Parc à forte empreinte de résidence secondaire (38 % du parc) avec 304 logements au total.
À Anglès (6 km, 515 hab.), la part de propriétaires s'élève à 25,9 %
Une part significative du parc de Rouairoux reste vacante hors saison — 114 résidences secondaires recensées (37,5 %). Typologie à très forte dominante pavillonnaire — 96,7 % de maisons. Ce contexte résidentiel — Rouairoux est dans le sud-ouest occitan, entre causses et plateaux, en moyenne montagne, à 609 m d'altitude — cadre la lecture du parc local.
Le parc est quasi exclusivement en propriété occupante: 84,0 % des ménages possèdent leur résidence principale.
Parc notablement ancien à Rouairoux: 26,7 % des logements datent d'avant la Première Guerre mondiale. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante D et une consommation de 260 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. Les passoires thermiques (F+G) atteignent 35,3 % du parc diagnostiqué. Mode de chauffage dominant: autres sources (bois notamment) (54,0 %).
Volume du parc globalement inchangé depuis 2016 (+0,7 %). Profil fortement motorisé: 52,8 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Le contexte régional pèse sur le parc local — Rouairoux est dans le sud-ouest occitan, entre causses et plateaux. Sur le plan physique, la commune est en moyenne montagne, à 609 m d'altitude, un cadre qui influe sur les attentes résidentielles.
Les éléments présentés s'appuient sur le recensement de la population 2022 (INSEE) pour la structure du parc et sur les diagnostics de performance énergétique publiés par l'ADEME pour le volet énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 304 logements dont 176 résidences principales, 114 résidences secondaires et 14 logements vacants.
Répartition du parc
Parmi les 304 logements du parc, 58 % assurent la fonction de résidence principale, contre 38 % de secondaires et 5 % de vacants.
Époque de construction
L'ancienneté du parc se lit ici: 27 % des logements relèvent de la période avant 1919, le segment d'avant 1919 restant à 27 %.
Nombre de pièces (moy. 4,5)
Le graphique montre une moyenne de 4,5 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (48 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 287 | 302 | 304 |
| Rés. principales | 164 | 170 | 176 |
| Rés. secondaires | 91 | 120 | 114 |
| Vacants | 32 | 12 | 14 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Occupation des résidences principales — 84,0 % appartiennent à leurs occupants, 11,4 % sont louées, avec 0 % du parc en logement social.
Chauffage
autres sources (bois notamment) constitue la première source de chauffage du parc (54 %), suivi par l'électricité (22 %) et le fioul (20 %).
Motorisation
Ventilation par équipement automobile: 7 % sans véhicule, 40 % mono-motorisés, 53 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Sur la période 1968-2022, le nombre de logements évolue de 189 à 304, soit +61 %.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 49 | 54 | 51 | 52 | 55 | 50 |
| Dont vacants > 2 ans | 26 | 29 | 30 | 29 | 33 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Répartition des étiquettes DPE: D en tête (26 %), 24 % du parc en classes vertueuses (A à C).
Distribution GES
Côté émissions de gaz à effet de serre, la classe B ressort en tête (38 %), et 82 % des logements se classent A à C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits 1948-1974 consomment en moyenne 307 kWh/m²/an, contre 218 pour ceux bâtis 1989-2000 — un écart de 90 kWh/m²/an selon l'époque.
Maisons vs Appartements
Côté maisons, la dominante est ? (277 kWh/m²/an); côté appartements, ? (159).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0