Parc ancien et patrimonial (32 % de logements construits avant 1919), 264 logements au total.
Pour référence, Clux-Villeneuve (11 km) affiche 73,3 % de part de propriétaires
Pagny-la-Ville dispose d'un parc de 264 logements mêlant résidences principales (73,9 %), secondaires (18,2 %) et vacants (8,0 %). Typologie à très forte dominante pavillonnaire — 92,0 % de maisons. Côté cadre local, Pagny-la-Ville est caractéristique des villages de Bourgogne, sur un relief modérément vallonné, à 180 m d'altitude.
Profil d'occupation typique des petites communes rurales: 82,0 % de propriétaires occupants.
Le bâti de Pagny-la-Ville est notablement ancien: 32,3 % du parc a été construit avant 1919, témoignant d'un patrimoine bâti qui précède la Première Guerre mondiale. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante C et une consommation de 274 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. 37,3 % des logements diagnostiqués sont classés passoires thermiques (F ou G). Mode de chauffage dominant: autres sources (bois notamment) (36,9 %).
Entre 2016 et 2022, le nombre de logements de Pagny-la-Ville a augmenté de +3,1 %. La multi-motorisation est la norme à Pagny-la-Ville: 49,7 % des ménages possèdent deux voitures ou plus.
Pagny-la-Ville est caractéristique des villages de Bourgogne, cadre régional qui module les équilibres résidentiels. Pagny-la-Ville est sur un relief modérément vallonné, à 180 m d'altitude, autant de paramètres qui pèsent sur le marché résidentiel.
Le détail du parc (195 résidences principales de Pagny-la-Ville) correspond au millésime INSEE 2022. Les performances énergétiques s'appuient sur les DPE ADEME, régulièrement mis à jour par les diagnostiqueurs agréés.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 264 logements dont 195 résidences principales, 48 résidences secondaires et 21 logements vacants.
Répartition du parc
Le graphique détaille la structure des 264 logements: 74 % sont habités en permanence, 18 % épisodiquement et 8 % restent inoccupés.
Époque de construction
La période avant 1919 concentre 32 % du parc, tandis que 32 % datent d'avant 1919 et 8 % ont été construits après 2006.
Nombre de pièces (moy. 4,8)
Taille moyenne: 4,8 pièces par logement. Les grandes typologies (5 pièces et +) pèsent 54 %, les T1-T2 7 %.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 242 | 256 | 264 |
| Rés. principales | 181 | 185 | 195 |
| Rés. secondaires | 45 | 43 | 48 |
| Vacants | 17 | 28 | 21 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Occupation des résidences principales — 82,0 % appartiennent à leurs occupants, 15,0 % sont louées, avec 0 % du parc en logement social.
Chauffage
autres sources (bois notamment) constitue la première source de chauffage du parc (37 %), suivi par l'électricité (36 %) et le fioul (18 %).
Motorisation
Motorisation des ménages: 7 % n'ont aucune voiture, 44 % en ont une et 50 % en possèdent deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Suivi historique du parc depuis 1968: partant de 240 logements, le total atteint 264 en 2022 (+10 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 36 | 37 | 36 | 39 | 28 | 18 |
| Dont vacants > 2 ans | 18 | 20 | 20 | 18 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Le graphique décompose les 51 diagnostics par étiquette énergétique: 20 % en C, 27 % en A-B-C.
Distribution GES
Côté émissions de gaz à effet de serre, la classe B ressort en tête (25 %), et 63 % des logements se classent A à C.
Consommation par époque de construction
Le graphique croise conso moyenne et décennie de construction: pic à 390 kWh/m²/an (1948-1974), creux à 92 (après 2012).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0