Parc à forte empreinte de résidence secondaire (33 % du parc) avec 545 logements au total.
93,1 % de part de propriétaires à Saint-Ouen-en-Brie, commune de population comparable à 12 km
179 résidences secondaires sur un parc de 545 logements (soit 32,8 %): le caractère de villégiature de Pamfou est net. Le parc est à dominante pavillonnaire avec 77,2 % de maisons et 22,8 % d'appartements. La commune est caractéristique des communes franciliennes de deuxième couronne, à basse altitude (115 m), dans un relief de plaine.
Les propriétaires occupants constituent l'immense majorité des ménages de Pamfou (88,3 %).
Le bâti de Pamfou s'étend d'un noyau historique (15,6 % d'avant 1919) à des extensions contemporaines (13,8 % après 2006). Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante D et une consommation de 219 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. La part des passoires thermiques s'établit à 10,0 % — un enjeu de rénovation énergétique. 41,5 % des résidences principales sont chauffées au électricité.
Entre les millésimes INSEE 2016 et 2022, le parc de Pamfou reste stable (+2,4 %). Profil fortement motorisé: 65,6 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Ce parc résidentiel s'apprécie dans le contexte d'une commune caractéristique des communes franciliennes de deuxième couronne. Le cadre géographique à basse altitude (115 m), dans un relief de plaine nuance les caractéristiques du parc local.
Cette synthèse mobilise trois sources principales: le recensement INSEE 2022 (parc, statut d'occupation, ancienneté, motorisation), la base des DPE déposés à l'ADEME (performance énergétique), et lorsqu'applicable, les obligations SRU publiées par les services de l'État.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 545 logements dont 355 résidences principales, 179 résidences secondaires et 12 logements vacants.
Répartition du parc
Le graphique détaille la structure des 545 logements: 65 % sont habités en permanence, 33 % épisodiquement et 2 % restent inoccupés.
Époque de construction
Structure du bâti par époque: 16 % d'avant 1919, majorité construite sur la période 1991-2005 (27 %), 14 % postérieurs à 2006.
Nombre de pièces (moy. 4,9)
Distribution par taille: 3 % de petits logements (T1-T2), 62 % de grands (5p+), moyenne à 4,9 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 512 | 532 | 545 |
| Rés. principales | 328 | 339 | 355 |
| Rés. secondaires | 161 | 166 | 179 |
| Vacants | 22 | 27 | 12 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Occupation des résidences principales — 88,3 % appartiennent à leurs occupants, 9,9 % sont louées, avec 0 % du parc en logement social.
Chauffage
Mode de chauffage dominant: électricité à 42 %. L'électricité pèse 42 %, le fioul 6 %.
Motorisation
Équipement automobile des ménages: 3 % sans voiture, 32 % avec une voiture et 66 % avec deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Suivi historique du parc depuis 1968: partant de 282 logements, le total atteint 545 en 2022 (+93 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 48 | 51 | 60 | 41 | 40 | 28 |
| Dont vacants > 2 ans | 14 | 17 | 32 | 23 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Le graphique décompose les 70 diagnostics par étiquette énergétique: 39 % en D, 36 % en A-B-C.
Distribution GES
Émissions CO₂: 43 % des logements relèvent de la classe B, 83 % atteignent les meilleures étiquettes A-B-C.
Consommation par époque de construction
Les normes thermiques modernes se lisent ici — 86 kWh/m²/an pour les logements après 2012, près de 234 pour ceux avant 1948.
Maisons vs Appartements
Le graphique oppose deux profils — maisons en classe ? (217 kWh/m²/an) et appartements en classe ? (229).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0