Commune du 8e arrondissement de Paris
Paris — Île-de-France
75008 · INSEE 75108- Prix moyen immobilier 13 604 €/m²
- Taux de pauvreté 10,0 %
- Population (Filosofi 2023) 36 632
- Coordonnées GPS 48.8744, 2.3106
Riche d'un patrimoine exceptionnel, veille sur 116 monuments historiques au cœur de Paris, en Île-de-France.
Parmi ces édifices, on trouve notamment Hôtel Païva et Cité Berryer, dont les plus anciens remontent au 18e siècle. L'architecture domestique y occupe une place prépondérante.
Un cadre où se mêlent richesse culturelle et héritage architectural.
Population et démographie
du 8e arrondissement de Paris
La commune de commune INSEE 75108 compte 35 317 habitants.
Entre 1876 et 2023, l’évolution démographique correspond à une baisse de 48 676 habitants (58,0 %).
La structure démographique reste dynamique: 38,9 % des habitants ont moins de 30 ans.
La population locale place la commune parmi les premières en France (rang 253 sur 34961).
Le parc de logements
dans le 8e arrondissement de Paris
Le parc de logements de Commune s'élève à 27 398 unités, à dominante collective (97,8 % d'appartements, 3,2 pièces en moyenne). La propriété occupe 37,6 % du parc (+13 % par rapport à la médiane du département (33,4 %)). Par ailleurs, le diagnostic de performance énergétique classe 24,8 % du parc en passoires thermiques, avec une consommation moyenne de 299 kWh/m²/an. Autre constat : la vacance résidentielle atteint 13,7 % et les résidences secondaires 22,4 %, un profil caractéristique des communes à vocation saisonnière ou en déprise démographique.
Éducation
du 8e arrondissement de Paris
L'indice de position sociale (IPS) moyen des établissements du 8e arrondissement de Paris s'établit à 142,1, un profil très favorisé. L'écart entre le privé (151,0) et le public (137,7) est de 13,3 points. L'écart de 33 points entre les IPS extrêmes (124 à 156) traduit une hétérogénéité sociale marquée entre les établissements. L'offre scolaire compte 23 écoles, 5 collèges, 6 lycées.
IPS par niveau scolaire
IPS par établissement
| Établissement | Niveau | Secteur | IPS |
|---|---|---|---|
| E P Pr Fenelon Sainte Marie 7 Rue De La Bienfaisance | Ecole | Privé | 156,1 |
| E P Pr Fenelon Sainte Marie 95 Rue De Monceau | Ecole | Privé | 153,6 |
| E P Pr E I B Monceau 6 Avenue Van Dyck | Ecole | Privé | 153,0 |
| College Prive Fenelon Sainte Marie | Collège | Privé | 149,3 |
| Lycee Prive Fenelon Sainte Marie La Plaine Monceau | Lycée | Privé | 149,1 |
| E E Pu Florence 4 Rue De Florence | Ecole | Public | 145,9 |
| E P Pr Saint Pierre De Chaillot 10 Rue Chistophe Colomb | Ecole | Privé | 144,8 |
| E E Pu Bienfaisance 12 Bis Rue De La Bienfaisance | Ecole | Public | 144,3 |
| College Condorcet | Collège | Public | 144,1 |
| College Chaptal | Collège | Public | 143,9 |
| College Octave Greard | Collège | Public | 139,8 |
| E P Pu Robert Estienne 8 Rue Robert Estienne | Ecole | Public | 139,2 |
| E E Pu Surene 18 Rue De Surene | Ecole | Public | 135,4 |
| Lycee General Et Technologique Racine | Lycée | Public | 134,4 |
| E P Pu Louis De Funes 2 Allee Louis De Funes | Ecole | Public | 133,1 |
| Lycee General Et Technologique Chaptal | Lycée | Public | 130,9 |
| E P Pu Paul Baudry 10 Rue Paul Baubry | Ecole | Public | 123,5 |
Source : https://data.education.gouv.fr/ — DEPP — Ministère de l'Éducation Nationale — Licence Ouverte v2.0
Établissements scolaires
Source : https://data.education.gouv.fr/explore/dataset/fr-en-annuaire-education/ — Ministère de l'Éducation Nationale — Licence Ouverte v2.0
Services & Équipements
du 8e arrondissement de Paris
Le volet santé recense 4 538 professionnels en exercice, traduisant une concentration médicale bien supérieure à la moyenne.
Source : Nombre de places et taux de couverture petite enfance par commune — CNAF — Licence Ouverte v2.0
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/finess-extraction-du-fichier-des-etablissements — Ministère de la Santé - Répertoire FINESS — Licence Ouverte v2.0
Établissements de santé du 8e arrondissement de Paris
Autres Etablissements Relevant de la Loi Hospitalière (5)
Autres Etablissements Sociaux d'Hébergement et d'Accueil (2)
Autres Etablissements de Lutte contre les Maladies Mentales (4)
Autres Etablissements médico-sociaux (1)
Autres structures d'exercice libéral (1)
Centres Hospitaliers (1)
Centres de Santé (10)
Commerce de Biens à Usage Médicaux (36)
Dispensaires ou Centres de Soins (1)
Etab.Educ.Spéciale pour Déficients Mentaux et Handicapés (1)
Etablissements Expérimentaux en Santé (1)
Etablissements d'Hébergement pour Personnes Âgées (1)
Etablissements de Soins de Courte Durée (2)
Etablissements et services multi-clientèles (12)
Etablissements pour Adultes et Familles en Difficulté (1)
Installations autonomes de chirurgie esthétique (2)
Laboratoires de Biologie Médicale (5)
Logements en Structure Collective (2)
Services de Prévention et de Sante au Travail (SPST) (5)
Transport & mobilité
du 8e arrondissement de Paris
On dénombre 62 440 véhicules immatriculés à Commune, dont 8,1 % d'électriques (3,6 par ménage). En outre, 33 bornes de recharge publiques sont accessibles sur le territoire.
1 gare ferroviaire
Source : https://ressources.data.sncf.com/explore/dataset/gares-de-voyageurs/ — SNCF Open Data - Gares de voyageurs — ODbL v1.0
33 stations de recharge électrique (1555 points de charge)
Bump - SAGS - Paris - Malesherbes
Adresse : 37 Boulevard Malesherbes 75008 Paris
Opérateur : Bump
Enseigne : Bump
Accès : Accès libre
Mise en service : 2026-01-01
Prises : Type 2
INTERPARKING - Paris François 1er
Adresse : 24 Rue François 1er, 75008 Paris
Opérateur : TotalEnergies Marketing France
Enseigne : INTERPARKING
Accès : Accès libre
Mise en service : 2023-02-08
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Avenue de Friedland 42
Adresse : 42 Avenue de Friedland 75008 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-06-10
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Avenue Dutuit 3
Adresse : 3 Avenue Dutuit, 75008 Paris
Opérateur : TotalEnergies Marketing France
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-03-15
Prises : Type 2, Combo CCS, CHAdeMO, Domestique
Paris | Avenue George V 44
Adresse : 44 Avenue George V 75008 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-09-21
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Avenue Matignon 2
Adresse : 2 Avenue Matignon 75008 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-10-19
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Boulevard des Batignolles 9
Adresse : 9 Boulevard des Batignolles 75008 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-07-13
Prises : Type 2, Domestique
Paris | boulevard Malesherbes 7
Adresse : 7 boulevard Malesherbes 75008 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-10-26
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue d'Astorg 11
Adresse : 11 Rue d'Astorg 75008 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-06-04
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue de Berri 10
Adresse : 10 Rue de Berri 75008 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-09-21
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue de Courcelles 40
Adresse : 40 Rue de Courcelles 75008 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-10-26
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue de Courcelles 69
Adresse : 69 Rue de Courcelles 75008 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-09-14
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue de Liège 24
Adresse : 24 Rue de Liège 75008 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-09-21
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue de Monceau 43
Adresse : 43 Rue de Monceau 75008 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-10-19
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue de Rome 73
Adresse : 73 Rue de Rome 75008 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-06-17
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue de Rome 46
Adresse : 46 Rue de Rome 75008 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-06-25
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue de Rome 72
Adresse : 72 Rue de Rome 75008 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-03-15
Prises : Type 2, Combo CCS, CHAdeMO, Domestique
Paris | Rue du Chateaubriand 19
Adresse : 19 Rue du Chateaubriand 75008 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-06-03
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue du Faubourg Saint-Honoré 123
Adresse : 738 Rue du Faubourg Saint-Honoré, 75008 Paris
Opérateur : TotalEnergies Marketing France
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-05-04
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue Francois 1er 7
Adresse : 7 Rue Francois 1er 75008 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-08-19
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue François 1er 38
Adresse : 38 Rue François 1er 75008 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-09-21
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue la Boétie 37
Adresse : 37 Rue la Boétie 75008 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-09-14
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue Louis Murat 2
Adresse : 2 Rue Louis Murat 75008 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-03-15
Prises : Type 2, Combo CCS, CHAdeMO, Domestique
Paris | Rue Pierre Charron 62
Adresse : 62 Rue Pierre Charron 75008 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-07-29
Prises : Type 2, Domestique
Paris | Rue Pierre Charron 55
Adresse : 55 Rue Pierre Charron 75008 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-03-15
Prises : Type 2, Combo CCS, CHAdeMO, Domestique
Paris | Rue Tronchet 19
Adresse : 19 Rue Tronchet 75008 Paris
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-10-26
Prises : Type 2, Domestique
Paris | SAEMES Parking Saint-Augustin
Adresse : 18 rue Laborde, 75008 PARIS
Opérateur : TotalEnergies Marketing France
Enseigne : Belib'
Accès : Accès libre
Mise en service : 2023-11-28
Prises : Type 2, Combo CCS, CHAdeMO
Parking Paris Rome Batignolles - EFFIA
Adresse : 43Bis BOULEVARD DES BATIGNOLLES, 75008 PARIS
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : EFFIA France
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
SAEMES - Parking Haussmann Berri
Adresse : 155 Boulevard Haussman Berri, 75008 PARIS
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : Saemes
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
SAEMES - Parking Madeleine-Tronchet - Niveau 6
Adresse : 21 Place de la Madeleine, 75008 PARIS
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : Saemes
Accès : Accès libre
Prises : Type 2, Domestique
SAEMES - Parking Saint-Augustin
Adresse : 18 Rue de Laborde, 75008 PARIS
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : Saemes
Accès : Accès libre
Prises : Type 2, Domestique
SAEMES | Parking Madeleine-Tronchet
Adresse : 21 place de la Madeleine, 75008 Paris
Opérateur : TotalEnergies Marketing France
Enseigne : SAEMES
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-03-25
Prises : Type 2, Domestique
SAEMES | Parking Saint-Augustin
Adresse : 18 Rue de Laborde 75008 Paris
Opérateur : TotalEnergies Marketing France
Enseigne : SAEMES
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-09-23
Prises : Type 2, Domestique
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/fichier-consolide-des-bornes-de-recharge-pour-vehicules-electriques/ — Etalab / data.gouv.fr - Fichier consolidé IRVE — Licence Ouverte v2.0
| Carburant | Véhicules | Part |
|---|---|---|
| Essence | 21 003 | 33,6 % |
| Diesel | 19 717 | 31,6 % |
| Hybride essence (rechargeable) | 8 561 | 13,7 % |
| Hybride essence (non rechargeable) | 7 234 | 11,6 % |
| Électrique | 5 022 | 8,0 % |
| Hybride diesel (non rechargeable) | 591 | 0,9 % |
| Gaz (GPL/GNV) | 166 | 0,3 % |
| Hybride diesel (rechargeable) | 137 | 0,2 % |
| Hydrogène et autre ZE | 6 | 0,0 % |
| Inconnu | 3 | 0,0 % |
| Total | 62 440 | 100 % |
| Vignette | Véhicules | Part |
|---|---|---|
| Crit'Air 0 (électrique) | 5 028 | 8,1 % |
| Crit'Air 1 | 34 312 | 55,0 % |
| Crit'Air 2 | 19 196 | 30,7 % |
| Crit'Air 3 | 2 545 | 4,1 % |
| Crit'Air 4 | 511 | 0,8 % |
| Crit'Air 5 | 200 | 0,3 % |
| Non classé | 647 | 1,0 % |
| Inconnu | 1 | 0,0 % |
Véhicules électriques & hydrogène
Par catégorie
| Voitures particulières | 47 166 | 75,5 % |
| Véhicules utilitaires légers | 14 453 | 23,1 % |
| Poids lourds | 756 | 1,2 % |
| Transport en commun | 65 | 0,1 % |
Par statut utilisateur
| Professionel | 52 059 | 83,4 % |
| Particulier | 10 381 | 16,6 % |
Source : Parc de véhicules routiers au 1er janvier — SDES — Licence Ouverte v2.0
Connectivité & numérique
du 8e arrondissement de Paris
13,7 % des locaux de Commune sont éligibles à la fibre optique (en dessous de la médiane départementale de 89,6 %) — un déploiement encore limité, frein potentiel au télétravail et aux usages numériques. Point à relever : le score numérique global est de 2,5/10.
Internet fixe du 8e arrondissement de Paris
Source : ARCEP — Observatoire du numérique — ARCEP (Autorité de Régulation des Communications Électroniques) — Licence Ouverte v2.0
Sécurité & Justice
du 8e arrondissement de Paris
Les statistiques de sécurité de Commune font état de 16 252 faits en 2024, soit 460,2 pour 1 000 habitants. En tête des catégories : vols sans violence contre des personnes et usage de stupefiants.
Juridictions compétentes
Indicateurs de délinquance du 8e arrondissement de Paris
Taux exprimé pour 1 000 habitants (‰).
Police & Gendarmerie
Vidéosurveillance
Répartition par zone
Opérateurs : Ambassade d'Allemagne, Ambassade d'Espagne, Ambassade d'Estonie, Ambassade d'Ouzbékistan, Ambassade de Grande-Bretagne, Ambassade des Etats Unis, Ambassade des USA, Ambassade du Qatar, BNP Paribas, Banque Lazard, Banque Monte Paschi, Banque Populaire, Banque Tarneaud, Banque Transatlantique, CIC, CRAC, Caisse d'Épargne, Christie's, Consulat de Belgique, Crédit Agricole, Inconnu, Jones Lang LaSalle, La Poste, Le Champ D'or, Le Notre, Mairie de Paris, Marine française, Ministère de l'Intérieur, Musée Jacquemart André, Prefecture de police de Paris, Préfecture de Paris, Préfecture de Police de Paris, Préfecture de police de Paris, RTL, Radisson Blu Hotel, SG, SNCF, Sanofi Aventis, Société Générale
Données contributives OpenStreetMap, mises à jour en continu par la communauté. Le décompte peut être incomplet.
Accidents de la route
Accidents corporels de la circulation routière (source : ONISR / fichier BAAC). Seuls les accidents ayant entraîné au moins une victime sont recensés.
136 469 faits constatés entre 2016 et 2024
Années
Types de faits
Sources
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/liste-des-services-de-police-et-de-gendarmerie-competents-par-commune/ — Ministère de l'Intérieur - DGGN / DGPN — Licence Ouverte v2.0
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/bases-statistiques-communale-et-departementale-de-la-delinquance-enregistree-par-la-police-et-la-gendarmerie-nationales/ — ministere_interieur — Licence Ouverte v2.0
Source : OpenStreetMap — Vidéosurveillance — Contributeurs OpenStreetMap — ODbL (Open Database License)
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/liste-des-juridictions-competentes-pour-les-communes-de-france — Ministère de la Justice — Licence Ouverte v2.0
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/bases-de-donnees-annuelles-des-accidents-corporels-de-la-circulation-routiere/ — ONISR — Fichier BAAC — Licence Ouverte v2.0
Revenus & Emploi
du 8e arrondissement de Paris
Commune affiche un revenu médian de 44 100 €, soit +48 % par rapport à la médiane départementale (29 730 €). D'autre part, le taux de pauvreté (seuil à 60 %) atteint 10,0 %, bien en dessous de la médiane nationale (16,0 %). Point à relever : le marché de l'emploi affiche un taux d'emploi de 71,2 % et un chômage à 8,2 % (sous la médiane nationale).
Immobilier
du 8e arrondissement de Paris
Commune affiche un prix médian de 12 117 €/m², sur la base de 745 transactions récentes. Acquérir 70 m² représente 19,2 années de revenu médian, signe d'un marché sous pression.
Environnement
du 8e arrondissement de Paris
L'indice de qualité de l'air moyen est de 2,0 (Moyen).
Énergie
du 8e arrondissement de Paris
Source : Distributeurs d'énergie par commune — Agence ORE — Licence Ouverte v2.0
Patrimoine
du 8e arrondissement de Paris
Commune recense 116 monuments historiques, dont Métropolitain, station Ternes. Cette concentration patrimoniale constitue un atout touristique et culturel majeur.
116 monuments classés ou inscrits
restaurant
Description
Le monument « "Brasserie "Au Roi de la Bière" - Jacqueminot-Graff" » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « restaurant », au sein du domaine « architecture commerciale ».
Datation mentionnée : 4e quart 19e siècle.
Éléments historiques signalés : Un premier restaurant est construit en 1892 par l'architecte Chausson. Sa façade est surélevée et entièrement modifiée pour l'alsacien Jacqueminot Graff par l'architecte Paul Marbeau en 1894. Façade de style alsacien en brique avec des pans de bois appliqués. Une statue de Gambrinus, roi de la bière, trône au centre de l'élévation. A l'intérieur, décor en staff moulé datant probablement de 1892..
La fiche précise notamment : Façade sur rue et toitures, y compris la cigogne et la statue de Gambrinus, ainsi que l'enfilade des trois salles du rez-de-chaussée.
Nom d’auteur indiqué : CHAUSSON (architecte);MARBEAU Paul (architecte).
Adresse mentionnée : 119 rue Saint-Lazare.
hôtel
Description
« Ancien Garde-Meuble, actuellement ministère de la Marine ou Hôtel de la Marine » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e moitié 18e siècle.
Éléments décrits : Ancien Garde-Meuble.
Auteur ou architecte mentionné : Gabriel Jacques-Ange;ou;Gabriel Ange-Jacques (architecte).
Adresse mentionnée : place de la Concorde ; 2 rue Royale.
hôtel;mairie
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien hôtel Cail, actuellement mairie du 8e arrondissement », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel;mairie » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 3e quart 19e siècle.
Éléments décrits : Les parties suivantes de l'ancien hôtel Cail, situé 58 boulevard Malesherbes, sur la parcelle n° 48, figurant au cadastre section CI, telles que délimitées sur les plan annexés : les façades et toitures, la cour d'honneur, avec sa fontaine et le décor d'architecture qui l'encadre, les cours anglaises, avec leurs grilles et leurs balustrades, le passage couvert au rez-de-chaussée, le rez-de-chaussée, en totalité, à l'exception de l'actuelle salle d'exposition, le premier étage en totalité, le deuxième étage en totalité.
Nom d’auteur indiqué : LABOURET Christian (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 56 boulevard Malesherbes ; 1, 1bis, 3 rue de Lisbonne ; 13 rue du Général-Foy.
hôtel de voyageurs
Description
« Ancien Hôtel Claridge » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel de voyageurs » et au domaine « architecture commerciale ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Hôtel palatial comportant 555 chambres, construit en 1912 pour la société d'assurance "La Séquanaise" par les architectes Charles Lefebvre et Louis Duhayon. Inauguré à la veille de la Première Guerre mondiale, l'hôtel est aussitôt réquisitionné pour la Croix-Rouge. Redevenu hôtel, il fermera de nouveau en 1929 en raison de la crise économique. Occupé par l'état-major allemand pendant la Deuxième Guerre, il ne retrouve sa clientèle qu'en 1948, pour fermer définitivement en 1976. Il a été transformé en résidence de luxe avec une galerie marchande en rez-de-chaussée..
La fiche précise notamment : Façade et toiture sur l'avenue.
Nom d’auteur indiqué : Lefebvre Charles (architecte);Duhayon Louis (architecte).
Adresse mentionnée : 7 avenue des Champs-Elysées.
hôtel
Description
Ancien hôtel de Pourtalès est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 19e siècle;3e quart 19e siècle.
L’historique fourni indique : Demeure construite en 1839 par l'architecte Félix Duban. Modifiée en 1865-1866 puis 1869-1870. L'hôtel présente une façade rare rappelant les palais florentins du Quatrocento. Un escalier monumental mène à l'étage où se trouvaient les appartements et la collection d'oeuvres d'art du comte de Pourtalès..
Éléments décrits : L'hôtel en totalité ainsi que le sol de la parcelle 08-03 BS 114 sur laquelle il est situé.
Auteur ou architecte mentionné : DUBAN Félix (architecte);DESTAILLEUR Hippolyte (architecte).
Adresse de référence : 7 rue Tronchet.
hôtel
Description
Ancien hôtel Moïse de Camondo, actuellement musée Nissim de Camondo est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Hôtel particulier construit en bordure du parc Monceau de 1911 à 1914 par l'architecte René Sergent pour Nissim de Camondo, amateur d'arts décoratifs du 18e siècle. L'édifice, dont le style s'inspire du Petit Trianon, est conçu pour accueillir les collections de Moïse de Camondo et de son fils Nissim. L'hôtel et les collections sont légués à l'Etat en 1935, en mémoire de Nissim de Camondo, tué pendant la Première Guerre mondiale..
Description complémentaire de la fiche : L'ancien hôtel en totalité, y compris les communs, les cours et le jardin.
La fiche attribue l’œuvre à : Sergent René (architecte);Duchêne Achille (architecte paysagiste).
Adresse mentionnée : 61bis, 63 rue de Monceau.
hôtel
Description
Le monument « Ancien hôtel Potocki, actuellement Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 19e siècle;2e quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Hôtel luxueux construit en 1882 par l'architecte Jules Reboul pour le comte polonais Nicolas Potocki, à l'emplacement d'un premier hôtel datant de 1857. Après la mort du comte, en 1921, l'hôtel est acheté en 1923 par la Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris qui commande la construction de deux ailes nouvelles, réalisées entre 1926 et 1934 par les architectes Paul Viard et Marcel Dastugue. Le style Louis XIV de ces nouveaux bâtiments s'harmonise avec celui de l'édifice de Reboul. A la suite d'un concours, la décoration de la salle des fêtes, de son vestibule et de la salle des délibérations est confiée au décorateur Emile-Jacques Ruhlmann. Le sculpteur Joseph Bernard réalise le bas-relief sur le thème de la danse qui surmonte la porte d'entrée de la salle des fêtes. Bien conservé, cet ensemble témoigne d'un style Art Déco monumental et raffiné..
La fiche précise notamment : Façades, toitures et escalier d'honneur avec cage et décor de l'ancien hôtel Potocki ; hall d'entrée et salles du premier étage et du rez-de-jardin avec décor (sauf salle des séances), notamment : salon de réception, salle des Commissions (ancien cabinet de travail du Comte Potocki), ancienne salle à manger, ancienne chambre à coucher (avec plafond peint), salon de musique (avec lambris au naturel) ; dans l'aile Balzac : salle des Fêtes, vestibule et galerie avec décor ; dans l'aile Chateaubriand : salle à manger avec décor.
La fiche attribue l’œuvre à : Reboul Jules (architecte);Viard Paul (architecte);Dastugue Marcel (architecte);Ruhlmann Emile-Jacques (décorateur);Bernard Joseph (sculpeur).
Adresse de référence : 27 avenue de Friedland.
hôtel
Description
« Ancien hôtel Salomon de Rothschild ou de Beaujon, actuellement fondation nationale des arts graphiques et plastiques » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e moitié 19e siècle.
Éléments historiques signalés : Elevé à l'emplacement de la folie Beaujon, l'hôtel est bâti à la demande de la baronne Adèle, veuve de Salomon de Rothschild. En 1882, les communs, propriété de Balzac de 1846 à sa mort, et les vestiges de la chapelle Saint-Nicolas sont détruits. Les colonnes sont récupérées et ornent aujourd'hui le jardin à l'angle duquel elle fait édifier une rotonde. L'hôtel est réalisé par l'architecte Léon Ohnet, puis Justin Ponsard. Le peintre Léopold de Moulignon est chargé des décors. L'édifice présente deux courtes ailes adjointes à un plan massé, ainsi qu'une aile en retour sur la cour abritant les communs..
Éléments décrits : Les parties bâties et non bâties de l'ancien hôtel comprises dans l'enceinte du mur de clôture, y compris celui-ci.
Nom d’auteur indiqué : Ohnet Léon (architecte);Ponsard Justin (architecte).
Adresse de référence : 12 avenue de Friedland ; 9, 11 rue Berryer ; 193 rue du Faubourg-Saint-Honoré.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien hôtel Sédille », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 19e siècle.
L’historique fourni indique : Panneau de céramique réalisé par Jules LOEBNITZ. Décoré par des artistes majeurs de la seconde moitié du 19e siècle. L'iconographie célèbre les arts..
La fiche précise notamment : Hôtel, à l'exception des parties classées.
Auteur ou architecte mentionné : SEDILLE Paul (architecte).
Adresse de référence : 28 boulevard Malesherbes.
arc de triomphe
Description
Le monument « Arc de Triomphe de l'Etoile » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « arc de triomphe » et au domaine « architecture funéraire, commémorative ou votive ».
Datation mentionnée : 1ère moitié 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : L'arc de triomphe.
Nom d’auteur indiqué : Chalgrin Jean-François (architecte);Rude (sculpteur);Cortot (sculpteur);Pradier (sculpteur);Lemaire (sculpteur);Etex (sculpteur);Valois (sculpteur);Marochetti (sculpteur);Seurre Gabriel (sculpteur);Seurre Charles (sculpteur).
Adresse mentionnée : place Charles-de-Gaulle.
magasin de commerce
Description
Le monument « Boulangerie » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « magasin de commerce », dans le domaine « architecture commerciale ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Boulangerie ouverte au début du 20e siècle avec une façade décorée de panneaux fixés sous verre montrant des arabesques Art Nouveau et un motif de gerbe d'iris ; panneaux signés de L. Chapart..
Éléments décrits : La devanture.
Auteur ou architecte mentionné : CHAPART L. (décorateur).
Localisation indiquée : 12 rue des Saussaies.
magasin de commerce
Description
Boutique est un monument historique.
La fiche le présente comme « magasin de commerce », dans le domaine « architecture commerciale ».
Datation mentionnée : 1ère moitié 19e siècle.
Éléments décrits : Porte cochère et devanture.
Adresse mentionnée : 6 rue Chauveau-Lagarde.
restaurant
Description
Brasserie Mollard est un monument historique.
La fiche le présente comme « restaurant », dans le domaine « architecture commerciale ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Décors intérieurs.
Nom d’auteur indiqué : NIERMANS Edouard (architecte).
Adresse de référence : 113, 115 rue Saint-Lazare.
brasserie (restaurant);restaurant;immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Brasserie restaurant Le Fouquet's », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « brasserie (restaurant);restaurant;immeuble » et au domaine « architecture commerciale ».
Datation mentionnée : 2e moitié 19e siècle;1er quart 20e siècle;3e quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Bar créé en 1899 par Louis Fouquet, limonadier, à la place d'un estaminet pour cochers situé en rez-de-chaussée d'un immeuble datant de 1863. Suivant la mode ambiante de l'américanisme, le bar est lancé sous l'enseigne "The Criterion-Fouquet's Bar" ; le bar de l'Escadrille, au fond de la salle du rez-de-chaussée, est ouvert en 1906 par l'aéronaute brésilien Alberto Santos-Dumont. Le restaurant est ouvert à l'entresol en 1913 par Léopold Mourier, successeur de Fouquet. Le décor est entièrement renouvelé en 1958 par le décorateur Jean Royère. L'établissement est le dernier témoin des grands cafés de l'avenue des Champs-Elysées et un lieu de mémoire associé à la vie littéraire et cinématographique..
Description complémentaire de la fiche : Salle du rez-de-chaussée, salle et salons de l'entresol, avec leur décor, de la partie de l'immeuble abritant le restaurant Le Fouquet's.
La fiche attribue l’œuvre à : ROYERE Jean (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : 99 avenue des Champs-Elysées ; avenue George V.
cathédrale
Description
Cathédrale américaine de Paris est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « cathédrale » et au domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Les travaux de construction débutèrent en 1881 d'après les dessins de l'architecte anglais George Edmund Street. Eglise de style néo-gothique inaugurée en 1886. La flèche fut construite en 1904-1906 par Arthur Edmond Street, après le décès de son père. En 1911, construction du presbytère par l'architecte Pett et installation en 1923 d'un mémorial aux soldats américains. Les 42 vitraux de l'église ont été réalisés par le maître verrier James Bell de 1883 à 1893 sur le thème du Te Deum..
Description complémentaire de la fiche : Cathédrale et son clocher, ainsi que la galerie couverte bordant la façade sud de l'église.
La fiche attribue l’œuvre à : STREET George Edmund (architecte);STREET Arthur Edmond (architecte);BELL James (peintre-verrier).
Adresse de référence : 23 avenue George-V.
cathédrale
Description
Cathédrale orthodoxe Saint-Alexandre-Nevsky est un monument historique.
La description le classe sous « cathédrale », au sein du domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 3e quart 19e siècle;3e quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Cathédrale orthodoxe de style russo-byzantin construite pour la communauté russe de Paris à l'initiative de Joseph Vassiliev, aumonier de l'ambassade impériale de Russie. Elle est conçue par l'architecte Roman Kouzmine, premier architecte de la cour impériale ; l'architecte Ivan Strohm dirige les travaux à Paris à partir de 1860 ; la cathédrale est consacrée le 11 septembre 1861. Elle renferme de nombreuses peintures et icônes dues à Théodore Bronnikov et aux frères Eugraphe et Paul Sorokine. A la suite d'infiltrations, la crypte a été restaurée de 1955 à 1956, et entièrement repeinte avec des fresques dues au décorateur et architecte Albert-Alexandrovitch Benois, réalisées en collaboration avec sa femme Marguerite. Elles évoquent la christianisation de la Russie..
Éléments décrits : La cathédrale, y compris la crypte.
Auteur ou architecte mentionné : KOUZMINE Roman (architecte);STROHM Ivan (architecte);BENOIS Albert-Alexandrovitch (architecte, décorateur);BENOIS Marguerite (peintre);BRONNIKOV Théodore (peintre);SOROKINE Eugraphe (peintre);SOROKINE Paul (peintre).
Localisation indiquée : 12 rue Daru.
chapelle;monument
Description
Le monument « Chapelle expiatoire » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « chapelle;monument » et au domaine « architecture funéraire ou commémorative ou votive ».
Datation mentionnée : 1er quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Située sur l'ancien cimetière de la Madeleine où furent inhumés Louis XVI et Marie Antoinette..
La fiche précise notamment : La chapelle expiatoire.
La fiche attribue l’œuvre à : Percier Charles (architecte);Fontaine (architecte).
Adresse mentionnée : 22 rue Pasquier.
chapelle
Description
Chapelle Notre-Dame-de-Consolation est un monument historique.
La fiche le présente comme « chapelle », dans le domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Chapelle Notre-Dame-de-Consolation, avec son cloître, et leur décor.
Auteur ou architecte mentionné : GUILBERT Albert (architecte).
Adresse mentionnée : 23 rue Jean-Goujon.
grand ensemble
Description
Cité Berryer est un monument historique.
La fiche le présente comme « grand ensemble », dans le domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : 2e moitié 18e siècle.
La fiche précise notamment : Façades 18s.
Localisation indiquée : 25 rue Royale ; 3 à 5, 14 à 16 cité Berryer ; 24 rue Boissy-d'Anglas.
hôtel de voyageurs
Description
Le monument « Céramic Hôtel » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel de voyageurs », dans le domaine « architecture commerciale ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Hôtel construit en 1904 par l'architecte Jules Lavirotte, réalisé en béton armé. La façade est couverte d'un revêtement en grès flammé, dans un style Art Nouveau, réalisé par le céramiste Alexandre Bigot..
La fiche précise notamment : Façade sur rue et toiture correspondante.
Nom d’auteur indiqué : Lavirotte Jules (architecte);Bigot Alexandre (céramiste).
Adresse de référence : 34 avenue de Wagram.
église
Description
Le monument « Eglise de la Madeleine » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « église », dans le domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 1ère moitié 19e siècle.
Éléments décrits : Eglise de la Madeleine.
La fiche attribue l’œuvre à : VIGNON Pierre (maître de l'oeuvre).
église
Description
Le monument « Eglise Saint-Augustin » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « église », au sein du domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 3e quart 19e siècle.
Éléments historiques signalés : Eglise construite dans la perspective du boulevard Malesherbes par l'architecte Victor Baltard ; elle est inaugurée en 1868. Baltard utilise une structure métallique, doublée d'une construction en pierre. L'église est décorée d'un riche décor typique du courant éclectique du Second Empire : décors des peintres Bouguereau, Flandrin, Berar, Signol, Denuelle, Lamaire, des sculpteurs Carrier-Belleuse, Chapu ; vitraux de Claudius Lavergne, Champigneulle..
Description complémentaire de la fiche : L'église en totalité.
Nom d’auteur indiqué : Baltard Victor (architecte);Bouguereau William (peintre);Carrier-Belleuse Ernest (sculpteur);Chapu (sculpteur);Flandrin Hippolyte (peintre);Lavergne Claudius (peintre-verrier).
église
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Eglise Saint-Philippe-du-Roule », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « église », dans le domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 2e moitié 18e siècle;2e quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Première église détruite en 1739, église actuelle édifiée entre 1774 et 1784 par CHALGRIN. Quelques modifications au 19e siècle (déambulatoire et chapelle axiale par E.H. GODDE en 1845 ; chapelle des Catéchismes par Victor BALTARD en 1853). Voûte du choeur peinte par CHASSERIAU en 1855. Claudius JACQUAND pour les peintures également..
La fiche précise notamment : Eglise.
Auteur ou architecte mentionné : CHALGRIN Jean-François (architecte);GODDE (architecte);BALTARD Victor (architecte).
passage couvert
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Galerie de la Madeleine (1 à 7) », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le rattache à la dénomination « passage couvert ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 19e siècle.
La fiche précise notamment : Façades sur rues et sur passage ; le sol et les verrières de la galerie.
La fiche attribue l’œuvre à : CHARPENTIER Théodore (architecte).
Adresse de référence : 9 place de la Madeleine ; 30 rue Boissy-d'Anglas ; 1 boulevard Malesherbes.
gare
Description
« Gare Saint-Lazare » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « gare », au sein du domaine « génie civil ».
La fiche le rattache à la période : 2e moitié 19e siècle.
La fiche précise notamment : Façades et toitures, salle des pas-perdus et hall d'embarquement de la gare ; façades et toitures, vestibule et grand salon d'entrée avec leur décor intérieur de l'hôtel Terminus-Saint-Lazare.
Nom d’auteur indiqué : FLACHAT Eugène (maître de l'oeuvre);LISCH Juste (architecte).
Localisation indiquée : 9, 11, 13, 15 rue d'Amsterdam ; 108, 110 rue Saint-Lazare ; rue de Rome.
pavillon d'exposition
Description
Le monument « Grand Palais » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « pavillon d'exposition », au sein du domaine « architecture administrative ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Cet édifice a été construit pour l'exposition universelle de 1900, vouée à la célébration de l'art, et était destiné dès l'origine à abriter les salons. La construction fut confiée à plusieurs architectes (Deglane pour le bâtiment principal ; Louvet pour la construction intermédiaire ; Thomas pour l'édifice parallèle au bâtiment principal ; Girault comme coordinateur de l'ensemble). Style néo-Louis 14 avec quelques références à l'art du 18e siècle. Influence de l'art nouveau. Parements des façades en pierre de taille ; charpente de la nef en métal et en verre ; béton armé. Décor dû à divers artistes (Récipon pour les deux quadriges ; conception de la frise en mosaïque par Louis-Edouard Fournier et exécution par Guibert-Martin). Le bâtiment sert d'hôpital militaire durant la première guerre mondiale. Désaffecté pendant la période 1950-1960. A partir de 1965, aménagement des Galeries Nationales. L'ensemble comprend : la grande nef, les galeries nationales et le palais de la Découverte..
Description complémentaire de la fiche : Le Grand Palais.
Auteur ou architecte mentionné : Deglane (maître de l'oeuvre);Thomas (maître de l'oeuvre);Louvet (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : avenue Winston-Churchill ; avenue Franklin-Roosevelt ; cours de la Reine ; avenue du Général-Eisenhower.
hospice
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôpital Beaujon (ancien) », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hospice », dans le domaine « architecture administrative ».
La période indiquée est la suivante : 2e moitié 18e siècle.
La fiche précise notamment : Grille d'entrée.
Nom d’auteur indiqué : GIRARDIN (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 208 rue du Faubourg-Saint-Honoré.
hôtel
Description
Hôtel est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 19e siècle.
La fiche précise notamment : Les façades et les toitures.
Auteur ou architecte mentionné : POYET Bernard (architecte).
Localisation indiquée : 12 rue de Courcelles.
hôtel
Description
« Hôtel » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures.
La fiche attribue l’œuvre à : POYET Bernard (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 10 rue de Courcelles.
hôtel
Description
« Hôtel Cartier » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e moitié 18e siècle.
La fiche précise notamment : Façades.
Auteur ou architecte mentionné : GABRIEL Jacques-Ange;ou;GABRIEL Ange-Jacques (architecte).
Adresse de référence : 8 place de la Concorde.
hôtel de voyageurs
Description
Hôtel Crillon est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel de voyageurs » et au domaine « architecture commerciale ».
Datation mentionnée : 2e moitié 18e siècle.
Éléments décrits : Façades.
Auteur ou architecte mentionné : Gabriel Jacques-Ange;ou;Gabriel Ange-Jacques (architecte).
Adresse de référence : 10 place de la Concorde ; 2 rue Boissy-d'Anglas.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel de Beauharnais (ancien) », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façades sur cour.
Adresse mentionnée : 57 boulevard Haussmann ; 32 rue des Mathurins.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel de Camondo », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures.
La fiche attribue l’œuvre à : DESTORS Denis (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 61 rue de Monceau.
hôtel
Description
Hôtel de Coislin est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e moitié 18e siècle.
Éléments décrits : Les façades.
Auteur ou architecte mentionné : GABRIEL Jacques-Ange;ou;GABRIEL Ange-Jacques (architecte).
Localisation indiquée : 4 place de la Concorde ; 1 rue Royale.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel de la Vaupalière », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 3e quart 18e siècle.
La fiche précise notamment : Jardins.
Nom d’auteur indiqué : COLIGNON Louis-Marie (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 25 avenue Matignon ; 85 rue du Faubourg-Saint-Honoré.
hôtel
Description
Hôtel de Rohan-Montbazon (ancien) est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 19e siècle.
Éléments décrits : Décoration du salon Premier Empire.
Adresse mentionnée : 29 rue du Faubourg-Saint-Honoré.
ministère
Description
« Hôtel du Ministère de l'Intérieur » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « ministère » et au domaine « architecture administrative ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Les locaux du 11, rue des Saussaies et du 11, rue Cambacérès ont été occupés dès le mois d'août 1940 par la Gestapo. Les trois cellules que l'on peut encore voir étaient alors utilisées comme locaux de détention provisoire. Parmi les résistants qui y furent internés, quelques uns nous ont laissé le témoignage émouvant de leurs souffrances, mais aussi de leurs espoirs et de leur foi..
Description complémentaire de la fiche : Les parois des trois pièces suivantes sur lesquelles se trouvent des inscriptions tracées par les résistants : 11, rue Cambacérès, au deuxième étage, pièce n° 242 bis ; 11, rue des Saussaies, au cinquième étage, pièces n°s 534 et 536.
Adresse de référence : place Beauvau ; rue Cambacérès ; rue des Saussaies.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel du Plessis-Bellière » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e moitié 18e siècle.
Éléments décrits : Façades.
Auteur ou architecte mentionné : GABRIEL Jacques-Ange;ou;GABRIEL Ange-Jacques (architecte).
Adresse de référence : 6 place de la Concorde.
hôtel
Description
Hôtel Henri Menier est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 19e siècle.
Éléments historiques signalés : L'hôtel particulier a été construit entre 1884 et 1887 pour l'un des héritiers de la chocolaterie Menier, Henri Menier (1853-1913), aux abords directs du parc Monceau. Il est l'œuvre de l'architecte Henri Parent (1819-1895), qui avait déjà construit une quinzaine d'années auparavant, pour le père d'Henri, Emile Menier le fastueux hôtel néo-XVIIIe situé juste à côté. Les sculptures extérieures et intérieures ont été réalisées par François Gilbert (1816-1891). L'atelier de Facchina a exécuté les mosaïques de l'entrée et Paul Bitterlin les vitraux..
Description complémentaire de la fiche : Les parties suivantes de l’hôtel Henri Menier, situé 8 rue Alfred de Vigny, sur la parcelle n° 22, figurant au cadastre section CO, telles que délimitées sur les plans annexés : les façades et toitures du bâtiment sur rue, y compris le passage couvert, la loge du concierge située au rez-de-chaussée du bâtiment sur rue, l’aile latérale en totalité, l’ancienne écurie, située sous la cour.
La fiche attribue l’œuvre à : Parent Henri (architecte);Gilbert François (sculpteur);Facchina Domenico (mosaïste);Bitterlin Paul (artiste verrier).
Localisation indiquée : 8 rue Alfred de Vigny.
hôtel;ambassade
Description
Le monument « Hôtel Landolfo-Carcano, actuellement ambassade du Qatar » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel;ambassade », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e moitié 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Le vestibule d'entrée aux colonnes corinthiennes, balcons à balustres et plafond peint représentant Aphrodite ; au premier étage : les deux pièces donnant sur l'Arc de Triomphe de l'Etoile avec plafond peint représentant respectivement le triomphe de Junon et le sommeil de Psyché ; dans l'aile donnant sur les Champs-Elysées : la salle avec plafond à caissons décorés d'arabesques et cheminée à cariatides ; au deuxième étage : la salle à décor noir et or avec au plafond un décor circulaire représentant les Cinq Sens, ainsi que la petite pièce attenante avec un plafond peint représentant Apollon ; dans l'aile donnant sur les Champs-Elysées : la salle à décor de fleurs et de lauriers dans une harmonie verte et rose.
Nom d’auteur indiqué : Hittorff Jacques Ignace (architecte);Rohault de Fleury;ou;Fleury Rohault de (architecte);Chaplin Charles (peintre);Galland Pierre-Victor (peintre);Mazerolle Alexis-Joseph (peintre);Galland P.-V. (peintre).
Localisation indiquée : 1 rue de Tilsitt.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel Marbeuf (ancien) » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Porte monumentale sur rue, vantaux compris.
Localisation indiquée : 31 rue du Faubourg-Saint-Honoré.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel Marigny », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e moitié 19e siècle.
Éléments historiques signalés : Immeuble construit en 1873 par l'architecte Aldrophe dans le style néo-Louis XV pour le baron Gustave de Rothschild. Acquis par l'Etat en 1971 pour y loger les hôtes étrangers..
Description complémentaire de la fiche : L'hôtel.
La fiche attribue l’œuvre à : ALDROPHE Alfred-Philibert (architecte).
Adresse mentionnée : 23 avenue de Marigny.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel particulier », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Cet hôtel, construit en 1907 par larchitecte Ernest Rahir, présente une façade de style Louis XVI. Loriginalité réside dans la disposition intérieure : le grand hall, de forme ovale, présente un vide central éclairé par une verrière zénithale et pourvu dune balustrade à chaque étage. Au rez-de-chaussée, les deux grandes pièces principales ont gardé leur décor dorigine..
Éléments décrits : L'hôtel particulier en totalité.
La fiche attribue l’œuvre à : Rahir Ernest-Louis (architecte).
Adresse de référence : 33-33bis rue Jean-Goujon.
hôtel;maison
Description
« Hôtel particulier de René Lalique » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel;maison » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Immeuble construit en 1904 sur les dessins de Lalique, avec la collaboration technique d'un architecte, probablement Binet..
Description complémentaire de la fiche : La façade sur rue et la toiture correspondante.
La fiche attribue l’œuvre à : Feine Louis (architecte);Binet (architecte);Lalique René;décorateur;peintre-verrier.
Adresse de référence : 40 cours Albert-Ier.
hôtel
Description
Hôtel Païva est un monument historique.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 3e quart 19e siècle.
Éléments décrits : Hôtel Païva, avec son décor intérieur.
Auteur ou architecte mentionné : Manguin Pierre (architecte).
Adresse mentionnée : 25 avenue des Champs-Elysées.
hôtel de voyageurs
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel Plaza-Athénée », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel de voyageurs » et au domaine « architecture commerciale ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Succédant à un premier hôtel de l'Athénée, édifié en 1865, rue des Mathurins, l'actuel hôtel Plaza-Athénée est construit sur l'avenue Montaigne en deux campagnes, entre 1912 et 1919. C'est un hôtel de luxe de sept étages, réalisé dans un style éclectique par l'architecte Charles Lefebvre (auteur de l'hôtel Claridge sur l'avenue des Champs-Elysées). A l'occasion d'un changement de propriétaire en 1933, l'hôtel est modernisé. Il ouvre de nouveau en 1936 ; le restaurant "Le Relais-Plaza" est adjoint à l'établissement à cette date (voir notice PA00132982). Pendant la Seconde Guerre mondiale, il est occupé successivement par les commandements allemand puis américain. Il retrouvera son activité commerciale en 1946. En 1970, le rez-de-chaussée est modifié : le salon Montaigne est créé à cette occasion par la réunion de l'ancien salon de lecture et du salon dit "Régence". La salle à manger a été réhabilitée en 1984..
La fiche précise notamment : Façade sur l'avenue, toiture, hall, grande galerie, salle à manger, salon Montaigne.
Nom d’auteur indiqué : Lefebvre Charles (architecte).
Localisation indiquée : 23 à 27 avenue Montaigne.
hôtel
Description
« Hôtel Schneider » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e moitié 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures sur rue, sur cour et sur jardin, y compris celles des bâtiments de la porterie et des communs.
Adresse mentionnée : 137 rue du Faubourg-Saint-Honoré.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel Vilgruy (ancien) », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures de l'hôtel et de ses communs ; escalier avec sa rampe ; petit et grand salons, salle à manger des premier et deuxième étages avec leur décor.
La fiche attribue l’œuvre à : LABROUSTE Henri (architecte).
Adresse mentionnée : 9 rue François-Ier ; 16 rue Jean-Goujon.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e moitié 18e siècle.
La fiche précise notamment : Façade et toiture.
Adresse de référence : 14 rue Royale.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e moitié 18e siècle;4e quart 19e siècle.
Éléments historiques signalés : Immeuble : 2e moitié 18e siècle, par Louis-Etienne BOULLEE ; Restaurant Maxim's : 4e quart 19e siècle, par Louis MARNEZ.
La fiche précise notamment : Façade et toiture.
La fiche attribue l’œuvre à : BOULLEE Louis-Etienne (maître de l'oeuvre);MARNEZ Louis (maître de l'oeuvre).
Localisation indiquée : 3 rue Royale.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e moitié 18e siècle.
La fiche précise notamment : Façade et toiture.
Localisation indiquée : 12 rue Royale.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e moitié 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Les façades et toitures des immeubles sis 2, 4, 8, 10, 12, 14, 3, 5, 7, 9, 11 rue Royale.
La fiche attribue l’œuvre à : LE TELLIER Louis (architecte).
Localisation indiquée : 8 rue Royale.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1ère moitié 19e siècle.
Éléments décrits : Façades et toitures sur cour et sur jardin.
Adresse de référence : 18 rue de la Ville-L'Evêque.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 3e quart 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture sur rue.
Nom d’auteur indiqué : LE SOUFACHE Joseph Emile (maître de l'oeuvre).
Localisation indiquée : 86 boulevard Malesherbes.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Façade sur l'avenue.
Adresse de référence : 38 avenue Gabriel.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 19e siècle.
Éléments décrits : Façade et toiture sur rue ; passage cocher ; les deux vestibules et les deux cages d'escalier du bâtiment principal.
Adresse mentionnée : 51 rue de Miromesnil.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 19e siècle.
La fiche précise notamment : Façade et toiture sur rue.
La fiche attribue l’œuvre à : LE SOUFACHE Joseph Emile (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 84 boulevard Malesherbes.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e moitié 18e siècle.
La fiche précise notamment : Façade et toiture.
Auteur ou architecte mentionné : Le Tellier Louis (architecte).
Localisation indiquée : 11 rue Royale.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
Éléments décrits : Façade sur rue et toiture correspondante.
Localisation indiquée : 281 rue Saint-Honoré.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 3e quart 19e siècle.
Éléments décrits : Façade et toiture sur rue.
Auteur ou architecte mentionné : LE SOUFACHE Joseph Emile (maître de l'oeuvre).
Localisation indiquée : 88 boulevard Malesherbes.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Escalier.
La fiche attribue l’œuvre à : Schoellkop (architecte).
Localisation indiquée : 90 boulevard Malesherbes.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Immeuble construit de 1911 à 1913 par les architectes Henri Sauvage et Charles Sarazin pour abriter les bureaux, magasins et ateliers de Louis Majorelle, le fabricant de meubles et ferronnier d'art, l'une de principales figures de l'Ecole nancéienne de l'Art Nouveau. C'est une construction mixte en béton armé et structure métallique, comportant les locaux de Majorelle aux étages inférieurs et des appartements aux étages supérieurs. Le rez-de-chaussée est occupé aujourd'hui par une banque qui a supprimé la marquise métallique de l'édifice..
Éléments décrits : La façade.
Auteur ou architecte mentionné : SAUVAGE Henri (architecte).
Adresse de référence : 126 rue de Provence.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façades sur cour avec bas-reliefs.
Adresse de référence : 120 rue du Faubourg-Saint-Honoré.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Le malletier Georges Vuitton, directeur de la maison d'articles de voyage fondée par son père en 1854, achète un terrain sur l'avenue des Champs-Elysées en 1912. L'immeuble de sept étages qu'il y fait construire par les architectes Louis Bigaux et Koller, inauguré en mai 1914, est baptisé "Vuitton Building". Le magasin Vuitton occupait les étages inférieurs, les étages supérieurs de l'immeuble étant loués à la couturière Jenny. La façade en pierre de taille est d'un style Art Nouveau tardif. L'immeuble a conservé sa façade seule après une opération immobilière en 1996 ; le rez-de-chaussée commercial abrite aujourd'hui une grande surface de vente de parfums..
Éléments décrits : Façade et toiture sur rue.
La fiche attribue l’œuvre à : BIGAUX (maître de l'oeuvre);KOLLER (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : 70 avenue des Champs-Elysées.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Immeuble de six étages à usage commercial construit en 1928 par les architectes P. Royer, L. Brandon et Constant Lefranc. La structure est en béton armé avec un revêtement de faux marbre. Au fond de la galerie en rez-de-chaussée (la seule sur le côté sud des Champs-Elysées), un escalier monumental a été protégé en raison de son raffinement et son de originalité..
Description complémentaire de la fiche : L'escalier monumental.
La fiche attribue l’œuvre à : ROYER P. (architecte);BRANDON L. (architecte);LEFRANC Constant (architecte).
Adresse mentionnée : 79 avenue des Champs-Elysées.
immeuble;hôtel
Description
Immeuble est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble;hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e moitié 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Cage d'escalier et tous les éléments de décor intérieur du premier étage.
Adresse mentionnée : 5 rue du Docteur-Lancereaux.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e moitié 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture.
Nom d’auteur indiqué : LE TELLIER Louis (architecte).
Adresse mentionnée : 13 rue Royale.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e moitié 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture.
Localisation indiquée : 10 rue Royale.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Façade sur jardin et fontaine du vestibule.
Adresse mentionnée : 118 rue du Faubourg-Saint-Honoré.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Façade et toiture.
Adresse mentionnée : 15 rue Royale.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Façade sur rue et toiture correspondante.
Adresse mentionnée : 1 rue du Faubourg-Saint-Honoré.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Façade et toiture.
Localisation indiquée : 5 rue Royale.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle.
L’historique fourni indique : La façade sur rue fait partie de l'ordonnancement de Ange-Jacques Gabriel, réalisé par Louis Le Tellier. Deux salons conservent leur décor d'origine (1785) dû à Pierre Fixon..
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture sur rue.
Auteur ou architecte mentionné : Le Tellier Louis (architecte).
Adresse de référence : 9 rue Royale.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1ère moitié 20e siècle.
L’historique fourni indique : Immeuble de sept niveaux construit de 1912 à 1914 par l'architecte Charles-Frédéric Méwès pour les parfumeurs Jacques et Pierre Guerlain. Le rez-de-chaussée abrite le magasin de vente des parfums, commerce de luxe traité en matériaux de luxe : marbre, miroirs, lustres de cristaux. . . Il est inauguré le 2 août 1914. La façade de l'immeuble sur l'avenue des Champs-Elysées allie la pierre de taille et le fer, utilisé pour le bow-window central montant sur trois étages. L'institut de beauté, au premier étage, est décoré en 1939 par les ensembliers Jean-Michel Franck et Adolphe Chanaux, avec un décor en trompe-l'oeil architectural dessiné par le décorateur de théâtre Christian Bérard ; les appliques lumineuses en pierre sont réalisées par le sculpteur Diego Giacometti..
Éléments décrits : Façade et toiture sur rue ; boutique Guerlain au rez-de-chaussée, son entresol et l'institut de beauté au premier étage.
Auteur ou architecte mentionné : Mewes Charles (architecte);Bérard Christian (décorateur).
Adresse de référence : 68 avenue des Champs-Elysées.
immeuble;galerie marchande
Description
Immeuble est un monument historique.
La fiche le rattache à la dénomination « immeuble;galerie marchande ».
La période indiquée est la suivante : 1ère moitié 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Passage couvert - "une kermesse permanente de commerces de luxe" -, réalisé en 1925 à l'emplacement de l'ancien hôtel Dufayel, construit en 1905 par l'architecte Gustave Rives. Occupant un terrain étroit entre l'avenue et la rue de Ponthieu acquis par le diamantaire et promoteur immobilier Léonard Rosenthal, ces "Arcades des Champs-Elysées" sont inaugurées le 1er octobre 1926. Elles sont dessinées dans un style Art Déco par l'architecte Charles Lefebvre et ses associés Marcel Julien et Louis Duhayon. Quelques colonnes en marbre, provenant de l'ancien hôtel Dufayel, sont utilisées dans la réalisation. La décoration de la galerie est l'oeuvre du ferronnier René Gobert, des maîtres-verriers Fernand Jacopozzi et René Lalique (auteur de fontaines de verre, aujourd'hui disparues). Le sous-sol du passage abritait le Lido jusqu'en 1976 . Inaugurés en 1928, ces salons de beauté, avec une piscine mondaine, sont réalisés par l'architecte René Berger. Transformés en cabaret en 1946, ils sont à l'origine du nom actuel de ce passage, "Les Arcades du Lido"..
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture sur rue ; galerie dite les Arcades du Lido.
La fiche attribue l’œuvre à : Lefebvre Charles (architecte);Julien Marcel (architecte);Duhayon Louis (architecte);Berger René (architecte);Gobert René (ferronnier);Jacopozzi Fernand (peintre-verrier);Lalique René (peintre-verrier).
Adresse mentionnée : 76, 78 avenue des Champs-Elysées.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e moitié 18e siècle.
L’historique fourni indique : Madame de Staël vécut et mourut dans cet immeuble..
Éléments décrits : La décoration des deux salons XVIIIème siècle de la maison sise rue Royale n° 6.
Nom d’auteur indiqué : Le Tellier Louis (architecte).
Adresse de référence : 6 rue Royale.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1ère moitié 19e siècle.
La fiche précise notamment : Façades sur cour et sur jardin.
Nom d’auteur indiqué : Boullée Etienne-Louis (architecte).
Adresse de référence : 16 rue de la Ville-L'Evêque.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e moitié 18e siècle;2e moitié 19e siècle.
Éléments historiques signalés : Immeuble : 2e moitié 18e siècle ; Salon : 2e moitié 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture.
Adresse de référence : 7 rue Royale.
immeuble;hôtel
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble;hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Immeuble construit en 1861 par l'architecte Adolphe Azemar..
La fiche précise notamment : L'immeuble en totalité.
Auteur ou architecte mentionné : Azémar Adolphe (architecte).
Adresse de référence : 4 rue de l'Elysée.
immeuble;hôtel
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble;hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 19e siècle.
L’historique fourni indique : Hôtel particulier construit en 1861 par l'architecte Adolphe Azemar. L'hôtel possède une cour anglaise sur rue. Grand bâtiment double en profondeur. Des boisereis datant du 19e siècle se trouvent réparties dans plusieurs pièces. Une des pièces principales du second étage possède un plafond à médaillons peints du 16e siècle. Des vitraux recomposés au 19e siècle à partir d'éléments plus anciens ornent également cette salle..
Description complémentaire de la fiche : L'hôtel particulier, en totalité.
Nom d’auteur indiqué : AZEMAR Adolphe (architecte).
Localisation indiquée : 12bis - 14 rue de l'Elysée.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Immeuble classique hausmannien des années 1879-1880. A l'intérieur, ascenseur d'origine. Les murs sont ornés de fleurs stylisées peintes au pochoir et d'une frise rouge-brun d'inspiration Renaissance. A chaque entre-pallier, vitraux peints de Joseph-Alfred Ponsin, maître verrier de la fin du 19e siècle, représentant en leur centre des reines et rois de France de la Renaissance. Le plafond comporte une frise en stuc..
Éléments décrits : Le vestibule et la cage d'escalier.
La fiche attribue l’œuvre à : PONSIN Joseph-Alfred (peintre-verrier).
Localisation indiquée : 30 avenue Franklin-Roosevelt.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : L'immeuble de rapport a été construit par l'architecte Georges Debrie (1856-1909) en 1904 à l'emplacement d'un hôtel particulier, pour Isaac dit Gustave Gompel, dirigeant de la société Paris-France qui gérait les grands magasins « Aux Dames de France », et pour laquelle Debrie a conçu trois magasins, à Hyères, Toulouse et Perpignan (IMH). Il a abrité dès l'origine et jusqu'à la fin des années 1950 le siècle social de la société immobilière Bernheim frères et fils. Il adopte la forme très courante à Paris dans la première décennie du XXe siècle de l'immeuble à bow-windows en pierre doté d'une riche ornementation sculptée néo-XVIIIe. L’intérêt de l’édifice tient à la présence dans la cage de l’escalier principal d’une exceptionnelle surface de vitraux réalisés par le peintre-verrier parisien Louis Jacques Galland (1855-1922), connu pour avoir réalisé les verrières consacrées à la vie de Jeanne d’Arc dans la cathédrale d’Orléans et celles de l’église de Saint-Jean-de-Montmartre. L’artiste adopte ici, non la technique traditionnelle du vitrail, mais un procédé de peinture à l’émail sur verre cathédrale, qu’il a lui-même fait breveter en 1892. Il représente des treillages de jardin, inspirés de l’esthétique rocaille, sur lesquels se déploient des plantes grimpantes, principalement des clématites, des roses et de la vigne vierge. Il s’agit d’une des trois seules œuvres connues de Galland adoptant cette technique, avec le vitrail de l’escalier de l’hôtel Regina et ceux du jardin d’hiver de l’actuelle bibliothèque de Saint-Germain-en-Laye, et assurément la plus aboutie..
La fiche précise notamment : Les parties suivantes de l’immeuble situé 23 rue de l’Arcade, sur la parcelle n° 40, figurant au cadastre section BS, telles que délimitées par un liseré rouge sur les trois plans annexés à l’arrêté : le hall d’entrée, la cage de l’escalier dans sa totalité, avec ses vitraux et le vestibule attenant.
La fiche attribue l’œuvre à : Debrie Georges (architecte);Galland Louis Jacques (maître-verrier).
Localisation indiquée : 23 rue de l’Arcade.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 3e quart 19e siècle.
L’historique fourni indique : L'immeuble de rapport a été construit par l'architecte Auguste Tronquois (1829-1884) en 1869, lors du lotissement par les frères Pereire d'une partie de l'ancien parc de la folie Monceau, qu'avait aménagé le duc de Chartres, futur duc d'Orléans, dans les années 1770..
Description complémentaire de la fiche : Les parties suivantes de l’immeuble situé 8 rue Murillo, sur la parcelle n° 1, figurant au cadastre section CM, telles que délimitées sur les plans annexés à l’arrêté : le vestibule et la cage d’escalier principal dans leur totalité.
Nom d’auteur indiqué : Tronquois Auguste (architecte).
Adresse de référence : 8 rue Murillo.
banque;immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble de la Banque Transatlantique », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « banque;immeuble », dans le domaine « architecture fiscale ou financière ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Edifié en 1929 par l'architecte Joseph Marrast pour la banque Dupont, le site abrite la Banque Transatlantique depuis 2000. La grille d'entrée ainsi que la rampe de l'escalier et la grille de l'ascenseur sont l'oeuvre du ferronnier Subes. Différents marbres recouvrent les parties communes. Les pièces de réception, de même que les bureaux directoriaux, sont lambrissés et ornés de toiles marouflées et de peintures sur bois. Le mobilier de ces pièces ainsi que la salle des coffres sont demeurés inchangés..
La fiche précise notamment : Les façades et toitures de l'ensemble des bâtiments ; les deux escaliers dans leur totalité ; la salle des coffres ; le hall d'accueil et les guichets subsistants ; l'ensemble des intérieurs du corps de bâtiment sur l'avenue Franklin-Roosevelt.
La fiche attribue l’œuvre à : Marrast Joseph (architecte);Sylvestre (sculpteur);Subes Raymond (ferronnier).
Localisation indiquée : 26 avenue Franklin-Roosevelt.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble dit "La Pagode Rouge" ou galerie CTLoo & Cie », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : En 1926, l'architecte Fernand Bloch construit pour le compte d'un antiquaire chinois un immeuble destiné à abriter une galerie d'art extrême-oriental. L'édifice est conçu sur la structure à deux étages d'un ancien hôtel Napoléon III, et consiste en une grande pagode à quatre étages. A l'intérieur, les deux salons du rez-de-chaussée sont ornés d'une frise de chars et d'un plafond à caissons en staff où sont représentés des dragons chinois. Au premier étage, deux salles sont recouvertes de panneaux de laque chinoise du Shansi, des 17e et 18e siècles. Au quatrième étage, une galerie est entièrement composée de boiseries et de sculptures 19e siècle provenant d'un temple du Rajasthan..
Éléments décrits : Les façades et toitures ; la salle dite des "cavaliers" au rez-de-chaussée et son décor ; le palier et les deux salles en laque du Shansi au premier étage et leurs décors ; la galerie indienne au quatrième étage et son décor ; l'ensemble de la cage d'ascenseur et sa cabine ; la salle d'exposition au sous-sol ; ainsi que le sol de la parcelle 08-04 CL 7 sur laquelle l'immeuble est situé.
Nom d’auteur indiqué : Bloch Fernand (architecte).
Adresse de référence : 48 rue de Courcelles.
hôtel;immeuble
Description
« Immeuble dit Hôtel de l'Impératrice Eugénie ou hôtel du Baron Hirsch » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel;immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 3e quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Immeuble construit peut-être par Hector Lefuel en 1861 pour l'impératrice Eugénie et augmenté à la fin du 19e siècle par le baron Maurice de Hirsch (architecte Léon Chatenay, 1878-1882) ; boiseries du 18e siècle du château de Bercy remontées dans la salle à manger..
Description complémentaire de la fiche : L'immeuble en totalité.
Nom d’auteur indiqué : LEFUEL Hector (architecte);CHATENAY Léon (architecte);JOURDAIN Frantz (architecte).
Adresse mentionnée : 2 rue de l'Elysée.
immeuble;hôtel
Description
« Immeuble ou hôtel Talhouet » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble;hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures ; entrée et escalier avec sa rampe en fer forgé ; salle à manger ; grands et petits salons avec leur décor.
Nom d’auteur indiqué : PERICHET (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : 1 avenue de Marigny.
immeuble;hôtel
Description
Le monument « Immeuble, actuellement Cercle Interallié » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble;hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : La décoration du salon du 18e siècle.
Localisation indiquée : 33 rue du Faubourg-Saint-Honoré.
immeuble
Description
Immeuble, actuellement immeuble du Crédit Commercial de France est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 19e siècle.
La fiche précise notamment : Façades et toitures sur rue.
Nom d’auteur indiqué : CHEDANNE Georges (architecte).
Localisation indiquée : 103 à 111 avenue des Champs-Elysées ; 39 rue Bassano ; 12, 14 rue Vernet ; 62 à 66 rue Galilée.
immeuble;cabaret;restaurant
Description
Le monument « Immeuble, Cabaret-restaurant le Raspoutine » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble;cabaret;restaurant », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 20e siècle;3e quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Grand immeuble de bureaux occupant l'ensemble d'un îlot, avec une rotonde de neuf étages donnant sur l'angle formé par l'avenue des Champs-Elysées et l'avenue Georges V. Dessiné en 1931 par les architectes Louis-Hippolyte Boileau et Charles-Henri Besnard, l'immeuble est construit en charpente métallique et béton armé par l'entreprise Schwartz-Hautmont, avec un revêtement de pierre d'Hauteville. A l'origine, l'édifice abritait les bureaux de l'Office national du Tourisme et était connu, pour cette raison, comme la "Maison de France" ; son enseigne se détachait au sommet de la rotonde. La décoration intérieure de cette époque, et notamment les vitraux de Louis Barillet, a disparu. Inauguré en avril 1965, le cabaret russe "Raspoutine" occupe trois sous-sols de l'immeuble (entrée au 58 rue Bassano) ; le décor en staff, bois peint et tissus est signé du peintre et décorateur Romain de Tirtoff, dit Erté..
Éléments décrits : Les façades et les toitures sur rues de l'immeuble.
Auteur ou architecte mentionné : Boileau Louis-Hippolyte (architecte);Besnard Charles-Henri (architecte);Erté (décorateur).
Adresse de référence : 101 avenue Champs-Elysées ; 55 avenue George-V ; 58 rue Bassano ; 8, 10 rue Vernet.
immeuble
Description
Immeubles est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Immeuble de bureaux construit en 1931 par l'architecte Jean Desbouis pour la société "La Réunion Foncière", dirigée par Adolphe Rosenthal. Les décrochements de la façade ("en dents de scie") permettent un meilleur éclairage des étages de bureaux tout en donnant aux occupants une vue sur l'avenue des Champs-Elysées. Les vitraux de la cage d'escalier, réalisés par le maître-verrier Max-Ingrand ont disparu. "Le Normandy", un cinéma de presque 2 000 places, est ouvert en rez-de-chaussée de l'immeuble en 1937 ; son aménagement et son décor sont signés par les architectes Pierre de Montaut et Adrienne Gorska. Cet aménagement, comme celui de l'entrée du cabaret "Le Lido", installé à cette adresse en 1976, cache la partie inférieure de la façade de l'immeuble, dont la polychromie d'origine a également été modifiée..
Éléments décrits : La façade donnant sur l'avenue des Champs-Elysées et la toiture correspondante ; la façade donnant sur la rue Lord-Byron et la toiture correspondante ; les trois cages d'escaliers, y compris la cabine d'ascenseur de l'escalier B (donnant sur la rue Lord-Byron, à l'ouest) ; l'ensemble des vitraux.
La fiche attribue l’œuvre à : Desbouis Jean (architecte);Max-Ingrand Maurice (peintre-verrier).
Adresse mentionnée : 116bis avenue des Champs-Elysées ; 1 - 5 rue Lord-Byron.
immeuble
Description
« Immeubles Sommier » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 3e quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Les immeubles jumeaux des 20 et 22 rue de l'Arcade ont été construits par l'architecte Joseph-Michel Le Soufaché (1804-1887) en 1860, pour Alexandre Sommier, fondateur de la fabrique de sucre Sommier et père d'Alfred Sommier, futur propriétaire du château de Vaux-le-Vicomte. Ils ont remplacé l'hôtel particulier construit vers 1750 par Pierre Contant d'Ivry pour Charles de Rohan, prince de Soubise, et mis au goût du jour par l'architecte Jacques Cellerier dans les années 1770-1780. Le 20 a été transformé en hôtel de luxe en 2018..
Éléments décrits : Les parties suivantes des immeubles Sommier, situés 20 et 22 rue de l’Arcade, sur les parcelles n° 129 et 130, figurant au cadastre section BS, tel que délimité sur les plans annexés à l’arrêté : les façades et toitures du corps postérieur et de ses ailes sur jardin, avec les deux escaliers extérieurs sur cour, le vestibule et l’escalier de la partie postérieure du 20, les deux salons sur jardin et le salon sur cour du rez-de-chaussée du corps postérieur du 20, les deux salons sur jardin du rez-de-chaussée du corps postérieur du 22, les deux salons du deuxième étage du corps antérieur du 20, actuellement chambres 203 et 205.
La fiche attribue l’œuvre à : Le Soufaché Joseph-Alexandre (architecte).
Adresse de référence : 20 et 22 rue de l’Arcade.
latrine
Description
« Lavatory Madeleine » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « latrine », dans le domaine « génie civil ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Ouvert en 1905, ce lavatory, inspiré du modèle déjà en fonction en Angleterre, est le premier édifice de ce genre en France. Ces toilettes publiques étaient destinées aux hommes comme aux femmes et furent aménagées dans des galeries souterraines dites de nécessité. Le lavatory se composait d'une loge pour le gardien ainsi que de cabines. Les meilleurs matériaux sont utilisés: acajou verni, vitraux, céramique décorée de motifs, mosaïque. La partie Dames a été transformée en lavatory mixte dans les années 1990: certaines cabines furent modifiées en urinoirs. La partie Hommes, privée de ses décors, est dévolue à un autre usage. On peut relever la signature en mosaïque: « Simons »..
Description complémentaire de la fiche : Le lavatory en totalité, à savoir : l'ancien lavatory des femmes et son accès ; l'accès du lavatory des hommes.
Nom d’auteur indiqué : Porcher (entrepreneur);Simons (mosaïste).
Adresse de référence : 16 place de la Madeleine.
lycée
Description
« Lycée Chaptal » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « lycée », au sein du domaine « architecture administrative ».
La période indiquée est la suivante : 2e moitié 19e siècle.
La fiche précise notamment : Lycée Chaptal.
Auteur ou architecte mentionné : TRAIN Eugène (architecte).
Localisation indiquée : 45 boulevard des Batignolles.
magasin de commerce
Description
« Magasin Aux Tortues » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « magasin de commerce » et au domaine « architecture commerciale ».
Datation mentionnée : 3e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Magasin de commerce, fondé en 1864 par Léonidas Garland, spécialisé dans la vente d'objets en écaille et en ivoire. Le décor en marbre de la façade actuelle, d'inspiration Louis XVI, daterait de 1910 et comporte deux têtes d'éléphant et deux tortues, réalisées en bronze..
La fiche précise notamment : Les devantures.
Adresse mentionnée : 55 boulevard Haussmann ; 35, 37 rue Tronchet.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison Courmont », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures sur rue et sur cours y compris le passage couvert.
Adresse de référence : 28 rue de Liège.
hôtel;musée
Description
Musée Jacquemart-André est un monument historique.
La fiche le présente comme « hôtel;musée », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e moitié 19e siècle.
Éléments décrits : Musée Jacquemart-André.
La fiche attribue l’œuvre à : Parent Henri (architecte).
Adresse mentionnée : 158, 158bis boulevard Haussmann.
station de métro
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Métropolitain, station Europe », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « station de métro », dans le domaine « génie civil ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur la ligne 3 du métro, inaugurée en 1904. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro..
Éléments décrits : Entourage de l'accès situé rue de Madrid, face au n°1 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale BZ 57).
Auteur ou architecte mentionné : GUIMARD Hector (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : rue de Madrid.
station de métro
Description
« Métropolitain, station Saint-Lazare » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « station de métro » et au domaine « génie civil ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur une section de la ligne 3 du métro inaugurée en 1904. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro..
Description complémentaire de la fiche : Entourage de l'accès situé à l'angle de la rue de Rome et de la rue de l'Arcade (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale BU 15).
Auteur ou architecte mentionné : GUIMARD Hector (maître de l'oeuvre).
Localisation indiquée : rue de Rome ; rue de l'Arcade.
station de métro
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Métropolitain, station Ternes », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « station de métro » et au domaine « génie civil ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur une section de la ligne 2 inaugurée en 1902. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro..
La fiche précise notamment : Entourage de l'accès situé place des Ternes, face au n°2 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale AY 4).
Nom d’auteur indiqué : GUIMARD Hector (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : place des Ternes.
monument
Description
Obélisque de Louqsor est un monument historique.
La description le classe sous « monument », au sein du domaine « architecture funéraire, commémorative ou votive ».
Éléments décrits : Obélisque de Louqsor.
Adresse de référence : place de la Concorde.
hôtel
Description
Le monument « Palais de l'Elysée » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 18e siècle.
Éléments décrits : Cet immeuble fait partie du Domaine national du Palais de l'Élysée institué par le décret n°2017-720 du 2 mai 2017. Les parties intérieures ont été classées au titre des Monuments historiques intégralement et de plein droit par ce décret..
Nom d’auteur indiqué : Mollet Armand Claude (architecte).
Adresse mentionnée : 55, 57 rue du Faubourg-Saint-Honoré.
jardin public
Description
Parc Monceau est un monument historique.
La fiche le présente comme « jardin public », dans le domaine « architecture de jardin ».
Datation mentionnée : 2e moitié 18e siècle;3e quart 19e siècle.
L’historique fourni indique : Fabriques réalisées par Carmontelle en 1773 pour le jardin de la folie du duc de Chartres, aménagé en jardin à la française par Colignon en 1769. Modification du jardin en 1783. En 1860, percement du boulevard Malesherbes : expropriation de la totalité du parc ; une moité est réaménagée en promenade publique par Alphand et Davioud (portes monumentales). Rotonde réalisée par Ledoux à la fin du 18e siècle..
Description complémentaire de la fiche : Rotonde du parc Monceau.
Nom d’auteur indiqué : DAVIOUD Gabriel (maître de l'oeuvre);CARMONTELLE Louis Carrogis de (maître de l'oeuvre);ALPHAND (maître de l'oeuvre);LEDOUX Claude Nicolas (architecte).
Adresse mentionnée : boulevard de Courcelles ; boulevard Malesherbes ; place Rio-de-Janeiro.
pavillon d'exposition
Description
Petit Palais, actuellement musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris est un monument historique.
La fiche le présente comme « pavillon d'exposition », dans le domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Sculpteurs : Injalbert, Lemaire, Desvergnes, Clovers, Ferrary, Lefeuvre, Carlus, Hercule. Construit pour exposition universelle de 1900..
Éléments décrits : Le Petit Palais.
Auteur ou architecte mentionné : Girault Charles (architecte);Hennebique (architecte);Injalbert (sculpteur);Lemaire (sculpteur);Desvergnes (sculpteur);Clovers (sculpteur);Ferrary (sculpteur);Lefeuvre (sculpteur);Carlus (sculpteur).
place
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Place de la Concorde », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « place » et au domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : 2e moitié 18e siècle;1ère moitié 19e siècle.
Éléments décrits : La place de la Concorde telle qu'elle est délimitée par le Ministère de la Marine, les Hôtels Coislin, du Plessis-Bellière, Cartier et Crillon, les Champs-Elysées, la Seine et le jardin des Tuileries, avec son sol, ses fontaines, ses statues, ses petits pavillons appelés autrefois guérites, ses balustrades, ses colonnes rostrales et ses lampadaires.
La fiche attribue l’œuvre à : Gabriel Jacques-Ange;ou;Gabriel Ange-Jacques (architecte);Hittorff Jacques Ignace (architecte).
restaurant
Description
« Restaurant La Fermette Marbeuf » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « restaurant », dans le domaine « architecture commerciale ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 19e siècle.
La fiche précise notamment : La salle avec son décor 1900.
La fiche attribue l’œuvre à : HYRTRE Emile (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 3, 5 rue Marbeuf ; 24 rue du Boccador.
restaurant
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Restaurant le Relais-Plaza », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « restaurant » et au domaine « architecture commerciale ».
Datation mentionnée : 2e quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : "Restaurant construit en 1936 à l'occasion de la modernisation de l'hôtel Plaza-Athénée (voir notice PA00132983). Occupant le rez-de-chaussée d'un immeuble de la fin du 19e siècle, mitoyen de cet hôtel, le nouveau restaurant était destiné à compléter la salle à manger de ce dernier. Les travaux sont confiés à l'architecte Constant Lefranc (auteur, avec Georges Wybo, de l'hôtel George V). Placé au-dessus du comptoir, le relief sculpté, représentant Diane Chasseresse, est l'oeuvre de Francine Saquy. Quelques éléments de décor ont été rajoutés en 1992, mais le restaurant conserve l'essentiel de son mobilier des années 1930, dont le "plafond lumineux".".
Éléments décrits : La devanture et le bas-relief placé au-dessus du bar.
Auteur ou architecte mentionné : LEFRANC Constant (architecte).
Adresse mentionnée : 21 avenue Montaigne.
salle de spectacle
Description
Salle de concerts dite Salle Pleyel est un monument historique.
La description le classe sous « salle de spectacle », au sein du domaine « architecture de culture, recherche, sport ou loisir ».
Datation mentionnée : 2e quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Immeuble construit à partir de 1927 sur les plans de l'architecte Jean-Marcel Auburtin, et terminé par Granet et Mathon. Le programme architectural souhaitait rendre la musique accessible au plus grand nombre, avec trois auditoriums. Gustave Lyon met au point une acoustique fondée sur le principe de l'isolation phonique des trois salles. Façade sur rue en béton partiellement recouvert de pierre. Le vestibule d'entrée a conservé ses menuiseries, ses luminaires de Bagge et son dallage. Les ferronneries mises en place par Raymond Subes dans la galerie-foyer ont été conservées, ainsi que le plafond à caissons et les médaillons sculptés de Le Bourgeois. L'essentiel du décor de la salle Chopin est intact : boiseries en citronnier, balcon et décor de croisillon en stuff..
Description complémentaire de la fiche : L'ensemble des toitures ; la façade sur la rue du Faubourg-Saint-Honoré ; les façades surmontant le puits de lumière ; le vestibule d'entrée ; la rotonde et ses dégagements ; la galerie-foyer ; le vestibule précédant les salles Chopin et Debussy.
La fiche attribue l’œuvre à : AUBURTIN Jean-Marcel (architecte);GRANET (architecte);MATHON (architecte);SUBES Raymond (ferronnier);LE BOURGEOIS (décorateur).
Adresse mentionnée : 252 rue du Faubourg-Saint-Honoré.
salle de spectacle
Description
Le monument « Salle Gaveau » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « salle de spectacle » et au domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Immeuble construit de 1905 à 1906 par l'architecte Jacques Hermant pour la maison Gaveau, fabricant de pianos. Construit en béton armé (système Coignet), l'édifice est destiné à abriter le nouveau siège social de l'entreprise, ainsi que des espaces de stockage et d'exposition de pianos. Il comporte aussi une grande salle de concert et deux salles d'audition. La salle de concert, avec son décor en staff peint en gris et or, dans un style Louis XVI, est encore intacte ; elle peut contenir un millier de spectateurs et conserve également son buffet d'orgue..
Description complémentaire de la fiche : La salle de concert proprement dite.
Nom d’auteur indiqué : HERMANT Jacques (architecte).
Adresse de référence : 45, 47 rue La-Boétie.
temple
Description
« Temple du Saint-Esprit » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « temple », dans le domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 19e siècle.
L’historique fourni indique : Ce temple fut construit de 1862 à 1865 par l'architecte Théodore Ballu et constitue le premier temple réformé édifié dans la capitale. Il comprend une salle de culte avec sa sacristie, une bibliothèque, des logements ainsi qu'une école de garçons et une école de filles. L'entrée du lieu de culte se distingue par des colonnes surmontées d'un fronton et d'un clocheton. La salle de prière présente un premier niveau lambrissé de chêne et un second portant les tribunes. Un plafond vitré de verres colorés datant de 1905 assurent l'éclairage. Cet édifice est considéré comme une uvre majeure du Second Empire, réalisée dans un style classique..
Description complémentaire de la fiche : Le Temple en totalité.
Auteur ou architecte mentionné : Ballu Téodore (architecte).
Adresse mentionnée : 5 rue Roquépine ; 14 rue d'Astorg.
théâtre
Description
« Théatre Tristan Bernard » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « théâtre », au sein du domaine « architecture administrative ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Immeuble construit de 1912 à 1914 par l'architecte Théo Petit, destiné à abriter diverses activités de l'Institut professionnel féminin, fondé par Léopold Bellan : un établissement d'enseignement privé pour jeunes filles, ateliers de commerce, bureaux de dessin et deux salles de spectacle. A l'origine, la grande salle, inaugurée en 1914, était polyvalente. Appelée d'abord théâtre Albert-Ier, puis théâtre Charles-de-Rochefort, puis théâtre Tristan-Bernard, elle comprend 400 places ; son décor néo-Louis XVI est inspiré de la salle Gaveau (voir notice PA00088887). La petite salle (salle Villiers) est décorée dans le même style et comprend 200 places..
La fiche précise notamment : Grande salle et salle Villiers.
Auteur ou architecte mentionné : PETIT Théodore (architecte).
Adresse de référence : 64 rue du Rocher.
théâtre
Description
« Théâtre de la Madeleine » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « théâtre », dans le domaine « architecture administrative ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Théâtre, installé à l'emplacement d'un manège, construit de 1922 à 1924 par l'architecte Charles Imandt. L'édifice, réalisé en béton armé avec une cage de scène à structure métallique, comporte une salle de 782 places. Sa façade s'inspire de l'architecture du 18e siècle. Le théâtre a été dirigé par Sacha Guitry de 1930 à 1942..
Éléments décrits : Le théâtre.
Auteur ou architecte mentionné : IMANDT Charles (architecte).
Adresse mentionnée : 19 rue de Surène.
théâtre
Description
« Théâtre des Champs-Elysées » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « théâtre » et au domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Théâtre comportant trois salles, construit à l'initiative de Gabriel Astruc, directeur de la Société Musicale, créée en 1904. Cherchant à doter Paris d'un "palais philharmonique", sa société immobilière achète le terrain en 1910. Les premiers projets des architectes Henri Fivaz et Roger Bouvard sont abandonnés, l'architecte belge, Henry Van de Velde, étant sollicité par le principal financier de l'affaire, Gabriel Thomas. Les frères Auguste et Gustave Perret, sollicités comme entrepreneurs en 1911, proposent un contre-projet architectural fondé sur les possibilités constructives d'une poutraison orthogonale en béton armé : le théâtre actuel, inauguré en 1913, est le fruit de ce projet. Le peintre Maurice Denis et le sculpteur Emile-Antoine Bourdelle sont chargés du programme décoratif. Les peintres Jacqueline Marval, Henri Lebasque, Edouard Vuillard et Ker-Xavier Roussel participent également à la décoration des différentes salles. Le théâtre a été restauré de 1986 à 1987 ; en 1990, l'architecte Brigitte de Kosmi a construit sur la terrasse du théâtre un restaurant et un salon de thé, construction controversée eu égard au statut de Monument historique de l'édifice..
Description complémentaire de la fiche : La façade sur l'avenue Montaigne avec le retour à droite ; le hall d'entrée ; le foyer ; la salle de spectacle du grand théâtre ; la Comédie des Champs-Elysées.
La fiche attribue l’œuvre à : Perret Gustave (architecte);Perret Auguste (architecte);Denis Maurice (peintre);Bourdelle Emile-Antoine (sculpteur);Denis Maurice (peintre);Marval Jacqueline (peintre);Lebasque Henri (peintre);Vuillard Edouard (peintre);Roussel Ker-Xavier (peintre).
Localisation indiquée : 13, 15 avenue Montaigne.
théâtre
Description
Théâtre des Mathurins est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « théâtre » et au domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : 19e siècle;1er quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Théâtre construit en 1923 par l'architecte Charles Siclis, avec un décor réalisé à la demande de Sacha Guitry. La façade moderniste du théâtre est plaquée sur les trois premiers niveaux d'un immeuble du 19e siècle..
La fiche précise notamment : Façade sur rue.
La fiche attribue l’œuvre à : SICLIS Charles (architecte).
Adresse mentionnée : 36, 38, 40 rue des Mathurins.
théâtre
Description
Le monument « Théâtre Marigny » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « théâtre », au sein du domaine « architecture administrative ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 20e siècle;1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Panorama construit en 1881 par l'architecte Charles Garnier, transformé en théâtre ("Les Folies Marigny") en 1893 par l'architecte Edouard Niermans, créant une salle de 1 200 places. Ce théâtre est modifié en 1925 sous l'égide du nouveau concessionnaire, Léon Volterra : l'exubérante ornementation de Niermans est supprimée et seule la forme de l'édifice d'origine, un dodécagone de 32 mètres de diamètre, est conservée. L'architecte Alvaro de Grimaldi réalise alors la salle actuelle, avec un décor Art Déco antiquisant, de tendance néo-pompéienne. Une nouvelle salle a été aménagée dans le foyer en 1980..
Éléments décrits : La salle.
La fiche attribue l’œuvre à : GARNIER Charles (architecte);NIERMANS Edouard-Jean (architecte);GRIMALDI Alvaro de (architecte).
Adresse de référence : carré Marigny.
théâtre
Description
Théâtre Renaud-Barrault est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « théâtre » et au domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures.
Auteur ou architecte mentionné : DAVIOUD Gabriel (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : 2bis avenue Franklin-Roosevelt.
Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0
2 édifices labellisés ACR
Station Alma-Marceau de la ligne 9 du métropolitain
Architecte : Andreu Paul (architecte);Motte Joseph-André (designer)
Datation : 1974
Historique
« Mouton-Duvernet », le style « Motte-Andreu », qui s’impose dès 1973 et jusqu’en 1984, reste encore aujourd’hui l’aménagement le plus répandu sur le réseau métropolitain. Les stations considérées alors comme les plus vétustes sont concernées par cette rénovation, soit un ensemble de 97 stations, dont Alma-Marceau sur la ligne 9 (voir nota ci-après). Inaugurée en 1922, la ligne 9 est l’une des premières du réseau à sortir des limites de Paris pour desservir la banlieue – à l’Ouest dès 1934 (jusqu’à la station Pont-de-Sèvres, à Boulogne- Billancourt), et à l’Est en 1937 (jusqu’à la station Mairie-de-Montreuil). Elle est aménagée par la Compagnie du Métropolitain de Paris (CMP), qui gère pour la Ville de Paris depuis 1900 l’exploitation de la majorité des lignes du réseau. La station Alma-Marceau fut l’une des premières stations à avoir été réaménagée dans le style Motte-Andreu, dès 1974. Elle conserve encore aujourd’hui la quasi-totalité de son aménagement et de son décor de cette campagne de réaménagement.
Description
Le projet proposé par Paul Andreu et Joseph-André Motte au milieu des années 1970 pour la rénovation du métro parisien amène un renouveau esthétique du métropolitain parisien dont les stations actuelles sont encore fortement marquées. Appuyés par le Comité d’esthétique de la RATP dont ils étaient membres, les deux collaborateurs développent un véritable concept qu’ils déclinent en fonction de la morphologie et des besoins spécifiques de chaque quai, en prenant compte des aménagements existants dans les différentes stations. Recherchant avant tout le confort des voyageurs et la fonctionnalité des lieux de circulation et d’attente sur les quais, ils conçoivent des espaces structurés, d’une grande lisibilité et marqués par des éléments forts. On retrouve ainsi, dans toutes les stations réaménagées par Motte et Andreu (sauf dans les stations terminus et les stations aériennes), des banquettes maçonnées et carrelées le long des parois des quais, prenant les formes parfois courbes des stations – la plupart échancrées au niveau des panneaux d’information pour en faciliter la lecture – et masquant du regard du voyageur la rigole du caniveau située à l’arrière. Jouant un rôle structurel dans l’organisation du quai, elles ont aussi un rôle fonctionnel. Elles ont en effet été conçues pour accueillir le mobilier des stations, les sièges mais aussi les distributeurs de confiserie, armoires techniques et poubelles, permettant ainsi de dégager les espaces de circulation. Ces différents équipements disposés à l’origine sur les banquettes ont été fil du temps modifiés ou déplacés – à l’exception des sièges – pour répondre à de nouveaux besoins et contraintes techniques. Les sièges « Coque », placés sur les banquettes, ont été conçus par Joseph – André Motte spécialement pour le métro et constituent un élément emblématique de ces stations. Ils ont généralement été placés sur les quais au droit des panneaux d’affichage, par groupe de 8 ou de 9, chaque station accueillant de 20 à 100 sièges en fonction des longueurs des quais. Il s’agit des premiers sièges individuels à être installés sur le réseau. Conçus en tôle, de façon industrialisée, ils sont émaillés ou mis en peinture par des résines époxydes cuites au four, assurant une grande solidité et une forte résistance dans le temps. Le troisième élément structurant des stations de style Motte-Andreu est le bandeau lumineux accroché à la voûte qui prend place de part et d’autre des voies. Celui-ci, en plus de masquer le système d’éclairage, intègre également l’ensemble des éléments techniques (câbles, sonorisation) ainsi que les supports signalétiques de la station. A l’origine, plusieurs sources de lumière étaient utilisées dans ces bandeaux (lampes au sodium ou au mercure ou tubes fluorescents) permettant de moduler la luminosité dans les stations et de structurer l’espace souterrain. Les lampes au sodium qui modifiaient la perception de la couleur furent finalement toutes remplacées par des tubes fluorescents. La couleur occupe une place centrale dans le concept développé par Motte et Andreu. Elle participe à structurer l’espace et à créer une véritable unité à chaque station. Une seule couleur franche était ainsi appliquée, en plus du blanc, au mobilier et à la signalétique permettant d’orienter et d’accompagner le voyageur dans son déplacement. On retrouve cette couleur sur le bandeau lumineux, sur le carrelage de la banquette maçonnée, les sièges « Coque » fixées sur les banquettes, sur les tympans et les entrées des couloirs, ou encore sur les charpentes métalliques pour les stations de type cadre. La couleur délimite ainsi trois espaces sur les quais : l’attente (la banquette), la circulation (bandeau lumineux) et la limite (tympans des tunnels et couloirs, ces tympans étant uniquement marqués par le traitement coloré du carrelage. Pour les stations de type cadre, comme la station Concorde ou la station Gare-de-Lyon, les banquettes maçonnées tout comme les tympans n’ont pas été mis en couleur mais ont été laissés en blanc pour orienter le regard du voyageur sur la couverture en structure métallique de ces stations. Les couleurs d’origine employées dans les premières stations de style Motte-Andreu sont l’orange, le bleu – employé notamment pour la station Alma-Marceau – le vert et le jaune. Apparaissent ensuite des stations aux couleurs rouge, violet, rose ou encore blanc. La rénovation engagée en 1974 dans la station Alma-Marceau a conservé sur la voûte les carreaux de céramique biseautés d’origine (format 7,5 x 15 cm.) ainsi que l’encadrement, également en céramique, des cadres publicitaires et du nom de la station. Dans certaines des stations concernées par les aménagements Motte-Andreu, les anciens carreaux ont été remplacés par des carreaux plats de 10 x 20 cm., les cadres publicitaires par des encadrements métalliques et les noms des stations inscrits sur des plaques émaillées (dans la station Trocadéro par exemple). Pour Alma-Marceau, le bleu a été choisi comme couleur identitaire de la station, et se retrouve sur les tympans et aux débouchés des couloirs d’accès, sur le bandeau lumineux et, dans une teinte plus claire, sur les sièges « Coque » de la station.
Station Madeleine de la ligne 14 du métropolitain (ligne Météor)
Architecte : Vaysse Jean-Pierre (architecte);Kohn Bernard (architecte)
Datation : 1998
Historique
L’engorgement progressif de la ligne 1 du métro puis du tronçon central du RER A, qui se fait de plus en plus sentir dans les années 1980, conduit l’Etat à engager, en 1987, le chantier d’une nouvelle ligne de métro afin de fluidifier le transport des passagers sur l’axe Est-Ouest de la capitale. Le projet, qui porte l’acronyme Météor pour Métro Est-Ouest Rapide, doit permettre de relier le quartier d’affaires de l’Ouest parisien à la ZAC Paris-Rive-Gauche où l’Etat coordonne l’aménagement urbain du quartier autour de la nouvelle Bibliothèque nationale de France. Cette ligne devra ainsi relier, dans un premier temps, le XIIIe arrondissement, en plein développement, aux stations Madeleine, en passant par Gare-de – Lyon et Châtelet. La Régie autonome des Transports parisiens (RATP) décide, en 1990, de lancer une consultation pour concevoir le projet de cette nouvelle ligne 14, qui devait non seulement répondre à des besoins fonctionnels pour les futurs usagers mais aussi moderniser et anticiper le développement futur du réseau dans la capitale et dans sa proche banlieue. L’architecte Bernard Kohn et ses associés sont alors choisis pour l’élaboration de la charte architecturale et stylistique de l’ensemble des stations de la future ligne et de concevoir les aménagements de six stations (Madeleine, Pyramides, Châtelet, Gare-de-Lyon et Bercy) sur les huit prévues dès l’origine par le projet Météor. Les stations d’extrémités – Bibliothèque François – Mitterrand et Saint-Lazare –, qui présentaient des enjeux particuliers en termes de connexion avec d’autres réseaux RATP ou SNCF, ont été respectivement confiées à Antoine Grumbach et Pierre Schall, et à Jean-Marie Charpentier. Le choix d’implantation de la ligne 14, annoncée comme la plus profonde du réseau intramuros, a lieu entre novembre 1989 et la fin de l’année 1992. Le chantier débute quant à lui en juillet 1993 par le baptême du tunnelier « Sandrine » qui attaque le percement du tunnel depuis Bastille et progresse vers la station Madeleine qu’il atteint le 15 mars 1995. En direction de la Bibliothèque nationale, le tunnel est creusé à ciel ouvert et achevé fin 1994. Les voies sont posées entre 1995 et 1997 et testées l’année suivante. La ligne est finalement inaugurée, par Jacques Chirac, le 14 octobre 1998. Elle est prolongée jusqu’à Saint-Lazare en 2003 et jusqu’à la nouvelle station Olympiades en 2007. De nouveaux travaux de prolongement de la ligne sont actuellement en cours. Elle sera étendue, au nord, jusqu’au pôle d’affaires Saint-Denis – Pleyel, et, au sud, jusqu’à l’aéroport d’Orly. Ces travaux, qui s’inscrivent dans le projet du Grand Paris Express, s’étendront jusqu’en 2024 et renforceront, par les connexions prévues avec les futures lignes (15, 16, 17 et 18), la position centrale de la ligne 14 dans le réseau métropolitain à l’échelle du Grand Paris.
Description
L’architecte Bernard Kohn, chargé de définir la charte architecturale pour l’ensemble de la nouvelle ligne, conçoit un projet ambitieux, défiant les contraintes techniques liées au soussol urbain et proposant un parti-pris esthétique fort. Recherchant une cohérence et une unité de style pour l’ensemble des stations de la ligne, il définit l’identité de la ligne suivant quatre principes directeurs : « - La mise en scène des ouvrages (…) par un éclairage indirect, exprimant clairement l’organisation des volumes et favorisant le repérage des voyageurs et la compréhension du déplacement ; – Un traitement noble des surfaces, sols d’aspects minéraux et grands éléments en béton poli pour les parements muraux (…). Une disposition cohérente des équipements et de l’éclairage intégrés dans l’épaisseur des parements ; – Une liaison continue à travers tous les parcours, innervant les différents lieux, unifiant le design des éléments techniques et des équipements, et supportant la signalétique : la « racine signalétique », accompagné d’une unification du design des composants en métal ; – Des dispositifs sensibles qualifiant le tout : lumière indirecte d’ambiance, lumières scénographies, la mise en valeur des équipements innovants (ascenseurs, portes palières…), insertion d’aménagements culturels, vitrines et évènements lumières, et d’aménagements végétaux ». Bernard Kohn imagine ainsi des espaces souterrains monumentaux décomposés, dans chaque station, en sept lieux articulés les uns avec les autres : l’accès, l’accueil et la billetterie, les circulations horizontales, les circulations verticales, la mezzanine d’accès aux quais, les quais et le train (le tunnel). Si chaque station suit ce fil conducteur et la même cohérence générale, chacune d’elle possède également ses particularités. A la station Madeleine, les quais, enterrés à 26 mètres de profondeur sous la chaussée, sont accessibles par un puits desservant les différents niveaux de la station et assurant la correspondance avec les deux autres lignes de métro (lignes 8 et 12). Les parois en pavés de verre qui entourent ce puits, rétroéclairées et masquant des locaux techniques, apportent une luminosité qui s’accentue au fur et à mesure de la descente, accompagnant ainsi le voyageur et renforçant la sensation de profondeur. Au bas des escaliers mécaniques, une mezzanine vitrée conduit aux quais de la ligne 14, sous une voûte composée de voussoirs en béton préfabriqués. Un bandeau suspendu en aluminium, appelé « racine signalétique » fait le lien entre tous les espaces de la station accompagnant le parcours du voyageur depuis l’accès jusqu’aux quais. Ce bandeau transversal abrite les différents réseaux (éclairage de sécurité, visualisation et réception radio) et porte également la signalétique de direction qui y est suspendue perpendiculairement. Les quais eux-mêmes, plus larges que dans les stations des autres lignes du métro, ont été conçus pour accueillir le nouveau matériel roulant de la RATP, totalement automatisé et sans cabine de conduite, laissant ainsi aux voyageurs la possibilité de regarder le parcours du train. De la même façon que ces nouveaux trains, les quais sont traités tout en transparence. Ils sont séparés des voies par une façade vitrée empêchant les chutes de voyageurs et permettant de voir le quai opposé et le mouvement des trains. Cette façade est rythmée par une fine charpente métallique en arceaux, en acier cintré thermolaqué, donnant l’illusion que le tunnel se prolonge sur les quais. Les parements des quais sont quant à eux scandés de portiques de béton poli clair s’adaptant à la voûte de la station et dont la paroi est revêtue de planches de verre thermoformées permettant de dissimuler un éclairage indirect. Les parements de la voûte, réfléchissant la lumière et amenant un éclairage diffus dans toute la station, renvoient aux carreaux blancs biseautés du métro parisien. Enfin, les quais sont habillés de dalles de pierre reconstituée à base d’agrégats de granit rose. En 2003, la voûte de la station reçoit l’œuvre « Tissignalisation n°14 » de l’artiste français Jacques Tissinier (né en 1936). Il s’agit d’un ensemble de 1 000 disques en acier émaillé coloré en rouge, blanc, bleu et orange, de 16 cm. de diamètre, encastrés dans la voûte. Cette installation, encore en place aujourd’hui, se retrouve également sur la voûte de la station Pyramides. Au niveau de la mezzanine, les voyageurs découvrent une autre œuvre, celle de l’artiste russe Ivan Loubennikov (né en 1951), intitulé Ryaba la poule. Installée en mars 2009, elle se compose de 20 panneaux de verre polychrome, couvrant une superficie de 40 m², et d’un œuf doré de plus de 80 kilos. Inspirée par les contes populaires russes, l’iconographie de cette œuvre illustre des épisodes majeurs de l’histoire de la Russie. Son installation à la station Madeleine fait suite au don par la RATP d’une bouche de métro d’Hector Guimard, en 2007, placée à la station moscovite de Kievskaïa.
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/liste-des-edifices-labellises-architecture-contemporaine-remarquable-acr/ — Ministère de la Culture - Mérimée — Licence Ouverte v2.0
Curiosités & records
du 8e arrondissement de Paris
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