Parc ancien et patrimonial (49 % de logements construits avant 1919), 256 logements au total.
En comparaison, Chatain (à 5 km) enregistre 50,5 % de part de propriétaires
Le parc de Pleuville comprend 256 logements en 2022, mais 48 d'entre eux (18,8 %) sont vacants. La typologie est quasi exclusivement pavillonnaire: 98,8 % de maisons individuelles (253 unités). L'environnement communal: dans la tradition villageoise de l'Aquitaine, à 165 m d'altitude, sur un relief de plateau ou de coteaux.
Profil fortement patrimonial: 89,0 % des ménages de Pleuville sont propriétaires de leur logement.
Le parc de Pleuville porte la trace d'une construction ancienne: 48,8 % des logements sont antérieurs à 1919. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante D et une consommation de 271 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. 29,5 % des logements diagnostiqués sont classés passoires thermiques (F ou G). Le chauffage principal est dominé par autres sources (bois notamment) (47,9 % des résidences principales).
Pleuville conserve un parc à l'équilibre entre 2016 et 2022 (+1,2 %). Profil fortement motorisé: 45,7 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Le contexte régional pèse sur le parc local — Pleuville est dans la tradition villageoise de l'Aquitaine. Le parc résidentiel de Pleuville s'inscrit dans un territoire à 165 m d'altitude, sur un relief de plateau ou de coteaux.
Les éléments présentés s'appuient sur le recensement de la population 2022 (INSEE) pour la structure du parc et sur les diagnostics de performance énergétique publiés par l'ADEME pour le volet énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 256 logements dont 162 résidences principales, 46 résidences secondaires et 48 logements vacants.
Répartition du parc
Sur les 256 logements recensés, 63 % sont occupés à l'année, 18 % servent de résidence secondaire et 19 % sont vacants.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — avant 1919 arrive en tête avec 49 %, devant les constructions récentes (6 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 4,5)
Le parc compte 4,5 pièces en moyenne par logement, avec 47 % de logements de cinq pièces ou plus et 3 % de petits logements (T1-T2).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 260 | 253 | 256 |
| Rés. principales | 183 | 172 | 162 |
| Rés. secondaires | 38 | 41 | 46 |
| Vacants | 38 | 40 | 48 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Le graphique croise les statuts d'occupation: 89,0 % de propriétaires face à 9,8 % de locataires (dont 0 % en HLM).
Chauffage
autres sources (bois notamment) constitue la première source de chauffage du parc (48 %), suivi par l'électricité (17 %) et le fioul (28 %).
Motorisation
Ventilation par équipement automobile: 10 % sans véhicule, 44 % mono-motorisés, 46 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Suivi historique du parc depuis 1968: partant de 247 logements, le total atteint 256 en 2022 (+4 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 56 | 57 | 54 | 53 | 62 | 40 |
| Dont vacants > 2 ans | 41 | 36 | 37 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Le graphique décompose les 44 diagnostics par étiquette énergétique: 39 % en D, 7 % en A-B-C.
Distribution GES
Côté émissions de gaz à effet de serre, la classe B ressort en tête (36 %), et 68 % des logements se classent A à C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits 1975-1988 consomment en moyenne 271 kWh/m²/an, contre 252 pour ceux bâtis avant 1948 — un écart de 20 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0