Parc ancien et patrimonial (32 % de logements construits avant 1919), 104 logements au total.
À Vatierville (6 km, 130 hab.), la part de propriétaires s'élève à 71,6 %
Rétonval dispose d'un parc de 104 logements mêlant résidences principales (77,9 %), secondaires (12,5 %) et vacants (9,6 %). Une typologie quasi monomorphe — 98,1 % de maisons, le collectif y est très marginal. À l'échelle locale, Rétonval est caractéristique du maillage rural normand, sur un relief modérément vallonné, à 191 m d'altitude, à une trentaine de kilomètres du littoral picard (42 km) — contexte utile pour lire le parc.
Rares sont les locataires à Rétonval — 16,9 % seulement contre 80,7 % de propriétaires.
Le parc de Rétonval porte la trace d'une construction ancienne: 32,1 % des logements sont antérieurs à 1919. Côté DPE, de Rétonval, le parc fait moins bien que le repère national: D et 296 kWh/m²/an, contre 203 en moyenne. La part des logements F ou G dans le parc diagnostiqué atteint 37,5 %. Le autres sources (bois notamment) est la première source de chauffage du parc (67,5 %).
Entre 2016 et 2022, le nombre de logements de Rétonval a diminué (-3,7 %). Profil fortement motorisé: 51,9 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Rétonval est caractéristique du maillage rural normand, cadre régional qui module les équilibres résidentiels. Le décor géographique — sur un relief modérément vallonné, à 191 m d'altitude, à une trentaine de kilomètres du littoral picard (42 km) — joue sur les caractéristiques recherchées localement.
Les statistiques logement reposent sur le millésime INSEE 2022: composition du parc, statuts d'occupation, ancienneté, chauffage et motorisation des ménages. Le volet DPE agrège les diagnostics performants ou non transmis à l'ADEME.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 104 logements dont 81 résidences principales, 13 résidences secondaires et 10 logements vacants.
Répartition du parc
Le graphique détaille la structure des 104 logements: 78 % sont habités en permanence, 13 % épisodiquement et 10 % restent inoccupés.
Époque de construction
Structure du bâti par époque: 32 % d'avant 1919, majorité construite sur la période avant 1919 (32 %), 15 % postérieurs à 2006.
Nombre de pièces (moy. 4,6)
Le parc compte 4,6 pièces en moyenne par logement, avec 56 % de logements de cinq pièces ou plus et 4 % de petits logements (T1-T2).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 105 | 108 | 104 |
| Rés. principales | 82 | 85 | 81 |
| Rés. secondaires | 15 | 17 | 13 |
| Vacants | 7 | 6 | 10 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Structure d'occupation: propriétaires 80,7 %, locataires 16,9 % — la part HLM s'établit à 0 % des résidences principales.
Chauffage
Le graphique hiérarchise les énergies de chauffage — autres sources (bois notamment) en tête (68 %), 21 % d'électricité et 11 % de fioul.
Motorisation
Équipement automobile des ménages: 7 % sans voiture, 41 % avec une voiture et 52 % avec deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Entre 1968 et 2022, le parc est passé de 85 à 104 logements, soit +22 % d'évolution sur plus d'un demi-siècle.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 16 | 15 | 16 | 20 | 15 | 16 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Distribution DPE sur 16 diagnostics: la majorité se situe en classe D (44 %), avec 0 % de logements économes (A-B-C).
Distribution GES
Répartition climat du parc: B concentre 38 % des diagnostics et 69 % obtiennent A, B ou C.
Consommation par époque de construction
L'ancienneté pèse lourd sur la facture énergétique: 306 kWh/m²/an pour le bâti 1948-1974, 306 pour le bâti 1948-1974.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0