Visiter

Que voir et faire dans le 14e arrondissement de Paris ?

75014 Paris 136 455 hab.
Fiche complète

Que visiter dans le 14e arrondissement de Paris : 65 monuments historiques. Patrimoine, musées, sites remarquables, randonnées, terroir et idées de sorties à proximité.

01 Patrimoine et architecture

65 monuments historiques, 3 édifices d'architecture contemporaine remarquable.

Ancien aqueduc des eaux de Rungis ou aqueduc Médicis (également sur communes de Rungis, Arcueil, Fresnes, Cachan, L'Hay-les-Roses, Gentilly, dans le Val-de-Marne), Paris 14e

Ancien aqueduc des eaux de Rungis ou aqueduc Médicis (également sur communes de Rungis, Arcueil, Fresnes, Cachan, L'Hay-les-Roses, Gentilly, dans le Val-de-Marne)

classé MH partiellement 1ère moitié 17e siècle;19e siècle Architecte : FRANCINE Thomas (ingénieur)
L'aqueduc Médicis permettait l'acheminement des eaux de Rungis vers Paris, et notamment le Palais du Luxembourg. Témoin de l'architecture pré-industrielle du 17e siècle.

Protégé le 1994/03/04 : classé MH · 42, 44 avenue de l'Observatoire ; 65 avenue Denfert-Rochereau ; 15 à 19 rue Cassini

Ancien hospice de La Rochefoucauld

inscrit MH partiellement 17e siècle;4e quart 18e siècle;1er quart 19e siècle Architecte : Viel de Saint-Méaux Charles-François;ou;Saint-Méaux Charles-François Viel de (architecte);Huvé fils (maître de l'oeuvre)
L'établissement a été fondé en 1780 sous le nom de Maison Royale de Santé ; en 1792, il devient hospice de Montrouge et peut recevoir jusqu'à 100 pensionnaires. En 1821, il prend le nom d'Hospice de La Rochefoucauld, les dons de la vicomtesse de La Rochefoucauld ayant aidé à la fondation de l'établissement. En 1849, il est rattaché à l'Assistance Publique de Paris. Le bâtiment principal, sur un plan en U, comporte un rez-de-chaussée, un étage et des combles aménagés en chambres. A l'arrière du bâtiment, se trouve un des regards de l'Aqueduc Medicis, du 17e siècle.

Protégé le 1928/10/19 : inscrit MH ; 1994/05/09 : inscrit MH ; 2004/10/20 : inscrit MH · 15 avenue du Général-Leclerc ; 8bis, 8ter avenue René-Coty

Ancien hôpital de la Santé ou hôpital Sainte-Anne

inscrit MH partiellement 3e quart 19e siècle Architecte : QUESTEL Charles Auguste (architecte)
Façades et toitures des bâtiments anciens (oeuvres de Questel) (cad. 14 : 02 AU 1 ; 14 : 02 AV 1) : inscription par arrêté du 26 novembre 1979

Protégé le 1979/11/26 : inscrit MH · 1 rue Cabanis

Ancien palais d'Orléans, actuellement siège de la Confédération Générale du Travail-Force Ouvrière

4e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle
Importance de l'immeuble dans l'histoire du syndicalisme français. Façade dans le style de la Renaissance italienne

198 avenue du Maine

Ancien relais de poste, kiosque et regard, Paris 14e

Ancien relais de poste, kiosque et regard

inscrit MH partiellement 17e siècle;18e siècle;19e siècle
Les façades et les toitures de l'ancien relais de poste de la Barrière d'Enfer avec ses écuries (utilisés actuellement comme ateliers et logements d'artistes) ; le Kiosque dit de Chateaubriand ; le regard de l'Aqueduc souterrain d'Arcueil au Luxembourg (cad. 14 : 01 AQ 13) : inscription par arrêté du 1er mars 1982

Protégé le 1982/03/01 : inscrit MH · 75, 77 avenue Denfert-Rochereau

Ancienne abbaye de Port-Royal, actuel Hôpital Cochin

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 2e quart 17e siècle
Façades des bâtiments qui entourent la chapelle : inscription par arrêté du 19 octobre 1928 ; Chapelle, choeur des religieuses ; façades et toitures du pavillon de l'Administration (ancien hôtel d'Aumont) ; cloître et son aire ; ancienne salle capitulaire (actuellement musée) : classement par arrêté du 24 octobre 1933

Protégé le 1928/10/19 : inscrit MH ; 1933/10/24 : classé MH · 121, 125 boulevard de Port-Royal

Bains d'Odessa, Paris 14e

Bains d'Odessa

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle Architecte : GILARDONI (maître de l'oeuvre);BRAULT (maître de l'oeuvre)
Façade sur cour avec son décor de céramique : inscription par arrêté du 21 mars 1983

Protégé le 1983/03/21 : inscrit MH · 5, 5bis rue d'Odessa

Barrière d'Enfer (ancienne)

classé MH partiellement 4e quart 18e siècle Architecte : LEDOUX Claude Nicolas (architecte)
Les deux pavillons : classement par arrêté du 13 avril 1907

Protégé le 1907/04/13 : classé MH · 1, 2 place Denfert-Rochereau

Boulangerie, Paris 14e

Boulangerie

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Architecte : BENOIST et Fils (décorateurs);EBEL A. (céramiste)
Boulangerie appelée "Au Moulin de la Vierge", décorée vers 1907 par l'atelier Benoist et Fils. Le plafond peint d'un ciel et les murs revêtus de carreaux de céramique (signés A. Ebel, 47, rue de Paradis, Paris) ont été protégés dès 1979 pour être remontés dans un immeuble neuf prévu à cette époque mais non réalisé.

Protégé le 1979/05/02 : inscrit MH · 105 rue Vercingétorix

Boulangerie-pâtisserie, Paris 14e

Boulangerie-pâtisserie

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle Architecte : Benoît et fils;ou;Benoist et fils (maître de l'oeuvre);Pilloud Gilbert (maître de l'oeuvre)
Devanture et décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984

Protégé le 1984/05/23 : inscrit MH · 45 avenue Raymond-Losserand ; rue du Château

Boulangerie-pâtisserie, Paris 14e

Boulangerie-pâtisserie

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Architecte : BENOIST et Fils (décorateur)
Boulangerie installée vers 1900 au rez-de-chaussée d'un immeuble d'angle. Le décor - plafond peint entouré de vases et de guirlandes de fleurs, ainsi que le bandeau et les toiles peintes fixées sous verre de la devanture - est l'oeuvre de l'atelier Benoist et Fils.

Protégé le 1984/05/23 : inscrit MH · 155 rue d'Alesia ; rue Furtado-Heine

Carrière souterraine du chemin de Port-Mahon

inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection partielle
Etat exceptionnel de préservation de cette ancienne carrière d'extraction du calcaire dont l'exploitation est attestée dès avant 1492. Carrières à double étage creusées à partir du 14e siècle ; inscriptions de carriers du 16e siècle.

Protégé le 1993/05/18 : inscrit MH partiellement ; 1994/01/04 : classé MH · 13, 15, 17 villa Saint-Jacques ; 22, 24, 26, 28, 30, 32 rue de la Tombe-Issoire

Cité du Souvenir, chapelle Saint-Yves

classé MH partiellement 2e quart 20e siècle Architecte : BESNARD F. (architecte);BOULENGER D. (architecte);KELLER Alfred;maître d;oeuvre;DESVALLIERES Georges (peintre)
Cité construite en béton armé revêtu d'un parement de briques de 1926 à 1930 à l'initiative de l'abbé Alfred Keller, par les architectes F. Besnard et D. Boulenger. Destinée aux victimes de la grande guerre, la cité comporte une chapelle en rez-de-chaussée d'immeuble dont le décor est confié à Georges Desvallières (peintures et vitraux : un soldat mort emporté par le Christ, les Saintes Femmes au tombeau, Nativité, ...) , un des fondateurs en 1919 des Ateliers d'Art Sacré.

Protégé le 1996/08/05 : classé MH · 11 rue Saint-Yves

Cité internationale universitaire : Fondation Avicenne

inscrit MH 3e quart 20e siècle Architecte : Parent Claude (architecte);Foroughi Mohsen (architecte);Bloc André (architecte);Ghiai Heydar (architecte)
Le pavillon Avicenne, ancienne maison de l'Iran, est le dernier pavillon construit à la Cité Universitaire. Il est dû aux architectes iraniens Mohsen Foroughi et Heydar Ghiai, ainsi qu'à André Bloc et Claude Parent qui termina l'édifice. Les premiers projets datent de 1961. Le bâtiment a été inauguré en 1969. C'est l'un des rares exemples en France d'édifice suspendu à une macro structure. Trois portiques de trente-huit mètres de haut portent deux blocs de quatre étages destinés aux chambres. Un vide entre les deux blocs est comblé par l'appartement du directeur et sa terrasse. Deux volumes en rez-de-chaussée contiennent l'accueil et les salles communes. Un escalier métallique monumental formant une double spirale inversée, est accolé à la façade ouest, aveugle.

Protégé le 2008/10/29 : inscrit MH · 17 boulevard Jourdan

Cité internationale universitaire : Fondation des Etats-Unis

inscrit MH partiellement 2e quart 20e siècle Architecte : Leprince-Ringuet Louis (architecte);La Montagne Saint-Hubert Jean-Robert (peintre)
Immeuble inauguré en 1930, par l'architecte Pierre Leprince-Ringuet. Sur la façade arrière, deux ailes en retour encadrent un jardin sur lequel donne un avant-corps abritant la salle de réunion surmontée d'une terrasse. Ce grand salon était décoré de six fresques de Jean Robert La Montagne Saint-Hubert, dont l'une a disparu. Les autres ont été restaurées entre 1994 et 1997. Elles représentent les quatre âges de l'histoire de France : le Moyen Age (disparu), l'Age mystique, la Renaissance et le 18e siècle. Deux autres fresques symbolisent les arts et les sports, représentés par le Chant d'Orphée et les Archers. Exécutées vers 1930, elles participent du renouveau de l'art de la fresque en France et forment un rare témoignage du travail de ce peintre avant qu'il ne s'expatrie aux Etats-Unis

Protégé le 2009/09/10 : inscrit MH · 15 boulevard Jourdan

Cité internationale Universitaire : pavillon de la Suisse

classé MH 2e quart 20e siècle Architecte : Jeanneret Charles-Edouard;dit;Le Corbusier (architecte);Jeanneret Pierre (architecte)
Oeuvre majeure de l'architecte Le Corbusier, dessinée en collaboration avec son cousin Pierre Jeanneret, le pavillon de la Suisse de la Cité Internationale Universitaire est construit de 1931 à 1933. Six piliers en béton armé, descendant à 19 mètres de profondeur, soutiennent le pavillon. Cet édifice à ossature métallique présente un éventail des choix de l'architecte dans le domaine des matériaux, des éléments standardisés et l'intégration du mobilier dans la construction. Ce pavillon correspond à un programme de 42 chambres d'étudiants, avec un appartement de fonction, une loge de concierge, un réfectoire et une bibliothèque. Il peut être considéré comme le prototype des bâtiments d'habitation en forme de "barre". En 1948, l'architecte réalise la fresque du salon-bibliothèque ; en 1953, il modifie la façade et, en 1957, il dessine trois banquettes et refait la polychromie des chambres, dans des teintes plus vives.

Protégé le 1986/12/16 : classé MH · 7 boulevard Jourdan

Cité internationale Universitaire : pavillon du Brésil ou pavillon brésilien ou maison du Brésil

inscrit MH 3e quart 20e siècle Architecte : Jeanneret Charles-Edouard;dit;Le Corbusier (architecte);Costa Lucio (architecte)
Un premier projet, conçu par l'architecte brésilien Lucio Costa, fut suivi d'un projet d'exécution par Le Corbusier. Le permis de construire fut délivré le 22 septembre 1955 ; les travaux commencèrent en 1957 ; l'inauguration du bâtiment eut lieu le 24 juin 1959. Le pavillon, construit en béton, comprend trois corps de bâtiment : un bloc longitudinal de cinq niveaux reposant sur une plate-forme portée par six portiques, un corps trapézoïdal d'un seul niveau et une aile rectangulaire à toiture plane inclinée. On y retrouve les caractéristiques de l'architecture de Le Corbusier : loggias, polychromie, plafond oblique, usage des pans de verre ondulatoire...

Protégé le 1985/11/04 : inscrit MH · 7 boulevard Jourdan

Cité internationale universitaire : pavillon ou collège néerlandais (fondation Juliana)

classé MH 2e quart 20e siècle Architecte : Dudok Willem Marinus (architecte);Hordijk Gérard (peintre);Doeve Eppo (peintre)
Seule construction sur le sol français du grand architecte hollandais Willem Marinus Dudok, influencé par Frank Lloyd Wright et le mouvement de Stijl. Le bâtiment, construit en 1928, se présente comme un jeu de masses qui exclut tout décor extérieur : volumes horizontaux organisés autour d'une cour centrale, campanile dressé... L'unique décoration se trouve à l'intérieur : peintures murales exécutées par Hordjik et Doevel dans la salle des fêtes, représentant la "grandeur coloniale de l'Empire".

Protégé le 2005/03/04 : classé MH · 61 boulevard Jourdan

Cité Internationale Universitaire de Paris : Fondation Deutsch de la Meurthe

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Architecte : Bechmann Lucien (architecte)
L'idée de construire une cité universitaire à caractère international naquit au lendemain du cataclysme de la Grande Guerre. Le choix du site de l'enceinte fortifiée remonte à l'année 1921. Deux ans plus tard, on commença à démolir les fortifications afin de construire la première résidence de la Cité : la Fondation Deutsch de la Meurthe, du nom de son donateur, un riche industriel du pétrole. L'architecte Lucien Bechmann, apparenté à la famille du mécène, reçut commande du projet. Sa participation à l'édification de la Cité ne se limita pas à la construction de cette première fondation. Il fut également l'architecte-conseil de l'ensemble de la Cité jusqu'aux années cinquante. C'est lui qui fut chargé d'en tracer le plan général. Par sa composition d'ensemble : sept pavillons disposés autour d'un jardin central, les matériaux (brique, pierre et ardoise) , la présence de bow-windows, les fenêtres à meneaux et les motifs pittoresques tels qu'échauguettes et tourelles d'angles, le style architectural de la Fondation Deutsch de la Meurthe évoque sans ambiguïté celui des collèges anglais. Cette référence n'est pas fortuite, le modèle anglo-saxon de la vie universitaire ayant été explicitement invoqué par les créateurs de la Cité

Protégé le 1998/05/19 : inscrit MH ; 2023/12/14 : inscrit MH · 37 boulevard Jourdan

Couvent de franciscains dit Saint-François

inscrit MH partiellement 2e quart 20e siècle Architecte : Gélis (architecte);Hulot (architecte);Villette Pierre (peintre-verrier);Malespine Claude (peintre-verrier)
Lancé dès 1930 auprès des architectes Blavette et Gélis, le projet de couvent est approuvé en 1933, Hulot remplaçant Blavette, décédé. La chapelle est inauguré en 1936. L'édifice de brique se compose d'une partie ouverte au public, comprenant la chapelle et les parloirs, et le couvent proprement dit, comprenant les cellules et les lieux de vie collective. Les bâtiments entourent une cour jardin sur trois côtés, avec des galeries formant cloître. La chapelle se compose d'une nef unique flanquée de sept chapelles latérales. Les verrières du choeur et des chapelles latérales, réalisées entre 1936 et 1947, sont d'André Pierre et Pierre Villette. Les quatorze verrières de la nef et quatre du choeur sont dues à Claude Malespine.

Protégé le 2007/10/22 : inscrit MH · 7 rue Marie-Rose

Cénotaphe de Charles Baudelaire

classé MH 1er quart 20e siècle Architecte : De Charmoy José (sculpteur)
Le cénotaphe de Charles Baudelaire, en totalité, localisé dans la division 27, section 1 du cimetière du Montparnasse sur la parcelle 1, figurant au cadastre section AK, situé 3 boulevard Edgar-Quinet, tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l'arrêté : classement par arrêté du 21 juillet 2025

Protégé le 2025/07/21 : classé MH · Cimetière du Sud dit du Montparnasse ; 3 boulevard Edgar-Quinet

Eglise Notre-Dame-du-Travail

classé MH 4e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle Architecte : Astruc Jules (architecte)
La construction de l'église se déroule de 1899 à 1901, sous la conduite de l'architecte Jules Astruc qui utilise une structure métallique, mais conserve un style roman à l'édifice.

Protégé le 2016/07/05:classé MH · 59  rue Vercingétorix ; 34-36 rue Guilleminot

Eglise Saint-Pierre de Montrouge, Paris 14e

Eglise Saint-Pierre de Montrouge

inscrit MH 3e quart 19e siècle Architecte : VAUDREMER Joseph Auguste Emile (architecte)
Eglise Saint-Pierre de Montrouge (cad. 14 : 03 BT 17) : inscription par arrêté du 12 juillet 1982

Protégé le 1982/07/12 : inscrit MH · 82 avenue du Général-Leclerc ; 205 avenue du Maine ; place Victor-et-Hélène-Basch

Gare Denfert-Rochereau, appelée anciennement Gare de Sceaux ou Embarcadère d'Enfert

inscrit MH partiellement 2e quart 19e siècle Architecte : DULONG (ingénieur)
Témoin unique du premier âge des chemins de fer en région parisienne. Construit entre 1845 et 1846 sous la direction de l'ingénieur Dulong. Exploitation de la ligne par le système Arnoux (trains articulés). Voie courbe (en raquette) qui permettait au train de repartir sans manoeuvre. En 1889, décision de prolonger la ligne jusqu'au Luxembourg : bâtiment amputé de son aile droite, abandon du matériel Arnoux.

Protégé le 1996/06/21 : inscrit MH partiellement · 3 place Denfert-Rochereau ; 2 rue Hallé ; 1-9 avenue René-Coty ; 71-83 boulevard Saint-Jacques ; rue de la Tombe-Issoire

Hôpital Cochin (ancien noviciat des Capucins), Paris 14e

Hôpital Cochin (ancien noviciat des Capucins)

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 15e siècle;16e siècle;1er quart 17e siècle;4e quart 18e siècle;1er quart 19e siècle Architecte : GUILLAUMOT (maître de l'oeuvre);THURY HERICART DE (maître de l'oeuvre)
La porte d'entrée de l'ancien hôpital Ricord date de la fin du 18e siècle. La carrière des Capucins se trouve sous l'ancien noviciat des Capucins, actuel hôpital Cochin, et sous une partie du boulevard de Port-Royal. Il s'agit d'anciens réseaux d'exploitation de calcaire grossier datant approximativement des 15e et 16e siècles, auxquels se sont ajoutées des galeries de service et de recherche de l'inspection générale des carrières réalisées aux 18e et 19e siècles. Il s'agit d'un des plus anciens services publics, créé en 1777, traitant du sous-sol ; il a réalisé un ensemble urbanistique souterrain contenant un réseau de galeries appareillées. Le témoin le plus remarquable de cette carrière est un puits à eau hémicylindrique et son échelle d'étiage, édifiés en 1810, avec son escalier monumental descendant jusqu'à la nappe phréatique.

Protégé le 1942/02/04 : classé MH ; 1990/06/08 : classé MH ; 1999/01/26 : inscrit MH ; 2004/07/12 : inscrit MH · 111 boulevard de Port-Royal ; 7 rue du Faubourg-Saint-Jacques

Hôtel de Massa, actuellement siège de la Société des Gens de Lettres

classé MH 4e quart 18e siècle Architecte : Le Boursier (architecte)
L'hôtel de Massa se trouvait situé 111, rue La-Boëtie, au coin de l'avenue des Champs-Elysées, à Paris 8e ; après sa vente en 1926 et un projet de démolition, il a été déplacé en 1928 et transféré dans un jardin dépendant de l'Observatoire de Paris. Il s'agit d'un hôtel construit sous le règne de Louis XVI, probablement par l'architecte Le Boursier. C'est une construction simple de style classique ; ses deux étages sont couronnés par une corniche et percées de baies régulières, en plein cintre et couronnées par une console décorée de guirlandes au rez-de-chaussée.

Protégé le 1928/10/02 : classé MH · 38 rue du Faubourg-Saint-Jacques

Immeuble, Paris 14e

Immeuble

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Architecte : ARFVIDSON André (architecte);BIGOT Alexandre (céramiste)
Ensemble de vingt ateliers avec des logements organisés en duplex, construit en béton armé par l'architecte André Arfvidson en 1911. La façade sur la rue Campagne-Première (primée au concours des façades de la Ville de Paris en 1911) est revêtue d'un carrelage en grès flammé réalisé par le céramiste Alexandre Bigot.

Protégé le 1986/06/12 : inscrit MH · 31, 31bis rue Campagne-Première ; passage d'Enfer

Immeuble

18e siècle

21 rue Boissonnade

Immeuble

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Architecte : MOLINIE Emile (architecte)
Immeuble d'habitations et d'ateliers d'artistes construit en 1913 par l'architecte Emile Molinié. La façade, primée au concours des façades de la Ville de Paris en 1913, se caractérise par ses deux bow-windows et ses grandes baies vitrées éclairant les ateliers. Au quatrième niveau, une frise de feuilles de lierre jaune sur fond brun est réalisée selon le procédé de décoration murale dit "sgraffito".

Protégé le 1982/10/05 : inscrit MH · 7 rue Lebouis ; 2 impasse Lebouis

Immeuble

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle Architecte : Meyer (maître de l'oeuvre)
Style Art Nouveau.

Protégé le 1992/09/24 : inscrit MH · 108 rue d'Alésia ; 40 rue des Plantes

Immeuble

inscrit MH partiellement 2e quart 20e siècle Architecte : Roux-Spitz Michel (architecte)
Immeuble de logements et d'ateliers d'artistes construit en 1930 par l'architecte Michel Roux-Spitz. Situé aux abords du parc Montsouris, cet édifice, réalisé en béton armé, appartient à ce que l'architecte a appelé sa "série blanche", dont l'immeuble de la rue Guynemer (voir notice PA00088587) est le prototype. Il reprend les motifs architecturaux de bow-windows et de petits oeils-de-boeuf au rez-de-chaussée. La façade de ce niveau est ornée de mosaïques que l'on retrouve dans les bordures autour des baies.

Protégé le 1986/06/12 : inscrit MH ; 2007/10/22 : inscrit MH · 3 rue de la Cité-Universitaire

Immeuble

inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection partielle 1er quart 20e siècle Architecte : FOLLOT Paul (architecte);BRANDT Edgar (ferronnier)
L'hôtel particulier de Paul Follot, beau-frère de Paul Poiret, considéré comme un des pères de l'Art Décoratif français, a été construit entre 1912 et 1914. L'intérêt principal de cet édifice réside dans la conservation exceptionnelle d'un ensemble décoratif homogène, comprenant aussi bien des tentures murales que des meubles, des appliques que des tapis, éléments restés en place depuis leur installation au début du siècle. Le toit légèrement bombé, à croupe hémicirculaire, très pentu, dont les tuiles reposent sur un voile de béton, évoque les maisons du Nord, d'Autriche ou d'Allemagne. La même influence viennoise se fait sentir dans la présence de mosaïques, tant intérieures qu'extérieures. Les ferronneries attribuées à Edgar Brandt sont très sobres.

Protégé le 1999/03/04 : inscrit MH ; 2000/03/27 : classé MH · 5 rue Schoelcher

Immeuble

inscrit MH partiellement 2e quart 20e siècle Architecte : ABELLA Charles (architecte)
Les façades et toitures sur rue et sur cour ; la grille d'entrée ; les parties communes (vestibule d'entrée et cage d'escalier) (cad. AB 8) : inscription par arrêté du 28 novembre 2001

Protégé le 2001/11/28 : inscrit MH · 12 rue Cassini

Immeuble

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Architecte : Elsberg Anciaux von (sculpteur)
Ateliers construits entre 1909 et 1910 par le sculpteur Anciaux von Elsberg, selon un plan en L, dans une cour. La structure est en pans de bois à remplissage de briques, couverts en sheds. Ils sont à deux niveaux, un rez-de-chaussée et un étage de comble, chaque niveau étant pourvu d'une mezzanine. Les façades sont principalement constituées de baies vitrées. Selon la tradition, ils auraient été construits avec les matériaux de récupération de l'exposition universelle de 1889 ou 1900. Un atelier préexistant sur rue, construit en 1885, aurait été utilisé par Paul Gauguin.

Protégé le 2006/10/17 : inscrit MH · 16 rue du Saint-Gothard

Immeuble

inscrit MH partiellement 2e quart 20e siècle Architecte : Pelée de Saint-Maurice Jean-Marie (architecte);Barillet (verrier)
Il s'agit d'un immeuble conciliant appartements et ateliers d'artistes. La façade, côté rue, est résolument moderniste, formant un damier composé de larges baies vitrées. La cage d'escalier est éclairée de vitraux qui peuvent être attribués à l'atelier de Barillet. La porte d'entrée est ornée de ferronnerie dont le motif se retrouve dans toutes les parties communes. L'ensemble est très représentatif de cette vague d'immeubles « ateliers-habitations », dans la lignée de ceux réalisés par Michel Roux Spitz.

Protégé le 2013/05/17 : inscrit MH ; 2013/07/29 : inscrit MH · 21 rue Gazan

Immeuble

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Architecte : Gauthier (architecte);Hennebique François (ingénieur)
Cet immeuble est composé de 48 ateliers d’artistes et de chambres de service aux étages supérieurs. Dans ce lieu, ont habité et travaillé Anaïs Nin, Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre, Claude Lanzmann mais également un grand nombre d’autres auteurs, de peintres, de musiciens.

Protégé le 2014/08/01 : inscrit MH · 11-11bis rue Victor-Schoelcher ; 12 rue Victor-Considérant

Immeuble

inscrit MH 20e siècle Architecte : Poiriez Gustave;maître d;oeuvre
Ces ateliers ont été construits en 1902 par Gustave Poiriez au même moment que l'immeuble donnant sur la rue. L'ensemble a été édifié dans une allée-jardin de 1200 m². Dans cette allée de 72 mètres de long sur 16 de large, les ateliers sont alignés façade donnant au nord, et construits, semble-t-il, avec des matériaux de l'Exposition universelle de 1900 (poutres, vitrages, peut-être murs à parement de briques). A l'origine, les artistes, uniquement des sculpteurs au rez-de-chaussée et des peintres au premier, ne venaient que pour y travailler. Puis leurs familles s'y sont installées. Sur toute la longueur, dix ateliers de sculpteurs sont édifiés. L'accès au premier se fait par quatre escaliers desservant chacun deux ateliers en rez-de-chaussée et deux ateliers en étage. En face, l'allée d'accès est bordée d'un jardin. L'ensemble est encore pratiquement dans son état d'origine.

Protégé le 2016/09/27 : inscrit MH · 83 rue de la Tombe-Issoire

Immeuble "Studio Hôtel"

inscrit MH partiellement 2e quart 20e siècle Architecte : ASTRUC Henry (architecte);JOURDAIN Francis (peintre-verrier)
Les façades et toitures sur rue et sur cour du bâtiment d'origine (y compris les vitraux sur cour) (cad. AG 74) : inscription par arrêté du 25 octobre 2001

Protégé le 2001/10/25 : inscrit MH · 9 rue Delambre

Immeuble du 7 villa Seurat

inscrit MH partiellement 2e quart 20e siècle Architecte : Rechter Zeev (architecte)
Les éléments suivants de l’immeuble situé 7 villa Seurat : sa façade sur rue, l’escalier et sa rampe. L’immeuble est situé sur la parcelle 104, figurant au cadastre section BM : inscription par arrêté du 25 avril 2023

Protégé le 2023/04/25 : inscrit MH · 7 villa Seurat

Immeuble sis 21-23 rue Froidevaux

inscrit MH partiellement
La façade sur rue ainsi que l’ensemble des toitures de l’immeuble sis 21-23 rue Froidevaux, sur la parcelle 35 , figurant au cadastre section AN : inscription par arrêté du 22 décembre 2025

Protégé le 2025/12/22 : inscrit MH · 21-23 rue Froidevaux

Immeuble Studio Raspail, Paris 14e

Immeuble Studio Raspail

inscrit MH partiellement 2e quart 20e siècle Architecte : Elkouken Bruno (architecte)
Immeuble comportant des ateliers d'artistes et des appartements, ainsi qu'un petit cinéma au rez-de-chaussée, construit en 1932 par Bruno Elkouken, architecte d'origine polonaise, arrivé à Paris en 1920 et parti aux Etats-Unis en 1937. Les ateliers sont éclairés par les grandes verrières de deux bow-windows rectangulaires, s'étirant sur six étages et caractérisées par le graphisme géométrique de leurs menuiseries. Le cinéma, inauguré en septembre 1934, possède une salle d'une capacité de 278 places. Sous les noms de "Raspail 216" et "Studio Raspail", il a accueilli le public jusqu'en 1982.

Protégé le 1986/02/10 : inscrit MH · 216 boulevard Raspail

Immeubles sis 7 rue Méchain (Paris XIVe arr.)

inscrit MH partiellement;classé MH 2e quart 20e siècle Architecte : Mallet-Stevens Robert (architecte);Barillet Louis (peintre-verrier)
Immeuble de rapport, comportant des ateliers d'artistes et des appartements, construit par l'architecte Rob Mallet-Stevens en 1929. L'immeuble, réalisé en béton armé et comptant huit étages, est situé en fond de cour. Le vocabulaire propre à l'architecte est bien lisible : volumes cubiques, nombreux décrochements, surface lisse. Un vitrail, composé de différents verres laminés aux reliefs variés, dû au maître-verrier Louis Barillet, protège la haute baie de la cage d'escalier. Le hall de l'immeuble ancien sur la rue, avec ses oculi, est également l'oeuvre de Mallet-Stevens.

Protégé le 1984/12/28 : inscrit MH ; 2019/04/16 : inscrit MH ; 2021/07/28 : classé MH · 7 rue Méchain

Librairie

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle
Devanture : inscription par arrêté du 23 mai 1984

Protégé le 1984/05/23 : inscrit MH · 10 bis rue Roger

Mairie annexe du 14e arrondissement de Paris

inscrit MH 2e quart 20e siècle Architecte : Sébille Georges (architecte);Delamarre Raymond (sculpteur);Subes Raymond (ferronnier);Poillerat (ferronnier);Barillet Louis (peintre-verrier);Labouret Auguste (peintre-verrier);Léglise Louis (peintre-verrier);Poughéon Robert (peintre);Despujols Jean (peintre);Heurtenberger Fernand (peintre)
L'architecte Georges Sébille fut chargé de la construction, dès 1931, de ce bâtiment inauguré en 1936. Deux bas-reliefs du sculpteur Raymond Delamarre ornent le façade. La grande baie de la salle des fêtes est parée d'un vitrail de Louis Barillet et de toiles marouflées dues à Robert Poughéon, Jean Despujols et Fernand Heurtenberger. D'autres artisans reconnus tels le ferronnier Raymond Subes ou encore le maître-verrier Auguste Labouret ont également apporté une forte contribution à la réalisation de cet édifice.

Protégé le 2012/01/09 : inscrit MH · 26 rue Mouton-Duvernet

Maison construite par François Lecoeur

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Architecte : Lecoeur François (architecte)
Hôtel particulier construit en 1910-1911 par l'architecte François Le Coeur pour André Fontaine, inspecteur général de l'Instruction publique et historien d'art. L'édifice, dit Hôtel Fontaine, est situé au centre d'un jardin entouré de pavillons. Il est réalisé en ciment armé avec des façades, très dépouillées, en brique creuse.

Protégé le 1984/12/28 : inscrit MH · 83 rue Denfert-Rochereau

Maison Guggenbuhl

inscrit MH partiellement 2e quart 20e siècle Architecte : Lurçat André (architecte)
Hôtel particulier construit de 1926 à 1927 par l'architecte André Lurçat pour Walter Guggenbühl, peintre zurichois. Réalisé en béton armé, l'édifice, qui fait face au parc Montsouris, comporte un grand atelier et une salle de culture physique sur la terrasse du second étage. La façade de l'édifice sur la rue Nansouty est très altérée en 1997.

Protégé le 1975/01/15 : inscrit MH · 14 rue Nansouty ; 2 rue Georges-Braque ; anciennement 2 rue du Douanier

Maison Ozenfant

inscrit MH partiellement 1ère moitié 20e siècle Architecte : Jeanneret Charles-Edouard;dit;Le Corbusier (architecte);Ozenfant Amédée;peintre (maître d'ouvrage)
Maison d'angle avec atelier construite par l'architecte Le Corbusier et le peintre Amédée Ozenfant de 1922 à 1924 pour le peintre lui-même. L'appartement est situé au premier étage. Le deuxième étage forme un vaste atelier éclairé par une large verrière d'angle. La toiture d'origine, comportant deux sheds à versants vitrés, disparaît en 1946 lorsque la villa est surélevée et une terrasse aménagée. Les espaces intérieurs ont également été dénaturés par des cloisonnements ; le rythme des fenêtres du rez-de-chaussée a été transformé et le garage supprimé.

Protégé le 1975/01/15 : inscrit MH · 53 avenue Reille

Monument du Lion de Belfort

inscrit MH 2e moitié 19e siècle;1ère moitié 20e siècle Architecte : Bartholdi Frédéric-Auguste (sculpteur)
Lion édifié à la mémoire du colonel Denfert-Rochereau, défenseur de Belfort durant la guerre franco-prussienne. Sculpté par Bartholdi, l'artiste en présente un modèle en plâtre au Salon de 1878, acheté par la ville de Paris. Lion en plaques de cuivre repoussé, haut de quatre mètres sur sept de long. Un médaillon en bronze à l'effigie du colonel est ajouté en 1920. L'actuel médaillon est une substitution datant de 1979. Le lion est inauguré en 1880.

Protégé le 2003/06/17 : inscrit MH ; 2004/06/23 : inscrit MH · place Denfert-Rochereau

Métropolitain, station Denfert-Rochereau

inscrit MH 1er quart 20e siècle Architecte : GUIMARD Hector (architecte)
Accès à la station de métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur une section de la ligne 4 du métro inaugurée en 1909. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.

Protégé le 2016/02/12:inscrit MH · place Denfert-Rochereau

Métropolitain, station Mouton-Duvernet, Paris 14e

Métropolitain, station Mouton-Duvernet

inscrit MH 1er quart 20e siècle Architecte : GUIMARD Hector (architecte)
Accès à la station du métro, dessinés en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur une section de la ligne 4 du métro inaugurée en 1909. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.

Protégé le 2016/02/12:inscrit MH · avenue du Général-Leclerc

Métropolitain, station Raspail

inscrit MH 1er quart 20e siècle Architecte : GUIMARD Hector (architecte)
Accès à la station de métro dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur une section de la ligne 4 du métro inaugurée en 1909. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.

Protégé le 2016/02/12:inscrit MH · boulevard Raspail ; boulevard Edgar-Quinet

Observatoire de Paris

classé MH;inscrit MH;protection totale 3e quart 17e siècle;19e siècle;20e siècle Architecte : Perrault Claude (architecte);Rémondet (architecte)
L'Observatoire a été fondé en 1667 par Colbert, sous le règne de Louis XIV, et construit par l'architecte Claude Perrault entre 1667 et 1672. Les astronomes, en déterminant l'orientation nord-sud du domaine, imposent à l'architecte de lui donner cette ligne comme axe de symétrie. Cet axe deviendra le méridien de Paris. L'édifice se présente comme un vaste rectangle flanqué de deux tours octogonales. Les quatre faces correspondent aux quatre points cardinaux. Il s'élève sur trois niveaux au nord et deux au sud, et se termine par une terrasse. La façade sud est ornée de sculptures de Temporiti. Des bâtiments scientifiques sont placés dans les jardins, construits dans la seconde moitié du 19e siècle et au cours du 20e pour abriter des instruments scientifiques (pavillon de la carte du ciel : 1870 et 1892 ; pavillon du grand équatorial : 1889 ; salle Baillaud ; pavillon de l'instrument des passages dit aussi de la méridienne, réalisé par Jean Prouvé en 1951 sur une conception de l'architecte Rémondet).

Protégé le 1926/06/12 : classé MH ; 2009/12/14 : classé MH ; 2009/12/23 : inscrit MH

Parc Montsouris

inscrit MH partiellement 19e siècle Architecte : LEGRAND (maître de l'oeuvre);CHAPON (maître de l'oeuvre);DAVIOUD (maître de l'oeuvre)
Mire de l'Observatoire : 1er quart 19e siècle, par LEGRAND ; Pavillon du Bardo (détruit par un incendie le 4 mars 1991) : 3e quart 19e siècle, par CHAPON, DAVIOUD

Protégé le 1928/10/19 : inscrit MH

Restaurant La Coupole, Paris 14e

Restaurant La Coupole

inscrit MH partiellement 2e quart 20e siècle Architecte : BARILLET (architecte);LE BOUC (architecte);SOLVET (décorateur);LEGER Fernand (peintre)
Témoin de la vie parisienne durant les "années folles", la brasserie La Coupole est construite en 1927 par les architectes Barillet et Le Bouc pour les restaurateurs Ernest Fraux et René Lafon. Le nom est choisi par référence à ceux des établissements avoisinants, "Le Dôme" et "La Rotonde". Le programme d'origine comportait un dancing en sous-sol, une brasserie au rez-de-chaussée et un restaurant d'été à l'étage (recouvert en 1931 d'une coupole en dalles de verre). A l'initiative du décorateur Solvet, trente-deux artistes de Montparnasse participent à la décoration de la salle du restaurant, notamment par des peintures sur toile marouflée en haut des piliers. Fernand Léger figure parmi ces peintres, mais l'attribution des toiles est incertaine. Le restaurant a été réhabilité en 1988 à l'occasion de la surélévation du bâtiment. Six niveaux de bureaux, derrière une façade censée rappeler l'architecture des années 1930, dominent aujourd'hui l'établissement en rez-de-chaussée.

Protégé le 1988/01/12 : inscrit MH · 102 boulevard du Montparnasse

Théâtre de la Gaité-Montparnasse, Paris 14e

Théâtre de la Gaité-Montparnasse

inscrit MH 3e quart 19e siècle Architecte : Jamin (maître de l'oeuvre)
Le théâtre en totalité (cad. 14 : 01 AJ 5) : inscription par arrêté du 3 avril 1984

Protégé le 1984/04/03 : inscrit MH · 24, 26 rue de la Gaité ; 67 avenue du Maine

Théâtre Montparnasse ; Théâtre Montparnasse-Gaston Baty (ancien), Paris 14e

Théâtre Montparnasse ; Théâtre Montparnasse-Gaston Baty (ancien)

inscrit MH 4e quart 19e siècle Architecte : PEIGNIET (maître de l'oeuvre)
Théâtre Montparnasse-Gaston Baty (cad. 14 : 01 AJ 40) : inscription par arrêté du 3 avril 1984

Protégé le 1984/04/03 : inscrit MH · 31 rue de la Gaité

Tombe de Tania Rachevskaïa (Cimetière Montparnasse)

inscrit MH 1er quart 20e siècle
La tombe de Tania Rachevskaïa, au cimetière Montparnasse, section 22, est ornée d'un monument comprenant un socle, avec son épitaphe, ainsi qu'une statue de Constantin Brancusi dite : le Baiser. La signature du sculpteur est apposée au bas du socle. Ce Baiser, daté de 1909, est le troisième d'une série réalisée par Brancusi de 1907 à 1940. En 1910, Tania Rachevskaïa, étudiante russe, se suicide par amour pour le docteur Marbais, ami et compatriote de Brancusi. En son hommage, le médecin commande au sculpteur un monument funéraire sur la tombe de la jeune fille et c'est le Baiser qui fut choisi. Son installation remonte à la toute fin de l'année 1910 ou tout début 1911.

Protégé le 2010/05/21 : inscrit MH · 3 boulevard Edgar-Quinet

Tombeau de Jacques Lisfranc

classé MH 2e quart 19e siècle Architecte : Elshoecht Carle (sculpteur);Eck et Durand (fondeurs)
Le tombeau de Jacques Lisfranc, en totalité, localisé dans la division 13 du cimetière du Montparnasse sur la parcelle 1, figurant au cadastre section AK, situé 3 boulevard Edgar-Quinet, tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l'arrêté : classement par arrêté du 21 juillet 2025

Protégé le 2025/07/21 : classé MH · Cimetière du Sud dit du Montparnasse ; 3 boulevard Edgar-Quinet

Tombeau de la famille Constant-Dufeux

classé MH 3e quart 19e siècle Architecte : Ruprich-Robert Victor Marie Charles (architecte);Legrain Emile (ornemaniste)
Le tombeau de la famille Constant-Dufeux, en totalité, localisé dans la division 11, section 1 du cimetière du Montparnasse sur la parcelle 9, figurant au cadastre section AL, situé 3 boulevard Edgar-Quinet, tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l'arrêté : classement par arrêté du 21 juillet 2025

Protégé le 2025/07/21 : classé MH · Cimetière du Sud dit du Montparnasse ; 3 boulevard Edgar-Quinet

Tombeau de la famille Dumont d’Urville

classé MH 2e quart 19e siècle Architecte : Constant-Dufeux Simon-Claude (architecte);Dantan Antoine Laurent dit Dantan l'Aîné (sculpteur)
Le tombeau de la famille Dumont d'Urville, en totalité, localisé dans la division 15 du cimetière du Montparnasse sur la parcelle 42, figurant au cadastre section AJ, situé 3 boulevard Edgar-Quinet, tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l'arrêté : classement par arrêté du 21 juillet 2025

Protégé le 2025/07/21 : classé MH · Cimetière du Sud dit du Montparnasse ; 3 boulevard Edgar-Quinet

Tombeau de la famille Montault

classé MH 2e quart 19e siècle Architecte : Danjoy Jean Charles Léon (architecte);Boulanger Pierre François Marie (ferronnier d'art)
Le tombeau de la famille de Montault, en totalité, avec la grille qui l'entoure, localisé dans la division 1, section 1 du cimetière du Montparnasse sur la parcelle 9, figurant au cadastre section AL, situé 3 boulevard Edgar-Quinet, tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l'arrêté : classement par arrêté du 17 juillet 2025

Protégé le 2025/07/17 : classé MH · Cimetière du Sud dit du Montparnasse ; 3 boulevard Edgar-Quinet

Tombeau de la famille Schelfhaut

classé MH 4e quart 19e siècle Architecte : Boussard Jean (architecte);Céli-Hénaut (entrepreneur)
Le tombeau de la famille Schelfhaut, en totalité, localisé dans la division 17, section 1 du cimetière du Montparnasse sur la parcelle 1, figurant au cadastre section AK, situé 3 boulevard Edgar-Quinet, tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l'arrêté : classement par arrêté du 21 juillet 2025

Protégé le 2025/07/21 : classé MH · Cimetière du Sud dit du Montparnasse ; 3 boulevard Edgar-Quinet

Tombeau d’Antoine Chrysostome Quatremère de Quincy

classé MH 19e siècle Architecte : Godeboeuf Eugène (architecte);Toussaint Christophe François Armand (sculpteur)
Le tombeau d'Antoine Chrysostome Quatremère de Quincy, en totalité, localisé dans la division 7, section 1 du cimetière du Montparnasse sur la parcelle 42, figurant au cadastre section AJ, situé 3 boulevard Edgar-Quinet, tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l'arrêté : inscription par arrêté du 21 juillet 2025

Protégé le 2025/07/21 : classé MH · Cimetière du Sud dit du Montparnasse ; 3 boulevard Edgar-Quinet

Tour du Moulin de la Charité (Cimetière Montparnasse), Paris 14e

Tour du Moulin de la Charité (Cimetière Montparnasse)

classé MH partiellement 1ère moitié 17e siècle
La tour du Moulin de la Charité : classement par arrêté du 2 novembre 1931

Protégé le 1931/11/02 : classé MH · 3 boulevard Edgar-Quinet

Villa Seurat (maison Jean Lurçat), Paris 14e

Villa Seurat (maison Jean Lurçat)

inscrit MH;classé MH 1er quart 20e siècle Architecte : Lurcat André (architecte);Perret Auguste (architecte);Perret Gustave (architecte)
Sur une voie créée en 1926, lotie par Schreibmann et baptisée Villa Seurat, un ensemble de villas d'artistes et d'hôtels particuliers est construit de 1924 à 1926. L'architecte André Lurçat est l'auteur de huit maisons : au n° 1 pour l'écrivain Frank Townshend, au n° 3 pour les peintres Edouard Georg et Marcel Gromaire, au n° 3 pour le peintre Jean Lurçat (frère de l'architecte) , au n° 5 pour le peintre Pierre Bertrand, au n° 8 pour Mademoiselle Quillé, au n° 9 pour Madame veuve Bertrand, au n° 9 pour le sculpteur Arnold Huggler et, enfin, l'hôtel particulier au 101 rue de la Tombe-Issoire. Dans le même lotissement, au n° 7 bis, les architectes Auguste et Gustave Perret signent en 1926 la maison-atelier du sculpteur russe Chana Orloff. L'auteur américain Henry Miller a séjourné à la maison au n° 18 à partir de 1934.

Protégé le 1975/01/15 : inscrit MH ; 2018/12/10 : classé MH · 1, 3, 4, 5, 7bis, 8, 9, 11 villa Seurat ; 101 rue de la Tombe-Issoire

Lycée Raspail

Label 2020 1996 Architecte : Taillibert Roger (architecte) architecture scolaire, édifice scolaire, école, école secondaire, lycée

5 bis avenue Maurice d'Ocagne

Maine-Montparnasse II

Label 2008 1967 Architecte : Dubuisson Jean (architecte);Warnery Jacques;Beaudoin Eugène (architecte);Cassan Urbain (architecte);Hoÿm de Marien de Louis (architecte);Saubot Jean (architecte);Lopez Raymond (architecte) urbanisme et espaces aménagés, secteur urbain, quartier

rue du Commandant-Mouchotte

résidence Arago

Label 2025 1965 Architecte : Roux-Dufort René (architecte);Roux-Dufort Evelyne (architecte) architecture domestique

104 boulevard Arago

02 Musées et Maisons des Illustres

03 Marchés à thème et événements festifs

1 marché à caractère thématique présent sur le territoire (producteurs, terroir, brocante, Noël…).

Marché Biologique Brancusi bio

Jour : samedi

Horaires : 09:00-15:00

04 Vie culturelle du 14e arrondissement de Paris

  • 🎬 6 cinémas — GAUMONT PARNASSE, GAUMONT ALESIA, PARNASSIEN…

05 Grands Sites de France à moins d'une heure du 14e arrondissement de Paris

Sites paysagers d'exception labellisés par le Ministère de la Transition écologique (Réseau des Grands Sites de France), accessibles en moins d'une heure de route du 14e arrondissement de Paris.

  • Massif des Trois Pignons – Bois Saint-Hubert Massif des Trois Pignons – Bois Saint-Hubert 45 min de route · 50 km · en démarche

06 Villages et villes labellisés à proximité du 14e arrondissement de Paris

Communes distinguées par les principaux labels touristiques nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.

07 Que faire à proximité du 14e arrondissement de Paris

16 lieux d'intérêt (parcs animaliers, grottes aménagées, sites antiques, trains touristiques) accessibles en moins d'1h30 de route. Source : Wikidata.

🦁 Zoos et aquariums (6)

🏛️ Sites antiques et préhistoriques (6)

🚂 Trains touristiques (4)

08 Spots de baignade à proximité du 14e arrondissement de Paris

Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières) accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).

Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).

09 Hébergements touristiques

99 hébergements touristiques classés Atout France (hôtels, résidences, campings, auberges).

99
Hébergements classés ?
7 205
Chambres (hôtels)
15 330
Capacité d'accueil ?

Principaux établissements

ÉtablissementTypologieClassementCapacité
AUBERGE FIAP JEAN MONNET Site ↗ AUBERGE COLLECTIVE Auberge collective 486 pers.
BERKELEY HÔTEL Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 68 pers.
BEST WESTERN HÔTEL NOUVEL ORLÉANS Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 99 pers.
BOB HÔTEL & COWORKING Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 90 pers.
BOBO'S HÔTEL Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 134 pers.
CENTRAL HÔTEL PARIS Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 88 pers.
FRED HÔTEL Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 72 pers.
HOTEL DENFERT MONTPARNASSE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 50 pers.
HOTEL F1 PARIS PORTE DE CHATILLON Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 1 étoile 714 pers.
HOTEL HELZEAR EXPLOITATION Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 56 pers.

+ 89 autres établissements.

Résumé

Paris 14e rassemble 65 monuments historiques. l'offre d'hébergement compte 99 hébergements classés Atout France.

Sources et méthodologie

Dernière mise à jour : 21/06/2026
Voir le détail des 3 sources utilisées