Parc à forte domination de propriétaires (82 %) pour 504 logements recensés.
À Sainte-Marie-Du-Mont (36 km, 685 hab.), la part de propriétaires s'élève à 42,3 %
Le parc de Rauville-la-Bigot s'élève à 504 logements au recensement 2022, très majoritairement affectés à la résidence principale (92,3 %, soit 465 logements habités à titre permanent). La typologie est quasi exclusivement pavillonnaire: 98,8 % de maisons individuelles (498 unités). Côté cadre local, Rauville-la-Bigot est caractéristique du maillage rural normand, dans un relief de plaine, à 104 m d'altitude en moyenne, à 20 km du littoral de la Manche.
La propriété occupante domine très nettement le parc — 82,0 % des résidences principales sont occupées par leur propriétaire.
Héritage et constructions récentes cohabitent: 18,5 % du parc date d'avant 1919, 17,5 % d'après 2006. Sur le volet énergétique, la classe DPE dominante est C et la consommation moyenne s'établit à 209 kWh/m²/an, dans la ligne de la moyenne française (203). 15,2 % des logements diagnostiqués sont classés passoires thermiques (F ou G). Le chauffage principal est dominé par électricité (42,6 % des résidences principales).
Le parc de Rauville-la-Bigot s'est étoffé de +6,6 % entre les deux derniers millésimes disponibles (2016-2022). Profil fortement motorisé: 62,6 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Rauville-la-Bigot est caractéristique du maillage rural normand, cadre régional qui module les équilibres résidentiels. Rauville-la-Bigot est dans un relief de plaine, à 104 m d'altitude en moyenne, à 20 km du littoral de la Manche, autant de paramètres qui pèsent sur le marché résidentiel.
Les éléments présentés s'appuient sur le recensement de la population 2022 (INSEE) pour la structure du parc et sur les diagnostics de performance énergétique publiés par l'ADEME pour le volet énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 504 logements dont 465 résidences principales, 17 résidences secondaires et 23 logements vacants.
Répartition du parc
Répartition fonctionnelle du parc: 92 % de résidences principales, 3 % de secondaires et 5 % de vacants pour un total de 504 logements.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — 1991-2005 arrive en tête avec 23 %, devant les constructions récentes (17 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 5,0)
Le parc compte 5,0 pièces en moyenne par logement, avec 62 % de logements de cinq pièces ou plus et 3 % de petits logements (T1-T2).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 468 | 473 | 504 |
| Rés. principales | 427 | 429 | 465 |
| Rés. secondaires | 21 | 22 | 17 |
| Vacants | 20 | 22 | 23 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Visualisation des quatre statuts — 82,0 % de propriétaires occupants, 15,9 % de locataires et 0 % de HLM dans les résidences principales.
Chauffage
Le électricité équipe 43 % des résidences principales, devant l'électricité (43 %) et le fioul (17 %).
Motorisation
Motorisation des ménages: 4 % n'ont aucune voiture, 34 % en ont une et 63 % en possèdent deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Le graphique retrace l'évolution du parc de 1968 à 2022: 223 logements à l'origine, 504 aujourd'hui.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 29 | 34 | 23 | 22 | 22 | 13 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Lecture de la performance énergétique: C concentre 38 % des logements et 47 % atteignent les classes A, B ou C.
Distribution GES
Côté émissions de gaz à effet de serre, la classe A ressort en tête (38 %), et 78 % des logements se classent A à C.
Consommation par époque de construction
L'ancienneté pèse lourd sur la facture énergétique: 266 kWh/m²/an pour le bâti 1948-1974, 128 pour le bâti 2001-2012.
Maisons vs Appartements
Le graphique oppose deux profils — maisons en classe ? (210 kWh/m²/an) et appartements en classe ? (199).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0