-chaussée est réservé aux salles de réunion. A létage, léglise présente un volume ovale, sans aucun support ni ouverture visible. Les pointes de lovale se referment sur deux grands panneaux de verre de 1, 20 mètre de large et 8 mètres de haut. Lautel est au centre et les bancs disposés en hémicycle. La charpente est en bois verni. Le baptistère est conçu comme une entité polygonale accolée sur le côté, symétrique de la porte dentrée avec son auvent. Le clocher est séparé de léglise. La construction se base sur des blocs de béton posés en quinconce, formant une résille dont les intervalles sont obturés par des verres colorés dont certains pivotent pour assurer la ventilation. Les grandes dalles de verre ont été réalisées par le peintre Jean Gineyts. Le vitrail du baptistère est de Dominique Gutherz. Le décor des galeries du rez-de-chaussée est de Paule Pascal..
La fiche précise notamment : L'église en totalité.
Auteur ou architecte mentionné : Massota Joseph (architecte);Gineyts Jean (peintre);Gutherz Dominique (artiste);Pascal Paule (artiste).
Adresse mentionnée : 300 rue Bir-Hakeim.
église
Description
« Eglise Saint-Charles » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « église », au sein du domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 3e quart 18e siècle;19e siècle.
L’historique fourni indique : L'église actuelle est édifiée par l'architecte Claude Rollin, en 1773, dans le jardin des pères doctrinaires. Il s'agit d'une construction rectangulaire, composée d'une nef principale de trois travées et de chapelles sur les bas-côtés, des tribunes au-dessus ainsi qu'un choeur semi-circulaire. Le clocher est surélevé par rapport à la nef dont les arcades en plein cintre sont encadrées de pilastres. Les travaux d'agrandissement sont envisagés dès 1844 et l'extension du choeur est entreprise à partir de 1865. Deux travées supplémentaires sont réalisées dans le sanctuaire en 1867. La sacristie, déplacée plus au nord, a conservé son mobilier et côté ouest, un escalier a été aménagé menant à une vaste salle décorée et aux tribunes. L'aménagement intérieur a disparu à la Révolution. Après 1831, une chapelle recouverte de décorations murales de style «troubadour» occupe l'espace laissé par la fermeture du passage ouvert sur la place. Trois autres chapelles présentent également des boiseries du même style, complétées de peintures décoratives à la fin du 19ème siècle..
La fiche précise notamment : L'église, avec ses annexes et son parvis, en totalité.
Nom d’auteur indiqué : Rollin Claude (architecte).
Adresse de référence : boulevard Gambetta.
église
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Eglise Saint-Paul », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « église » et au domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 2e quart 19e siècle.
Éléments décrits : Eglise Saint-Paul.
Nom d’auteur indiqué : Questel Charles Auguste (architecte);Flandrin (peintre).
enceinte
Description
Enceinte antique est un monument historique.
La fiche le rattache à la dénomination « enceinte ».
La fiche le rattache à la période : Antiquité.
La fiche précise notamment : Enceinte antique.
fontaine
Description
« Fontaine de l'Esplanade, dite fontaine Pradier » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « fontaine » et au domaine « génie civil ».
Sur le plan historique, la fiche mentionne : En 1840, l'arrivée du chemin de fer à Nîmes incite la municipalité à créer un monument artistique digne d'une nouvelle entrée triomphale dans le centre de la ville et à proximité du palais de justice néo-classique. Le concours lancé en 1844 pour une fontaine monumentale est remporté par Charles Questel pour le dessin. Elle sera réalisée par Pradier qui appartient à une famille protestante locale. Elle sera inaugurée en 1851. La fontaine symbolise Nîmes et les quatre sources d'approvisionnement : fontaine Nemosa, fontaine de l'Eure à Lezès, Gardon et Rhône. Les cinq figures sont réalisées en marbre blanc..
La fiche précise notamment : Fontaine de l'Esplanade, dite fontaine Pradier.
Nom d’auteur indiqué : Pradier (maître de l'oeuvre).
Localisation indiquée : place de la Libération.
temple
Description
Le monument « Grand Temple des Dominicains » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « temple », au sein du domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Le grand Temple fut à l'origine une église dominicaine dont la construction fut entreprise de 1714 à 1736. En 1792, les ordres ayant été abolis et les Dominicains dispersés, l'église devint propriété nationale. Elle fut louée puis achetée par les Protestants. L'édifice présente un plan rectangulaire dont la partie la plus remarquable est la façade. Le style classique est pur : pilastres ioniques et corinthiens, entablements, frontons courbes et triangulaires. L'intérieur se compose d'une nef et de deux collatéraux. Les deux extrémités de la nef n'ont pas de communication latérale. Le plan, rectangulaire au niveau du sol, passe à l'hémicycle au niveau des deux tribunes extrêmes. La nef communique avec les chapelles latérales et les tribunes, par de grandes arcades en plein cintre..
Description complémentaire de la fiche : Le grand Temple (intérieur et extérieur).
Auteur ou architecte mentionné : Mauric (maître de l'oeuvre).
hôtel
Description
Le monument « Hôtel » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 16e siècle.
L’historique fourni indique : La première mention de l'édifice date de 1596. En 1919, l'immeuble est vendu à l'académie de Nîmes..
La fiche précise notamment : Façades et couvertures sur cour ; porte d'entrée sur rue.
Adresse de référence : 16 rue Dorée.
hôtel;maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel André ou Hôtel de Brueys », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel;maison » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 18e siècle.
L’historique fourni indique : Cet immeuble a été presque entièrement reconstruit en 1779. Il subsiste quelques vestiges des anciens bâtiments et les dispositions générales ont été conservées. La façade, la colonnade sur cour et l'escalier avec sa rampe datent de la reconstruction ; la galerie voûtée, sur l'arrière-cour, de 1717 ; les rares vestiges plus anciens remontent au 17e siècle. Il n'y a pas de restes apparents de la construction du 16e siècle. La composition de la façade sur rue est équilibrée par deux avant-corps latéraux. Cette porte donne accès à un vestibule, voûté d'arêtes. De part et d'autre de ce vestibule s'ouvrent des portes rectangulaires, ornées de clefs à console, portant guirlandes. Le vestibule débouche dans la cour, séparée de l'escalier par un péristyle de quatre colonnes ; deux colonnes jumelées au milieu et une colonne à chaque extrémité. A l'opposé de cette colonne, soit à l'est de la cour, s'ouvre un large passage voûté d'arêtes sur lequel donnent des portes rectangulaires à crossettes, aux vantaux à petits panneaux. La cage d'escalier s'élève entre la cour et le premier vestibule. Le départ se fait contre un pilastre au grand chapiteau sculpté. La rampe se compose de petits panneaux constitués par des barreaux droits, terminés en haut et en bas par des volutes, et reliés deux à deux par une forte entretoise. Le cadre supérieur est séparé de la main-courante par une grecque continue. Au palier du premier étage, cette composition uniforme est interrompue par un motif. A l'intérieur, les appartements en enfilade sont encore en place avec leurs décors..
Description complémentaire de la fiche : L'hôtel en totalité.
Adresse mentionnée : 3 rue Dorée.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel Colomb de Daunant » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 19e siècle.
L’historique fourni indique : L'hôtel Colomb de Daunant fut bâti au cours des années 1880 pour l'avocat Armand Colomb de Daunant. Il s'agit d'une construction classique dont la simplicité répond à l'image de cette famille protestante. Un mur de clôture le sépare des rues environnantes. La grille située côté boulevard provient de l'église Saint-Baudile. L'hôtel est édifié selon un plan massé. La régularité de l'ensemble est légèrement altérée par la toiture à quatre pentes visible à l'angle sud. La travée centrale, en retrait, correspond à l'entrée et ne comporte qu'un étage tandis que le bâtiment d'habitation en comprend deux. L'hôtel est surélevé et un perron mène à l'entrée. Trois pièces sur un niveau occupent l'angle nord-ouest et la construction est enduite à l'exception de la base, des angles et de tous les encadrements en pierre. Les matériaux utilisés sont de qualité et un grand soin est apporté aux détails. La galerie correspondant à la travée centrale a préservé son sol de mosaïques bordé d'une frise de grecques. A côté d'un escalier à l'ouest, un salon était aménagé avec une cheminée en marbre rouge toujours visible à ce jour. Donnant sur le boulevard, se trouvaient deux salons avec cheminée en enfilade ; les cheminées n'existent plus et la cloison séparant les pièces a été abattue. Cette vaste pièce ne possède plus que les menuiseries et les huisseries d'époque, de même que les étages qui ont cependant perdu leur authenticité du fait de leur transformation en bureaux. Gravement endommagé par un incendie, l'hôtel a été démoli en août 2013..
Éléments décrits : Les façades et toitures.
Localisation indiquée : 23 rue Fénelon.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel Colomb de Daunant, ex-hôtel Foulc » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 3e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Hôtel construit vers 1855 pour les Foulc, une famille de négociants en garance originaires d'Avignon. Edmond Foulc est un grand collectionneur d'art de la Renaissance et du Moyen Age. L'hôtel est racheté en 1908 par Auguste Colomb de Daunant, membre d'une famille ayant fait fortune dans la soierie à Nîmes. Il donne à la maison sa configuration actuelle, aidé par les architectes Affourty et Walker. Le jardin d'hiver, datant de 1855, est réaménagé selon un plan inspiré d'Edouard André puis transformé en véritable serre par la construction, vers 1907, de la double verrière..
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures ; pièces du rez-de-chaussée, escalier, jardin d'hiver dit la serre ; jardin, y compris son mur de clôture avec le nymphée.
Nom d’auteur indiqué : WALKER (architecte);AFFOURTY (architecte).
Localisation indiquée : 10 rue Briçonnet.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel Davé » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : L'hôtel Davé a été édifié pour Arthur de Roussel avant 1892. Il est implanté en retrait du boulevard et s'étend sur toute la largeur de la parcelle avec un jardin à l'arrière. Il possède deux entrées, celle côté boulevard étant l'entrée principale, et son rez-de-chaussée est surélevé. Il s'agit d'un bâtiment construit en pierre. La façade sur jardin est enduite. Un important fronton semi- circulaire pare le sommet de la travée centrale des façades sur rue et sur boulevard. L'entrée principale est accessible par un escalier abrité par le balcon de l'étage soutenu par des colonnes doriques. Le volume intérieur est structuré autour du grand espace correspondant à la travée centrale jusqu'à l'escalier donnant sur le jardin. Actuellement, des cloisons brisent la ligne de cet axe. L'escalier se distingue par son ampleur. Il possède toujours sa peinture rouge pompéien avec des motifs floraux ainsi qu'une grande frise tenant lieu de soubassement. A l'étage, le palier s'ouvre par deux arcs reposant sur trois colonnes et le plafond de la cage d'escalier a conservé son décor de stuc. Au rez-de-chaussée, quatre grands salons sont aménagés autour de l'axe central menant vers l'escalier. Le salon au sud-est renferme toujours sa cheminée en marbre blanc et son décor stuqué. Un couloir a probablement été ouvert, coupant ainsi le salon situé au sud-ouest mais on retrouve le décor de son plafond constitué de caissons carrés moulurés dans ce même couloir. Le plafond stuqué et le sol de mosaïques sont toujours visibles dans le salon du nord-ouest. Enfin, le salon, à l'est, a été totalement morcelé. A l'étage, les pièces donnant sur le boulevard ont toutes gardé leurs cheminées en marbre ou onyx..
Éléments décrits : Les façades et toitures, ainsi que la cage d'escalier.
Adresse de référence : 15 boulevard Talabot ; rue Fénelon.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel de Bernis », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 17e siècle.
Éléments historiques signalés : Maison familiale du cardinal de Bernis. C'est à l'origine un édifice du 15e siècle, époque dont il subsiste une fenêtre à meneau sur la façade sur rue. La cour est de style Renaissance tardif, datant de l'époque Louis XIII. Elle présente une ordonnance palladienne qui semble être une copie du temple de Diane. A droite et à gauche s'ouvre, en rez-de-chaussée, une double arcade en plein cintre supportée par quatre piliers accompagnés, à l'extérieur, de colonnettes engagées supportant une platebande. A droite, entre les deux piliers médians, se trouve un puits surmonté par une petite arcade. Au fond, trois grands pilastres engagés sont séparés par de larges fenêtres. Au premier étage, percées dans des murs de brique, huit fenêtres sont surmontées de frontons circulaires et triangulaires en alternance. Entre les frontons et à leur niveau, un oeil-de-boeuf ovale est percé sur chaque face. Les pièces du rez-de-chaussée sont voûtées, à l'exception de celle de l'aile sud. L'aménagement des pièces du premier niveau est contemporain des travaux de la cour. Toutes le cheminées datent du 18e siècle et proviennent de divers endroits..
Description complémentaire de la fiche : Hôtel.
Localisation indiquée : 3 et 5 rue de Bernis.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel de Régis », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
L’historique fourni indique : En 1671, l'emplacement était occupé par une maison avec porche et jardin. D'après divers détails stylistiques, il ne semble pas que l'hôtel soit antérieur au début du 18e siècle. La façade présente, au rez-de-chaussée, un portail d'entrée surmonté par une corniche et abrité sous un épais fronton circulaire. Au centre se détache un motif décoratif. Tous les linteaux, cintrés, sont décorés de consoles. Au deuxième étage, elles sont ornées de canaux et de guirlandes. Au premier, elles sont plus importantes et diversement traitées (guirlandes, personnages)..
Éléments décrits : Façades et toitures sur rue et sur cour, y compris l'escalier.
Localisation indiquée : 14 rue du Chapître.
hôtel de ville
Description
Hôtel de ville est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel de ville » et au domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : 14e siècle;16e siècle.
L’historique fourni indique : L'hôtel de ville, anciennement situé près de la tour de l'Horloge, a été transféré dans l'ancienne trésorerie en 1700. Dans sont état primitif, cette trésorerie s'ouvrait sur la place par une série d'arcades, sous le couvert desquelles les consuls présentaient leurs requêtes au viguier. Le 13 août 1700, le roi accepta de céder la trésorerie à la ville sous condition. L'architecte Davilier fut chargé de vérifier l'état de l'édifice et d'établir les projets d'aménagements, dont il confia le détail à Cubissole, architecte de la ville. Les travaux s'achevèrent en 1703 mais les rampes en fer forgé ayant été oubliées, leur exécution fut confiée à Deville, maître serrurier. Suite aux transformations réalisées au 19e siècle, il ne resterait de cette rampe que l'appui situé au-dessus du passage. Des anciennes constructions du 14e siècle, il ne paraît subsister qu'une partie de façade, située contre le passage voûté sur la rue de la Trésorerie, avec une porte en arc brisé et une fenêtre géminée, trilobée. L'hôtel de ville conserve quatre crocodiles naturalisés des années 1587, 1671, 1692 et 1703..
Éléments décrits : Façade sur la rue de la Trésorerie ; voûte sur croisée d'ogives située en retour et supportant un passage sur rue.
La fiche attribue l’œuvre à : Daviler (architecte);Cubissole (architecte).
hôtel;presbytère
Description
Le monument « Hôtel dit le Presbytère de la la Cathédrale » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel;presbytère », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle.
La fiche précise notamment : Façades et toitures, sur rue et sur cour.
Localisation indiquée : 9 rue Saint-Castor.
hôtel
Description
« Hôtel Meynier de Salinelles dit Hôtel Boudon » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Hôtel composé de deux immeubles autonomes, l'ensemble étant unifié par le traitement de la façade. Une cour permet la circulation. Cette division semble voulue dès le 18e siècle, les deux entrées et les escaliers d'honneur datant de cette époque. Le salon d'angle au nord, ouvrant sur un petit balcon, contient une cheminée du 18e siècle constituée de carreaux de faïence et de marbres polychromes..
La fiche précise notamment : L'hôtel en totalité.
Localisation indiquée : 2, 4 rue de Bernis.
hôtel
Description
Hôtel Milliarède est un monument historique.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Représentatif de l'architecture éclectique des années 1900, l'hôtel est dû à l'architecte Louis Poinsot..
La fiche précise notamment : Les façades et toitures de l'ensemble du bâti (hôtel particulier, maison du gardien, mur de clôture et portails) ainsi que, en totalité, le rez-de-chaussée et le premier étage de l'hôtel.
La fiche attribue l’œuvre à : Poinsot Louis (architecte).
Adresse mentionnée : 31 avenue Carnot.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel Novi de Caveirac ou Chouleur », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 17e siècle;18e siècle.
L’historique fourni indique : Edifice reconstruit vers 1660, à l'emplacement d'une maison médiévale du 14e siècle dont les traces subsistent en façade sur rue (arc, têtes médiévales). La façade a été reprise pour la régulariser autour de l'axe d'entrée, les façades sur cour intégrant le puits ont été recomposées dans un esprit de symétrie et a été installé un escalier à quatre noyaux dont le plafond est décoré de strucs, proche de la tradition italienne. La façade actuelle date des travaux de 1773. Le salon décoré de lambris et de gypseries a été réalisé à la même époque. Au 19e siècle, une galerie de bois a été installée sur la façade sur cour pour éviter de traverser les pièces de réception. L'aile ouest comprend un escalier qui dessert tous les niveaux et, au premier étage, une chambre à alcôve ainsi qu'un petit salon décorés de gypserie et de lambris..
Éléments décrits : L'hôtel en totalité.
Localisation indiquée : 4bis, 6 rue Fresque.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel Séguier » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e moitié 18e siècle.
L’historique fourni indique : Vers 1768, l'érudit Jean-François Séguier décide de construire sa maison dans la rue principale du faubourg des Carmes, habité par les ouvriers du textile et de la soie. La demeure abrite sa bibliothèque ainsi que ses collections, mis à la disposition des visiteurs. L'édifice est typique des constructions nîmoises de la seconde moitié du 18e siècle. Le vestibule ovale s'inspire du palais épiscopal. La cage d'escalier est légèrement décentrée pour privilégier l'axe menant de l'entrée vers le jardin..
Description complémentaire de la fiche : L'hôtel en totalité.
Localisation indiquée : 7 rue Séguier.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : milieu 17e siècle.
Éléments historiques signalés : Façade du 17e siècle de style Renaissance. L'important décor d'architecture datable vers 1640 - 1660 constitue un témoignage rare d'un décor civil d'une demeure de notable. Distribution intérieure modifiée à la fin du 19e siècle..
Description complémentaire de la fiche : L'immeuble en totalité, sauf parties classées, avec ses décors peints.
Localisation indiquée : 15 - 17 rue des Marchands.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle.
Éléments historiques signalés : Les dépendances s'étendent, au nord, jusqu'à la rue du Chapitre, mais c'est vers le milieu du 17e siècle que la maison de maître, sur la rue Dorée, a été transformée et en partie rebâtie sous sa forme actuelle. Au 17e siècle, l'hôtel comprenait maison, porche et cour. Un siècle plus tard, l'autorisation est donnée de construire un hôtel adjacent. Peuvent être attribués à la campagne de 1649 : la façade sur la rue Dorée avec un portail sculpté ; les façades sur cour ; l'escalier, sa rampe et les ferronneries de la galerie orientale. La petite galerie sud, établie plus tard contre la façade sud de la cour, sur voûtins de briques et poutrelles, est une addition du 19e siècle. A droite en entrant dans la cour se trouve l'escalier, largement ouvert sur la cour par des arcs très tendus, munis chacun de deux pendentifs ornés de sculptures. Cet escalier comporte trois volées droites rectangulaires puis un palier reposant sur deux arcs. Même disposition entre le premier et le deuxième étage, avec cette différence que les arcs paliers très tendus ont été remplacés par des linteaux droits agrémentés de mascarons. Les ferronneries se composent de la rampe d'escalier et des deux grilles d'appui du palier d'étage. Ces ouvrages sont composés de petits panneaux égaux, tous identiques, au décor de volutes opposées garnies, par places, de feuillages engaînants. Au milieu du palier, le panneau central comporte un écu ovale, sans blason, supporté par deux lions. A une époque récente, l'accès latéral aux appartements a été amélioré par une galerie sur cour, sur poutrelles de fer et voûtins de brique..
La fiche précise notamment : Escalier avec sa cage et sa rampe en fer forgé.
Adresse de référence : 5 rue Dorée.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 15e siècle;17e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Cet ensemble de constructions se compose de deux cours intérieures. La partie orientale, limitée par le grand escalier au fond de la deuxième cour, servait au 15e siècle de loge des marchands. En 1441, cette loge est appelée "des Lombards". De la loge subsiste une fenêtre qui doit dater de 1404-1441. La partie occidentale s'étend entre la deuxième cour et la place des Halles, et comprend notamment un grand escalier à galeries dont la construction doit être légèrement antérieure à 1658. Cet escalier à volées droites se compose de deux étages. Les appuis comportent des balustres carrés, à double panse symétrique. Il est largement éclairé sur la cour par de grands arcs rampants superposés. La cour intérieure communique avec l'entrée principale par un couloir, une première cour et un couloir intermédiaire entre les deux cours. Cette cour communique, vers l'ouest, avec la place des Halles, par un couloir direct. Une entrée latérale, vers le nord-est, traverse le vestibule et la cage d'escalier de la maison qui porte le n°3. Cette cour intérieure a été rétrécie au 19e siècle par la construction d'une remise occupant toute la partie nord-ouest..
La fiche précise notamment : Façades et toitures sur la deuxième cour (y compris l'escalier avec ses galeries).
Adresse mentionnée : 15 rue des Lombards.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 17e siècle.
Éléments historiques signalés : Un immeuble existait au 16e siècle, reconstruit en 1626. Le portail d'entrée présente une ouverture plein cintre. L'encadrement intérieur, à larges moulures, est coupé par la saillie d'une grande clef en pyramide et par les bandeaux moulurés des impostes. Tout autour sont disposés dans bossages polygonaux, de contours variés mais symétriques, qui dessinent un extrados en échelons. Les pilastres nus supportent des impostes, une mouluration d'architrave, une frise bombée et un entablement à larmier. Au-dessus, le fronton rompu, à inflexions, encadre un tableau saillant, nu, surmonté d'une boule. D'autres boules ornent les rampants, à l'extérieur de l'alignement des pilastres. Dans les écoinçons se détachent deux bossages en trémie, tronqués..
La fiche précise notamment : Portail sur rue.
Adresse de référence : 20 rue des Orangers.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
L’historique fourni indique : Ce petit hôtel est un exemple intéressant de constructions suburbaines qui s'élevèrent, à Nîmes, au cours du 18e siècle, sur d'anciens terrains de culture mis en lotissement. Trois principaux lotissements furent construits, dont celui situé au centre du faubourg, appelé du baron l'Aigremont et bâti de 1774 à 1777. Ce dernier lotissement était le plus important. Les plus anciennes constructions s'alignèrent au long de la rue Notre-Dame. La façade sur rue présente trois baies par étage. Au premier étage, le balcon droit se compose d'un panneau, de deux pilastres latéraux et des deux panneaux des retours. Le grand panneau s'orne d'un motif central à fleuron. Le remplage est constitué par de longues et fines volutes en S dont l'oeil commun est orné de marguerites en tôle. Les liaisons sont entrecroisées. Les panneaux et pilastres latéraux sont constitués par des éléments analogues. Un passage axial conduit à une petite cour resserrée entre deux retours de bâtiments en ailes. Contre la façade de cette cour s'étend, d'une aile à l'autre, une galerie de communication. Cette terrasse s'appuie sur trois arcs aux clés sculptées en console. La ferronnerie de l'appui épouse les inflexions du plan. Le grand panneau central, convexe, se relie par deux pilastres aux panneaux latéraux concaves. Le remplage symétrique, axé sur une tige feuillue, est composé de volutes. Le deuxième étage possède également une galerie de communication mais rectiligne et plus étroite..
La fiche précise notamment : Deux balcons en fer forgé donnant l'un sur rue, l'autre sur cour.
Adresse mentionnée : 17 rue Notre-Dame.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Le lotissement de l'enclos Roussy, commencé en 1776, aboutit à la création des rues Roussy, Monjardin et autres adjacentes. Parmi les conditions imposées aux propriétaires des immeubles d'angle, figurait notamment l'obligation de bâtir l'angle en "tour ronde" et de faire inscrire le nom des rues en lettres capitales. L'immeuble se compose de plusieurs parties : la maison d'angle, une maison adjacente et une maison plus importante en bordure de la rue Monjardin. L'angle "en tour ronde" présente de grands tableaux à crossettes et encadrement de chaînes à refends. La maison adjacente s'ouvre au rez-de-chaussée par une porte sous un arc en segment de cercle. La voussure, profonde, est décorée de refends. Les pilastres d'encadrement portent des consoles cannelées, décorées de feuillages. Ces consoles supportent, par l'intermédiaire d'une assise moulurée, la dalle du grand balcon droit. La ferronnerie comporte deux grands panneaux jointifs, à double encadrement, des pilastres latéraux et des panneaux de retour. Chacun des grands panneaux est orné, au centre, d'un fleuron de tôle, souligné par un fer bouclé, décoré d'un autre fleuron. Ces motifs sont complétés par un remplage de volutes en C, ramifiées, avec quelques fines volutes en S chargées de feuillages de tôle. Les balustres latéraux offrent un dessin symétrique à volutes rebroussées marquant la panse de l'urne. Les panneaux des retours sont composés de volutes courtes dans un double encadrement..
Éléments décrits : Portail sur rue et balcon en fer forgé le surmontant.
Localisation indiquée : 36 rue Roussy.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Il ne reste aucun vestige de la maison habitée au 15e siècle. D'importants travaux furent réalisés en 1599. En 1768, un nouvel alignement de la rue fut décidé par les consuls et un plan d'élargissement préparé par l'architecte Chirol. Entre deux chaînes d'angle à refends, les deux grands étages sont éclairés par cinq fenêtres chacun, au-dessus d'un rez-de-chaussée occupé par deux boutiques qui encadrent une entrée centrale. La porte d'entrée rectangulaire se compose de deux vantaux égaux, à grands panneaux aux encadrements arrondis aux angles. Ces panneaux s'ouvrent sous une imposte de bois sculptée de guirlandes qui accostent un médaillon ovale, surmonté d'une guirlande fleurie. Au-dessus de l'encadrement, la frise porte également un médaillon avec deux guirlandes à fleurs. Au premier étage, les grandes baies sont toutes des portes-fenêtres. Un couloir mène à l'escalier situé à droite du passage et en bordure d'une cour située au-delà. L'escalier s'élève de trois volées par étage, avec départ contre la cour. La rampe présente une alternance de grands panneaux et de pilastres, tous encadrés d'une grecque. Comme aux balcons, le remplage est constitué par des volutes très contournées, avec rebroussements. Des entretoises en demi-ovales cloisonnent les deux principales volutes du motif central, axé sur un motif à fleuron de tôle. Aux pilastres intermédiaires, un fer carré se replie aux quatre angles pour former une étoile à quatre pointes infléchies. Le palier d'étage communique avec une galerie qui longe le côté oriental de la cour. Cette galerie est bordée par un appui de fer forgé..
Description complémentaire de la fiche : Rampe d'escalier en fer forgé.
Localisation indiquée : 27 rue de la Madeleine.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e moitié 17e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Cet immeuble est l'un des plus beaux exemples d'architecture civile nîmoise du temps de Louis XIV. Il a été reconstruit entre 1676 et 1678 à l'instigation du marchand de soie Jean Martin, par les architectes Pierre Cournon et Jacques Cubizol. A la fin du 18e siècle, ou peut-être au tout début du 19e siècle, deux travées sont ajoutées à l'est, à l'identique de ce qui a été édifié dans la seconde moitié du 17e siècle. La porte d'entrée est encadrée de deux atlantes, surmontée d'une architrave moulurée, d'une frise à rinceaux et d'une corniche à larmier ; elle possède un vantail unique à petits panneaux disposés autour d'un panneau central en forme de médaillon..
Éléments décrits : Immeuble.
La fiche attribue l’œuvre à : Cournon Pierre (architecte);Cubizol Jacques (architecte).
Adresse de référence : 2 plan de l'Aspic.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
Éléments historiques signalés : L'édifice existait au 17e siècle. La façade fut reconstruite ou remaniée à la fin du 18e siècle. En arrière de la façade, l'immeuble comporte deux cours intérieures. La porte d'entrée est encadrée de refends et porte, au linteau cintré, une clef décorée d'une tête de femme dans un cartouche enroulé. Les vantaux sont à grands panneaux dont l'encadrement supérieur ondulé comporte un petit décor de feuillages. Au-dessus, le balcon droit se compose de trois panneaux. Le panneau central dispose des spires et volutes à rebroussements autour d'un médaillon ovale, contenant un monogramme, et deux ancres entrecroisées. Chaque panneau latéral comporte un grand fleuron, avec un pétale axial double et anguleux et des volutes bouclées. L'encadrement double est garni d'une grecque. Dans les angles, petits médaillons en tôle. Main-courante sans boules aux angles..
Description complémentaire de la fiche : Portail sur rue et balcon en fer forgé qui le surmonte.
Localisation indiquée : 13 rue des Lombards.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 17e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Les immeubles qui bordent la rue de la Ferrage du côté sud, communiquaient autrefois avec le quai du canal de l'Agau. Ces maisons étaient habitées par des teinturiers dont les ateliers adjacents profitaient du voisinage de l'eau de l'Agau. Tel est le cas de la maison située au n°11. La façade sur la rue comporte, à la base, une porte d'entrée et une boutique. Le premier étage est percé de deux fenêtres. La porte est une entrée piétonne, sous linteau droit décoré de refends à crossettes. Les pilastres d'encadrement, nus, portent des chapiteaux à volutes chargés de fruits suspendus à des guirlandes issues de l'oeil des volutes. L'échine est décorée d'oves. Les chapiteaux ioniques supportent une architrave à règles et une frise rehaussée de bossages trémoïdes. Un grand tableau saillant interrompt en son milieu cet entablement. Au-dessus règne une corniche à larmier. La porte s'ouvre en deux vantaux inégaux. Le dormant comporte un alignement de quatre petits panneaux. L'ouvrant comporte une série de petits panneaux inégaux disposés autour d'un panneau losangé qui devait autrefois comporter la poignée..
La fiche précise notamment : Portail sur rue (vantaux compris).
Adresse de référence : 11 rue de la Ferrage.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 17e siècle;18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Façades sur cour construites en 1620. Grandes façades sur rue reconstruites en 1774. L'édifice actuel occupe l'emplacement de trois maisons dont l'une a laissé comme vestiges des façades sur cour. L'angle très ouvert des deux rues a permis de traiter l'ensemble des deux façades comme une façade unique. Le portail s'ouvre sous un arc en anse de panier. Encadrement et piédroits sont travaillés à refends et crossettes. La clef est décorée d'un grand cartouche, un médaillon ovale encadré de volutes, de guirlandes et de rubans. Deux grandes consoles, décorées de guirlandes avec chutes de bourgeons, supportent le dallage du balcon. Ce balcon droit est composé de trois grands panneaux, sans pilastres intermédiaires. La façade nord sur cour est ajourée par deux arcs en anse de panier. Entre ces deux arcs, le trumeau est décoré d'un tableau rectangulaire, chaque angle orné d'une feuille. Ce cadre est souligné par un motif à palmette. Des sculptures ornaient l'intérieur du cadre. La façade Est sur cour s'ouvre par une porte encadrée de deux piliers aux chapiteaux corinthiens. Ces chapiteaux supportent, par deux paires de consoles jumelées, un large entablement droit. Les écoinçons de l'arc sont décorés par des marguerites. Dans le mur de façade sur rue Régale, au rez-de-chaussée, une statue probablement antique, en marbre blanc, a été incrustée. Le personnage, vêtu d'une tunique simple, lève le bras gauche replié au-dessus de sa tête. Le bras droit est mutilé..
Éléments décrits : Façades et toitures sur rues et sur cour.
Localisation indiquée : rue de la Violette ; 4bis rue Régale.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : L'emplacement était déjà occupé par un édifice au 16e siècle. La maison n'a subi aucune modification depuis sa reconstruction, en 1776. Les façades s'élèvent de trois étages, avec de nombreux percements régulièrement espacés. Les baies grillagées de la base ont fait place, rue des Lombards, à des devantures de boutiques. Le balcon qui relie deux baies du premier étage, au centre de la façade rue des Lombards, est un balcon droit, constitué par deux panneaux, un devant chaque porte-fenêtre, complétés par des pilastres et les panneaux des retours. Chacun de ces grands panneaux se compose d'un motif floral composé de volutes et agrémenté de feuillages opposés, avec un remplage de volutes spiralées, à oeil unique. Les petits panneaux d'angle sont également constitués par des volutes multiples à oeil unique..
La fiche précise notamment : Façades sur la rue des Lombards et sur la rue des Orangers et versants de toiture correspondants.
Adresse de référence : 18 rue des Lombards.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 16e siècle.
L’historique fourni indique : Le style des moulurations situe la construction autour des années 1500. Les débouchés de rues sur la place ont été élargis vers 1760. Le rez-de-chaussée est entièrement occupé par une boutique aux revêtements de stuc. L'élévation comporte un étage normal et un étage sous comble. L'étage principal est éclairé par deux fenêtres à meneaux, une sur chaque façade..
La fiche précise notamment : Deux fenêtres à meneaux du premier étage donnant l'une sur la rue des Marchands, l'autre sur la place aux Herbes.
Adresse mentionnée : 2 rue des Marchands.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 18e siècle.
L’historique fourni indique : Ce quartier était autrefois habité par les teinturiers qui disposaient, pour leur industrie, des eaux du canal de l'Agau. En 1770, la rue fut soumise à un plan d'élargissement. Le propriétaire de la maison est connu à partir de 1671. Le balcon du premier étage se compose d'une partie droite et de deux retours arrondis. La partie droite comporte le grand panneau central, avec médaillon axial, circulaire, au monogramme CA, surmontant la date 1771. Le remplage est constitué par des C et des volutes à rebroussement. Les petits pilastres latéraux comportent le dessin habituel d'une urne, relevé par un motif de feuillages bourgeonnant, prolongé par une tige ondulée. Les panneaux courbes, latéraux, se composent de volutes en C, infléchies, sans symétrie. Les mêmes dispositions se répètent intégralement au balcon du deuxième étage. Les dallages des balcons sont supportés chacun par trois consoles de fer forgé..
Description complémentaire de la fiche : Deux balcons superposés en fer forgé sur le pan coupé à l'angle de la rue des Orangers et la rue Xavier-Sigalon.
Adresse mentionnée : 21 rue des Orangers.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Cet édifice n'est qu'une partie démembrée d'un immeuble plus vaste, mentionné en 1497. La date de construction du balcon doit se situer un peu après 1768, date de la rectification de la rue de la Madeleine. La maison se compose d'un rez-de-chaussée avec porte d'entrée et boutique, d'un premier étage éclairé par une grande porte-fenêtre et d'un deuxième étage dont l'unique fenêtre est décalée par rapport à l'axe de la façade. Le balcon du premier étage appartient au type "ondé", avec légères inflexions et retours arrondis. La dalle, à larmier, est décorée de moulures. La ferronnerie se compose de trois panneaux, sans pilastres de séparation. Le grand panneau central se compose de volutes souvent ramifiées, croisées et bouclées, réparties symétriquement autour d'un motif médian en forme d'urne. Les panneaux latéraux sont identiques, symétriques l'un par rapport à l'autre. Des assemblages de trois volutes, liées par leur oeil commun, s'enroulent en spirale vers le bas. Les liaisons d'entretoises sont variées..
Éléments décrits : Balcon en fer forgé situé au premier étage sur rue.
Localisation indiquée : 35 rue de la Madeleine.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : L'emplacement de cet immeuble était occupé, en 1671, par une maison avec jardin. Cette parcelle fut par la suite démembrée car l'immeuble actuel est beaucoup plus petit. Il se compose de deux étages sur rez-de-chaussée, éclairés chacun par trois baies. La porte d'entrée est accostée de pilastres à chapitteaux ioniques ornés d'oves, de volutes d'angle à chutes de feuilles, de petites rosaces. Des refends ornent l'encadrement intérieur. La clef de l'arc en plein cintre est sculptée en console. Au-dessus, l'architrave à règles est surmontée par une frise plate et un entablement à multiples moulures. Cet entablement constitue le sol du balcon droit. La ferronnerie d'appui se compose d'un unique panneau rectangulaire et de deux larges pilastres. Le motif central du panneau est un petit médaillon rond, portant initiales, formant le coeur d'un fleuron. Les volutes contournées du remplage divergent à partir d'un oeil unique, pour s'enrouler avec de nombreuses inflexions et quelques boucles. L'encadrement est double. Les vantaux de la porte datent du 18e siècle et s'ouvrent sous une imposte ajourée, garnie d'un quadrillage de fer forgé. Une grande coquille, taillée en plein bois, décore le centre de cette imposte. La traverse, simplement moulurée, porte au milieu un cartouche et deux palmettes. La partie basse est renforcée, avec un décor de polygones curvilignes. Les encadrements ondulés des grands panneaux se raccordent aux larges sculptures qui occupent tout le champ disponible (rameaux de fruits, rameaux stylisés). Les baies présentent un petit décor sculpté..
Description complémentaire de la fiche : Porte sur rue ; balcon en fer forgé qui la surmonte.
Adresse mentionnée : 40 rue de la Porte-de-France.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Ce fragment de relief provient des ruines d'un établissement romain. Le bas-relief se trouve encastré dans la maçonnerie de l'immeuble où il a été rapporté et représente un aigle à tête mutilée..
Description complémentaire de la fiche : Fragment de sculpture romaine figurant un aigle encastré dans le mur.
Localisation indiquée : 27 rue de l'Aspic.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
L’historique fourni indique : L'origine de la maison n'est pas connue. Elle a aussi bien pu être un hôtel dépendant d'un prieuré ou la maison d'un riche bourgeois. Au premier étage de la façade, une série d'arcades ont été bouchées et les parois ornées de morceaux sculptés de réemploi. Dans la cour se trouve une série de quatre balcons superposés dont le premier porte la date de 1637. Une colonnette romane réemployée avec chapiteau, orne le troisième balcon..
La fiche précise notamment : Sculptures ornant le premier étage de la façade sur rue ; colonnette et chapiteau situés sur l'appui du troisième balcon de la façade sur cour.
Localisation indiquée : 1 rue de la Madeleine.
hôtel;immeuble
Description
Immeuble dit Hôtel Bézard est un monument historique.
La fiche le présente comme « hôtel;immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 19e siècle.
Éléments historiques signalés : Cette construction imposante datant de 1845-46 réunit un hôtel particulier ainsi qu'un immeuble de rapport. L'édifice bâti sur trois niveaux avec neuf travées sur chaque façade, est réalisé en pierre de taille et richement décoré. L'articulation des deux bâtiments se fait par un angle arrondi et la liaison par le traitement continu de la composition et le balcon du premier étage. L'hôtel est conçu selon un plan en U. Sa cage d'escalier est exceptionnellement vaste et couronnée par un dôme dont la verrière est soutenue par des colonnes peintes en faux marbre. Les appartements d'honneur du premier étage comprennent des salons sur rue remarquables par l'importance et le décor des corniches ainsi que la qualité des cheminées. La partie locative est traitée plus simplement avec une cage d'escalier modeste mais soutenue par des colonnes ioniques peintes en faux marbre. La Poste est installée en 1927-28 dans l'ancien hôtel et la partie locative a été aménagée en bureaux..
Description complémentaire de la fiche : Les façades et toitures, ainsi que les deux vestibules avec les deux cages d'escalier et, en totalité, le premier étage de l'hôtel particulier de l'immeuble.
Nom d’auteur indiqué : Bourdon Gaston (architecte).
Adresse de référence : 2 avenue Feuchères ; 1 boulevard de Bruxelles.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble, dit hôtel de Chazel » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 17e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Grande façade décorée, construite de 1619 à 1630. Les travaux furent interrompus par la mort de l'architecte et achevés en 1636. Les fenêtres hautes sont alternativement surmontées de frontons triangulaires et circulaires. Encadrements d'ailerons. Grand portail central avec bossages ornés. Fronton à tabernacle. Sur la façade latérale, autre portail à fronton, avec métopes et quadriglyphes..
La fiche précise notamment : Façade sur la place et toiture correspondante.
La fiche attribue l’œuvre à : Chirac Jean (architecte).
Localisation indiquée : place de la Salamandre.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble, dit hôtel de Lagorce », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 18e siècle.
L’historique fourni indique : En 1619, une maison neuve est construite sur cet emplacement, séparée de la ville par le fossé et les remparts. En 1660, pour agrandir cette propriété, la propriétaire achète une maison et un jardin ruinés. En 1687, la construction de la citadelle sur un mamelon voisin entraîna la démolition des remparts sur le front nord. La propriété fut expropriée pour ces besoins, mais comme elle se trouvait hors des limites du nouveau fort, elle fut rendue aux propriétaires en 1691, à l'exception des terrains non bâtis dont une partie fut affectée à la création du jardin du gouverneur. La construction de l'hôtel se situe entre 1691 et 1705. Certains éléments de la construction sont certainement très postérieurs. Le percement de la rue Ménard, au début du 19e siècle, a entraîné quelques modifications de l'aile ouest. L'architecte a consacré tous ses soins à la façade sur la place Bouquerie en raison du développement du nouveau cours à la fin du 17e siècle. La porte d'entrée, renforcée d'un avant-corps, a été établie dans l'axe. Chacune des fenêtres de la façade principale, à linteau cintré, est ornée d'une clé en console dont le décor se compose alternativement d'une rocaille et d'une tête. Le balcon au-dessus est un intéressant exemple de ferronnerie nîmoise. Il se compose d'un très long panneau central, accosté de pilastres et de petits panneaux dans les parties extrêmes décrochées. La façade latérale, rue du Fort, moins soignée que la précédente, présente, dans l'ensemble, les mêmes dispositions avec fenêtres grillagées au rez-de-chaussée et grandes fenêtres au premier. De ce côté, la porte d'entrée ne se trouve pas dans l'axe. Elle est encadrée de refends. Les pilastres portent de hautes consoles décorées de canaux et de fruits ronds, pendants. La clé est sculptée d'une tête imberbe..
Description complémentaire de la fiche : Façades sur la place et sur la rue du Fort et versants de toitures correspondants.
Localisation indiquée : 2 place Bouquerie.
immeuble;site archéologique
Description
Le monument « Immeubles avec vestiges archéologiques » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble;site archéologique », dans le domaine « architecture domestique;site archéologique ».
La période indiquée est la suivante : Gallo-romain;18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Les fouilles de 1982 et 1984 ont mis au jour un édifice public du 1er siècle a-c, sans doute une schola liée à l'Augusteum, comportant un ensemble de mosaïques. Ces dernières représentent des frises ornées et des motifs historiés à figures humaines, ainsi qu'une inscription..
La fiche précise notamment : Le sous-sol en totalité ; les façades et toitures des immeubles situés 1A ainsi que 1bis avenue Jean-Jaurès et 7bis rue Saint-Dominique.
Adresse mentionnée : avenue Jean-Jaurès ; rue Saint-Dominique.
site archéologique;jardin
Description
« Jardin de la Fontaine » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « site archéologique;jardin », au sein du domaine « architecture administrative ».
La période indiquée est la suivante : Antiquité;Haut-Empire;1er siècle;18e siècle;19e siècle.
L’historique fourni indique : La partie antique (thermes et nymphée du 1er siècle) a été remise en valeur au 18e siècle par Jacques-Philippe Mareschal, désigné par le roi, et modifiée à ce moment. Les moulins à vent ont été détruits afin de répondre à un souci d'approvisionnement en eau. Mareschal prit connaissance des projets élaborés par des architectes locaux, en particulier celui de Mathieu dont il reprend la symétrie et préservation des monuments antiques. Commencés en 1745, les travaux se terminent en 1760. Une seule terrasse a été réalisée à l'ouest avec les déblais des fouilles archéologiques alors menées, contre plusieurs prévues sur plan. Les fouilles permirent de mettre en valeur le bassin de la source et le temple de Diane, mais le réseau de canaux antiques disparaît. De part et d'autre du nymphéa, formant l'axe nord-sud, sont construits deux bassins à proximité de la source. Au sud du nymphéa est installé un vaste parterre entouré de larges canaux reliés par des ponts à la partie ainsi qu'à la grande avenue dans le prolongement du bassin. Mareschal orne le jardin de statues, bancs, vases... Il confie la réalisation du groupe de la Nymphéa en 1746 à Dominique Haché. La décoration est achevée en 1750 par Pierre Hubert de Larchevèque. Le jardin est modifié au 19e siècle. Les pavillons d'entrée disparaissent ainsi que la plate-forme à la place que laquelle est créée une avenue en 1871. Le maire fait l'acquisition de nouveaux terrains qu'il fait reboiser en 1819. Des chemins calladés mènent à la tour Magne et au mas rouge..
Description complémentaire de la fiche : Thermes antiques et nymphée (temple de Diane).
Nom d’auteur indiqué : Mareschal Jacques-Philippe (ingénieur).
Adresse de référence : quai de la Fontaine ; rue de la Tour-Magne ; quai Georges-Clémenceau ; place Guillaume-Apollinaire.
école professionnelle;lycée
Description
« Lycée technologique régional Dhuoda » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « école professionnelle;lycée », dans le domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Projet élaboré en 1931 par Jean Christol, Léonce Salles et Dufour. Plan organisé autour d'une cour centrale. L'aile sud est réservée à l'accueil, les ailes latérales aux classes et l'aile nord à divers services (salle de gymnastique, douches...). Les ateliers sont regroupés autour de la cour nord. Les deux cours est, séparées par le réfectoire, sont réservées aux cuisines et à l'économat. Cette construction en béton armé avec toit terrasse est assez audacieuse pour l'époque car elle s'élève sur trois niveaux. L'aile sur la rue Dhuoda concentre tout le décor : la grande frise en ciment et celle encadrant l'entrée sont sculptées par André Méric ; les trois bas-reliefs sous le porche sont dus à Henri Calvet ; la salle des fêtes concentre les peintures de Paul Christol, André Vidal et Armand Coussens. Les vitraux sont de Georges Janin. Le parloir est peint de scènes bucoliques par Henri Pertus. La grille a été réalisée par les élèves. Dans les années 60, un second bâtiment a été construit à l'arrière du premier..
Description complémentaire de la fiche : La partie construite en 1936 en totalité, à l'exclusion des ateliers.
Nom d’auteur indiqué : CHRISTOL Jean (architecte);SALLES Léonce (architecte);DUFOUR (ingénieur);MERIC André (sculpteur);CALVET Henri (sculpteur);CHRISTOL Paul (peintre);VIDAL André (peintre);COUSSENS Armand (peintre);JANIN Georges (peintre-verrier);PERTUS Henri (peintre).
Adresse mentionnée : 17 rue Dhuoda.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 18e siècle.
L’historique fourni indique : Cette maison paraît avoir appartenu au chapitre cathédral et, à ce titre, aurait peut-être été incluse dans les grandes répartitions faites en 1772, aux immeubles de la Grande-Rue dépendant du Chapitre. Au-dessus d'une devanture de boutique, occupant tout le rez-de-chaussée, chacun des étages est éclairé par deux baies. Au premier étage, ce sont des portes-fenêtres desservies par un grand balcon commun. La partie antérieure, rectiligne, de cette ferronnerie, se compose de trois panneaux séparés par des pilastres, tous limités à la partie supérieure par un encadrement relié à la main-courante par une série de volutes. Le panneau central, un peu plus long que les autres, comporte un médaillon ovale, vide, souligné par une draperie de tôle à trois glands, et entouré par un grand fleuron. Les volutes du remplage sont de types variés. Les deux panneaux latéraux sont composés de la même façon, excepté que le médaillon central y est remplacé par deux volutes croisées en x. Les panneaux des retours, cintrés en quart de cercle, se distinguent des autres par leur double encadrement, cernant un grand fleuron qui constitue le remplage..
Description complémentaire de la fiche : Balcon en fer forgé du premier étage sur rue.
Adresse de référence : Grande-Rue 4.
maison
Description
Maison est un monument historique.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Le plus ancien propriétaire connu remonte à 1602. Au premier étage, les remaniements ont respecté des vestiges gothiques. Il s'agit d'une fenêtre géminée dont le haut linteau est sculpté d'une fausse arcature trilobée, ornée de rosaces groupées trois par trois. La colonnette est profilée en amande, avec un chapiteau à double rang de feuillage. Le balcon rue de l'Horloge est un balcon droit à retours arrondis, et se compose d'un panneau central droit et de deux petits panneaux latéraux courbes. Le motif central est une grande spirale multiple, enroulant de gauche à droite quatre pétales inégaux, nervés de tiges rondes vrillées ou feuillues. Ce mouvement est prolongé par de grandes volutes dont l'une se développe jusqu'au coin supérieur gauche de l'encadrement. Entre ce grand motif et le remplage latéral, des panneaux échancrés sont garnis de quadrillés à marguerites. Toute symétrie est volontairement exclue de ce panneau dont la composition est bien équilibrée dans la répartition des masses. Les panneaux latéraux présentent des dispositions semblables mais sans quadrillage. Sur la rue du Grand Couvent, le balcon présente un grand panneau droit de ferronnerie, prolongé par des retours courbes, sans double encadrement. La composition du grand panneau est symétriquement ordonnée autour d'un médaillon central ovale. Des volutes se ramifiernt autour de ce médaillon, et rejoignent un remplage de longues volutes en S, assemblées par un oeil commun. La symétrie est partout strictement observée et s'étend aux remplages des deux panneaux latéraux..
La fiche précise notamment : Balcon en fer forgé sur la rue de l'Horloge et balcon en fer forgé sur la rue du Grand-Couvent.
Adresse de référence : 2 rue du Grand-Couvent.
maison
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
L’historique fourni indique : Les propriétaires de cet immeuble sont connus depuis 1671. D'après le style général de la façade et de la ferronnerie, la construction du balcon doit être postérieure à 1783. La façade est percée de quatre baies par étage, avec une porte d'entrée encadrée de deux boutiques en rez-de-chaussée. Le balcon du premier étage, au-dessus de la porte, est un balcon droit et se compose de trois panneaux, deux carrés encadrant un panneau central rectangulaire. Les panneaux des retours, seuls, sont à volutes dissymétriques. Les autres sont symétriques par rapport à l'axe vertical. Au panneau central, un médaillon ovale contient les lettres HH au-dessus de deux ancres entrecroisées. Il est soutenu par deux grands C accolés, et raccordé à de longues volutes ramifiées dont les longues ondulations convergent vers un oeil commun à deux ou trois de ces spirales. L'encadrement est double, avec demi-volutes dans les angles. Les fleurons des deux panneaux latéraux comportent une double couronne florale à sept pétales, celui de l'axe étant agrémenté d'une petite tige ondulée qui marque la symétrie. Entre les deux fenêtres de gauche, en haut du trumeau, se trouve une pierre incrustée, sculptée d'une colombe..
La fiche précise notamment : Balcon en fer forgé au premier étage sur rue.
Adresse de référence : 5 rue des Lombards.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Le propriétaire est connu depuis 1671. L'immeuble comprenait alors une maison et le porche. La cour intérieure n'en faisait pas partie, mais dépendait de l'hôtel situé au 15 rue des Lombards. Cette construction est certainement antérieure à 1774, date de l'alignement d'une maison voisine sur la façade. L'escalier se situerait, selon le style des limons et de la ferronnerie, dans la période 1740-1754. Le portail d'entrée s'ouvre sous un arc en segment de cercle et est décoré de refends à crossettes, d'une grande clef à canaux, avec volutes latérales, et de deux pilastres à volutes d'angle, l'échine ornée d'oves à dards. L'entablement est mouluré. Un passage biais conduit au vestibule et à l'escalier. La volée de départ se situe au fond du vestibule. Les limons, de même que le pourtour intérieur du palier ajouré, sont supportés par des arcs très tendus, à clefs pendantes décorées de feuillages. Quant à la rampe, les grands panneaux ne sont séparés les uns des autres que par des barres de renfort. Il n'existe que des pilastres d'angle, comportant une double volute en C, cloisonnée par des demi-ovales à boules, et raccordée à des S qui se relient symétriquement à la base. Les grands panneaux présentent généralement un motif central de fleuron à trois pétales lobés, dans un remplage de volutes symétriques, à rebroussements. Quelques panneaux, au premier étage, ont un médaillon central ovale contenant, soit deux ancres entrecroisées, soit un monogramme. La même disposition se répète sur deux étages, aussi bien pour la ferronnerie que pour les limons à pendentifs. Au troisième étage, l'escalier se continue mais avec une simple rampe à barreaux droits..
Description complémentaire de la fiche : Rampe d'escalier en fer forgé.
Adresse de référence : 3 rue du Mûrier-d'Espagne.
maison
Description
Maison est un monument historique.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle;18e siècle.
Éléments historiques signalés : Ce faubourg de Nîmes était autrefois uniquement occupé par des jardins. Les habitations se groupaient plus au sud, autour du Puits de l'Olivier, et les constructions de quelque importance s'élevaient, à partir du 18e siècle, en bordure des nouvelles Promenades. La construction en cet endroit d'un hôtel important constituait donc une singularité. L'immeuble est délimité par un trapèze. La façade sur rue, encadrée par deux tours carrées, est précédée par une cour d'entrée, limitée par deux pavillons à terrasses contre lesquels prend appui la grande grille en fer forgé. Le portail, en ferronnerie, à deux vantaux, s'ouvre dans l'axe de cette grille, entre deux pilastres, sous un fronton. Le mur de façade et les tourelles sont surmontés, comme les pavillons d'entrée, par une balustrade continue. Cette terrasse est supportée par un péristyle à quatre colonnes, sur hauts stylobate, portant des chapiteaux composites. La frise est décorée de rinceaux. A l'ombre de cette colonnade classique, un escalier d'accès se développe. La rampe, à balustres de pierre, part de pilastres surmontés de lions assis..
Description complémentaire de la fiche : Façade sur rue et toiture correspondante.
Adresse mentionnée : 12 rue de la Porte-de-France.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 16e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Bien que l'origine n'en soit pas connue, il est possible que ce bas-relief ait servi d'enseigne à une hostellerie de Saint-Georges. Il existait à Nîmes, au 16e siècle, un logis Saint-Georges, mais son emplacement reste inconnu. Ce bas-relief comporte deux écus, l'un aux armes de France, l'autre parti France (fleurs de lys) et Bretagne (hermine). Cette indication le ferait remonter aux dernières années du 15e ou au début du 16e siècle. La sculpture est placée au-dessus de la porte d'entrée. Dans un encadrement rectangulaire câblé, un chevalier, revêtu de son armure et monté sur son cheval, enfonce sa lance dans la gueule d'un dragon. A droite, sur un entassement de rochers, un personnage prie, les yeux au ciel. Ce thème iconographique est complété par deux écus en accolade..
La fiche précise notamment : Bas-relief sculpté représentant Saint-Georges, situé au-dessus de la porte d'entrée.
Localisation indiquée : 4 rue de la Curaterie.
maison
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : La maison rectangulaire est prolongée en arrière par une cour bâtie, également triangulaire, mais décalée vers le nord. La façade était ouverte au rez-de-chaussée par deux arcs en plein cintre. Les deux portes-fenêtres du premier étage s'ouvrent sur un grand balcon droit. La ferronnerie de ce balcon comporte, au droit des baies, deux grands panneaux séparés, au droit du trumeau, par un petit panneau central. Le médaillon central du balcon présente un navire qui, les voiles gonflées par le vent, vogue sur une mer agitée. Il s'agit peut-être de l'enseigne d'un artisan maritime ou d'un blason bourgeois. Le style de la ferronnerie paraît la dater de la fin du 18e siècle. Les panneaux latéraux sont décorés de fleurons, dessinés par des volutes ramifiées, avec nombreux reboussements, dans un double encadrement..
Éléments décrits : Balcon en fer forgé du premier étage sur rue.
Localisation indiquée : 23 rue de l'Etoile.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Le propriétaire de cette maison d'angle est connu depuis 1617. En 1671, l'immeuble comprend maison, cour et jardin. En 1680, le propriétaire achète la maison d'angle. En 1751, lors de l'élargissement de la rue Poise, il est probable que la façade fut reconstruite, telle qu'elle est actuellement, avec ses chaînes d'angle, son entrée, son balcon, ses baies symétriques et ornées de quelques sculptures. La façade sur la Grande-Rue s'élève de trois étages sur rez-de-chaussée. Les fenêtres sont cintrées avec clefs sculptées de coquilles. A la porte d'entrée, la clef est décorée d'un grand cartouche à feuillages et guirlandes. Sous une imposte dormante, en bois, sculptée d'un grand cartouche, et d'un motif mutilé, les deux vantaux sont ornés de grands panneaux avec motifs rocaille. Les pilastres d'encadrement, à refends, portent de grandes consoles cannelées et enroulées, avec guirlandes sans chutes latérales. Le balcon qui repose sur ces consoles, est du type galbé ou ondé et ne dessert que la porte-fenêtre axiale du premier étage. En plan, la ferronnerie ne comporte pas une série d'inflexions. La seule partie galbée est le grand panneau central, tracé en arc de cercle et raccordé directement à des panneaux latéraux rectilignes. Le grand panneau a pour motif central un médaillon ovale ajouré avec un monogramme peu lisible. Ce motif, complété par quelques volutes en C, se raccorde à de longues volutes en S, formant fleuron, jointes au cadre par d'autres volutes à contre-courbes. Les panneaux latéraux comprennent un grand fleuron à pétales dressés..
Description complémentaire de la fiche : Porte sur rue (vantaux compris) et balcon en fer forgé qui la surmonte.
Adresse de référence : Grande-Rue 15.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 3e quart 18e siècle.
L’historique fourni indique : Cet immeuble, mentionné en 1596, fit l'objet de réclamations en 1767 quant à sa solidité. L'architecte Chirol détermina que le pan de bois des étages supérieurs menaçait ruine. Les travaux s'achevèrent en 1769. L'angle vif fut remplacé par un pan coupé. Ce dernier comporte, au premier étage, une porte-fenêtre à balcon "ondé" (infléchi, en plan, avec retours courbes). Il se compose de trois panneaux : un panneau central allongé, deux panneaux latéraux arrondis, séparés par deux panneaux courts ou pilastres. La dalle, pourvue d'un larmier, s'appuie sur deux consoles de pierre, sculptées d'une marguerite, de guirlandes et de canaux..
La fiche précise notamment : Balcon en fer forgé du premier étage sur le pan coupé.
Adresse mentionnée : 4 plan de l'Aspic.
maison
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
Éléments historiques signalés : En 1846, l'hôtel a été vendu à la commune qui l'annexa à l'hôtel de Ville adjacent sans autre modification qu'un percement d'accès sur la cour de la Mairie. Il semble que la construction remonte à l'époque du procureur Jacques Guilhon (1717-1784). La façade s'élève de deux grands étages sur rez-de-chaussée, avec sept baies par étage, chacune ornée d'une clef sculptée (rocailles, têtes humaines). La porte d'entrée s'ouvre sous un arc en segment de cercle. Encadrement orné de refends. La clef est décorée d'un cartouche compliqué, avec feuillages noués ensemble et reliés à des volutes en croissant, le tout symétrique. Les pilastres latéraux portent des consoles, à coquilles très contournées. Les vantaux sont décorés, en plein bois, dans la partie supérieure, de rinceaux, de coquilles et de motifs en C. La porte donne accès à un couloir qui donne dans l'axe d'une cour intérieure presque carrée. A droite, en entrant dans la cour, se trouve la porte de l'escalier qui se développe sur toute la hauteur des trois étages, avec une rampe uniformément décorée sur tout le parcours. Le plafond de la cage a conservé quelques moulures de plâtre qui sont peut-être d'origine. La rampe en fer forgé se compose de grands panneaux rampants, à longues volutes bouclées, avec fleuron central orné de feuilles de tôle. Au palier du premier étage, un panneau plus court comporte un fleuron à pétales symétriquement recourbés, sous un médaillon ovale à monogramme..
La fiche précise notamment : Façade sur rue, y compris les vantaux et le heurtoir du portail ; versant de toiture correspondant ; rampe en fer forgé de l'escalier.
Localisation indiquée : 4 rue Dorée.
maison
Description
Maison est un monument historique.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Un plan féodal du chapitre, dressé d'après le compoix de 1671, montre que les immeubles situés entre le boulevard Gambetta et la rue de la Ferrage étaient alors de très modeste importance. A cette époque, l'actuel n°28 était occupé par trois maisons. Un regroupement immobilier a abouti, probablement entre 1760 et 1780, à la construction d'un hôtel assez important, avec terrasse sur le boulevard, sortie arrière rue de la Ferrage et façade principale ornée d'un balcon. La terrasse longe le boulevard au-dessus d'une série de boutiques. Le mur principal de façade est construit en arrière de cette terrasse. Il comporte un rez-de-chaussée surélevé, de plain-pied avec la terrasse ; un premier étage percé de cinq fenêtres et un deuxième étage avec cinq fenêtres plus petites. Le premier étage comporte, au centre, une porte-fenêtre à balcon galbé. Cette ferronnerie comporte un petit médaillon central ovale, au monogramme encadré de volutes symétriques. De part et d'autre, de longues volutes partant du pied de l'axe central, vont enrouler leurs spirales symétriquement, en dessinant un grand motif unique couvrant l'ensemble du panneau. Ces volutes sont entretoisées, alternativement, par des cercles et des losanges. Les angles arrondis du balcon correspondent à de petits panneaux cintrés dont le remplage à volutes se développe dans un encadrement simple, de façon à donner au motif spiralé une ampleur aussi grande que possible, en rapport avec celle du panneau central. Le dallage du balcon présente les mêmes ondulations que la ferronnerie..
Description complémentaire de la fiche : Balcon en fer forgé du premier étage.
Adresse mentionnée : 28 boulevard Gambetta.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 3e quart 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Le propriétaire de l'immeuble est connu depuis 1480. L'édifice fut rebâti en 1544. Le balcon porte la date de 1767, qui est probablement aussi celle de la construction du pan coupé. Ce dernier est ajouré, au rez-de-chaussée, par une entrée de boutique ; au premier étage, par une porte-fenêtre à balcon ; au deuxième étage, par une fenêtre à demi-balcon. Le grand balcon du premier appartient au type galbé, avec deux inflexions symétriques et retours arrondis. La ferronnerie se compose de trois panneaux, le panneau central et les deux panneaux arrondis des retours, séparés par deux pilastres. Deux grands C doubles forment, avec quelques ramifications, tout le remplage des panneaux latéraux. Au panneau central, un médaillon à monogramme symétrique surmonte un cartouche rectangulaire portant la date de 1767. Ces motifs sont soutenus par de grandes volutes, parfois rebroussées, soudées par leur oeil commun. L'encadrement, simple, se réduit à la seule main courante..
Éléments décrits : Balcon en fer forgé au premier étage sur le pan coupé.
Adresse mentionnée : 13 rue de la Madeleine.
maison
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 16e siècle.
L’historique fourni indique : L'escalier Louis XIII, situé dans une courette, est construit autour d'un noyau formé de quatre piles reliées par des arcs plein cintre ou rampants. Il dessert deux étages. Les paliers sont soutenus par des arcs d'une seule portée d'une paroi à l'autre de la courette. A chaque étage, ces paliers avancent à leurs extrémités en quart de rond pour pouvoir desservir deux portes de chaque côté. Les portes-à-faux ainsi formés sont soutenus par des consoles. Les balustres sont de section carrée..
Éléments décrits : Escalier, paliers et balcons compris, de la courette.
Adresse de référence : 14 rue de l'Aspic.
maison
Description
Maison est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 17e siècle.
L’historique fourni indique : Entre 1514 et 1544, le juge-mage de Nîmes avait sa maison à cet emplacement. L'hôtel semble avoir été entièrement rebâti au 17e siècle. La façade principale, rue de l'Horloge, s'élève de deux étages sur rez-de-chaussée. Elle est dominée par une grande corniche en cavet qui existe sur les quatre façades de la cour. La porte d'entrée est rectangulaire, avec un encadrement saillant et mouluré orné, aux angles supérieurs, par deux feuilles ou palmettes. La frise est décorée de rinceaux de feuillages qui se terminent, au milieu, par des têtes de chimères prolongeant un long cou enroulé. Un passage débouche contre l'angle d'une cour à peu près carrée. L'escalier se trouve à droite sur la cour. Il repose, à la base, sur des plates-bandes appareillées, portées par des piliers. Au premier étage, la galerie à balustres est éclairée par trois grands arcs plein cintre. La même disposition se répète au deuxième étage. Tandis que les galeries de l'escalier sont séparées de la cour par des balustres de pierre, elles sont bordées, du côté de la cage, par un appui en ferronnerie qui fait suite à la rampe. Cette rampe en fer forgé est composée de petits panneaux tous semblables, uniformément composés de volutes très enroulées, avec de petits feuillages insérés aux assemblages. Vers le milieu de la hauteur, de petits enroulements, avec marguerites, rompent l'uniformité de la pente en créant, par leur répétition, un mouvement ondulé. L'encadrement supérieur est relié à la main-courante par des rinceaux de même type, toujours avec une longue feuille insérée aux ramifications et une petite marguerite ou rosace à l'oeil des volutes..
La fiche précise notamment : Rampe d'escalier en fer forgé.
Localisation indiquée : 18 rue de l'Horloge.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 15e siècle;16e siècle.
Éléments historiques signalés : Le propriétaire de la maison est connu depuis 1609. La façade paraît dater du début du 16e siècle. L'élévation de cette façade comprend un rez-de-chaussée, occupé par des boutiques, deux grands étages et un demi-étage sous comble. Chacun des deux grands étages et éclairé par trois fenêtres dont les axes sont décalés. Les fenêtres du premier étage ont été rétrécies au 19e siècle mais ont conservé leur ancien encadrement intérieur. Les meneaux ont disparu mais le prolongement latéral de leurs moulures en atteste l'existence. Au deuxième étage, les fenêtres sont plus petites et de largeur inégale. Les moulures saillantes reposent sur des culs de lampe sculptés (bustes, têtes, anges ailés)..
La fiche précise notamment : Façade sur rue et versant de toiture correspondant.
Adresse de référence : 11 rue des Marchands.
temple antique
Description
« Maison Carrée » figure parmi les monuments historiques.
La dénomination retenue est « temple antique ».
Datation mentionnée : Antiquité;Haut-Empire.
Éléments historiques signalés : Edifice construit près du carrefour des deux voies principales, le cardo maximus et le decumanus maximus, à l'emplacement où s'élevait généralement le forum. Le monument était dédié à Caius Cesar et Lucius Cesar, fils adoptifs de l'empereur Auguste. C'est un temple caractéristique de l'architecture romaine par son ordonnance pseudopériptère où des demi-colonnes simulent une galerie latérale ouverte et par le podium aux parois verticales sur lequel elle s'élève. La Maison Carrée était entourée d'une cour à portique. Il en subsiste un fragment de l'entablement, de la corniche et les bases d'une partie de sa colonnade. L'ornementation est d'ordre corinthien. Entre le 13e et le 15e siècle, la Maison Carrée servit d'hôtel de ville. En 1670, elle est vendue aux Augustins qui en firent leur église. Après la Révolution, elle abrita d'abord les archives départementales avant de devenir un musée en 1823..
Description complémentaire de la fiche : Maison Carrée.
maison
Description
Maison de Paul Rabaut est un monument historique.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle;19e siècle.
L’historique fourni indique : Lieu de mémoire où Paul Rabaut, père de Rabaut-Saint-Etienne, a vécu et où il est enterré..
Description complémentaire de la fiche : Les façades et toitures ainsi que l'escalier et la cave avec la tombe de Paul Rabaut.
Localisation indiquée : 2 rue Rabaut-Saint-Etienne.
maison
Description
Maison Fargeon est un monument historique.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : La maison Fargeon, située 30 rue Clerisseau, sur la parcelle n° 160 de la section DT, comprenant : le sol de la parcelle, le mur de clôture et le portail sur rue, les façades et toitures des anciennes latrines sur la rue, les façades et toitures de la maison d’habitation, les façades et toitures des pavillons extérieurs y compris les escaliers et balustres, la façade de la serre, telle que délimitée en rouge sur le plan annexé à l’arrêté.
Adresse de référence : 30 rue Clerisseau.
maison
Description
Maison, actuelle maison de retraite protestante est un monument historique.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : milieu 18e siècle.
L’historique fourni indique : Cet immeuble est situé dans le quartier de la Fontaine, faubourg conçu par l'ingénieur du roi, Jacques-Philippe Mareschal. Cet îlot s'inscrit dans le plan d'urbanisation approuvé en 1947. Cette maison est la parfaite synthèse d'une esthétique Louis XV imposée par Mareschal et d'une tradition nîmoise appliquée à un usage mixte : une maison de plaisance et un atelier. La façade sur la rue de Sauve comporte un étage et un toit en tuile avec des travées régulières ainsi que des baies. Les deux portes sont très soignées (piedroits en refends). Celle du n°7 présente une belle tête féminine sur la clef et des guirlandes sur les agrafes latérales. La façade sur jardin est plus soignée, ce qui correspond « au pavillon de plaisance » axé sur le jardin. L'avant-corps central est couronné d'un amortissement à volutes au-dessus de la corniche. Cette construction possède un bel escalier à cage ouverte avec une grille très simple et encore quelques belles portes intérieures du 18ème siècle..
Éléments décrits : Les façades et toitures de l'aile sud sur la rue de Sauve, ainsi que le grand escalier du n° 7.
Localisation indiquée : 5, 7 rue de Sauve.
maison
Description
« Maison, dite aussi hôtel de Balincourt » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
L’historique fourni indique : Le propriétaire de cette maison d'angle est connu depuis 1480. Parmi les restes des constructions successives qui se sont adaptées à l'hôtel du prévôt Guiran, le plus intéressant est le portail d'entrée qui paraît dater du 18e siècle. C'est une ouverture rectangulaire dont l'encadrement mouluré saillant est accosté par des pilastres rainurés, portant des consoles cannelées, traversées par de fines guirlandes en oblique. Le cartouche contourné qui occupe le centre du linteau, se relie à deux guirlandes chargées de roses et de feuillages. Contre les angles supérieurs se voient de petits ailerons en volutes plates..
La fiche précise notamment : Porte sur rue (vantaux compris).
Localisation indiquée : 29 rue des Lombards.
maison
Description
Maison, à l'angle de la rue et de la place est un monument historique.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e moitié 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Le propriétaire est connu depuis 1671. L'édifice avait été construit d'un seul tenant. La maison d'angle était complétée, en 1671, par une série de "tabliers" ou auvents de boutiques, construits à demeure au-devant de la façade, sur le marché de la Fruiterie. Ces tabliers ont été démolis en 1746, conformément aux ordonnances d'alignement et de voirie. Cela permet de présumer que la réfection de la façade et la construction des balcons ne sont pas antérieures à 1746. Le petit balcon de gauche comporte un panneau central rectangulaire et deux panneaux arrondis pour les retours. Le grand panneau est composé d'un fleuron qui constitue tout le remplage. Les pétales recourbés enserrent des motifs en soufflet, cordiformes, axés sur une tige ronde ondulée, munie de deux paires de petites feuilles. Chaque panneau latéral, dissymétrique, est composé de longues volutes assemblées par quatre dans un oeil commun. Le grand balcon de droite se compose de trois panneaux : un panneau central et deux panneaux arrondis pour les retours latéraux, séparés par deux pilastres composés de volutes symétriques à multiples courbures, bouclées à mi-hauteur. L'axe est marqué par une tige ronde qui traverse un bourgeon à quatre feuilles. Chaque panneau central est composé symétriquement par des volutes qui dessinent un fleuron autour d'un grand motif central en forme de coeur. Le grand panneau central, composé d'une multitude de volutes bouclées, a pour motif médian un trèfle, surmonté par deux grands C dont l'armature extérieure est constituée par deux longues volutes en S. Ces "cornes d'abondance" offrent une surface qui a été garnie par un quadrillage losangé, avec de petits fleurons à chaque sommet de la résille. Cette composition est encore chargée par des bourgeons à quatre feuilles..
Description complémentaire de la fiche : Deux balcons en fer forgé du premier étage, en façade sur la place.
Adresse de référence : rue des Lombards ; place aux Herbes.
maison
Description
Le monument « Maison, à l'angle de la rue et de la place » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Le propriétaire de la maison est connu depuis 1671. L'immeuble est reconstruit en 1774, avec obligation de faire un pan coupé pouvant être décoré d'un balcon. L'exécution du balcon peut dater du début de l'année 1775. Ce balcon est ondulé à la fois en plan et en élévation. La ferronnerie comprend un grand panneau central, deux courts pilastres et les deux panneaux des retours arrondis. L'axe du panneau central est marqué par une longue tige verticale chargée de feuillages et terminée en pointe sous une sorte de couronne. Le remplage comporte une série de volutes variées, souvent assemblées par leur oeil commun. Aux assemblages des motifs entre eux se note la fréquente interposition de boules, d'olives, de petits cercles. Certains vides sont garnis de volutes terminées en vrilles. Le tout est parfaitement symétrique par rapport à l'axe vertical. Aux panneaux latéraux, la composition à base de spirales s'ordonne symétriquement autour d'une tige ondulée, chargée d'un gros bourgeon de feuillage..
Description complémentaire de la fiche : Balcon en fer forgé du premier étage sur le pan coupé.
Adresse de référence : rue du Mûrier-d'Espagne ; place des Halles.
menhir
Description
Menhir de Courbessac est un monument historique.
La description le classe sous « menhir », au sein du domaine « architecture funéraire, commémorative ou votive ».
La fiche le rattache à la période : Néolithique.
La fiche précise notamment : Menhir de Courbessac.
monument aux morts
Description
Le monument « Monument aux morts de la guerre de 1914-1918 » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « monument aux morts » et au domaine « architecture funéraire, commémorative ou votive ».
Description complémentaire de la fiche : Le monument aux morts départemental en totalité, tel que délimité en rouge sur le plan cadastral annexé, situé sur le square du 11 novembre, section EZ parcelle 230.
Adresse mentionnée : square du 11 novembre 1918.
site archéologique
Description
Le monument « Mur du Bas-Empire » relève des monuments historiques.
Il est décrit sous la dénomination « site archéologique ».
La période indiquée est la suivante : Gallo-romain;Bas-Empire.
La fiche précise notamment : Mur du Bas-Empire.
Adresse de référence : boulevard des Arènes.
palais de justice
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Palais de Justice », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « palais de justice », dans le domaine « architecture administrative ».
Datation mentionnée : 2e quart 19e siècle.
L’historique fourni indique : Le palais de justice de Nîmes a été reconstruit sur l'emplacement de la " Maison du Roi ", à la jonction de la vieille ville et des nouveaux quartiers. Une première construction, édifiée en 1810 sur les plans de Charles Durand, fut remplacée par le palais de justice actuel. La nouvelle construction fut édifiée de 1838 à 1848 sur les plans de Gaston Bourdon, architecte départemental. C'est un édifice néo-classique, bel exemple de l'architecture didactique, avec son important programme iconographique et répondant aux critères de fonctionnalité, symètrie et pédagogie. Le fronton ainsi que toutes les parties sculptées sont l'oeuvre de Paul Colin ; les peintures furent confiées au peintre nîmois Numa Boucoiran. La décoration intérieure (boiseries, stucs, plafonds à caissons, peintures en faux marbre, ...) a été conservée..
La fiche précise notamment : Palais de Justice.
La fiche attribue l’œuvre à : Bourdon Gaston (architecte);Colin Paul (sculpteur);Boucoiran Numa (peintre).
Adresse mentionnée : boulevard des Arènes ; à l'angle du boulevard de la Libération.
temple
Description
Le monument « Petit Temple (des Ursulines) » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « temple » et au domaine « architecture religieuse ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 18e siècle.
L’historique fourni indique : Les Ursulines furent autorisées par Louis XIII à s'établir à Nîmes en 1636 et fondèrent leur monastère. Les premières Ursulines, dites du Grand Couvent, se distinguent de celles qui fondèrent sous Louis XIV une autre maison nîmoise, sous le nom d'Ursulines du Petit Couvent. La première église était terminée en 1680. L'église actuelle aurait été construite en 1714. Les deux grandes chapelles latérales du fond de la nef semblent avoir été construites plus tard. En 1793, l'édifice fut affecté au culte protestant sous le nom de Petit Temple. La façade sur rue du Grand-Couvent est encadrée par deux ailes en retour, chaînées à refends, en saillie sur la façade d'entrée. La façade, d'ordonnance classique, est verticalement divisée en trois parties : le corps central bordé de pilastres jumelés ; la porte plein cintre à encadrement mouluré et décorée d'une guirlande à chutes latérales ; un entablement avec frise à triglyphes et corniche à larmier. Surmontant cet étage dorique, l'unique étage supérieur présente un ordre ionique simplifié. L'intérieur présente une nef et deux collatéraux qui communiquent par de grandes arcades en anse de panier. Les tribunes latérales prennent jour sur la nef par de grands arcs surbaissés et comportent des balustrades en pierre. La tribune de fond est supportée par des poutres, avec des corbeaux d'angle décorés de feuilles d'acanthe et de guirlandes..
Description complémentaire de la fiche : Le petit Temple (extérieur et intérieur).
Adresse de référence : rue du Grand-Couvent.
porte de ville
Description
Porte d'Arles dite d'Auguste est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « porte de ville » et au domaine « architecture militaire ».
La fiche le rattache à la période : Haut-Empire.
La fiche précise notamment : Porte d'Arles dite d'Auguste.
porte de ville
Description
Porte d'Espagne dite de France est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « porte de ville » et au domaine « architecture militaire ».
Datation mentionnée : Haut-Empire.
Éléments décrits : Porte d'Espagne dite de France.
magasin de commerce
Description
Le monument « Pâtisserie Courtois, ancienne confiserie Horn » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « magasin de commerce », dans le domaine « architecture commerciale ».
Éléments décrits : En totalité, les deux salles décorées situées au rez-de-chaussée de la pâtisserie Courtois, ancienne confiserie Horn, avec la devanture en bois, y compris la porte de l'immeuble, situé 8 place du marché, tel que délimité sur le plan annexé à l'arrêté.
Adresse mentionnée : 8 place du Marché.
édifice fortifié
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Tour Magne », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « édifice fortifié » et au domaine « architecture militaire ».
La période indiquée est la suivante : Age du fer 2;Gallo-romain.
Éléments décrits : Tour Magne.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Villa Roche », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : En 1969, le docteur Roche et sa femme font appel à l'architecte Pellier pour construire leur villa. Bâtie en rez-de-chaussée, elle est invisible de la rue où se trouvent garage et porte discrète. Il s'agit d'une construction en équerre formée d'un corps central dont le mur sud est entièrement ouvert sur la terrasse. L'aile sud-ouest présente des décrochements successifs correspondant aux chambres. La maison est entièrement fermée à l'ouest ainsi qu'au nord. Le plan présente une ouverture très large pour la pièce commune, plus restreinte pour les pièces de l'intimité. La construction est dominée par l'alliance du béton blanc avec la pierre du pont du Gard. Les lignes anguleuses sont équilibrées par le grand auvent courbe du corps principal. L'ensemble se reflète dans l'eau de la piscine qui joue un grand rôle esthétique, équilibrant l'aspect très minéral des pans de murs en pierre. Le séjour est subdivisé en différents espaces identifiés par la hauteur du plafond. Le salon de musique est séparé de l'espace réception par la cheminée au foyer ouvert. L'espace du jardin d'hiver est également bien identifié. L'ensemble est traité avec un très grand soin. Cette villa est très représentative du style et de la personnalité d'Armand Pellier..
Description complémentaire de la fiche : La villa en totalité, y compris le garage.
Auteur ou architecte mentionné : Pellier Armand (architecte).
Adresse de référence : 62 impasse du Château-Silhol.
église
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Église Notre-Dame-des-Enfants », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « église », au sein du domaine « architecture religieuse ».
Description complémentaire de la fiche : L’église Notre-Dame-des-Enfants, en totalité, telle que délimitée en rouge sur le plan annexé, cadastrée section HI parcelle n° 385.
Adresse mentionnée : 718 rue de Bouillargues.
Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0
1 jardin labellisé
Jardins de la Fontaine
Créés au XVIIIe siècle sur l’emplacement d’un sanctuaire antique, les jardins de la Fontaine se composent de deux espaces paysagers distincts : un jardin classique dans la plaine et un jardin romantique, aménagé au XIXe siècle sur les pentes du Mont Cavalier. Des monuments romains (temple de Diane, Tour Magne, bassin de la source) et un mobilier de grande qualité donnent au jardin son caractère historique où le végétal fait écrin.
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/liste-des-jardins-remarquables/ — Ministère de la Culture - Jardins remarquables — Licence Ouverte v2.0
5 musées labellisés
Carré d'art-musée d'art contemporain
Points forts des collections
La collection du musée est une des plus importantes en France et en Europe. Elle s’enrichit chaque année par des acquisitions permettant de rendre compte de la création contemporaine.
Intérêt architectural
Ce bâtiment, qui tire son nom de la proximité immédiate qu’il entretient avec l’un des fleurons antiques de la ville, La Maison Carrée, abrite à la fois le musée et la bibliothèque centrale de prêt. Douze architectes ont été invités à concourir en 1984, parmi lesquels figurent Franck Gehry, Jean Nouvel et César Pelli. Lord Norman Foster est proclamé lauréat. L’architecte anglais, dont certaines grandes réalisations, telles que la Hong Kong and Shangai Bank de Hong Kong, la Century Tower de Tokyo ou les galeries Sackler de la Royal Academy de Londres, connaît aujourd’hui une renommée internationale. Carré d’Art se présente comme un grand parallélépipède rectangle de verre aux lignes d’une pureté parfaite, et dont la caractéristique principale réside dans la transparence. Un atrium central, qui évoque les cours intérieures des maisons nîmoises, est coiffé d’une verrière permettant à la lumière, autre élément fondamental de cette architecture, de pénétrer largement dans le bâtiment. Celui-ci compte neuf niveaux, dont quatre se trouvent situés au-dessus de la rue. Les deux niveaux supérieurs sont réservés au musée et constituent les espaces de présentation des collections et des expositions temporaires. Ceux-ci offrent une surface de près de 2.000 m2 et présentent une structure classique qui n’est pas sans rappeler le plan des musées du XIXe siècle.
Musée de la Romanité
Points forts des collections
Le parcours muséographique se déroule autour d’un atrium central où est évoqué le site fondateur de la cité : la source de la Fontaine. Conçu selon un schéma chronologique, il comporte quatre sections : l’âge du Fer, l’époque romaine, l’époque médiévale et le legs de l’Antiquité. Les principaux thèmes illustrant chaque période se rapportent à l’urbanisme et à l’architecture publique, aux formes de l’habitat, au décor domestique, aux objets de la vie quotidienne, à l’économie (agriculture, artisanat, commerce), aux témoignages de la vie spirituelle (religions et pratiques funéraires) et aux productions artistiques. La diffusion des contenus du musée est facilitée par la contextualisation des artefacts exposés quand cela est possible, et par l’intégration dans le parcours muséographique de supports numériques diversifiés mettant en œuvre les principes de réalité virtuelle et d’interactivité, tout en ayant recours à des moyens audio-visuels plus classiques tels que les films documentaires de courte durée ou les animations graphiques.
Intérêt architectural
Lancé en juin 2011, le jury du concours a retenu trois dossiers parmi les 103 candidatures réceptionnées, avant de déclarer lauréat, un an plus tard, le projet de l’agence 2Portzamparc dessiné par Elizabeth de Portzamparc. Au-delà du projet urbain et architectural du musée, Elizabeth de Portzamparc a également conçu sa muséographie, son architecture intérieure et des éléments de mobilier. Face aux Arènes nîmoises, le Musée se trouve en bordure de l’Écusson, dans le cœur historique de la ville. Traversé par les vestiges du rempart romain, il prend place sur l’épine dorsale du site, autrefois limite entre la ville moyenâgeuse et la ville moderne. Bien plus qu’une simple confrontation, Elizabeth de Portzamparc a instauré un véritable dialogue architectural entre les deux bâtiments que séparent 2.000 ans d’histoire. Les deux bâtiments s’opposent et se complètent harmonieusement par leurs formes, leurs lignes et leurs masses : l’ovale et le rectangle, le vertical et l’horizontal, la densité de la pierre et la légèreté du verre. Ce dialogue se poursuit à l’intérieur du musée puisque sa façade comme sa structure intérieure vitrée, laissent apparaître par transparence et jeu de perspectives le riche patrimoine nîmois. Ouvert sur la ville et sur ses habitants, le musée a été pensé comme un lieu « à vivre » que l’on s’approprie aisément : une architecture favorisant les interconnexions spatiales et humaines, support d’animation locale et de qualité de vie pour ceux qui la pratiquent. Les axes et liens créés entre les rues et les places attenantes au site offrent une grande perméabilité urbaine et de nouveaux parcours à travers la ville. Elizabeth de Portzamparc a fait le choix d’une « architecture sobre, légère et épurée, basée sur l’allègement des masses et l’économie de formes », ce qui confère au bâtiment cette impression de légèreté et de lévitation. Une « peau en verre sérigraphié » posée manuellement sur un bardage en inox ondulé enveloppe le musée sur ses quatre faces (2.500m² de surface). Cette structure composée de 6.708 carreaux de verre semblables à de la mosaïque donne à l’ensemble un effet drapé très aérien qui n’est pas sans rappeler la toge romaine.
Musée des beaux-arts
Points forts des collections
Grande mosaïque antique retrouvée à Nîmes en 1883 dont le médaillon central représente les Noces d'Admète. Le tondo Foulc du XVe siècle : Madone en faïence par Andrea della Robbia. Peintures du XVe au XIXe siècle : écoles française, italienne et nordique. Collections de sculptures.
Intérêt architectural
Bâtiment construit entre 1902 et 1906 par l'architecte nîmois Max Raphel. La disposition du musée reprend le parti architectural adopté quelques années plus tôt pour les musées de Lille et de Nantes. Comme ces deux bâtiments, le musée de Nîmes comprend un atrium central entouré de deux niveaux de galeries d'exposition avec un éclairage zénithal. L'architecte a réservé une place de choix à la superbe mosaïque antique - figurant le mariage d'Admète - découverte à Nîmes en 1883, dans l'Atrium. C'est un bâtiment moderne qui se cache sous un habillage décoratif : sculptures ornementales, ferronneries, stucs et mosaïques ; mais le métal et le verre des charpentes et des verrières, les planchers de béton et d'acier, sont autant d'innovations techniques. Il est remanié en 1948 et en 1960. L'espace muséographique est lui aussi remanié en 1986-1987 par l'architecte Jean-Michel Wilmotte, qui renoue avec l'esprit novateur de Raphel, et signe-là sa première intervention muséale. Il la définit comme « un vrai coup de clarté », mise au service des œuvres exposées.
Musée du vieux Nîmes
Points forts des collections
Collections de textiles, notamment châles cachemire et mode masculine et féminine du XVIIIe au XXe siècles. Iconographie de l’histoire de Nîmes. Mobilier régional. Collection très complète des terres vernissées produites dans l'Uzège.
Intérêt architectural
Ancien palais épiscopal, construit entre le XVIIe et le XVIIIe siècles.
Muséum d'histoire naturelle et de préhistoire
Points forts des collections
Collection de poissons fossiles de Monte Bolca, Collection ornothologique, Collection de coléoptères. Collection de statues Menhirs de l'âge du cuivre, Collection de vases campaniformes, Le Trésor de Déroc. Le tigre de l'Amour. Dans l’attente d’une totale rénovation, seules quatre thématiques sont présentées au public : la géologie du sud de la France, la préhistoire, l’ethnographie à l’aune des années 30 et la zoologie. Les expositions temporaires et les nombreux ateliers scientifiques font du site nîmois un haut lieu de la culture scientifique régionale.
Intérêt architectural
Collège des Jésuites du XVIIe siècle.
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/musees-de-france-base-museofile/ — Ministère de la Culture - Muséofile — Licence Ouverte v2.0
8 édifices labellisés ACR
atelier Pellier
Architecte : Pellier Armand (architecte)
Datation : 1963
Description
Après la construction de sa maison rue Agrippa à Nîmes, Armand Pellier construit son agence en 1963 sur la même parcelle mais donnant sur la rue Adrien. Lieu de travail et de présentation de ses oeuvres, espace de réunion de ses amis, l' agence est séparée de son habitation par un patio et une galerie de circulation. Sur la rue, la façade respecte l' alignement et se remarque par l' emploi de dalles de pierre de la carrière de Vers-Pont-du-Gard ; la corniche abrupte semble dépasser tandis que les ouvertures sont en retrait. Les contrastes du pilier central et de la grande horizontale de la terrasse sommitale articulent fortement l' ensemble et la rainure verticale de la descente des eaux accentue cet effet brut. La dissymétrie s' affirme et à l' étage médian, les ouvertures en biais créent une tension dynamique. A l' intérieur, tout l' atelier respire autour du plan incliné, dont le centre est occupé par un grand lustre en verre dessiné par Pellier et réalisé à Murano. L' étonnante diversité des matériaux déconcerte : sol revêtu d' ardoises noires, plan incliné en béton brut de décoffrage et moquette, mur en moellons de pierre bruts, portes en bois, pavés de verre, le tout perceptible en même temps produisant un effet de virtuosité propre à éblouir le visiteur. Depuis le rez-de-chaussée sombre, un plan incliné conduit vers le bureau de l' architecte, la montée fait penser à la rampe elliptique du musée Guggenheim de Frank Lloyd Wright. En chemin, on pouvait admirer les peintures et tapisseries accrochées au mur, les sculptures logées dans de petites niches ou se rendre dans l' atelier de dessin situé côté cour, puis continuer de monter vers le bureau d' étude installé côté rue, avant d' arriver au dernier niveau, où Pellier recevait ses clients. L' atelier est aujourd' hui transformé en résidence privée.
Immeuble de la SADA, compagnie d’assurances
Architecte : Massota Joseph (architecte)
Datation : 1967
Description
En 1967, Joseph Massota est chargé de construire à Nîmes un immeuble pour une société d'assurances, la Compagnie parisienne de garantie, devenue SADA (Société Anonyme de Défense et d'Assurance). La parcelle est située à proximité immédiate de la gare, dans un quartier à la fois résidentiel et administratif (en 1960, Joseph Massota avait remporté un concours pour construire la Maison de l'Agriculture, dans ce même quartier). En forme de L, la parcelle est enclavée et accessible depuis la rue Scatisse, une rue perpendiculaire au boulevard Sergent Triaire, qui longe la voie ferrée. Le bâtiment qui occupait auparavant la parcelle, une ancienne usine de cuirs et peaux, est entièrement démoli, à l'exception de son mur de refend, au Nord-Ouest. Ces dispositions contraignantes, loin de freiner Joseph Massota, vont stimuler sa créativité et guider son projet. Dans ce quartier du 19e siècle, dont les immeubles en pierre sont couverts par des toits en tuiles, il implante un bâtiment moderne, couvert par des toitures terrasses. Deux bâtiments à 3 étages, implantés en L sur la parcelle, sont reliés par un corps de bâtiment à un étage, dans lequel l'architecte déploie une mise en scène architecturale spectaculaire. Le bâtiment visible depuis la rue Scatisse ne laisse pas deviner l'importance des volumes situés à l'arrière. La façade sur rue comporte un mur rideau, animé par un jeu de brise-soleil verticaux en aluminium, disposés en quinconce. Dès 1967, un nouveau permis de construire est obtenu pour permettre la surélévation de ce bâtiment, afin de créer au quatrième étage une salle de réunion des cadres. Dès l'entrée, on découvre un vaste hall, qui comporte une banque d'accueil. Un mur entier, recouvert de pierre, présente un décor sculpté par l'artiste Paule Pascal (née en 1932) qui représente des personnages aux formes stylisées. Ce mur guide vers un espace situé dans son prolongement, qui conduit au volume qui sert d'articulation entre les deux bâtiments. Un spectaculaire escalier circulaire, baigné d'une lumière zénithale, conduit à l'étage, où l'on découvre un vaste bureau paysager et un patio agrémenté d'une sculpture en ronde-bosse de Paule Pascal, représentant deux personnages (la Conversation). Ce bâtiment se distingue par son astucieuse volumétrie, ses subtils apports de lumière naturelle, la noblesse de ses matériaux (marbre, pierre de Vers-Pont du Gard, bois, brique, aluminium...) et le raffinement de leur mise en œuvre décorative (certaines parois sont recouvertes de carreaux de terre cuite aux motifs géométriques, un plafond est constitué d'une imbrication de petits modules en bois), l'intervention d'artistes de talent, tels Paule Pascal ou Pierre Saint-Paul, qui signe un décor mural constitué de carreaux de lave émaillée.
Immeuble de logement social Nemausus
Architecte : Nouvel Jean (architecte);Ibos Jean-Marc
Datation : 1986
Description
En 1986, la commune de Nîmes commande à l' architecte Jean Nouvel 114 appartements sociaux de type HLM. Dans la perspective de bâtir un nouveau style de logements sociaux, plus beaux, plus grands, plus lumineux, mais pas plus chers, Jean Nouvel fait le choix à la fois esthétique et économique de détourner des matériaux industriels pour remplacer des éléments de construction plus conventionnels. Les structures sont métalliques, escaliers, coursives, les murs en béton sont laissés à l' état brut, les portes ouvrant sur les terrasses sont des portes pliantes de casernes de pompiers réétudiées pour Nemausus. La surface de l' espace habitable est pour l' architecte un postulat d' esthétisme, ses appartements seront 40 % plus grands que ceux des HLM. Il installe des lofts de 110 m2, ouvrant sur des terrasses de 15 m2, les habitants auront le choix selon leurs besoins entre des simplex, des duplex ou des triplex. Les appartements ne sont pas tous agencés de la même manière, chose rare dans le logement HLM traditionnel. Le Nemausus a été le premier édifice à recevoir le label en région Languedoc-Roussillon.
maison des compagnons
Architecte : Pellier Armand (architecte)
Datation : 1969, 1971
Description
Armand Pellier, compagnon tailleur de pierre depuis 1942 sous le nom de l' Amitié-de-Marseille est fortement engagé dans le mouvement de renaissance du compagnonnage et dirige la construction de la nouvelle Maison de Nîmes. A partir d' un vieux four à chaux, face à la jeune ZUP en cours de construction, divers corps de bâtiments sont construits, en direction de la carrière ayant servie au four à chaux. L' ensemble se compose d' une grande galerie qui assure la liaison entre le bâti ancien et récent (et sert pour l' exposition des chefs-d'œuvre des aspirants), des pièces communes réunies autour d' un patio régulier semblable à un cloître, des salles d' ateliers et d' une aile un peu isolée réservée au logement. Pour une construction plus économique, Pellier met au point un système de préfabrication : les poutres en béton sont coulées au sol entre deux parements de pierre de sa carrière qui constituent le coffrage puis elles sont mises en place à l' aide de grues et croisées pour assurer la stabilité. Le résultat crée, en particulier à l' intérieur de la galerie, un effet de jeu de construction. A l' extérieur, ces poutres qui dépassent scandent la façade et la rythment en accrochant la lumière. Sur la partie ancienne, le traitement des rigoles de descentes d' eau en terre cuite sur les arêtes des murs signe l' intervention de Pellier. De même, l' entrée nord-ouest avec ses lignes anguleuses affirmées et ses volumes fortement découpés se signale par l' opposition de la masse des murs en pierre brute face à la finesse de la poutre en pierre lisse. L' entrée principale ouvre sur un plan incliné en béton brut, inséré dans les murs anciens du four à chaux et recouvert au sol de fines briques posées de champ. Un lustre monumental, chef-d' œuvre de Marchal, occupe toute la trémie centrale. Le jeu contrasté des divers matériaux, ainsi que la force de l' approche lente et continue du plan incliné, résume l' attitude franche de Pellier et ses références architecturales (musée Guggenheim et maison de la cascade de Frank Lloyd Wright). Il module aussi les volumes intérieurs par la hauteur et la qualité des plafonds, en bois ou structure apparente, dessine le mobilier et donne ainsi une cohésion à cette vaste Maison. Cet artisan, amoureux de son métier de sculpteur et respectueux des autres arts, connaissait mieux que personne les besoins et les spécificités de chaque atelier, il a eu à cœur d' offrir à tous les meilleures conditions pour une formation complète, telle qu' il l' exigeait sur ses chantiers. Cette belle réussite sera reprise avec la construction de la maison des compagnons de Saint-Etienne en 1975, avec la même technique mais sur un plan courbe. La maison de Nîmes a été agrandie en 1989, année de la mort de Pellier, par Robert Prohin.
maison Pellier
Architecte : Pellier Armand (architecte)
Datation : 1952, 1962
Description
En 1952, Armand Pellier conçoit sa maison près du quai de la Fontaine à Nîmes. Il ne respecte pas la hauteur des immeubles attenants mais les ouvertures symétriques et moulurées imitant les travées permettent de s' harmoniser avec le bâti ancien. De plus, le grand débord cachant la toiture rappelle les corniches voisines. La façade est entièrement recouverte de dalles de pierre de sa carrière de Vers-Pont-du-Gard, y compris les murs latéraux de la terrasse traitée comme un écrin et échancrée pour laisser passer le cyprès florentin planté dans l' angle. Dès l' entrée, l' unité de ton est donnée par les dalles de pierre de Tavel aux reflets rosés, dont les joints forment une trame élégante. L' escalier en spirale s' impose telle une sculpture, menant à la salle du 1er étage prolongée par la terrasse. Au 2e étage, la galerie de distribution forme un balcon sur le living. Les autres pièces, côté cour et à l' étage, sont de dimension très modeste. Pellier a dessiné le mobilier, qui est le plus souvent intégré dans la construction (banquettes, étagères, placards dans les cloisons), choisit un éclairage indirect pour une lumière diffuse et des matériaux modernes mais aux qualités plastiques indéniables (carreaux en inox de la salle d' eau du bas). La création d' un patio permet d' introduire un éclairage naturel et la façade sur cour, très ouverte, fait face à celle de l' atelier de dessin réaménagé en 1963. La galerie du 1er étage avec ses pavés de verre au sol, qui éclairent la pièce située dessous, se prolonge pour communiquer avec l' atelier. Pas de volets sur cet espace intime traité en patio méditerranéen avec bassin, cyprès et sculpture. Cette petite cour, véritable articulation entre la vie privée et professionnelle de l' architecte, équilibre, avec le son de l' eau du bassin et le vert des arbres, le monde minéral environnant. La présence au centre de deux taureaux affrontés taillés dans un seul bloc symbolise bien cette maison double (appartenant aujourd' hui à deux propriétaires différents).
Restaurant universitaire Saint-Césaire
Architecte : Massota Joseph (architecte)
Datation : 1970
Description
En 1970, neuf ans après son installation à Nîmes, l'architecte Joseph Massota a déjà construit à Nîmes l'église Saint-Dominique (IMH), la Maison de l'Agriculture, l'immeuble de la SADA. Il est retenu pour la construction d'un restaurant universitaire de 330 places, dans le quartier Saint-Césaire, à l'ouest de Nîmes. Le terrain, situé au sommet d'une colline boisée, domine le paysage, à proximité immédiate des quartiers nouvellement construits de la ZUP Ouest. En béton brut, résolument moderne, la construction s'inscrit paisiblement sur le site, s'ancrant dans la pente pour atténuer son impact visuel. Le parti architectural part d'une idée simple : faire profiter au maximum les usagers de la vue panoramique depuis la colline. Joseph Massota est un adepte des courbes et plusieurs de ses projets sont circulaires (le chalet hors-sac conçu la même année pour la station de ski de Prat-Peyrot, à Valleraugue sur le Mont Aigoual, par exemple). Par ailleurs, il recherche probablement, comme dans le quartier nîmois du Chemin-Bas d'Avignon où il a implanté une église en forme de barque, un contrepoint aux immeubles des années 1960 tout proches, aux formes rectilignes. La salle de restaurant est de plan annulaire et les tables sont disposées contre la paroi extérieure, ce qui permet de profiter de la vue imprenable sur la ville et ses alentours. Dès sa construction, le bâtiment est dit " de conception futuriste ". Il a " la forme étrange d'une soucoupe reposant sur un cylindre ". Les diamètres respectifs de la soucoupe et du cylindre sont de 30 m et 9 m. Au niveau inférieur se trouve le hall d'entrée, exposé au sud, et deux appartements de fonction destinés au directeur et au concierge, inscrits dans un volume sur pilotis épousant la courbe du volume principal. Les fonctions éclairement et ventilation sont dissociées et clairement exprimées, par des barres et des cercles (le I et le O, éléments primordiaux selon Joseph Massota). A l'étage, le restaurant, dont les vitrages sont continus, bénéficie également d'éclairement naturel par l'intermédiaire de lanterneaux. Pour répondre aux nouvelles normes en vigueur, les dispositions intérieures ont été légèrement modifiées et un ascenseur extérieur ajouté. Toujours en fonction, le bâtiment conserve un intérêt architectural certain, par la force de sa volumétrie et la vue panoramique qu'il offre aux usagers.
Villa Comte
Architecte : Pellier Armand (architecte)
Datation : 1977
Description
M. et Mme Comte font d' abord appel à Armand Pellier pour édifier le centre de conditionnement de leur station fruitière sur la Costière de Nîmes, puis en 1976, lui commandent leur villa. Le domaine est fermé par une longue clôture, très impressionnante, faite de deux rangées de blocs de la carrière de Vers-Pont-du-Gard, posés côte à côte et le portail est signalé par des blocs verticaux, bruts d' extraction. Une fois le portail franchi, c' est le mur nord qui s' offre à la vue, un mur continu, puissant et comme sculpté, effet dû au revêtement de croûtes de carrière. Ces plaques, marquées par les traces d' outil et considérées comme des résidus, furent utilisées par Pellier pour leurs qualités plastiques. De plus, les poutres de la structure porteuse dépassent, contribuant aussi à animer ce mur en accentuant le contraste lisse / brut des matériaux. Un décrochement et une porte en verre signale l' entrée : du porche ombré, on passe dans le hall éclairé zénithalement par un skydome avant d' atteindre une immense pièce très lumineuse, entièrement ouverte au sud. Le hall est revêtu de croûtes de pierre comme à l' extérieur. De subtils changements d' échelle donnés par les différentes hauteurs de plafond et la modulation de la lumière suffisent à structurer la vaste salle principale. Pour parvenir à l' étage, le plan incliné, véritable sculpture en bois, déploie sa ligne sinueuse en coque de bateau. Chaque chambre bénéficie de rangements et d' une salle de bains en marbre. On pense aux villas californiennes de Richard Neutra. La façade sud est à la fois rectiligne par ses bandeaux de béton et anguleuse par le décrochement des poutres, plate au niveau des parois vitrées et animée au-dessus par le découpage des poutres porteuses, écrasées de lumière et pleine d' ombre sous le large débord. Le jeu des couleurs, bandeau de béton peint en blanc et pierre jaune du Pont du Gard, a été modifié par les propriétaires qui ont introduit une teinte vieux rose rappelant l' Italie. L' ensemble se reflète dans la piscine et le bassin qui longent cette façade car pour Pellier, la présence de l' eau et du monde végétal sont nécessaires à la maison minérale pour la faire respirer et l' équilibrer.
Villa Serres
Architecte : Pellier Armand (architecte)
Datation : 1985, 1989
Description
En 1985, Armand Pellier construit pour la famille Comte-Serres une villa qui dialogue avec la villa Comte par maints aspects mais avec des variations sur les proportions et la forme. L' élévation dessinée par l' architecte montre une large courbe, comme un seul coup de crayon, renforcée par l' auvent en béton et deux murs latéraux en pierre calant la composition tandis que terrasse, plan d' eau et plantations viennent compléter le dessin. La parenté avec la villa Comte est évidente, même aspect sculptural du mur nord avec l' emploi de la croûte de pierre, même entrée vitrée sous le bandeau en béton blanc, cantonnée ici par la descente des eaux à l' air libre. Dans le hall éclairé par un skydome, le mur intérieur en croûte de pierre face à la transparence de la paroi vitrée joue sur le paradoxe des sensations dehors / dedans, de la continuité de l' espace qui est chère à Pellier depuis son voyage au Japon. De là, on se sent attiré vers la grande pièce à habiter, vaste arc de cercle ouvert sur l' extérieur par des parois en verre. Le long de la courbe nord, la grande hauteur de plafond, avec son éclairage zénithal par des skydomes, crée un véritable couloir sans l' aide d' aucune cloison. Devant la cheminée, le plafond un peu plus bas suffit à composer une ambiance plus intime. Ces différences de hauteur permettent un éclairage indirect très doux tandis que l' uniformité du sol joue sur la continuité et la fluidité. La façade sud se développe dans une simplicité de forme étonnante : une grande courbe en verre affirmée par le bandeau de béton blanc et cantonnée par deux murs en croûte de pierre. Le jeu des oppositions s' exacerbe : angles vif du bandeau et courbe du mur, béton lisse et pierre brute, redoublée par le jeu des couleurs et des reflets, et pourtant c' est l' harmonie de la composition qui domine. La pièce d' eau, isolée de la villa, est dessinée de façon à former avec la courbe de la construction, une mandorle ouverte aux deux extrémités. Ainsi, grâce aux reflets, l' ovale parfait de l' amande se reconstitue dans l' eau. S' y ajoute la sonorité du petit escalier d' eau qui relie la terrasse et la pièce d' eau au milieu de la pelouse et des thuyas dorés. Cette réalisation, une des dernières d' Armand Pellier puisqu' il décèdera en 1989 avant la fin du chantier, sonne comme un testament de ses recherches architecturales et de sa conception de la vie et de l' art de vivre.
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/liste-des-edifices-labellises-architecture-contemporaine-remarquable-acr/ — Ministère de la Culture - Mérimée — Licence Ouverte v2.0
Tourisme & hébergements
de Nîmes
Nîmes dispose de 32 hôtels classés, 6 hébergements touristiques.
Hôtels classés de Nîmes
32 hôtels classés — 1 476 chambres
Source : Hébergements touristiques classés — Atout France / DGE — Licence Ouverte v2.0
Campings classés de Nîmes
1 camping classé — 251 emplacements
Source : Hébergements touristiques classés — Atout France / DGE — Licence Ouverte v2.0
Autres hébergements de Nîmes
6 autres hébergements classés
Source : Hébergements touristiques classés — Atout France / DGE — Licence Ouverte v2.0
Finances locales
de Nîmes
Les finances de fonctionnement de Nîmes mobilisent 1 511 € de dépenses par habitant, pour 1 780 € de recettes, soit une épargne brute de 269 €/hab (15 % des recettes) (+54 % par rapport à la médiane du département (982 €)). Autre constat : la dette municipale représente 1 723 € par habitant, dans le premier quartile du département. Le taux global de taxe foncière bâtie est de 54,0 %, parmi les 10 % les mieux positionnées du département. Sur un autre plan, l'effort d'investissement atteint 510 € par habitant.
Conseil municipal
de Nîmes
La municipalité de Nîmes est conduite par Jean-Paul FOURNIER (en fonction depuis 2020) ; le conseil municipal compte 59 élus (53 % de femmes, l'équilibre femmes-hommes est respecté).
59 élus municipaux
Adjoints au maire
| Nom | Fonction | Profession | Depuis |
|---|---|---|---|
| F. PROUST | 1er adjoint au Maire | Profession libérale | 25/03/2025 |
| C. TOURNIER-BARNIER | 2ème adjoint au Maire | Profession libérale | 25/03/2025 |
| F. COURDIL | 3ème adjoint au Maire | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 03/07/2020 |
| D. LACAMBRA | 4ème adjoint au Maire | Cadre de la fonction publique | 25/03/2025 |
| V. WOLBER | 5ème adjoint au Maire | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 29/05/2021 |
| C. PONCE CASANOVA | 6ème adjoint au Maire | Personne diverse sans activité professionnelle de moins de 60 ans (sauf retraité) | 25/03/2025 |
| V. GARDEUR-BANCEL | 7ème adjoint au Maire | Profession libérale | 18/12/2021 |
| D. VALADE | 8ème adjoint au Maire | Ancienne profession intermédiaire | 25/03/2025 |
| M. BOURGADE | 9ème adjoint au Maire | Ancien cadre | 18/12/2021 |
| M. BARBUSSE | 10ème adjoint au Maire | Commerçant et assimilé | 08/07/2023 |
| R. SCHIEVEN | 11ème adjoint au Maire | Ancien cadre | 08/07/2023 |
| T. PROCIDA | 12ème adjoint au Maire | Chef d'entreprise de 10 salariés ou plus | 25/03/2025 |
| C. DE GIRARDI | 13ème adjoint au Maire | Ancien cadre | 08/07/2023 |
| R. TIBERINO | 14ème adjoint au Maire | Personne diverse sans activité professionnelle de 60 ans et plus (sauf retraité) | 08/07/2023 |
| C. MAY | 15ème adjoint au Maire | Personnel des services directs aux particuliers | 08/07/2023 |
| T. LEBLOND | 16ème adjoint au Maire | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 25/03/2025 |
| F. PASTOR | 17ème adjoint au Maire | Cadre de la fonction publique | 08/07/2023 |
| C. PIO | 18ème adjoint au Maire | Profession libérale | 25/03/2025 |
| E. CARRIERE | 19ème adjoint au Maire | Professeur des écoles, instituteur et assimilé | 08/07/2023 |
| M. MOUTON | 20ème adjoint au Maire | Chef d'entreprise de 10 salariés ou plus | 08/07/2023 |
| H. BELHAJ | 21ème adjoint au Maire | Commerçant et assimilé | 25/03/2025 |
| F. ESCOJIDO | 22ème adjoint au Maire | Ancien cadre | 10/02/2024 |
Conseillers municipaux
36 conseillers municipaux.
Conseillers municipaux de Nîmes
| Nom | Profession | Mandat depuis |
|---|---|---|
| A. BERKANI | Ancien cadre | 28/08/2020 |
| A. BUTEL | Profession intermédiaire administrative et commerciale des entreprises | 28/06/2020 |
| A. PROHIN | Profession intermédiaire de la santé et du travail social | 28/06/2020 |
| B. ANGELRAS | Agriculteur sur grande exploitation | 28/06/2020 |
| B. FERRIER | Employé civil et agent de service de la fonction publique | 28/06/2020 |
| C. BASTID | Personne diverse sans activité professionnelle de 60 ans et plus (sauf retraité) | 28/06/2020 |
| C. GIACOMETTI | Cadre de la fonction publique | 28/06/2020 |
| C. JEHANNO | Ancienne profession intermédiaire | 28/06/2020 |
| C. SOLANA | Personne diverse sans activité professionnelle de moins de 60 ans (sauf retraité) | 28/06/2020 |
| D. ORLAY-MOUREAU | Profession intermédiaire de la santé et du travail social | 28/06/2020 |
| G. REY-DESCHAMPS | Artisan | 28/06/2020 |
| J. CAMPELLO | Chef d'entreprise de 10 salariés ou plus | 28/06/2020 |
| J. MENUT | Ancien cadre | 28/06/2020 |
| J. PLANTIER | Profession libérale | 28/06/2020 |
| L. BRITO DE SOUSA | Elève, étudiant | 16/08/2022 |
| L. GARDET | Commerçant et assimilé | 28/06/2020 |
| L. GUÉRIN GRAIL | Profession de l'information, des arts et des spectacles | 28/06/2020 |
| M. BERNEDE | Profession de l'information, des arts et des spectacles | 28/06/2020 |
| M. BOISSIERE | Ancien cadre | 28/06/2020 |
| M. CHELVI SENDIN | Elève, étudiant | 28/06/2020 |
| M. TAULELLE | Profession libérale | 28/06/2020 |
| M. THOMAS | Profession libérale | 28/06/2020 |
| N. RAINVILLE | Profession libérale | 09/12/2021 |
| O. BONNÉ | Profession libérale | 28/06/2020 |
| P. DETREZ | Ancien cadre | 09/03/2021 |
| P. GOURDEL | Chef d'entreprise de 10 salariés ou plus | 28/06/2020 |
| P. VENTURINI | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 28/06/2020 |
| R. FLANDIN | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 28/06/2020 |
| S. FAYET | Ancien cadre | 28/06/2020 |
| S. ROULLE | Profession libérale | 28/06/2020 |
| T. JACOB | Employé civil et agent de service de la fonction publique | 28/06/2020 |
| V. BOUGET | Professeur, profession scientifique | 28/06/2020 |
| V. JOUVE-SAMMUT | Professeur des écoles, instituteur et assimilé | 28/06/2020 |
| V. ROUVERAND | Professeur, profession scientifique | 28/06/2020 |
| X. DOUAIS | Chef d'entreprise de 10 salariés ou plus | 28/06/2020 |
| Y. LACHAUD | Chef d'entreprise de 10 salariés ou plus | 28/06/2020 |
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/repertoire-national-des-elus-1/ — INSEE - Répertoire National des Élus — Licence Ouverte
Élections
de Nîmes
Lors de la présidentielle 2022, Nîmes comptait 90 295 inscrits avec 34,5 % d'abstention au second tour. Emmanuel MACRON est arrivé en tête avec 60,0 % des suffrages exprimés. L'abstention a progressé de 4,6 % par rapport à 2017.
Présidentielles 2022
1er tour
2nd tour
Législatives 2024
2nd tour
1er tour
Européennes 2024
1er tour
À propos de Nîmes
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Patrimoine de Nîmes
La commune abrite 96 monuments historiques, 5 musées labellisés Musées de France, 1 jardin remarquable, dont Palais de Justice. Un patrimoine riche qui contribue au rayonnement culturel de la commune.