Parc à forte domination de propriétaires (93 %) pour 160 logements recensés.
À 8 km, Le Planquay (158 hab.) enregistre 64,8 % de part de propriétaires
Le parc de Saint-Denis-de-Mailloc totalise 160 logements: l'habitat principal (78,1 %) y coexiste avec la résidence secondaire (10,0 %) et quelques logements vacants. La typologie est quasi exclusivement pavillonnaire: 98,1 % de maisons individuelles (157 unités). La commune est dans la géographie typique de la Normandie, dans la plaine, à une altitude de 132 m.
L'occupation est largement dominée par les propriétaires: 92,8 % des résidences principales de Saint-Denis-de-Mailloc sont occupées par leur propriétaire, contre 5,6 % de locataires.
Un noyau bâti d'avant 1919 bien identifié: 21,0 % du parc. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante E et une consommation de 250 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. Les passoires thermiques (F+G) atteignent 14,7 % du parc diagnostiqué. Le chauffage principal est dominé par autres sources (bois notamment) (44,4 % des résidences principales).
Croissance observée du parc résidentiel de Saint-Denis-de-Mailloc: +4,6 % entre 2016 et 2022. Profil fortement motorisé: 62,4 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
La physionomie du parc traduit la géographie régionale: Saint-Denis-de-Mailloc est dans la géographie typique de la Normandie. Le parc résidentiel de Saint-Denis-de-Mailloc s'inscrit dans un territoire dans la plaine, à une altitude de 132 m.
Les éléments présentés s'appuient sur le recensement de la population 2022 (INSEE) pour la structure du parc et sur les diagnostics de performance énergétique publiés par l'ADEME pour le volet énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 160 logements dont 125 résidences principales, 16 résidences secondaires et 18 logements vacants.
Répartition du parc
Répartition fonctionnelle du parc: 78 % de résidences principales, 10 % de secondaires et 11 % de vacants pour un total de 160 logements.
Époque de construction
Lecture de l'âge du bâti: la tranche 1971-1990 domine (44 %), le bâti ancien d'avant 1919 pèse 21 %.
Nombre de pièces (moy. 4,8)
Distribution par taille: 2 % de petits logements (T1-T2), 62 % de grands (5p+), moyenne à 4,8 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 152 | 153 | 160 |
| Rés. principales | 130 | 123 | 125 |
| Rés. secondaires | 16 | 19 | 16 |
| Vacants | 7 | 10 | 18 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Visualisation des quatre statuts — 92,8 % de propriétaires occupants, 5,6 % de locataires et 0 % de HLM dans les résidences principales.
Chauffage
Répartition des modes de chauffage: 44 % au autres sources (bois notamment), 35 % en électricité, 17 % au fioul.
Motorisation
Équipement automobile des ménages: 3 % sans voiture, 34 % avec une voiture et 62 % avec deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Le graphique retrace l'évolution du parc de 1968 à 2022: 64 logements à l'origine, 160 aujourd'hui.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 12 | 16 | 20 | 19 | 15 | 13 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
La classe E domine avec 32 % des diagnostics, et 24 % des logements atteignent le palier A-B-C.
Distribution GES
Côté émissions de gaz à effet de serre, la classe B ressort en tête (41 %), et 65 % des logements se classent A à C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits 1975-1988 consomment en moyenne 235 kWh/m²/an, contre 225 pour ceux bâtis 1948-1974 — un écart de 10 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0