homme d'État français
Né(e) et décédé(e) iciParis 7e rassemble 145 monuments historiques. l'offre d'hébergement compte 65 hébergements classés Atout France.
Monuments historiques
145 monuments classés ou inscrits au titre des Monuments historiques.
Précision sur la protection
La devanture : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Magasin et devanture installés vers 1900 pour un commerce d'épicerie. Le coffrage en bois est de style Art Nouveau. C'est aujourd'hui un magasin de chaussures.
Précision sur la protection
La façade sur jardin et la décoration 18e siècle de la chambre à coucher, de la salle à manger et du cabinet avec plafond peint : inscription par arrêté du 20 octobre 1928
Précision sur la protection
Ancien hôtel et ses jardins : classement par arrêté du 12 juin 1926
Historique
Edifice élevé en 1729 par Jean Aubert qui s'inspira des dessins de Jacques-Jules Gabriel. Le site comprenait un enclos continu, un double hémicycle et deux pavillons. La cour d'honneur surplombait une basse-cour ouest et un labyrinthe à l'est. L'ensemble était complété par des cuisines et des communs d'un côté, et un petit hôtel de l'autre. En 1912, l'ensemble a subi des destructions.
Précision sur la protection
L'ancien hôtel avec ses dépendances et son jardin : classement par décret du 24 mai 1939
Précision sur la protection
L'ancien hôtel en totalité, avec son jardin (cad. CD 110) : classement par arrêté du 25 août 2003
Historique
Ensemble remanié par Walter Destailleur, à la demande de Martine-Marie-Pol de Béhague, épouse du comte René de Béarn. Entre 1895 et 1904, le grand hôtel est rasé et une partie du petit est conservée. Initialement prévu dans un style néo-byzantin, le nouvel hôtel est rhabillé en 1904 avec des éléments de l'architecture classique par Destailleur.
Précision sur la protection
Les façades sur rue et sur jardin : inscription par arrêté du 29 mars 1926
Précision sur la protection
Ancien corps de logis du 18e siècle (cad. 07 : 02 AX 86) : classement par arrêté du 24 mars 1993 ; Sol de la cour d'honneur et du jardin de l'hôtel de Courteilles, ainsi que la totalité du bâtiment dû à l'architecte Gisors, accolé à l'Ouest de l'ancien corps de logis du 18e siècle (cad. 07 : 02 AX 86) : inscription par arrêté du 24 mars 1993
Précision sur la protection
L'arrêté du 30 mars 1965 portant inscription au titre des monuments historiques des façades et des toitures du bâtiment sur rue ; des façades et toitures du bâtiment sur jardin ; des sols de la cour d'honneur et du jardin (cad. AW 34) est abrogé par arrêté du 24 février 2014
Historique
L'hôtel de Ravannes, datant de la fin du 18e siècle et modifié dans le courant du 19e siècle, se composait de communs sur rue et d'un corps de logis entre cour et jardin. Il a été entièrement démoli quelques mois après la protection pour laisser la place à un immeuble de bureaux.
Précision sur la protection
Ensemble des façades et des toitures, y compris celles des bâtiments des 19e et 20e siècles ; mur de clôture à balustres ; pièces avec leur décor situées : dans le corps de bâtiment principal entre le quai Anatole-France et la cour d'honneur et correspondant aux pièces 17, 20, 21, 22, 24, 25, 26, 27, 28, 29, 30, 44 (cf plan annexé à l'arrêté) ; dans l'aile ouest, salle du Conseil et chambre qui la précède et correspondant aux pièces 49, 50 (cf plan annexé à l'arrêté) (cad. 07 : 02 AP 22) : classement par arrêté du 25 novembre 1985
Historique
Hôtel construit de 1782 à 1788 par l'architecte Pierre Rousseau pour Frédéric III, prince de Salm-Kyrbourg, puis acquis par la Légion d'Honneur en 1804, deux ans après sa création. L'édifice est agrandi sur la rue de Solférino vers 1860 par l'architecte Lejeune, puis incendié par les Communards en mai 1871. Il est reconstruit par l'architecte Anastase Mortier de 1871 à 1874, en respectant le projet d'origine de Rousseau mais en intégrant une décoration demandée aux artistes officiels de l'époque. De 1922 à 1925, à l'emplacement des anciennes écuries sur la rue de Bellechasse, l'architecte Jean de la Morinerie construit les bâtiments destinés à abriter le musée de la Légion d'Honneur.
Précision sur la protection
La porte cochère, vantaux compris : classement par arrêté du 6 août 1954 - Les façades et les toitures sur rue et sur cour, y compris les retours sur jardin ; le passage cocher ; les deux grands escaliers (cad. AN 26) : inscription par arrêté du 12 septembre 2008
Historique
De la demeure de Jacques Samuel Bernard subsiste l'hôtel du 17e siècle qui donnait accès au bâtiment qu'il a fait édifier. Les vantaux, l'encadrement de la voûte et des fenêtres sont typiquement du début du 18e siècle, mais le décor est supporté par un appareil refendu antérieur. Les appuis des fenêtres sont caractéristiques du 17e siècle. L'édifice présente un plan en U terminé par deux larges pavillons encadrant une grille d'architecture. L'entrée se faisait par le grand escalier de gauche. Une antichambre classique s'ouvrait sur la salle à manger. Puis, l'accès menait aux constructions neuves : un salon ovale orné de stucs représentant la Poésie, la Musique, la Peinture et la Sculpture, et de cinq rosaces d'où pendaient des lustres. Les quatre portes étaient surmontées de peintures de Restout et Van Loo représentant les quatre parties du monde. Les travaux ont été exécutés de 1740 à 1744. A la fin du 19e siècle, les parties du 18e siècle sont démolies pour permettre la construction des grands immeubles du boulevard.
Précision sur la protection
Les façades et les toitures sur cour et sur jardin ; la cage d'escalier en totalité ; le salon d'axe et le salon rouge au rez-de-chaussée ; le salon central au premier étage (cad. AO 38) : inscription par arrêté du 7 juillet 2008
Précision sur la protection
Les façades et les toitures sur rue, sur cour et sur jardin, y compris le portail d'entrée sur rue : classement par arrêté du 21 juillet 1970
Précision sur la protection
Ancien corps de logis de l'hôtel, ainsi que, dans le bâtiment administratif du 19e siècle sur rue, la salle Sully avec son décor et l'escalier y conduisant avec sa cage et son décor (cad. 07 : 02 AY 52) : classement par arrêté du 10 février 1994 ; Toutes les façades et toitures des bâtiments administratifs du 19e siècle accompagnant l'ancien hôtel de Villeroy et dûs à l'architecte Brune (cad. 07 : 02 AY 52) : inscription par arrêté du 10 février 1994
Historique
Hôtel construit par l'architecte F. Debias-Aubry au début du 18e siècle, tranformé à la fin du 19e siècle par l'architecte E. Brune.
Précision sur la protection
L'hôtel avec ses dépendances, le parc et le pavillon de musique situé au fond du jardin (cad. 2015 000 AJ 11) : classement par arrêté du 3 janvier 1923
Précision sur la protection
Hôtel avec son jardin (cad. 07 : 03 BF 8) : inscription par arrêté du 23 décembre 1992
Historique
Cet ancien hôtel particulier a été construit en 1781 par l'architecte A.T. Brongniart pour Anne-Pierre, comte de Montesquiou, marquis de Fézensac et premier écuyer de Monsieur. L'hôtel est adjugé en 1851 aux bénédictines de l'Adoration perpétuelle du Saint-Sacrement pour lesquelles Clément Parent élève un cloître et une chapelle néo-gothiques. Ces dernières constructions sont rasées à partir de 1938, après acquisition par l'Etat, et remplacées en 1951 par l'actuel bâtiment administratif sur rue dû à l'architecte Martin. Les décors de l'hôtel ont en grande partie disparu, mais il subsiste toutefois un escalier avec rampe en fer forgé du 18e siècle.
Précision sur la protection
La façade sur la cour : inscription par arrêté du 8 juin 1926
Précision sur la protection
Les façades et les toitures sur rues, place et cours du bâtiment ; le hall d'entrée sur toute sa hauteur et son dégagement ; l'escalier d'honneur, y compris le palier-vestibule du deuxième étage ; les deux cages d'escalier secondaires en totalité ; l'escalier de service en béton ; au deuxième étage, le bureau du Ministre, l'ancienne bibliothèque (salle de conférence), les couloirs et les espaces de dégagement (cad. BQ 2, cf plan annexé à l'arrêté) : inscription par arrêté du 27 décembre 2013
Historique
La construction du ministère fut décidée par décret du 7 août 1930. L'immeuble fera partie d'un ensemble de bâtiments administratifs édifiés à la même période. Il se distingue par la qualité des décors, la porte monumentale, la peinture murale dans le bureau du ministre, les ferronneries ainsi que l'agencement des escaliers et des coursives évoquant l'intérieur d'un paquebot.
Précision sur la protection
Temple de Penthemont (ancienne église) (cad. 07 : 01 AM 40) : classement par arrêté du 21 mars 1983 ; Façades et toitures sur cours du bâtiment conventuel principal ; grand salon au premier étage avec son décor (cad. 07 : 01 AM 39) : classement par arrêté du 21 mars 1983 ; Façades et toitures entourant la cour d'honneur (sauf celles classées) (cad. 07 : 01 AM 39) : inscription par arrêté du 21 mars 1983 ; Salon central du rez-de-chaussée du corps de bâtiment principal sur la cour d'honneur ; enfilade des salons du premier étage du corps de bâtiment principal sur la cour d'honneur (sauf salon central classé devenu bureau du ministre) (cad. 07 : 01 AM 39) : inscription par arrêté du 24 décembre 1992 - L'ancienne abbaye de Penthemont, sise 37-39, rue de Bellechasse, selon le plan annexé à l'arrêté (cad. AM 01 39) : classement par arrêté du 11 septembre 2013
Historique
En 1672, les religieuses de Pentemont s'installent dans l'ancien couvent d'Augustines. En 1747, l'abbesse projette la reconstruction complète à partir des plans établis par l'architecte Constant d'Ivry. En 1790, l'abbaye devient propriété nationale. Caserne en 1803. En 1843, l'église est consacrée au culte réformé, et est réaménagée selon le projet de Baltard. Grand salon au premier étage avec son décor : 3e quart 18e siècle. Lambris du 18s datant de l'ancienne abbaye construite par Contant d'Ivry.
Précision sur la protection
La devanture et le décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Boucherie chevaline installée entre 1925 et 1930. La devanture comporte une grille ajourée en fonte. Décor intérieur en carreaux de faïence blancs. Le magasin a été transformé en pâtisserie en 1987.
Précision sur la protection
L'ancienne gare : classement par arrêté du 15 mars 1978
Historique
Gare et hôtel construits à partir de 1898 par l'architecte Victor Laloux, et inaugurés le 14 juillet 1900 pour l'Exposition universelle. L'édifice se compose d'un hall de 32 mètres de haut sur 40 de large et 138 de long. Les structures métalliques intérieures sont recouvertes à l'extérieur par une façade de pierre. De 1900 à 1939, la gare accueille les trains desservant le sud-ouest. En 1939, la gare ne dessert plus que la banlieue. Durant la Seconde guerre mondiale, elle sert à l'expédition de colis pour les prisonniers, puis de lieu d'accueil pour leur retour à la Libération. En 1973, fermeture de l'hôtel. En 1977, la transformation en musée pour les arts de la seconde moitié du 19e siècle est décidée. Inauguration du musée le 1er décembre 1986.
Précision sur la protection
Les façades et toitures de l'Hôtel de Broglie, 16 rue Saint-Dominique, situé sur la parcelle n° 10 figurant au cadastre, section 07-02 AQ : inscription par arrêté du 19 novembre 1991 ; L'Hôtel de Brienne, en totalité, y compris les sols de la cour et du jardin, 14 rue Saint-Dominique, situé sur la parcelle n° 10 figurant au cadastre, section 07-02 AQ : classement par arrêté du 21 janvier 1993
Historique
L'hôtel de Brienne connut des locataires célèbres : les LA VRILLIERE et les CONTI sous l'Ancien Régime ; Lucien BONAPARTE et Mme Mère sous l'Empire ; le Général de Gaulle à la Libération. L'hôtel de Brienne est acheté par l'Etat en 1817 et celui de Broglie en 1834.
Précision sur la protection
Les deux appartements situés aux 9e et 10e étages de l’immeuble sis 9 rue Montalembert, figurant au cadastre section AD, parcelle n° 17, tels que délimités sur les plans annexés à l’arrêté, avec leurs aménagements immeubles par nature listés en annexe : inscription par arrêté du 1er avril 2025
Historique
Immeuble construit par l'architecte Louis Thomas en 1954.
Précision sur la protection
La basilique Sainte-Clotilde-Sainte-Valère, sise 23bis, rue Las-Cases (1, parvis Maurice-Druon), en totalité, avec ses emmarchements extérieurs et le sol délimité par la grille périphérique, y compris cette dernière, tels que délimités en rouge sur le plan annexé à l'arrêté (cad. AX 01 33) : classement par arrêté du 18 juin 2015
Historique
La basilique, érigée selon les plans de l'architecte François Gau, est la première église parisienne construite, au 19e siècle, dans le style néo-gothique. Elle constitue un édifice emblématique, au centre de la querelle des années 1845-1850 opposant l'Académie et les partisans du retour au style du Moyen-Age dans l'architecture. Elle se distingue, cependant, par sa qualité d'exécution, mêlant références aux 13e et 14e siècles à des créations purement 19e siècle, ainsi que par la richesse et l'abondance de son décor tant à l'intérieur qu'à l'extérieur. De nombreux artistes, peintres, sculpteurs et maîtres-verriers, certains très connus, titulaires du Prix de Rome, furent appelés à participer au chantier. L'iconographie est d'inspiration mérovingienne et du début du christianisme en France, en référence à la reine Clotilde, épouse du premier roi chrétien.
Précision sur la protection
La devanture : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Boucherie chevaline appelée "Hippo-Moderne" installée aux alentours de 1930, avec une façade Art Déco réalisée en marbres de différentes couleurs.
Précision sur la protection
Le décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Boulangerie installée vers 1900 par la maison Chevenot, de Montrouge (92) ; miroirs et carreaux de faïence, avec un plafond peint d'un ciel sur lequel se détache une hirondelle et un papillon.
Précision sur la protection
La devanture et le décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Boulangerie installée vers 1900 avec une devanture de bois peinte en faux bois. Décor intérieur avec mosaïque représentant un personnage portant les attributs de la moisson ; plafond à compartiments avec fleurs peintes et paysages bucoliques.
Précision sur la protection
La devanture et le décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Boulangerie installée vers 1900 par l'atelier Benoist et Fils ; devanture avec toiles peintes fixées sous verre. Magasin restauré en 1988.
Précision sur la protection
Le devanture et le décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Boulangerie-pâtisserie installée en 1910 peu après la construction de l'immeuble. L'intérieur est lambrissé de marbre rehaussé de guirlandes de bronze ; le plafond peint représente un ciel. Le magasin conserve aussi ses grilles de présentation du pain.
Précision sur la protection
La grille de la boutique et l'enseigne A la petite Chaise se trouvant sur la façade de l'immeuble : inscription par arrêté du 25 avril 1959
Précision sur la protection
Chapelle des Catéchismes (cad. 07 : 02 AX 2) : inscription par arrêté du 2 avril 1979
Précision sur la protection
Jardin attenant (cad. 07 : 03 BE 25) : inscription par arrêté du 21 février 1983 (abrogé) ; Façades et toitures ; grande salle avec son décor (cad. 07 : 03 BF 46) : classement par décret du 21 août 1990 ; Le jardin avec son sol dans son emprise historique, y compris la clôture et les éléments décoratifs, de l’ancien pavillon de réception, actuel cinéma dit « La Pagode », situé 57 bis rue de Babylone, sur la parcelle n°46, figurant au cadastre section BF : classement par arrêté du 9 avril 2018.
Historique
Le 23 mars 2021, ont eu lieu des dégradations et vols de textiles (panneaux décoratifs muraux) et vitraux.
Précision sur la protection
Décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Précision sur la protection
La devanture et le décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Crémerie-glacier installée en 1903 avec une devanture de carreaux de faïence représentant des paysages champêtres.
Précision sur la protection
Totalité des bâtiments : 001 (anciennement a1), 002 (anciennement b1, b2), 003 pour le corps central de l'aile Nord-Est correspondant à l'ancienne chapelle (anciennement f4), 004 (anciennement a2, a3), 005 (anciennement a6), 006 (anciennement a7), 007 (anciennement a4, a5), 009 (anciennement C1, C2). Façades et toitures des bâtiments : 003 (anciennement f1, f2, f3), 008 (anciennement O1, O2, O3, O4), 010 (anciennement n1, n2), 011 (anciennement m), 012 (anciennement p), 013 (anciennement q1), 014 (anciennement r), 018 (anciennement t), 019 (anciennement s), 021 (anciennement V), 022 (anciennement X1), 023 (anciennement y), 024 (anciennement Z), 026 (anciennement L1), 033 (anciennement i), 034 (anciennement j1, j2), 038 (anciennement h1), 043 (anciennement e1, e2), 044 (anciennement d), 045 (anciennement h2). Façades et toitures, ainsi que la charpente du bâtiment 025 (anciennement L2). Grilles séparant la cour d'honneur de la cour Morland ; sols de la cour d'honneur, de la courRoederer et de la cour Coquelin de l'Isle ; grilles monumentales reliant sur la place Joffre les bâtiments 011 et 009, 044 et 002 ; grilles et fossés donnant sur l'avenue Lowendal (cad. 07 : 03 BS 1 ; 07 : 03 BT 1) : classement par arrêté du 13 août 1990
Précision sur la protection
La façade et le grand escalier : inscription par arrêté du 8 juin 1926
Précision sur la protection
Eglise Saint-Pierre-du-Gros-Caillou : inscription par arrêté du 22 août 1975
Précision sur la protection
Fontaine des Quatre-Saisons : classement par liste de 1862
Précision sur la protection
Fontaine du Gros-Caillou : inscription par arrêté du 15 mai 1926
Précision sur la protection
Enseigne d'horlogerie : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Précision sur la protection
Pavillon d'entrée central ; chapelle ; façades et toitures sur cour des deux pavillons situés de part et d'autre de la chapelle ; les huit escaliers anciens des bâtiments des 17e et 18e siècles : classement par arrêté du 25 juillet 1977 - Les façades et les toitures des bâtiments des 17e et 18e siècles, y compris les deux pavillons d'entrée latéraux ; les voûtes du rez-de-chaussée ; le sol de la cour d'entrée, la fontaine égyptienne : inscription par arrêté du 25 juillet 1977 - Les deux escaliers numérotés 9 et 10 sur le plan joint à l'arrêté ; les puits des cours ; les sols des croix et de l'ancien cimetière ; le mur donnant sur la rue de Sèvres (cad. 07 : 01 AH 08) : inscription par arrêté du 11 mai 2000
Historique
Peu avant sa mort en 1627, l'abbé Joulet de Chatillon aurait légué ses biens pour la construction d'une maison destinée aux incurables sans fortune ni famille. Les plans sont réalisés par l'architecte Gamard et les travaux s'étendent de 1634 à 1757. Deux ensembles de bâtiments en croix de chaque côté d'une chapelle centrale. Evacué en 1871, l'hôpital est réouvert en 1878 sous le nom d'hôpital Laënnec. Agrandi et restauré dans les années 1930, 1960, 1970.
Précision sur la protection
Les façades sur rue et sur cour, les toitures, l'escalier avec sa rampe (cad. AC 91) : inscription par arrêté du 26 mars 1965
Précision sur la protection
Les façades et les toitures sur cour et sur jardin de l'hôtel et du bâtiment des communs (anciennes écuries) ; les pièces suivantes du rez-de-chaussée avec leur décor : entrée, salle à manger, grand et petit salon, antichambre (cad. 07 : 02 AX 75) : inscription par arrêté du 11 décembre 1979
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue et sur cour du bâtiment principal ; façade et toiture de l'aile droite en retour sur cour ; escalier 18s du bâtiment principal avec sa rampe et sa cage ; escalier 18s de l'aile droite en retour sur cour avec sa rampe et sa cage (cad. 07 : 01 AG 8) : inscription par arrêté du 20 février 1992
Précision sur la protection
Les façades sur cour et sur jardin : inscription par arrêté du 29 mars 1926
Précision sur la protection
La porte sur rue : inscription par arrêté du 20 octobre 1928
Précision sur la protection
La façade sur rue, vantaux de la porte compris, les façades sur cour et jardin et la décoration du salon à boiseries du 18s : inscription par arrêté du 10 mai 1926
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue, sur cour et sur jardin (cad. 07 : 03 BI 28) : inscription par arrêté du 11 juillet 1984
Précision sur la protection
Le portail sur rue (encadrement de pierre et vantaux) : inscription par arrêté du 29 octobre 1958
Précision sur la protection
La façade sur rue (vantaux de la porte compris) : inscription par arrêté du 25 octobre 1958
Précision sur la protection
La façade sur le boulevard : inscription par arrêté du 29 mars 1926
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue, sur cour et sur jardin (à l'exclusion du bâtiment de 1963 en fond de jardin) ; sol de la parcelle ; pièces 23, 16 et 15 de part et d'autre du grand salon ovale (cad. 07 : 01 AJ 12) : inscription par arrêté du 17 juin 1993. Grand salon ovale donnant sur le jardin ; ancienne salle à manger dite salle des marbres, au rez-de-chaussée (cad. 07 : 01 AJ 12) : classement par arrêté du 10 juillet 1995
Historique
Premier hôtel construit en 1768 pour le marquis de Cassini. La comtesse de Talleyrand-Périgord le rachète en 1863 et le fait reconstruire sous le Second Empire (radicalement transformé en pastiche de l'architecture Louis XVI). Une partie de la décoration du grand salon provient de l'ancien hôtel de la comtesse de Talleyrand-Périgord, l'hôtel de Monville (décor dû à l'architecte Boullée).
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue, sur cour et sur jardin ; escalier d'honneur ; les six pièces à décor de l'appartement du rez-de-chaussée entre cour et jardin ; les trois pièces à décor de l'appartement du premier étage entre cour et jardin ; sol de la parcelle (cad. 07 : 01 AD 26) : inscription par arrêté du 26 novembre 1996
Historique
Hôtel construit à la fin du 17e siècle (après 1681) entre cour et jardin suivant une composition classique. Après avoir changé plusieurs fois de propriétaire au cours du 18e siècle, il est cédé en l'an VII à Claude de Beauharnais qui renouvelle entièrement le décor intérieur, sur les plans de Percier et Fontaine.
Précision sur la protection
Les façades sur rue, sur cour et sur jardin, et la décoration du 18e siècle des salons du rez-de-chaussée et du premier étage : inscription par arrêté du 15 mai 1926
Précision sur la protection
L'ensemble de l'hôtel, sa cour et son jardin : classement par arrêté du 25 juillet 1951
Historique
Sur un terrain acquis en 1713, l'architecte Boffrand construit un hôtel en 1714 ; en 1715, cet hôtel est vendu à Jean-Baptiste Colbert, marquis de Torcy. En 1803, l'hôtel devient la propriété du prince Eugène de Beauharnais, qui le fait remanier totalement : il ne conserve de la construction primitive que les murs et le grand escalier en ellipse avec sa rampe en fer forgé. L'hôtel s'élève entre cour et jardin ; sur la façade sur cour a été plaqué un portique de style néo-égyptien. A l'intérieur, plusieurs pièces ont conservé leur décoration Empire : le salon vert, aux murs rythmés de pilastres à chapiteaux égyptiens ; la chambre à coucher dite de la Reine Hortense, qui conserve le lit de parade et des tentures de soie semée d'étoiles d'or ; le salon de musique, décoré d'attributs musicaux ; le salon des Saisons, dans le style pompeïen, à panneaux peints représentant les Saisons et les Muses.
Précision sur la protection
Hôtel de Beaumont (ancien hôtel Masserano) : bâtiments entourant la cour d'entrée et le jardin : classement par arrêté du 13 août 1946
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rues, cour et jardin de l'hôtel particulier proprement dit et de l'adjonction de 1882 à l'Est sur la rue Saint-Dominique ; antichambre et enfilade de quatre salons du rez-de-chaussée de l'aile Est de l'hôtel particulier proprement dit (cad. 07 : 02 AW 32) : inscription par arrêté du 29 novembre 1993
Précision sur la protection
L'hôtel : inscription par arrêté du 30 décembre 1938
Précision sur la protection
Hôtel de Castries (bâtiments, cours, parc) : classement par arrêté du 16 septembre 1957
Précision sur la protection
Façades et toitures sur cour et sur jardin ; portail et mur sur la rue ; décoration du grand salon du rez-de-chaussée : inscription par arrêté du 8 juin 1949
Précision sur la protection
Les façades et toitures, sauf l'aile moderne sur les jardins ; les boiseries anciennes et les stucs de la galerie ; les parquets en bois des Iles et le jardin : inscription par arrêté du 17 août 1945
Précision sur la protection
Les façades et toitures, ainsi que la cour et et le jardin ; le péristyle avec sa verrière ; l'escalier avec sa rampe en fer forgé et son plafond peint ; la voûte en stuc de l'escalier du pavillon gauche sur cour ; les pièces suivantes avec leur décor : au rez-de-chaussée, le vestibule, le salon corinthien (actuellement bureau du Ministre), le grand salon ou galerie (actuellement salle de conférences de presse), le boudoir Louis XVI (actuellement secrétariat), la salle à manger (actuellement bureau du chef de cabinet) ; au premier étage, la bibliothèque (cad. 07-02 BD 7) : classement par arrêté du 10 avril 1980
Historique
Un des plus anciens hôtels du faubourg Saint-Germain, construit entre 1708 et 1714 pour la marquise de Saissac par Alexandre Le Blond. En 1769, son nouveau propriétaire, le comte d'Orsay, fait renouveler complètement le décor intérieur dans le goût antique par l'architecte J.A. Renard : colonnes de marbre provenant du temple de Néron à Rome, ... En 1838, l'hôtel est complètement restauré par Visconti qui le modifie en le surélevant d'un étage et en ajoutant à la façade sur cour un vaste péristyle couvert. L'hôtel a été acquis par l'Etat en 1948.
Précision sur la protection
Intérieurs de l'hôtel, à l'exception des parties classées (cad. 07 : 01 AJ 16) : inscription par arrêté du 19 novembre 1991 - Façades et toitures sur rue, sur cour et sur jardin ; vestibule ; grand escalier avec sa rampe et sa cage ; sol de la parcelle sur laquelle l'édifice est situé (cad. 07 : 01 AJ 16) : classement par arrêté du 25 avril 1997
Historique
Edifice élevé à partir de 1714 par l'architecte Claude-Nicolas Le Pas-Dubuisson, destiné à être utilisé comme immeuble de rapport. Portail sur rue décoré d'une allégorie sculptée par Louis Dupain. Le grand salon sur jardin est agrémenté d'un décor 18e provenant peut-être de l'ancien hôtel de Romans (situé autrefois boulevard Saint-Denis).
Précision sur la protection
Hôtel de Gournay ou de Mortemart, son portail d'entrée, sa cour, son jardin : classement par arrêté du 5 juin 1928
Précision sur la protection
Hôtel de Jarnac (ancien) , avec ses dépendances et son jardin : classement par arrêté du 6 février 1939
Précision sur la protection
Façades sur cour et sur jardin ; toitures ; escalier ; au rez-de-chaussée, grand salon sur jardin décoré de boiseries 18s ; au premier étage, grand salon et salon dit de musique, tous deux sur jardin : inscription par arrêté du 13 décembre 1955
Précision sur la protection
Les façades sur cour et sur jardin ; l'escalier ; la décoration de l'antichambre, du petit salon au rez-de-chaussée, de la galerie, de la salle à manger, du grand salon et du petit salon du premier étage : inscription par arrêté du 11 juin 1926
Précision sur la protection
Les parties suivantes de l'hôtel sis entre cour et jardin : la façade sur jardin ; la décoration intérieure du grand salon Louis XV, de la chambre à alcôve Louis XV et de la salle à manger en stuc de l'appartement du rez-de-chaussée : inscription par arrêté du 25 octobre 1954 ; La toiture de l'hôtel sis entre cour et jardin : inscription par arrêté du 16 décembre 1958
Précision sur la protection
La façade sur jardin : inscription par arrêté du 14 décembre 1955
Précision sur la protection
Les façades et les toitures, ainsi que l'escalier : inscription par arrêté du 11 juillet 1975
Précision sur la protection
Façades et toitures de tous les bâtiments, à l'exclusion de celles des parties bâties au 19e siècle et situées en fond de cour ; pièces du premier étage du bâtiment sur rue ; vestibule du rez-de-chaussée du bâtiment sur rue, ainsi que l'escalier principal lui faisant suite avec sa cage, situés dans l'aile en retour sur cour (cad. 07 : 01 AL 15) : classement par arrêté du 18 octobre 1993
Historique
Construit en 1736, 1737 pour la marquise de Feuquière. Intervention de Charles BOSCRY et du sculpteur Nicolas PINEAU. Occupé : à partir de 1764, par les La Rochefoucauld-Liancourt, au 19e siècle par la famille Calmann-Lévy, au début du 20e siècle par les Montalivet jusqu'en 1947. Acquis par l'Etat en 1947.
Précision sur la protection
La porte monumentale sur rue (vantaux compris) et la façade sur jardin : inscription par arrêté du 9 juillet 1926
Précision sur la protection
Façades et toitures des anciens communs, 136bis et 138bis rue de Grenelle, sur rue et sur cours ; façades et toitures de l'hôtel, y compris l'extension de l'aile est du 19e siècle ; pièces à décor du rez-de-chaussée (à l'exception de la chambre classée) ; sol des parcelles AW 38 à 40 : inscription par arrêté du 12 février 1996 - Façades et toitures de l'ancien corps de logis ; ancienne chambre de parade garnie de boiseries, actuelle salle à manger, située au rez-de-chaussée et donnant sur le jardin ; escalier d'honneur avec sa rampe et sa cage ; portail sur rue avec les deux pavillons qui le flanquent (cad. AW 38) : classement par arrêté du 17 juin 1996
Historique
Hôtel construit en 1723 par Jean Courtonne pour Antoine-François de la Tremoille, duc de Noirmoutier. Au cours du 18e siècle, modifications : ailes de part et d'autre du corps de logis augmentées d'une travée, cours latérales bordées de communs, décoration intérieure mise au goût du jour. Bien national à la Révolution. Hôtel acquis par l'Etat en 1814 et affecté à l'Etat-Major. Surélévation des ailes en 1853 et suppression presque totale du décor intérieur. Après diverses affectations, l'hôtel sert depuis 1970 de résidence au préfet de la région Ile-de-France.
Précision sur la protection
L'escalier d'honneur avec la peinture du 18s du plafond (cad. 07 : 10 AO 44) : classement par arrêté du 14 décembre 1979 ; Les pièces suivantes avec leur décor : au-rez-de-chaussée : le salon ovale avec ses boiseries du 18s, le grand salon jaune avec son parquet de marqueterie, le salon bleu, l'antichambre ; au premier étage : le salon doré avec ses boiseries du 18s, le salon aux natures mortes et le salon aux demi-lunes avec leur décor du 19s (cad. 07 : 01 AO 44) : inscription par arrêté du 14 décembre 1979
Précision sur la protection
La façade sur jardin et la décoration de l'escalier : inscription par arrêté du 10 mai 1926
Précision sur la protection
Les façades et les toitures sur rue, sur cour et sur jardin ainsi que le portail d'entrée sur rue : inscription par arrêté du 17 juillet 1972
Précision sur la protection
Les façades et les toitures du bâtiment principal (sauf l'aile abritant le Musée) ; les façades et toitures des pavillons d'entrée (étant entendu que le classement n'interdit pas le principe de la surélévation desdits pavillons) ; les sols du jardin et de la cour : classement par arrêté du 2 octobre 1961
Précision sur la protection
La décoration des deux salons du Premier Empire : inscription par arrêté du 11 juin 1926 ; Façades et toitures du bâtiment 1826 sur cour et sur rues (devantures de boutiques comprises) , de l'aile Boffrand, du corps d'hôtel Boffrand-Leroux (cad. 07 : 02 BD 29) : inscription par arrêté du 20 mars 1987
Précision sur la protection
Les façades et toitures du grand et du petit hôtel sur le jardin ; les façades et les toitures des bâtiments entourant la cour d'honneur ; le portail d'entrée sur le bd Saint-Germain ; le jardin, le sol de la cour d'honneur ; la décoration des pièces 87, 105, 106, 108, 109, 112, 81, 88, 89 : classement par arrêté du 29 mai 1961
Précision sur la protection
Les façades sur rue et sur cour ; l'escalier avec sa rampe en fer forgé : inscription par arrêté du 30 novembre 1955
Précision sur la protection
L'escalier d'honneur avec sa rampe en fer forgé, le grand salon et le petit salon (actuellement bibliothèque) au premier étage (cad. 07 : 01 AG 7) : classement par arrêté du 25 mai 1982 ; Les façades et toitures, y compris la porte monumentale sur rue avec ses vantaux et le balcon la surmontant (cad. 07 : 01 AG 7) : inscription par arrêté du 25 mai 1982
Historique
Escalier d'honneur et salons : 1er quart 18e siècle, par LE MAITRE
Précision sur la protection
L’hôtel de Seignelay en totalité (hôtel proprement dit, mur de clôture sur rue avec son portail, communs et pavillons d’entrée, cour et jardin avec ses grilles de clôture), à l’exception du bâtiment élevé au XIXe siècle formant la jonction entre les communs et l’hôtel proprement dit, conformément au plan annexé à l’arrêté, situé 80 rue de Lille sur la parcelle n°65 et figurant au cadastre section AP : classement par arrêté du 31 mai 2018.
Précision sur la protection
La façade sur rue, la toiture, la décoration Louis XVI du petit salon du premier étage au-dessus de l'entresol : inscription par arrêté du 14 décembre 1955 ; L'escalier (cad. 07 : AY 44) : inscription par arrêté du 27 octobre 1987
Précision sur la protection
La porte monumentale sur rue, vantaux compris et la façade sur le jardin : inscription par arrêté du 11 juin 1926
Historique
Les Présidents de Maisons étaient une désignation familière des membres de la famille de Longueil, robins commanditaires du château de Maisons.
Précision sur la protection
Bâtiment sur rue ; hôtel proprement dit avec son a ile en retour ; cours et jardin (cad. 07 : 01 AC 65, 67) : inscription par arrêté du 19 novembre 1991
Précision sur la protection
Les façades sur le quai, sur la rue et sur la cour ; l'ensemble des toitures ; la rampe d'escalier du 18e siècle en fer forgé ; la décoration des pièces suivantes situées au premier étage : chambre à coucher du Maréchal Bugeaud, salon de compagnie, salon d'angle, petite salle à manger, chambre à coucher sur la rue, seconde antichambre : inscription par arrêté du 27 novembre 1964
Précision sur la protection
La façade sur rue, y compris le portail avec ses vantaux : inscription par arrêté du 7 janvier 1959
Précision sur la protection
Décoration du boudoir ovale du troisième étage : inscription par arrêté du 11 juin 1926 ; Le mur sur rue, y compris les vantaux de la porte : inscription par arrêté du 3 novembre 1958 ; Le grand salon et le boudoir ou cabinet attenant, avec leur décor, ainsi que le plafond décoré du deuxième salon, au premier étage (cad. 07 : 01 AB 19) : inscription par arrêté du 21 mars 1983
Historique
Voltaire décéda dans cet hôtel.
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue et sur jardin ; escalier d'honneur ; salle à manger sur jardin du premier étage ; salon chinois sur jardin du second étage (cad. 07 : 01 AK 9) : inscription par arrêté du 29 novembre 1993
Précision sur la protection
Hôtel des Invalides : classement par liste de 1862 et journal officiel du 18 avril 1914 - Eglise Saint-Louis ; Dôme, cour du Dôme, sa grille et ses pavillons sur la place Vauban ; façade nord de l'hôtel, y compris les deux pavillons des extrémités, la grille, les deux corps de garde et le fossé entourant l'avant-cour ; façades intérieures qui encadrent la cour d'honneur (le classement s'applique aussi à l'intérieur, aux locaux et oeuvres d'art ci-après : salle dite anciennement le grand salon, sise au-dessus de la voûte du grand portail ; salle dite anciennement Apothicairerie, actuellement salle d'honneur sise au rez-de-chaussée, corridor d'Alger ; anciens réfectoires sur la cour d'honneur, contenant les peintures murales par Van der Meulen et les frères Martin) : classement par décret du 23 mai 1906 - Les galeries entourant la cour d'honneur (rez-de-chaussée et premier étage) , les escaliers monumentaux situés aux angles de cette cour, toutes les façades, toitures, cours et jardins non mentionnés dans le décret du 23 mai 1906 : classement par décret du 12 avril1935
Précision sur la protection
Hôtel proprement dit avec les boiseries sculptées qu'il renferme ; porte d'entrée ; murs limitant les communs sur la cour d'honneur : classement par arrêté du 20 décembre 1911
Précision sur la protection
Le grand escalier et l'ensemble des pièces avec leur décor ainsi que la statuaire du jardin (cad. 07 : 02 AS 1) : classement par arrêté du 11 décembre 1979 ; Les façades et les toitures (cad. 07 : 02 AS 1) : inscription par arrêté du 11 décembre 1979
Précision sur la protection
La façade sur rue (vantaux de la porte compris) et la façade sur cour : inscription par arrêté du 9 juillet 1926 ; Salon, salle à manger et chambre à boiseries : inscription par arrêté du 10 août 1949
Précision sur la protection
Hôtel Gouffier de Thoix : classement par arrêté du 18 mai 1946
Précision sur la protection
L'hôtel (cad. AW 18) : inscription par arrêté du 30 janvier 1991
Historique
Surélevé d'un étage entre 1862 et 1880. Modifications intérieures entre 1919 et 1939
Précision sur la protection
Les parties suivantes de l'hôtel de Mailly-Nesle, situé 29 quai Voltaire et 2-4 rue de Beaune, sur la parcelle n° 9, figurant au cadastre section AB, telles que délimitées sur les plans annexés à l'arrêté : la pièce dite salon doré, située au premier étage du corps principal, en totalité, à l'exception des lambris peints, la pièce dite salon Régence, située au premier étage du corps principal, en totalité, la pièce dite salon Directoire, située au deuxième étage de l'aile Est, en totalité, les trois salons du premier étage de l'aile Est (salon bleu, salon central, salon Picard), décorés à la fin du XIXe siècle, en totalité, l'escalier de la fin du XVIIe siècle, situé dans le pavillon Est, avec sa cage : inscription par arrêté du 1er avril 2025
Précision sur la protection
L'ensemble des façades et des toitures (sauf la façade sur jardin et la toiture correspondante classée) (cad. 07 : 02 AY 54) : inscription par arrêté du 1er décembre 1980 ; La façade sur jardin et la toiture correspondante ; le vestibule ; les pièces suivantes avec leur décor : grand salon, cabinet du Ministre, ancien cabinet de Mademoiselle Charolais, salle des Glaces, salon jaune et salon de l'Empereur au rez-de-chaussée, chambre avec boiseries au premier étage (cad. 07 : 02 AY 54) : classement par arrêté du 1er décembre 1980
Précision sur la protection
Le mur de soutènement avec mascarons du 18s situé dans la seconde cour : inscription par arrêté du 29 mars 1928
Précision sur la protection
Les façades et les toitures : inscription par arrêté du 15 janvier 1975 - Les deux escaliers ainsi que leurs cages (cad. CJ 21) : inscription par arrêté du 3 mai 2005
Précision sur la protection
Façade et toiture sur la place : inscription par arrêté du 5 juillet 1935 ; Façade et toiture sur la rue : inscription par arrêté du 21 août 1967
Précision sur la protection
La façade sur rue et la toiture correspondante : inscription par arrêté du 19 octobre 1959
Précision sur la protection
La façade sur rue et la toiture correspondante : inscription par arrêté du 25 octobre 1958
Précision sur la protection
Les façades et les toitures sur la place : inscription par arrêté du 5 juillet 1935 - La façade et la toiture sur rue : inscription par arrêté du 3 juillet 1959
Précision sur la protection
Les façades et toitures de l'immeuble situé 18 rue Sédillot : inscription par arrêté du 15 janvier 1975
Historique
Immeuble construit peu avant 1900, par Jules Lavirotte, pour la Comtesse de Montessuy. Ferronneries de Dondelinger. Remarquable exemple d'Art nouveau.
Précision sur la protection
La façade sur rue et la toiture correspondante : inscription par arrêté du 16 octobre 1964
Historique
Immeuble de rapport construit par l'architecte Jules Lavirotte en 1900 ; sa façade est primée au concours de la Ville de Paris de 1901. Cette façade s'orne d'un exubérant décor Art Nouveau, réalisé en céramique et servant de véritable vitrine d'exposition aux produits du céramiste Alexandre Bigot, propriétaire de l'immeuble. Les figures sculptées sont dues à Jean-Baptiste Larrivé.
Précision sur la protection
Le vestibule d'entrée au rez-de-chaussée avec son décor de carreaux ainsi que son escalier et salon avec son décor de boiseries et sa cheminée au premier étage (cad. 07 : 03 BK 34) : inscription par arrêté du 5 octobre 1981
Historique
Immeuble à usage d'habitation construit en 1900 par l'architecte et entrepreneur Abel Simonet. Derrière une façade post-haussmannienne convenue, l'édifice comporte deux parties réalisées dans un style Art Nouveau : le hall d'entrée décoré de céramiques polychromes et la salle à manger de l'appartement au premier étage, appartenant à Simonet. Celle-ci renferme un mobilier de bois foncé et un bas-relief à fond doré, signé du menuisier E. Guillaume, montrant deux menuisiers au travail. Sert de secrétariat parisien à De Gaulle.
Précision sur la protection
La façade sur rue et la toiture correspondante : inscription par arrêté du 29 octobre 1958
Précision sur la protection
Façades sur rue et toitures correspondantes : inscription par arrêté du 27 juillet 1959
Précision sur la protection
Devanture et façades sur rue de l'immeuble : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Précision sur la protection
La porte cochère : inscription par arrêté du 19 juillet 1947
Précision sur la protection
Devantures, façade sur rue de l'immeuble et décors intérieurs : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Précision sur la protection
L'intérieur (cad. 07 : 04 CG 1) : inscription par arrêté du 2 août 1994
Historique
Immeuble construit de 1904 à 1911 par les architectes Pierre et M. Humbert pour Jean-Charles Chantrell, sur l'avenue Charles-Floquet, percée à cette époque. Pastiche d'une architecture palladienne, l'édifice se signale, à l'intérieur, par son décor à base de marbre polychrome et par son escalier elliptique à éclairage zénithal. L'immeuble, qui abritait les services de Radio-Paris pendant l'Occupation, est occupé depuis 1963 par la Délégation à l'aménagement du territoire et à l'action régional.
Précision sur la protection
Le fronton sur cour : inscription par arrêté du 19 juillet 1926
Précision sur la protection
Façades et toitures de l'immeuble ; salle de spectacle ; grand hall sur toute sa hauteur avec sa coupole ; escalier ; salle de réunion sur cour au rez-de-chaussée ; bibliothèque et salle de lecture sur rue au premier étage (cad. 07 : 04 CJ 32) : inscription par arrêté du 25 avril 1997
Historique
Immeuble construit entre 1912 et 1915 par l'architecte Lefranc pour abriter la Société Théosophique (fondée en 1875 aux Etats-Unis pas Henry Steel Olcott) qui connaît un essor important dans les milieux artistiques européens au début du siècle. Architecture encore marquée par la tradition néo-gothique de l'Art Nouveau.
Précision sur la protection
La façade sur rue et le hall d'entrée avec pavement de mosaïque (accès latéral gauche correspondant au numéro 33) (cad. 07 : 04 BN 94) : inscription par arrêté du 29 novembre 1985
Historique
Edifice construit vers 1900 par l'architecte Octave Raquin pour abriter un collège privé, le cours des demoiselles Longuet. Le décor du hall d'entrée et la sculpture florale en façade, évoquant des arums, sont très représentatifs de l'époque 1900. L'édifice abrite actuellement un collège libre (Cours Alfred-de-Musset).
Précision sur la protection
Les façades et les toitures ; la grille d'entrée ; les sols de la cour d'entrée et du jardin : inscription par arrêté du 26 décembre 1962
Précision sur la protection
L'immeuble en totalité (cad. AQ 16) : inscription par arrêté du 20 avril 2007
Historique
Hôtel particulier construit en 1900.
Précision sur la protection
La pièce, ancien cabinet, comprenant un plafond peint du début du 18e siècle, située dans l'immeuble, selon le plan annexé à l'arrêté (cad. AO 30) : classement par arrêté du 19 novembre 2014
Historique
Cet hôtel fut acquis, en 1705, par le marquis de Nointel qui commanda à Antoine Watteau un certain nombre de décors peints, aujourdhui conservés dans diverses collections muséographiques ou privées, à lexception du plafond aux singes du petit cabinet sur terrasse. Lhôtel, très remanié, recèle également un certain nombre déléments en place comme des corniches stuquées ainsi que des boiseries. Lhôtel appartient, depuis 1930, à la Maison des Polytechniciens.
Précision sur la protection
Les façades sur rues et les toitures correspondantes : inscription par arrêté du 3 septembre 1959
Précision sur la protection
Les façades et les toitures, le décor intérieur de la chapelle (cad. 07 : 03 BI 29) : classement par arrêté du 21 décembre 1984
Historique
Peintures murales de la chapelle par Henri Lehman.
Précision sur la protection
Le magasin avec sa devanture et son décor intérieur (cad. 07 : 01 AD 65) : inscription par arrêté du 4 mai 1984
Précision sur la protection
Façade sur jardin : inscription par arrêté du 15 mai 1926
Précision sur la protection
La façade et la toiture sur la place : inscription par arrêté du 5 juillet 1935
Précision sur la protection
Les bas-reliefs encadrant l'imposte de la porte d'angle sur la rue de Varenne : inscription par arrêté du 29 mars 1928
Précision sur la protection
La façade et la toiture sur la place : inscription par arrêté du 5 juillet 1935
Précision sur la protection
La porte monumentale sur rue, vantaux compris et la façade sur cour : inscription par arrêté du 24 mars 1928
Précision sur la protection
La façade et la toiture sur la place : inscription par arrêté du 5 juillet 1935
Précision sur la protection
La façade et la toiture sur la place : inscription par arrêté du 5 juillet 1935
Précision sur la protection
La façade et la toiture sur la place : inscription par arrêté du 5 juillet 1935
Précision sur la protection
La façade et la toiture sur la place : inscription par arrêté du 5 juillet 1935
Précision sur la protection
La porte monumentale sur la rue de Lille et le balcon sur la rue des Saints-Pères : inscription par arrêté du 11 juin 1926
Précision sur la protection
La maison (cad. 07 : 01 AE 39) : classement par arrêté du 23 novembre 1982
Historique
Maison construite de 1928 à 1931 par l'architecte Pierre Chareau, en collaboration avec Bernard Bijvoet, architecte d'origine hollandaise. Au rez-de-chaussée, la maison comporte le cabinet du docteur Jean Dalsace, commanditaire de la maison et ami de l'architecte. Les premier et deuxième niveaux constituent des espaces publics de réception et des espaces privés d'habitation. Avec une ossature métallique, la maison s'insère dans un hôtel datant du début du 18e siècle, dont le niveau supérieur a dû être laissé intact, en raison de son occupation par une locataire non expulsable. L'édifice s'éclaire par une façade entièrement vitrée en dalles de verre, fabriquées par Saint-Gobain. A l'intérieur, l'aménagement et le mobilier, conçus par Chareau, et réalisés par le ferronnier Louis Dalbet, font de la maison de verre l'oeuvre majeure de Chareau, un "poème mécanique". Elle a été restaurée par l'architecte Bernard Bauchet de 1985 à 1993.
Précision sur la protection
Anciens bâtiments : façade sur rue et toiture correspondante de la maison, n° 140 ; façades sur rue et cour, et toitures correspondantes de la maison, n° 136 ; façades sur cour et jardin, toitures correspondantes, cage escalier et rampe de la maison au fond de la cour, n° 136 ; façade Nord y compris son perron et toiture correspondante de l'ancien hôtel de la Vallière ; façades et toitures des deux bâtiments en équerre, et sol et jardin intérieur du Noviciat ; sol de la cour et du petit jardin, n° 136 : inscription par arrêté du 25 juin 1963 ; Ensemble du parc s'étendant au-delà du bâtiment du Noviciat : classement par arrêté du 25 juin 1963 ; Chapelle de la Médaille Miraculeuse : inscription par arrêté du 23 décembre 1976
Précision sur la protection
La façade : inscription par arrêté du 16 juin 1965
Précision sur la protection
Eglise Saint-Thomas-d'Aquin (cad. 07 : 01 AD 19) : classement par arrêté du 21 septembre 1982 ; Bâtiments conventuels : façade sur la place ; cloître (murs de façades et couvertures du bâtiment ; galeries intérieures) ; escalier intérieur avec sa rampe en fer forgé ; salon rouge avec son décor (cad. 07 : 01 AD 28) : classement par arrêté du 21 septembre 1982 ; Bâtiments conventuels : façades et toitures, sauf celles classées (cad. 07 : 01 AD 28) : inscription par arrêté du 21 septembre 1982
Précision sur la protection
Le palais en totalité (cad. CO 4) : classement par arrêté du 30 octobre 2002
Historique
En 1861, Jacques-Martin Tetaz est chargé de la construction de nouvelles écuries pour la Maison de l'Empereur. Affectés partiellement à l'Ecole d'Etat-Major supérieure de la guerre, les bâtiments reviennent en 1881 à la Présidence de la République pour y installer les écuries du président. Dès 1888, une partie de l'édifice est occupée par le bureau de la météorologie et par le service de la statistique, puis par le seul Office de la météorologie à partir de 1947. Aujourd'hui, l'édifice sert au logement du personnel de l'Elysée. Le rez-de-chaussée de l'aile Est est occupé par la Météorologie nationale et la partie nord de l'aile ouest abrite le conseil supérieur de la magistrature.
Précision sur la protection
Passerelle Debilly, reliant le quai Branly et l'avenue de New-York, entre le 7ème et le 16ème arrondissement : inscription par arrêté du 18 avril 1966
Précision sur la protection
La décoration de la salle de Compagnie et du grand Salon : classement par arrêté du 30 septembre 1954 ; L'hôtel (sauf les ailes sur la cour) , ainsi que le sol du jardin : inscription par arrêté du 30 septembre 1954
Précision sur la protection
Décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Précision sur la protection
La devanture et le décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Pharmacie de la Bourdonnais installée vers 1900. La devanture s'orne de toiles peintes fixées sous verre ; le décor intérieur comporte des boiseries sculptées représentant des fleurs de pavot.
Précision sur la protection
Le décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Historique
Pharmacie ouverte en 1905, peu de temps après la construction de l'immeuble. La devanture est ornée de lettres d'or "Toxicologie, Droguerie, Herboristerie" ; le décor intérieur est intact avec des boiseries sculptées de vases de fleurs de pavot.
Précision sur la protection
Pont Alexandre III, entre le 7ème et le 8ème arrondissement : classement par arrêté du 29 avril 1975
Précision sur la protection
Pont d'Iéna, entre le 7ème et le 8ème arrondissement : inscription par arrêté du 12 juin 1975
Précision sur la protection
Pont de la Concorde, entre le 7ème et le 8ème arrondissement : inscription par arrêté du 12 juin 1975
Précision sur la protection
La tour Eiffel : inscription par arrêté du 24 juin 1964
Précision sur la protection
L’église Saint-François-Xavier en totalité, sise 12 place du président Mithouard, située selon le plan annexé avec les grilles qui la délimité, sur la parcelle n°10, figurant au cadastre section BK : inscription par arrêté du 11 juin 2018.
Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0
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Musées, jardins et architecture remarquable
3 édifices labellisés Architecture Contemporaine Remarquable.
Architecte : Delage François (architecte);Henry Paul (architecte);Coulon René-André (architecte);Faraut Roger (architecte)
Architecte : Nouvel Jean;Société Joseph Paris (entrepreneur)
Architecte : Breuer Marcel (architecte);Nervi Pier-Luigi (architecte);Callison (ingénieur) Eugène;Costa Lucio (architecte);Gropius Walter (architecte);Jeanneret Charles-Édouard, dit : Le Corbusier (architecte);Markelius Sven (architecte);Rogers Ernesto (architecte membres du comité consultatif);Saarinen, (collaborateur du comité consultatif) Eero;Zehrfuss Bernard (architecte);Burle Marx Roberto (paysagiste)
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/liste-des-edifices-labellises-architecture-contemporaine-remarquable-acr/ — Ministère de la Culture - Mérimée — Licence Ouverte v2.0
Personnalités liées du 7e arrondissement de Paris
25 personnalités nées ou décédées du 7e arrondissement de Paris (source Wikidata, classées par notoriété).
romancier, essayiste et dramaturge tchèque naturalisé français
Né(e) et décédé(e) ici
historien et pédagogue français, fondateur des Jeux olympiques de l'ère moderne
Né(e) et décédé(e) ici
acteur, producteur et cascadeur français
Né(e) et décédé(e) ici
cinéaste franco-suisse
Né(e) et décédé(e) ici
poète et romancier français
Né(e) et décédé(e) ici
écrivain, poète et essayiste de langues roumaine et française (1896-1963)
Né(e) et décédé(e) ici
peintre et illustrateur français (1832-1883)
Né(e) et décédé(e) ici
grand couturier français
Né(e) et décédé(e) ici
astrophysicien et cosmologiste américain
Né(e) et décédé(e) ici
écrivain, romancier, essayiste, musicologue franco-cubain
Né(e) et décédé(e) ici
peintre et sculpteur allemand, américain et français
Né(e) et décédé(e) ici+ 13 autres personnalités recensées sur Wikidata.
Source : Wikidata — CC0 1.0
Films tournés du 7e arrondissement de Paris
3 œuvres audiovisuelles tournées en partie du 7e arrondissement de Paris (lieu de tournage référencé sur Wikidata).
Réalisateur : David Charhon
film de David Charhon, sorti en 2021
Réalisateur : Édouard Deluc
television film directed by Edouard Deluc
Réalisateur : Guillaume Gallienne
Téléfilm français sorti en 2017
Source : Wikidata (P915) — CC0 1.0
Hébergements touristiques
65 hébergements touristiques classés Atout France (hôtels, résidences, campings, auberges).
Principaux établissements
| Établissement | Typologie | Classement | Capacité |
|---|---|---|---|
| ALBERTE HÔTEL | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 46 pers. |
| CLER HÔTEL | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 56 pers. |
| GRAND HÔTEL LÉVÊQUE | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 98 pers. |
| HOTEL DE LA PAIX TOUR EIFFEL | HÔTEL DE TOURISME | 3 étoiles | 44 pers. |
| HOTEL DU PALAIS BOURBON | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 64 pers. |
| HOTEL SAX PARIS | HÔTEL DE TOURISME | 5 étoiles | 245 pers. |
| HÔTEL 7 EIFFEL | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 64 pers. |
| HÔTEL ACADÉMIE SAINT-GERMAIN | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 62 pers. |
| HÔTEL ALMARINE EIFFEL | HÔTEL DE TOURISME | 4 étoiles | 60 pers. |
| HÔTEL AMÉLIE | HÔTEL DE TOURISME | 2 étoiles | 28 pers. |
+ 55 autres établissements.
Source : Atout France - Hebergements touristiques classes — Licence Ouverte 2.0
→ Les hébergements touristiques pèsent sur le marché du logement : voir prix de l'immobilier du 7e arrondissement de Paris et part des résidences secondaires.
Grands Sites de France à moins d'une heure du 7e arrondissement de Paris
Sites paysagers d'exception labellisés par le Ministère de la Transition écologique (Réseau des Grands Sites de France), accessibles en moins d'une heure de route du 7e arrondissement de Paris.
- 🏞 Massif des Trois Pignons – Bois Saint-Hubert 48 min de route · 54 km · en démarche
Plus Beaux Villages de France à proximité
Villages distingués par l'association Les Plus Beaux Villages de France accessibles en moins d'une heure de route du 7e arrondissement de Paris.
- 🏘 La Roche-Guyon 50 min · 56 km · 95
Autres communes labellisées à proximité du 7e arrondissement de Paris
Au-delà des Plus Beaux Villages déjà listés ci-dessus, voici les communes distinguées par d'autres labels nationaux et accessibles en moins d'une heure de route.
🏛 Villes d'Art et d'Histoire (< 60 min)
- 🏛 Boulogne-Billancourt 5 min · 92
- 🏛 Vincennes 8 min · 94
- 🏛 Saint-Denis 8 min · 93
- 🏛 Noisiel 21 min · 77
- 🏛 Pontoise 24 min · 95
⛪ Petites Cités de Caractère (< 60 min)
- ⛪ Épernon 49 min · 28
- ⛪ Nogent-Le-Roi 56 min · 28
🗺 Plus Beaux Détours de France (< 60 min)
- 🗺 L'isle-Adam 26 min · 95
- 🗺 Moret-Loing-et-Orvanne 59 min · 77
✨ Villes & Villages Étoilés (ciel nocturne) (< 60 min)
- ✨ Chaville 10 min · 92
- ✨ Les Loges-en-Josas 15 min · 78
- ✨ Feucherolles 23 min · 78
- ✨ Les Molières 24 min · 91
- ✨ Beynes 29 min · 78
🌸 Villes & Villages Fleuris (< 60 min)
- 🌸 Levallois-Perret 4 min · 92
- 🌸 Asnières-sur-Seine 6 min · 92
- 🌸 Carrières-sur-Seine 10 min · 78
- 🌸 Rungis 11 min · 94
- 🌸 Deuil-La-Barre 12 min · 95
Spots de baignade à proximité du 7e arrondissement de Paris
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières) accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).
- 💧 BRAS DE GRENELLE 2 min · Paris
- 💧 BRAS MARIE 3 min · Paris
- 💧 CANAL SAINT-MARTIN 4 min · Paris · Eau A
- 💧 BERCY 5 min · Paris
- 💧 BASSIN DE LA VILLETTE 5 min · Paris · Eau A
- 💧 Plage de Charentonneau 9 min · Maisons-Alfort
Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).
Petit patrimoine de proximité du 7e arrondissement de Paris
Curiosités du patrimoine vernaculaire recensées par la communauté OpenStreetMap — petits monuments souvent oubliés des inventaires officiels mais qui font le charme d'une visite.
- 🏰 3 châteaux
- ⛪ 5 chapelles
- ⛲ 17 fontaines
Source : OpenStreetMap (mise à jour communautaire).
Curiosités & records
Équipements publics comptabilisés
Comptages issus d'OpenStreetMap — utile pour jauger l'équipement quotidien au-delà des statistiques INSEE classiques.
Source : OpenStreetMap — Overpass API (2026-03). Licence ODbL (Open Database License).