Monuments, balades, terroir et lieux à découvrir : préparez votre visite dans le 14e arrondissement de Paris.
Paris 14e rassemble 65 monuments historiques. l'offre d'hébergement compte 99 hébergements classés Atout France.
Monuments historiques
65 monuments classés ou inscrits au titre des Monuments historiques.
classé MH partiellement1ère moitié 17e siècle;19e siècleProtégé le 1994/03/04 : classé MH42, 44 avenue de l'Observatoire ; 65 avenue Denfert-Rochereau ; 15 à 19 rue CassiniArchitecte : FRANCINE Thomas (ingénieur)
Précision sur la protection
Ancien regard de l'aqueduc, dit Pavillon des Fontainiers, avec ses réservoirs souterrains des 17e et 19e siècles, ainsi que les escaliers et couloirs de circulation qui leur sont liés (cad. AQ 19) : classement par arrêté du 4 mars 1994
Historique
L'aqueduc Médicis permettait l'acheminement des eaux de Rungis vers Paris, et notamment le Palais du Luxembourg. Témoin de l'architecture pré-industrielle du 17e siècle.
inscrit MH partiellement17e siècle;4e quart 18e siècle;1er quart 19e siècleProtégé le 1928/10/19 : inscrit MH ; 1994/05/09 : inscrit MH ; 2004/10/20 : inscrit MH15 avenue du Général-Leclerc ; 8bis, 8ter avenue René-CotyArchitecte : Viel de Saint-Méaux Charles-François;ou;Saint-Méaux Charles-François Viel de (architecte);Huvé fils (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Les façades de l'hospice : inscription par arrêté du 19 octobre 1928 - Les façades et les toitures des communs (cad. 14 : 03 BQ 2) : inscription par arrêté du 9 mai 1994 - Le regard n° 25 dit "regard de Saux", en totalité, situé dans et sous la cour de l'hospice entre les n°s 8bis et 8ter de l'avenue René-Coty (cad. BR 2) ; le tronçon de l'aqueduc Medicis débutant sous l'actuelle station de RER Denfert-Rochereau (cad. BQ 37) ; le tronçon de l'aqueduc Medicis traversant le boulevard Saint-Jacques, bifurquant à partir du terre-plein central et s'achevant en bodure du trottoir face au n° 56 (cad. BQ 37) : inscription par arrêté du 20 octobre 2004
Historique
L'établissement a été fondé en 1780 sous le nom de Maison Royale de Santé ; en 1792, il devient hospice de Montrouge et peut recevoir jusqu'à 100 pensionnaires. En 1821, il prend le nom d'Hospice de La Rochefoucauld, les dons de la vicomtesse de La Rochefoucauld ayant aidé à la fondation de l'établissement. En 1849, il est rattaché à l'Assistance Publique de Paris. Le bâtiment principal, sur un plan en U, comporte un rez-de-chaussée, un étage et des combles aménagés en chambres. A l'arrière du bâtiment, se trouve un des regards de l'Aqueduc Medicis, du 17e siècle.
4e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle198 avenue du Maine
Précision sur la protection
Le décor de la salle des banquets (cad. CJ 6) : inscription par arrêté du 14 octobre 1991, annulée par jugement du tribunal administratif de Paris du 10 juin 1993
Historique
Importance de l'immeuble dans l'histoire du syndicalisme français. Façade dans le style de la Renaissance italienne
Les façades et les toitures de l'ancien relais de poste de la Barrière d'Enfer avec ses écuries (utilisés actuellement comme ateliers et logements d'artistes) ; le Kiosque dit de Chateaubriand ; le regard de l'Aqueduc souterrain d'Arcueil au Luxembourg (cad. 14 : 01 AQ 13) : inscription par arrêté du 1er mars 1982
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle2e quart 17e siècleProtégé le 1928/10/19 : inscrit MH ; 1933/10/24 : classé MH121, 125 boulevard de Port-Royal
Précision sur la protection
Façades des bâtiments qui entourent la chapelle : inscription par arrêté du 19 octobre 1928 ; Chapelle, choeur des religieuses ; façades et toitures du pavillon de l'Administration (ancien hôtel d'Aumont) ; cloître et son aire ; ancienne salle capitulaire (actuellement musée) : classement par arrêté du 24 octobre 1933
inscrit MH partiellement4e quart 19e siècleProtégé le 1983/03/21 : inscrit MH5, 5bis rue d'OdessaArchitecte : GILARDONI (maître de l'oeuvre);BRAULT (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Façade sur cour avec son décor de céramique : inscription par arrêté du 21 mars 1983
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleProtégé le 1979/05/02 : inscrit MH105 rue VercingétorixArchitecte : BENOIST et Fils (décorateurs);EBEL A. (céramiste)
Précision sur la protection
Le décor intérieur (cad. 14 : 04 DO 113) : inscription par arrêté du 2 mai 1979
Historique
Boulangerie appelée "Au Moulin de la Vierge", décorée vers 1907 par l'atelier Benoist et Fils. Le plafond peint d'un ciel et les murs revêtus de carreaux de céramique (signés A. Ebel, 47, rue de Paradis, Paris) ont été protégés dès 1979 pour être remontés dans un immeuble neuf prévu à cette époque mais non réalisé.
inscrit MH partiellement4e quart 19e siècleProtégé le 1984/05/23 : inscrit MH45 avenue Raymond-Losserand ; rue du ChâteauArchitecte : Benoît et fils;ou;Benoist et fils (maître de l'oeuvre);Pilloud Gilbert (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Devanture et décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleProtégé le 1984/05/23 : inscrit MH155 rue d'Alesia ; rue Furtado-HeineArchitecte : BENOIST et Fils (décorateur)
Précision sur la protection
La devanture et le décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Boulangerie installée vers 1900 au rez-de-chaussée d'un immeuble d'angle. Le décor - plafond peint entouré de vases et de guirlandes de fleurs, ainsi que le bandeau et les toiles peintes fixées sous verre de la devanture - est l'oeuvre de l'atelier Benoist et Fils.
inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection partielleProtégé le 1993/05/18 : inscrit MH partiellement ; 1994/01/04 : classé MH13, 15, 17 villa Saint-Jacques ; 22, 24, 26, 28, 30, 32 rue de la Tombe-Issoire
Précision sur la protection
Carrière souterraine et sol des parcelles correspondantes (constructions en surface non comprises) , 13 villa Saint-Jacques et 22, 24, 32 rue de la Tombe-Issoire (cad. 14 : 03 BQ 23, 24, 39) : inscription par arrêté du 18 mai 1993 ; Pour être conservée, partie de la carrière souterraine correspondant aux parcelles 14 : 03 BQ 16, 17 et 41, située 26, 28, 30 rue de la Tombe-Issoire et 15, 17 villa Saint-Jacques, ainsi que le sol de ces parcelles, à l'exclusion des constructions situées en surface : classement par décret du 4 janvier 1994
Historique
Etat exceptionnel de préservation de cette ancienne carrière d'extraction du calcaire dont l'exploitation est attestée dès avant 1492. Carrières à double étage creusées à partir du 14e siècle ; inscriptions de carriers du 16e siècle.
classé MH partiellement2e quart 20e siècleProtégé le 1996/08/05 : classé MH11 rue Saint-YvesArchitecte : BESNARD F. (architecte);BOULENGER D. (architecte);KELLER Alfred;maître d;oeuvre;DESVALLIERES Georges (peintre)
Précision sur la protection
Choeur bâti hors-oeuvre de la chapelle Saint-Yves (cad. BL 2) : classement par arrêté du 5 août 1996
Historique
Cité construite en béton armé revêtu d'un parement de briques de 1926 à 1930 à l'initiative de l'abbé Alfred Keller, par les architectes F. Besnard et D. Boulenger. Destinée aux victimes de la grande guerre, la cité comporte une chapelle en rez-de-chaussée d'immeuble dont le décor est confié à Georges Desvallières (peintures et vitraux : un soldat mort emporté par le Christ, les Saintes Femmes au tombeau, Nativité, ...) , un des fondateurs en 1919 des Ateliers d'Art Sacré.
inscrit MH3e quart 20e siècleProtégé le 2008/10/29 : inscrit MH17 boulevard JourdanArchitecte : Parent Claude (architecte);Foroughi Mohsen (architecte);Bloc André (architecte);Ghiai Heydar (architecte)
Précision sur la protection
Le bâtiment de la Fondation Avicenne en totalité ainsi que l'emprise au sol et la composition paysagère limitée par les cheminements (cad. BH 1, cf plan annexé à l'arrêté) : inscription par arrêté du 29 octobre 2008
Historique
Le pavillon Avicenne, ancienne maison de l'Iran, est le dernier pavillon construit à la Cité Universitaire. Il est dû aux architectes iraniens Mohsen Foroughi et Heydar Ghiai, ainsi qu'à André Bloc et Claude Parent qui termina l'édifice. Les premiers projets datent de 1961. Le bâtiment a été inauguré en 1969. C'est l'un des rares exemples en France d'édifice suspendu à une macro structure. Trois portiques de trente-huit mètres de haut portent deux blocs de quatre étages destinés aux chambres. Un vide entre les deux blocs est comblé par l'appartement du directeur et sa terrasse. Deux volumes en rez-de-chaussée contiennent l'accueil et les salles communes. Un escalier métallique monumental formant une double spirale inversée, est accolé à la façade ouest, aveugle.
inscrit MH partiellement2e quart 20e siècleProtégé le 2009/09/10 : inscrit MH15 boulevard JourdanArchitecte : Leprince-Ringuet Louis (architecte);La Montagne Saint-Hubert Jean-Robert (peintre)
Précision sur la protection
Le grand salon avec son décor du pavillon de la Fondation des Etats-Unis (cad. BE 1, cf plan annexé à l'arrêté) : inscription par arrêté du 10 septembre 2009
Historique
Immeuble inauguré en 1930, par l'architecte Pierre Leprince-Ringuet. Sur la façade arrière, deux ailes en retour encadrent un jardin sur lequel donne un avant-corps abritant la salle de réunion surmontée d'une terrasse. Ce grand salon était décoré de six fresques de Jean Robert La Montagne Saint-Hubert, dont l'une a disparu. Les autres ont été restaurées entre 1994 et 1997. Elles représentent les quatre âges de l'histoire de France : le Moyen Age (disparu), l'Age mystique, la Renaissance et le 18e siècle. Deux autres fresques symbolisent les arts et les sports, représentés par le Chant d'Orphée et les Archers. Exécutées vers 1930, elles participent du renouveau de l'art de la fresque en France et forment un rare témoignage du travail de ce peintre avant qu'il ne s'expatrie aux Etats-Unis
classé MH2e quart 20e siècleProtégé le 1986/12/16 : classé MH7 boulevard JourdanArchitecte : Jeanneret Charles-Edouard;dit;Le Corbusier (architecte);Jeanneret Pierre (architecte)
Précision sur la protection
Pavillon de la Suisse (cad. 14 : 02 BE 2) : classement par arrêté du 16 décembre 1986
Historique
Oeuvre majeure de l'architecte Le Corbusier, dessinée en collaboration avec son cousin Pierre Jeanneret, le pavillon de la Suisse de la Cité Internationale Universitaire est construit de 1931 à 1933. Six piliers en béton armé, descendant à 19 mètres de profondeur, soutiennent le pavillon. Cet édifice à ossature métallique présente un éventail des choix de l'architecte dans le domaine des matériaux, des éléments standardisés et l'intégration du mobilier dans la construction. Ce pavillon correspond à un programme de 42 chambres d'étudiants, avec un appartement de fonction, une loge de concierge, un réfectoire et une bibliothèque. Il peut être considéré comme le prototype des bâtiments d'habitation en forme de "barre". En 1948, l'architecte réalise la fresque du salon-bibliothèque ; en 1953, il modifie la façade et, en 1957, il dessine trois banquettes et refait la polychromie des chambres, dans des teintes plus vives.
inscrit MH3e quart 20e siècleProtégé le 1985/11/04 : inscrit MH7 boulevard JourdanArchitecte : Jeanneret Charles-Edouard;dit;Le Corbusier (architecte);Costa Lucio (architecte)
Précision sur la protection
Pavillon du Brésil (cad. 14 : 02 BE 1, 2) : inscription par arrêté du 4 novembre 1985
Historique
Un premier projet, conçu par l'architecte brésilien Lucio Costa, fut suivi d'un projet d'exécution par Le Corbusier. Le permis de construire fut délivré le 22 septembre 1955 ; les travaux commencèrent en 1957 ; l'inauguration du bâtiment eut lieu le 24 juin 1959. Le pavillon, construit en béton, comprend trois corps de bâtiment : un bloc longitudinal de cinq niveaux reposant sur une plate-forme portée par six portiques, un corps trapézoïdal d'un seul niveau et une aile rectangulaire à toiture plane inclinée. On y retrouve les caractéristiques de l'architecture de Le Corbusier : loggias, polychromie, plafond oblique, usage des pans de verre ondulatoire...
classé MH2e quart 20e siècleProtégé le 2005/03/04 : classé MH61 boulevard JourdanArchitecte : Dudok Willem Marinus (architecte);Hordijk Gérard (peintre);Doeve Eppo (peintre)
Précision sur la protection
Le pavillon ou collège, en totalité, avec ses sols, y compris ceux des jardins attenants (cad. BJ 01) : classement par arrêté du 4 mars 2005
Historique
Seule construction sur le sol français du grand architecte hollandais Willem Marinus Dudok, influencé par Frank Lloyd Wright et le mouvement de Stijl. Le bâtiment, construit en 1928, se présente comme un jeu de masses qui exclut tout décor extérieur : volumes horizontaux organisés autour d'une cour centrale, campanile dressé... L'unique décoration se trouve à l'intérieur : peintures murales exécutées par Hordjik et Doevel dans la salle des fêtes, représentant la "grandeur coloniale de l'Empire".
Le terrain d'assiette, jardin et terrasses dallées, les façades et toitures des sept pavillons ainsi que le vestibule d'entrée et le hall de réception du pavillon de la direction (cad. BD 01) : inscription par arrêté du 19 mai 1998 ; Le pavillon de la direction de la Fondation Deutsch de la Meurthe à la Cité internationale universitaire de Paris, en totalité, située 37 boulevard Jourdan. Le pavillon est situé sur la parcelle 3, figurant au cadastre section BD : inscription par arrêté du 14 décembre 2023
Historique
L'idée de construire une cité universitaire à caractère international naquit au lendemain du cataclysme de la Grande Guerre. Le choix du site de l'enceinte fortifiée remonte à l'année 1921. Deux ans plus tard, on commença à démolir les fortifications afin de construire la première résidence de la Cité : la Fondation Deutsch de la Meurthe, du nom de son donateur, un riche industriel du pétrole. L'architecte Lucien Bechmann, apparenté à la famille du mécène, reçut commande du projet. Sa participation à l'édification de la Cité ne se limita pas à la construction de cette première fondation. Il fut également l'architecte-conseil de l'ensemble de la Cité jusqu'aux années cinquante. C'est lui qui fut chargé d'en tracer le plan général. Par sa composition d'ensemble : sept pavillons disposés autour d'un jardin central, les matériaux (brique, pierre et ardoise) , la présence de bow-windows, les fenêtres à meneaux et les motifs pittoresques tels qu'échauguettes et tourelles d'angles, le style architectural de la Fondation Deutsch de la Meurthe évoque sans ambiguïté celui des collèges anglais. Cette référence n'est pas fortuite, le modèle anglo-saxon de la vie universitaire ayant été explicitement invoqué par les créateurs de la Cité
inscrit MH partiellement2e quart 20e siècleProtégé le 2007/10/22 : inscrit MH7 rue Marie-RoseArchitecte : Gélis (architecte);Hulot (architecte);Villette Pierre (peintre-verrier);Malespine Claude (peintre-verrier)
Précision sur la protection
Les façades et toitures du couvent ; le vestibule d'entrée et l'escalier monumental ; le cloître ; la chapelle et son décor (cad. BU 135, cf plan annexé à l'arrêté) : inscription par arrêté du 22 octobre 2007
Historique
Lancé dès 1930 auprès des architectes Blavette et Gélis, le projet de couvent est approuvé en 1933, Hulot remplaçant Blavette, décédé. La chapelle est inauguré en 1936. L'édifice de brique se compose d'une partie ouverte au public, comprenant la chapelle et les parloirs, et le couvent proprement dit, comprenant les cellules et les lieux de vie collective. Les bâtiments entourent une cour jardin sur trois côtés, avec des galeries formant cloître. La chapelle se compose d'une nef unique flanquée de sept chapelles latérales. Les verrières du choeur et des chapelles latérales, réalisées entre 1936 et 1947, sont d'André Pierre et Pierre Villette. Les quatorze verrières de la nef et quatre du choeur sont dues à Claude Malespine.
classé MH1er quart 20e siècleProtégé le 2025/07/21 : classé MHCimetière du Sud dit du Montparnasse ; 3 boulevard Edgar-QuinetArchitecte : De Charmoy José (sculpteur)
Précision sur la protection
Le cénotaphe de Charles Baudelaire, en totalité, localisé dans la division 27, section 1 du cimetière du Montparnasse sur la parcelle 1, figurant au cadastre section AK, situé 3 boulevard Edgar-Quinet, tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l'arrêté : classement par arrêté du 21 juillet 2025
classé MH4e quart 19e siècle;1er quart 20e siècleProtégé le 2016/07/05:classé MH59 rue Vercingétorix ; 34-36 rue GuilleminotArchitecte : Astruc Jules (architecte)
Précision sur la protection
L'église en totalité (cad. DP 01 47) : classement par arrêté du 5 juillet 2016
Historique
La construction de l'église se déroule de 1899 à 1901, sous la conduite de l'architecte Jules Astruc qui utilise une structure métallique, mais conserve un style roman à l'édifice.
inscrit MH3e quart 19e siècleProtégé le 1982/07/12 : inscrit MH82 avenue du Général-Leclerc ; 205 avenue du Maine ; place Victor-et-Hélène-BaschArchitecte : VAUDREMER Joseph Auguste Emile (architecte)
Précision sur la protection
Eglise Saint-Pierre de Montrouge (cad. 14 : 03 BT 17) : inscription par arrêté du 12 juillet 1982
inscrit MH partiellement2e quart 19e siècleProtégé le 1996/06/21 : inscrit MH partiellement3 place Denfert-Rochereau ; 2 rue Hallé ; 1-9 avenue René-Coty ; 71-83 boulevard Saint-Jacques ; rue de la Tombe-IssoireArchitecte : DULONG (ingénieur)
Précision sur la protection
Façades et toitures (cad. BQ 37) : inscription par arrêté du 21 juin 1996
Historique
Témoin unique du premier âge des chemins de fer en région parisienne. Construit entre 1845 et 1846 sous la direction de l'ingénieur Dulong. Exploitation de la ligne par le système Arnoux (trains articulés). Voie courbe (en raquette) qui permettait au train de repartir sans manoeuvre. En 1889, décision de prolonger la ligne jusqu'au Luxembourg : bâtiment amputé de son aile droite, abandon du matériel Arnoux.
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle15e siècle;16e siècle;1er quart 17e siècle;4e quart 18e siècle;1er quart 19e siècleProtégé le 1942/02/04 : classé MH ; 1990/06/08 : classé MH ; 1999/01/26 : inscrit MH ; 2004/07/12 : inscrit MH111 boulevard de Port-Royal ; 7 rue du Faubourg-Saint-JacquesArchitecte : GUILLAUMOT (maître de l'oeuvre);THURY HERICART DE (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Porte d'entrée de l'ancien hôpital Ricord, 111, boulevard de Port-Royal : classement par arrêté du 4 février 1942 - Fontaine des Capucins, y compris l'échelle d'étiage, et son épure, sises sous terre à l'aplomb de l'ancien noviciat des Capucins, actuellement sous l'hôpital (cad. 14 : 01 AB 26) : classement par arrêté du 8 juin 1990 - Le sous-sol des parcelles AB 21 à 26, à l'aplomb de l'ancien noviciat des Capucins, actuellement sous l'hôpital Cochin ; le sous-sol sous l'emprise de la rue du Faubourg-Saint-Jacques, allant du n° 2 au n° 24 et du n° 1 au n° 27 (cad. non cadastré) ; le sous-sol sous l'emprise de la rue Saint-Jacques, allant du n° 263 au n° 307 et du n° 270 au n° 350 (cad. non cadastré) ; le sous-sol sous l'emprise du boulevard de Port-Royal depuis l'alignement des façades impaires de la rue de la Santé, à partir de l'axe du mitoyen entre le 3 et le 1, rue de la Santé (cad. non cadastré) ; le sous-sol compris sous le carrefour que forment ces trois voies, depuis l'axe constitué par les façades des numéros pairs de la rue du Faubourg-Saint-Jacques et de la rue Saint-Jacques (cad. non cadastré) : inscription par arrêté du 26 janvier 1999 - Le Puits des Capucins, sis 111, boulevard du Port-Royal et 7, rue du Faubourg-Saint-Jacques (cad. AB 26) : inscription par arrêté du 12 juillet 2004
Historique
La porte d'entrée de l'ancien hôpital Ricord date de la fin du 18e siècle. La carrière des Capucins se trouve sous l'ancien noviciat des Capucins, actuel hôpital Cochin, et sous une partie du boulevard de Port-Royal. Il s'agit d'anciens réseaux d'exploitation de calcaire grossier datant approximativement des 15e et 16e siècles, auxquels se sont ajoutées des galeries de service et de recherche de l'inspection générale des carrières réalisées aux 18e et 19e siècles. Il s'agit d'un des plus anciens services publics, créé en 1777, traitant du sous-sol ; il a réalisé un ensemble urbanistique souterrain contenant un réseau de galeries appareillées. Le témoin le plus remarquable de cette carrière est un puits à eau hémicylindrique et son échelle d'étiage, édifiés en 1810, avec son escalier monumental descendant jusqu'à la nappe phréatique.
classé MH4e quart 18e siècleProtégé le 1928/10/02 : classé MH38 rue du Faubourg-Saint-JacquesArchitecte : Le Boursier (architecte)
Précision sur la protection
L'hôtel en totalité : classement par arrêté du 2 octobre 1928
Historique
L'hôtel de Massa se trouvait situé 111, rue La-Boëtie, au coin de l'avenue des Champs-Elysées, à Paris 8e ; après sa vente en 1926 et un projet de démolition, il a été déplacé en 1928 et transféré dans un jardin dépendant de l'Observatoire de Paris. Il s'agit d'un hôtel construit sous le règne de Louis XVI, probablement par l'architecte Le Boursier. C'est une construction simple de style classique ; ses deux étages sont couronnés par une corniche et percées de baies régulières, en plein cintre et couronnées par une console décorée de guirlandes au rez-de-chaussée.
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleProtégé le 1986/06/12 : inscrit MH31, 31bis rue Campagne-Première ; passage d'EnferArchitecte : ARFVIDSON André (architecte);BIGOT Alexandre (céramiste)
Précision sur la protection
Façades et toitures (cad. 14 : 01 AD 4) : inscription par arrêté du 12 juin 1986
Historique
Ensemble de vingt ateliers avec des logements organisés en duplex, construit en béton armé par l'architecte André Arfvidson en 1911. La façade sur la rue Campagne-Première (primée au concours des façades de la Ville de Paris en 1911) est revêtue d'un carrelage en grès flammé réalisé par le céramiste Alexandre Bigot.
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleProtégé le 1982/10/05 : inscrit MH7 rue Lebouis ; 2 impasse LebouisArchitecte : MOLINIE Emile (architecte)
Précision sur la protection
Façades et toitures (cad. 14 : 04 DR 67) : inscription par arrêté du 5 octobre 1982
Historique
Immeuble d'habitations et d'ateliers d'artistes construit en 1913 par l'architecte Emile Molinié. La façade, primée au concours des façades de la Ville de Paris en 1913, se caractérise par ses deux bow-windows et ses grandes baies vitrées éclairant les ateliers. Au quatrième niveau, une frise de feuilles de lierre jaune sur fond brun est réalisée selon le procédé de décoration murale dit "sgraffito".
inscrit MH partiellement4e quart 19e siècleProtégé le 1992/09/24 : inscrit MH108 rue d'Alésia ; 40 rue des PlantesArchitecte : Meyer (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Les quatre panneaux en céramique placés aux troisième et quatrième étages, de part et d'autre du pan coupé (cad. 14 : 04 CR 124) : inscription par arrêté du 24 septembre 1992
inscrit MH partiellement2e quart 20e siècleProtégé le 1986/06/12 : inscrit MH ; 2007/10/22 : inscrit MH3 rue de la Cité-UniversitaireArchitecte : Roux-Spitz Michel (architecte)
Précision sur la protection
Les façades et toitures sur rue (cad. 14 : 02 AZ 33) : inscription par arrêté du 12 juin 1986 - La façade arrière (cad. AZ 33) : inscription par arrêté du 22 octobre 2007
Historique
Immeuble de logements et d'ateliers d'artistes construit en 1930 par l'architecte Michel Roux-Spitz. Situé aux abords du parc Montsouris, cet édifice, réalisé en béton armé, appartient à ce que l'architecte a appelé sa "série blanche", dont l'immeuble de la rue Guynemer (voir notice PA00088587) est le prototype. Il reprend les motifs architecturaux de bow-windows et de petits oeils-de-boeuf au rez-de-chaussée. La façade de ce niveau est ornée de mosaïques que l'on retrouve dans les bordures autour des baies.
inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection partielle1er quart 20e siècleProtégé le 1999/03/04 : inscrit MH ; 2000/03/27 : classé MH5 rue SchoelcherArchitecte : FOLLOT Paul (architecte);BRANDT Edgar (ferronnier)
Précision sur la protection
Appartement à l'entresol (lots n° 7 et 9, bâtiments A et B) (cad. AO 4) : inscription par arrêté du 4 mars 1999 - Ensemble des façades et des toitures ; vestibule d'entrée ; appartement du premier étage dans le bâtiment A (lots n° 2 et 8) (cad. AO 4) : classement par arrêté du 27 mars 2000
Historique
L'hôtel particulier de Paul Follot, beau-frère de Paul Poiret, considéré comme un des pères de l'Art Décoratif français, a été construit entre 1912 et 1914. L'intérêt principal de cet édifice réside dans la conservation exceptionnelle d'un ensemble décoratif homogène, comprenant aussi bien des tentures murales que des meubles, des appliques que des tapis, éléments restés en place depuis leur installation au début du siècle. Le toit légèrement bombé, à croupe hémicirculaire, très pentu, dont les tuiles reposent sur un voile de béton, évoque les maisons du Nord, d'Autriche ou d'Allemagne. La même influence viennoise se fait sentir dans la présence de mosaïques, tant intérieures qu'extérieures. Les ferronneries attribuées à Edgar Brandt sont très sobres.
inscrit MH partiellement2e quart 20e siècleProtégé le 2001/11/28 : inscrit MH12 rue CassiniArchitecte : ABELLA Charles (architecte)
Précision sur la protection
Les façades et toitures sur rue et sur cour ; la grille d'entrée ; les parties communes (vestibule d'entrée et cage d'escalier) (cad. AB 8) : inscription par arrêté du 28 novembre 2001
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleProtégé le 2006/10/17 : inscrit MH16 rue du Saint-GothardArchitecte : Elsberg Anciaux von (sculpteur)
Précision sur la protection
Les façades et toitures du bâtiment en L ; les ateliers en rez-de-chaussée en vis-à-vis ; le sol de la cour (cad. 14-02 BN 30) : inscription par arrêté du 17 octobre 2006
Historique
Ateliers construits entre 1909 et 1910 par le sculpteur Anciaux von Elsberg, selon un plan en L, dans une cour. La structure est en pans de bois à remplissage de briques, couverts en sheds. Ils sont à deux niveaux, un rez-de-chaussée et un étage de comble, chaque niveau étant pourvu d'une mezzanine. Les façades sont principalement constituées de baies vitrées. Selon la tradition, ils auraient été construits avec les matériaux de récupération de l'exposition universelle de 1889 ou 1900. Un atelier préexistant sur rue, construit en 1885, aurait été utilisé par Paul Gauguin.
inscrit MH partiellement2e quart 20e siècleProtégé le 2013/05/17 : inscrit MH ; 2013/07/29 : inscrit MH21 rue GazanArchitecte : Pelée de Saint-Maurice Jean-Marie (architecte);Barillet (verrier)
Précision sur la protection
Les façades et toitures, ainsi que les parties communes (cad. AY 0014, cf plan annexé à l'arrêté) : inscription par arrêté du 17 mai 2013, modifié par arrêté du 29 juillet 2013
Historique
Il s'agit d'un immeuble conciliant appartements et ateliers d'artistes. La façade, côté rue, est résolument moderniste, formant un damier composé de larges baies vitrées. La cage d'escalier est éclairée de vitraux qui peuvent être attribués à l'atelier de Barillet. La porte d'entrée est ornée de ferronnerie dont le motif se retrouve dans toutes les parties communes. L'ensemble est très représentatif de cette vague d'immeubles « ateliers-habitations », dans la lignée de ceux réalisés par Michel Roux Spitz.
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleProtégé le 2014/08/01 : inscrit MH11-11bis rue Victor-Schoelcher ; 12 rue Victor-ConsidérantArchitecte : Gauthier (architecte);Hennebique François (ingénieur)
Précision sur la protection
Les façades et toitures ainsi que la cour, selon le plan annexé à l'arrêté (cad. AO 7) : inscription par arrêté du 1er août 2014
Historique
Cet immeuble est composé de 48 ateliers dartistes et de chambres de service aux étages supérieurs. Dans ce lieu, ont habité et travaillé Anaïs Nin, Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre, Claude Lanzmann mais également un grand nombre dautres auteurs, de peintres, de musiciens.
inscrit MH20e siècleProtégé le 2016/09/27 : inscrit MH83 rue de la Tombe-IssoireArchitecte : Poiriez Gustave;maître d;oeuvre
Précision sur la protection
Les façades et toitures ; les parties communes (les quatre escaliers avec leur vestibule d'entrée et le palier du premier étage) ; la remise à vélos ; le sol de la parcelle, tel que représenté par un liséré rouge sur le plan annexé à l'arrêté (cad. BM 20) : inscription par arrêté du 27 septembre 2016
Historique
Ces ateliers ont été construits en 1902 par Gustave Poiriez au même moment que l'immeuble donnant sur la rue. L'ensemble a été édifié dans une allée-jardin de 1200 m². Dans cette allée de 72 mètres de long sur 16 de large, les ateliers sont alignés façade donnant au nord, et construits, semble-t-il, avec des matériaux de l'Exposition universelle de 1900 (poutres, vitrages, peut-être murs à parement de briques). A l'origine, les artistes, uniquement des sculpteurs au rez-de-chaussée et des peintres au premier, ne venaient que pour y travailler. Puis leurs familles s'y sont installées. Sur toute la longueur, dix ateliers de sculpteurs sont édifiés. L'accès au premier se fait par quatre escaliers desservant chacun deux ateliers en rez-de-chaussée et deux ateliers en étage. En face, l'allée d'accès est bordée d'un jardin. L'ensemble est encore pratiquement dans son état d'origine.
inscrit MH partiellement2e quart 20e siècleProtégé le 2001/10/25 : inscrit MH9 rue DelambreArchitecte : ASTRUC Henry (architecte);JOURDAIN Francis (peintre-verrier)
Précision sur la protection
Les façades et toitures sur rue et sur cour du bâtiment d'origine (y compris les vitraux sur cour) (cad. AG 74) : inscription par arrêté du 25 octobre 2001
inscrit MH partiellement2e quart 20e siècleProtégé le 2023/04/25 : inscrit MH7 villa SeuratArchitecte : Rechter Zeev (architecte)
Précision sur la protection
Les éléments suivants de l’immeuble situé 7 villa Seurat : sa façade sur rue, l’escalier et sa rampe. L’immeuble est situé sur la parcelle 104, figurant au cadastre section BM : inscription par arrêté du 25 avril 2023
inscrit MH partiellementProtégé le 2025/12/22 : inscrit MH21-23 rue Froidevaux
Précision sur la protection
La façade sur rue ainsi que l’ensemble des toitures de l’immeuble sis 21-23 rue Froidevaux, sur la parcelle 35 , figurant au cadastre section AN : inscription par arrêté du 22 décembre 2025
inscrit MH partiellement2e quart 20e siècleProtégé le 1986/02/10 : inscrit MH216 boulevard RaspailArchitecte : Elkouken Bruno (architecte)
Précision sur la protection
Façades, toitures et salle de cinéma (cad. 14 : 01 AF 8) : inscription par arrêté du 10 février 1986
Historique
Immeuble comportant des ateliers d'artistes et des appartements, ainsi qu'un petit cinéma au rez-de-chaussée, construit en 1932 par Bruno Elkouken, architecte d'origine polonaise, arrivé à Paris en 1920 et parti aux Etats-Unis en 1937. Les ateliers sont éclairés par les grandes verrières de deux bow-windows rectangulaires, s'étirant sur six étages et caractérisées par le graphisme géométrique de leurs menuiseries. Le cinéma, inauguré en septembre 1934, possède une salle d'une capacité de 278 places. Sous les noms de "Raspail 216" et "Studio Raspail", il a accueilli le public jusqu'en 1982.
inscrit MH partiellement;classé MH2e quart 20e siècleProtégé le 1984/12/28 : inscrit MH ; 2019/04/16 : inscrit MH ; 2021/07/28 : classé MH7 rue MéchainArchitecte : Mallet-Stevens Robert (architecte);Barillet Louis (peintre-verrier)
Précision sur la protection
L'immeuble sur cour, œuvre de Mallet-Stevens : les façades et les couvertures, y compris la verrière, et la cage d'escalier ; l'immeuble ancien sur rue : l'entrée avec ses oculi ainsi que le hall, œuvres de Mallet-Stevens (cad. 14:01 AR 5, 6) : inscription par arrêté du 28 décembre 1984 ; Les parties suivantes de l'immeuble sur cour, œuvre de Robert Mallet-Stevens (bâtiment A) : la cage de l'escalier de service avec le monte-charges, l'immeuble sur rue (bâtiment B) : l'escalier et sa cage jusqu'au premier étage y compris les portes en acajou et les vitraux de Louis Barillet, les éléments ajoutés par l'architecte sur la façade sur jardin y compris la marquise et la jardinière, le sol et le jardin reliant les deux bâtiments, le couloir de service en sous-sol reliant les deux bâtiments, sis 7 rue Méchain, tels que représentés par un liseré rouge sur les plans annexés à l'arrêté (cad. AR5 et 6) : inscription par arrêté du 16 avril 2019 ; Les parties suivantes de l'immeuble sur cour, sis 7 rue Méchain : les façades et les toitures, l'escalier principal et sa cage, l'escalier de service et sa cage avec le monte-charge, le tout situé sur la parcelle n°5, figurant au cadastre section AR : classement par arrêté du 28 juillet 2021
Historique
Immeuble de rapport, comportant des ateliers d'artistes et des appartements, construit par l'architecte Rob Mallet-Stevens en 1929. L'immeuble, réalisé en béton armé et comptant huit étages, est situé en fond de cour. Le vocabulaire propre à l'architecte est bien lisible : volumes cubiques, nombreux décrochements, surface lisse. Un vitrail, composé de différents verres laminés aux reliefs variés, dû au maître-verrier Louis Barillet, protège la haute baie de la cage d'escalier. Le hall de l'immeuble ancien sur la rue, avec ses oculi, est également l'oeuvre de Mallet-Stevens.
inscrit MH2e quart 20e siècleProtégé le 2012/01/09 : inscrit MH26 rue Mouton-DuvernetArchitecte : Sébille Georges (architecte);Delamarre Raymond (sculpteur);Subes Raymond (ferronnier);Poillerat (ferronnier);Barillet Louis (peintre-verrier);Labouret Auguste (peintre-verrier);Léglise Louis (peintre-verrier);Poughéon Robert (peintre);Despujols Jean (peintre);Heurtenberger Fernand (peintre)
Précision sur la protection
La mairie annexe en totalité (cad. BU 64, cf plan annexé à l'arrêté) : inscription par arrêté du 9 janvier 2012
Historique
L'architecte Georges Sébille fut chargé de la construction, dès 1931, de ce bâtiment inauguré en 1936. Deux bas-reliefs du sculpteur Raymond Delamarre ornent le façade. La grande baie de la salle des fêtes est parée d'un vitrail de Louis Barillet et de toiles marouflées dues à Robert Poughéon, Jean Despujols et Fernand Heurtenberger. D'autres artisans reconnus tels le ferronnier Raymond Subes ou encore le maître-verrier Auguste Labouret ont également apporté une forte contribution à la réalisation de cet édifice.
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleProtégé le 1984/12/28 : inscrit MH83 rue Denfert-RochereauArchitecte : Lecoeur François (architecte)
Précision sur la protection
Les façades et les toitures de la maison située au milieu du jardin (cad. 14 : 01 AP 2) : inscription par arrêté du 28 décembre 1984
Historique
Hôtel particulier construit en 1910-1911 par l'architecte François Le Coeur pour André Fontaine, inspecteur général de l'Instruction publique et historien d'art. L'édifice, dit Hôtel Fontaine, est situé au centre d'un jardin entouré de pavillons. Il est réalisé en ciment armé avec des façades, très dépouillées, en brique creuse.
inscrit MH partiellement2e quart 20e siècleProtégé le 1975/01/15 : inscrit MH14 rue Nansouty ; 2 rue Georges-Braque ; anciennement 2 rue du DouanierArchitecte : Lurçat André (architecte)
Précision sur la protection
Les façades et les toitures : inscription par arrêté du 15 janvier 1975
Historique
Hôtel particulier construit de 1926 à 1927 par l'architecte André Lurçat pour Walter Guggenbühl, peintre zurichois. Réalisé en béton armé, l'édifice, qui fait face au parc Montsouris, comporte un grand atelier et une salle de culture physique sur la terrasse du second étage. La façade de l'édifice sur la rue Nansouty est très altérée en 1997.
Façades et couvertures : inscription par arrêté du 15 janvier 1975
Historique
Maison d'angle avec atelier construite par l'architecte Le Corbusier et le peintre Amédée Ozenfant de 1922 à 1924 pour le peintre lui-même. L'appartement est situé au premier étage. Le deuxième étage forme un vaste atelier éclairé par une large verrière d'angle. La toiture d'origine, comportant deux sheds à versants vitrés, disparaît en 1946 lorsque la villa est surélevée et une terrasse aménagée. Les espaces intérieurs ont également été dénaturés par des cloisonnements ; le rythme des fenêtres du rez-de-chaussée a été transformé et le garage supprimé.
inscrit MH2e moitié 19e siècle;1ère moitié 20e siècleProtégé le 2003/06/17 : inscrit MH ; 2004/06/23 : inscrit MHplace Denfert-RochereauArchitecte : Bartholdi Frédéric-Auguste (sculpteur)
Précision sur la protection
Le monument (cad. AP 33) : inscription par arrêté du 17 juin 2003, modifiée par arrêté du 23 juin 2004
Historique
Lion édifié à la mémoire du colonel Denfert-Rochereau, défenseur de Belfort durant la guerre franco-prussienne. Sculpté par Bartholdi, l'artiste en présente un modèle en plâtre au Salon de 1878, acheté par la ville de Paris. Lion en plaques de cuivre repoussé, haut de quatre mètres sur sept de long. Un médaillon en bronze à l'effigie du colonel est ajouté en 1920. L'actuel médaillon est une substitution datant de 1979. Le lion est inauguré en 1880.
inscrit MH1er quart 20e siècleProtégé le 2016/02/12:inscrit MHplace Denfert-RochereauArchitecte : GUIMARD Hector (architecte)
Précision sur la protection
Entourage de l'accès situé place Denfert-Rochereau, côté square Claude-Nicolas-Ledoux (élément non cadastré, se situant à côté de la parcelle cadastrale AN 55) : inscription par arrêté du 12 février 2016
Historique
Accès à la station de métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur une section de la ligne 4 du métro inaugurée en 1909. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.
inscrit MH1er quart 20e siècleProtégé le 2016/02/12:inscrit MHavenue du Général-LeclercArchitecte : GUIMARD Hector (architecte)
Précision sur la protection
Entourage de l'accès situé avenue du Général-Leclerc, face au n°40 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale CK 23) : inscription par arrêté du 12 février 2016
Historique
Accès à la station du métro, dessinés en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur une section de la ligne 4 du métro inaugurée en 1909. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.
inscrit MH1er quart 20e siècleProtégé le 2016/02/12:inscrit MHboulevard Raspail ; boulevard Edgar-QuinetArchitecte : GUIMARD Hector (architecte)
Précision sur la protection
Entourage de l'accès situé boulevard Raspail, face au n°234 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AK 4) : inscription par arrêté du 12 février 2016
Historique
Accès à la station de métro dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur une section de la ligne 4 du métro inaugurée en 1909. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.
classé MH;inscrit MH;protection totale3e quart 17e siècle;19e siècle;20e siècleProtégé le 1926/06/12 : classé MH ; 2009/12/14 : classé MH ; 2009/12/23 : inscrit MHArchitecte : Perrault Claude (architecte);Rémondet (architecte)
Précision sur la protection
L'observatoire et ses jardins, avec leurs clôtures (murs, grilles et pavillons d'entrée) (cad. AQ 10) : classement par arrêté du 14 décembre 2009, modifiant l'arrêté du 12 juin 1926 - Les édicules scientifiques suivants, sis dans les jardins de l'Observatoire, 61, avenue de l'Observatoire, en totalité : le bâtiment du grand équatorial coudé, y compris l'abri mobile et les rails sur leur socle ; le laboratoire de photographie (salle Baillaud) ; le bâtiment de la carte du ciel ; le bâtiment de la méridienne construit par Prouvé ; la mire ; l'édicule sur la terrasse attribué aux ateliers Prouvé (cad. AQ 10, cf plan annexé à l'arrêté) : inscription par arrêté du 23 décembre 2009
Historique
L'Observatoire a été fondé en 1667 par Colbert, sous le règne de Louis XIV, et construit par l'architecte Claude Perrault entre 1667 et 1672. Les astronomes, en déterminant l'orientation nord-sud du domaine, imposent à l'architecte de lui donner cette ligne comme axe de symétrie. Cet axe deviendra le méridien de Paris. L'édifice se présente comme un vaste rectangle flanqué de deux tours octogonales. Les quatre faces correspondent aux quatre points cardinaux. Il s'élève sur trois niveaux au nord et deux au sud, et se termine par une terrasse. La façade sud est ornée de sculptures de Temporiti. Des bâtiments scientifiques sont placés dans les jardins, construits dans la seconde moitié du 19e siècle et au cours du 20e pour abriter des instruments scientifiques (pavillon de la carte du ciel : 1870 et 1892 ; pavillon du grand équatorial : 1889 ; salle Baillaud ; pavillon de l'instrument des passages dit aussi de la méridienne, réalisé par Jean Prouvé en 1951 sur une conception de l'architecte Rémondet).
inscrit MH partiellement19e siècleProtégé le 1928/10/19 : inscrit MHArchitecte : LEGRAND (maître de l'oeuvre);CHAPON (maître de l'oeuvre);DAVIOUD (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Mire de l'Observatoire : inscription par arrêté du 19 octobre 1928
Historique
Mire de l'Observatoire : 1er quart 19e siècle, par LEGRAND ; Pavillon du Bardo (détruit par un incendie le 4 mars 1991) : 3e quart 19e siècle, par CHAPON, DAVIOUD
inscrit MH partiellement2e quart 20e siècleProtégé le 1988/01/12 : inscrit MH102 boulevard du MontparnasseArchitecte : BARILLET (architecte);LE BOUC (architecte);SOLVET (décorateur);LEGER Fernand (peintre)
Précision sur la protection
La salle du rez-de-chaussée (cad. 14 : 01 AG 14) : inscription par arrêté du 12 janvier 1988
Historique
Témoin de la vie parisienne durant les "années folles", la brasserie La Coupole est construite en 1927 par les architectes Barillet et Le Bouc pour les restaurateurs Ernest Fraux et René Lafon. Le nom est choisi par référence à ceux des établissements avoisinants, "Le Dôme" et "La Rotonde". Le programme d'origine comportait un dancing en sous-sol, une brasserie au rez-de-chaussée et un restaurant d'été à l'étage (recouvert en 1931 d'une coupole en dalles de verre). A l'initiative du décorateur Solvet, trente-deux artistes de Montparnasse participent à la décoration de la salle du restaurant, notamment par des peintures sur toile marouflée en haut des piliers. Fernand Léger figure parmi ces peintres, mais l'attribution des toiles est incertaine. Le restaurant a été réhabilité en 1988 à l'occasion de la surélévation du bâtiment. Six niveaux de bureaux, derrière une façade censée rappeler l'architecture des années 1930, dominent aujourd'hui l'établissement en rez-de-chaussée.
inscrit MH1er quart 20e siècleProtégé le 2010/05/21 : inscrit MH3 boulevard Edgar-Quinet
Précision sur la protection
En totalité, la tombe de Tania Rachevskaïa, avec le groupe sculpté Le Baiser de Constantin Brancusi et son socle formant stèle (cad. AK 02, cf plan annexé à l'arrêté) , concession n° 191P1910, section 22, n° 265 : inscription par arrêté du 21 mai 2010
Historique
La tombe de Tania Rachevskaïa, au cimetière Montparnasse, section 22, est ornée d'un monument comprenant un socle, avec son épitaphe, ainsi qu'une statue de Constantin Brancusi dite : le Baiser. La signature du sculpteur est apposée au bas du socle. Ce Baiser, daté de 1909, est le troisième d'une série réalisée par Brancusi de 1907 à 1940. En 1910, Tania Rachevskaïa, étudiante russe, se suicide par amour pour le docteur Marbais, ami et compatriote de Brancusi. En son hommage, le médecin commande au sculpteur un monument funéraire sur la tombe de la jeune fille et c'est le Baiser qui fut choisi. Son installation remonte à la toute fin de l'année 1910 ou tout début 1911.
classé MH2e quart 19e siècleProtégé le 2025/07/21 : classé MHCimetière du Sud dit du Montparnasse ; 3 boulevard Edgar-QuinetArchitecte : Elshoecht Carle (sculpteur);Eck et Durand (fondeurs)
Précision sur la protection
Le tombeau de Jacques Lisfranc, en totalité, localisé dans la division 13 du cimetière du Montparnasse sur la parcelle 1, figurant au cadastre section AK, situé 3 boulevard Edgar-Quinet, tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l'arrêté : classement par arrêté du 21 juillet 2025
classé MH3e quart 19e siècleProtégé le 2025/07/21 : classé MHCimetière du Sud dit du Montparnasse ; 3 boulevard Edgar-QuinetArchitecte : Ruprich-Robert Victor Marie Charles (architecte);Legrain Emile (ornemaniste)
Précision sur la protection
Le tombeau de la famille Constant-Dufeux, en totalité, localisé dans la division 11, section 1 du cimetière du Montparnasse sur la parcelle 9, figurant au cadastre section AL, situé 3 boulevard Edgar-Quinet, tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l'arrêté : classement par arrêté du 21 juillet 2025
classé MH2e quart 19e siècleProtégé le 2025/07/21 : classé MHCimetière du Sud dit du Montparnasse ; 3 boulevard Edgar-QuinetArchitecte : Constant-Dufeux Simon-Claude (architecte);Dantan Antoine Laurent dit Dantan l'Aîné (sculpteur)
Précision sur la protection
Le tombeau de la famille Dumont d'Urville, en totalité, localisé dans la division 15 du cimetière du Montparnasse sur la parcelle 42, figurant au cadastre section AJ, situé 3 boulevard Edgar-Quinet, tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l'arrêté : classement par arrêté du 21 juillet 2025
classé MH2e quart 19e siècleProtégé le 2025/07/17 : classé MHCimetière du Sud dit du Montparnasse ; 3 boulevard Edgar-QuinetArchitecte : Danjoy Jean Charles Léon (architecte);Boulanger Pierre François Marie (ferronnier d'art)
Précision sur la protection
Le tombeau de la famille de Montault, en totalité, avec la grille qui l'entoure, localisé dans la division 1, section 1 du cimetière du Montparnasse sur la parcelle 9, figurant au cadastre section AL, situé 3 boulevard Edgar-Quinet, tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l'arrêté : classement par arrêté du 17 juillet 2025
classé MH4e quart 19e siècleProtégé le 2025/07/21 : classé MHCimetière du Sud dit du Montparnasse ; 3 boulevard Edgar-QuinetArchitecte : Boussard Jean (architecte);Céli-Hénaut (entrepreneur)
Précision sur la protection
Le tombeau de la famille Schelfhaut, en totalité, localisé dans la division 17, section 1 du cimetière du Montparnasse sur la parcelle 1, figurant au cadastre section AK, situé 3 boulevard Edgar-Quinet, tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l'arrêté : classement par arrêté du 21 juillet 2025
classé MH19e siècleProtégé le 2025/07/21 : classé MHCimetière du Sud dit du Montparnasse ; 3 boulevard Edgar-QuinetArchitecte : Godeboeuf Eugène (architecte);Toussaint Christophe François Armand (sculpteur)
Précision sur la protection
Le tombeau d'Antoine Chrysostome Quatremère de Quincy, en totalité, localisé dans la division 7, section 1 du cimetière du Montparnasse sur la parcelle 42, figurant au cadastre section AJ, situé 3 boulevard Edgar-Quinet, tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l'arrêté : inscription par arrêté du 21 juillet 2025
inscrit MH;classé MH1er quart 20e siècleProtégé le 1975/01/15 : inscrit MH ; 2018/12/10 : classé MH1, 3, 4, 5, 7bis, 8, 9, 11 villa Seurat ; 101 rue de la Tombe-IssoireArchitecte : Lurcat André (architecte);Perret Auguste (architecte);Perret Gustave (architecte)
Précision sur la protection
Maison Townshend, maison Goerg et Gromaire, maison de Jean Lurçat, maison de P. Bertrand, maison de Chana Orloff, maison de Mademoiselle Quille, maison de Madame Bertrand, maison Huggler : façades et toitures : inscription par arrêté du 15 janvier 1975 ; Considérant que la maison située 4 Villa Seurat construite en 1924 par André Lurçat pour son frère Jean Lurçat avec ses aménagements intérieurs et son mobilier conçu spécialement, présente du point de vue de l'histoire et de l'art, un intérêt et des qualités suffisantes pour en rendre désirable la préservation en raison d'une part de sa place dans l'histoire de l'architecture contemporaine, d'autre part de l'intérêt porté par André Lurçat à l'aménagement intérieur de l'habitat, et enfin de la préservation du décor originel de la maison, est inscrite au titre des MH en totalité la maison de Jean Lurçat y compris le sol de sa parcelle et ses objets immeubles (parcelle n° 121 d'une contenance de 01 a 17 ca figurant au cadastre section BM telle que délimitée par un liséré rouge sur le plan annexé et appartenant à l'Académie des Beaux-Arts ; La maison de Jean Lurçat, en totalité, avec le sol sur laquelle elle est implantée et le mur de clôture du jardin, conformément au plan annexé à l'arrêté (cadastre section BM parcelle 121) : classement par arrêté du 10 décembre 2018
Historique
Sur une voie créée en 1926, lotie par Schreibmann et baptisée Villa Seurat, un ensemble de villas d'artistes et d'hôtels particuliers est construit de 1924 à 1926. L'architecte André Lurçat est l'auteur de huit maisons : au n° 1 pour l'écrivain Frank Townshend, au n° 3 pour les peintres Edouard Georg et Marcel Gromaire, au n° 3 pour le peintre Jean Lurçat (frère de l'architecte) , au n° 5 pour le peintre Pierre Bertrand, au n° 8 pour Mademoiselle Quillé, au n° 9 pour Madame veuve Bertrand, au n° 9 pour le sculpteur Arnold Huggler et, enfin, l'hôtel particulier au 101 rue de la Tombe-Issoire. Dans le même lotissement, au n° 7 bis, les architectes Auguste et Gustave Perret signent en 1926 la maison-atelier du sculpteur russe Chana Orloff. L'auteur américain Henry Miller a séjourné à la maison au n° 18 à partir de 1934.
Architecte : Dubuisson Jean (architecte);Warnery Jacques;Beaudoin Eugène (architecte);Cassan Urbain (architecte);Hoÿm de Marien de Louis (architecte);Saubot Jean (architecte);Lopez Raymond (architecte)
résidence AragoLabel 2025
Architecte : Roux-Dufort René (architecte);Roux-Dufort Evelyne (architecte)
Grands Sites de France à moins d'une heure du 14e arrondissement de Paris
Sites paysagers d'exception labellisés par le Ministère de la Transition
écologique (Réseau des Grands Sites de France),
accessibles en moins d'une heure de route du 14e arrondissement de Paris.
🏞Massif des Trois Pignons – Bois Saint-Hubert45 min de route · 50 km · en démarche
Autres communes labellisées à proximité du 14e arrondissement de Paris
Au-delà des Plus Beaux Villages déjà listés ci-dessus, voici les
communes distinguées par d'autres labels nationaux et accessibles
en moins d'une heure de route.
Spots de baignade à proximité du 14e arrondissement de Paris
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières)
accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité
de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).
💧BRAS MARIE3 min · Paris
💧BERCY4 min · Paris
💧BRAS DE GRENELLE4 min · Paris
💧CANAL SAINT-MARTIN5 min · Paris · Eau A
💧BASSIN DE LA VILLETTE7 min · Paris · Eau A
💧Plage de Charentonneau8 min · Maisons-Alfort
Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).
Petit patrimoine de proximité du 14e arrondissement de Paris
Curiosités du patrimoine vernaculaire recensées par la communauté
OpenStreetMap — petits monuments souvent oubliés des inventaires
officiels mais qui font le charme d'une visite.
⛪8 chapelles
🏛3 ruines
⛲7 fontaines
🕊1 pigeonnier
Source : OpenStreetMap (mise à jour communautaire).
Curiosités & records
1
Ronds-points
0,0 pour 1 000 hab.
Équipements publics comptabilisés
Comptages issus d'OpenStreetMap — utile pour jauger l'équipement quotidien au-delà des statistiques INSEE classiques.