Parc à forte empreinte de résidence secondaire (44 % du parc) avec 145 logements au total.
Commune voisine de taille comparable, Vimenet (21 km) affiche 44,9 %
La vocation saisonnière du parc de Saint-Laurent-de-Lévézou est nette: 44,1 % des 145 logements sont des résidences secondaires. Typologie à très forte dominante pavillonnaire — 97,2 % de maisons. L'environnement communal: caractéristique des villages du piémont pyrénéen ou du Massif central occitan, perchée à 890 m d'altitude, en moyenne à haute montagne.
La détention de son logement domine très largement à Saint-Laurent-de-Lévézou (83,1 % de propriétaires).
Le parc de Saint-Laurent-de-Lévézou porte la trace d'une construction ancienne: 32,9 % des logements sont antérieurs à 1919. DPE: classe D dominante et 259 kWh/m²/an en moyenne, supérieure à la moyenne française de 203. La part des passoires thermiques s'établit à 20,0 % — un enjeu de rénovation énergétique. Mode de chauffage dominant: autres sources (bois notamment) (43,8 %).
Le parc de Saint-Laurent-de-Lévézou s'est étoffé de +3,6 % entre les deux derniers millésimes disponibles (2016-2022). Profil fortement motorisé: 53,4 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
La physionomie du parc traduit la géographie régionale: Saint-Laurent-de-Lévézou est caractéristique des villages du piémont pyrénéen ou du Massif central occitan. La commune est perchée à 890 m d'altitude, en moyenne à haute montagne: un facteur d'attractivité ou de contrainte selon les profils d'acheteurs et de locataires.
Les statistiques logement reposent sur le millésime INSEE 2022: composition du parc, statuts d'occupation, ancienneté, chauffage et motorisation des ménages. Le volet DPE agrège les diagnostics performants ou non transmis à l'ADEME.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 145 logements dont 73 résidences principales, 64 résidences secondaires et 8 logements vacants.
Répartition du parc
Sur les 145 logements recensés, 50 % sont occupés à l'année, 44 % servent de résidence secondaire et 6 % sont vacants.
Époque de construction
Structure du bâti par époque: 33 % d'avant 1919, majorité construite sur la période avant 1919 (33 %), 10 % postérieurs à 2006.
Nombre de pièces (moy. 4,8)
Distribution par taille: 5 % de petits logements (T1-T2), 57 % de grands (5p+), moyenne à 4,8 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 134 | 140 | 145 |
| Rés. principales | 70 | 72 | 73 |
| Rés. secondaires | 57 | 63 | 64 |
| Vacants | 6 | 6 | 8 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Le graphique croise les statuts d'occupation: 83,1 % de propriétaires face à 15,6 % de locataires (dont 0 % en HLM).
Chauffage
autres sources (bois notamment) constitue la première source de chauffage du parc (44 %), suivi par l'électricité (25 %) et le fioul (32 %).
Motorisation
Ventilation par équipement automobile: 5 % sans véhicule, 41 % mono-motorisés, 53 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Entre 1968 et 2022, le parc est passé de 72 à 145 logements, soit +101 % d'évolution sur plus d'un demi-siècle.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 11 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Lecture de la performance énergétique: D concentre 53 % des logements et 20 % atteignent les classes A, B ou C.
Distribution GES
Le graphique montre l'empreinte GES du parc — classe B dominante (47 %), 80 % de logements en A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Le graphique croise conso moyenne et décennie de construction: pic à 313 kWh/m²/an (1948-1974), creux à 313 (1948-1974).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0