Parc ancien et patrimonial (44 % de logements construits avant 1919), 284 logements au total.
À titre de comparaison : 52,1 % de part de propriétaires à Montreuil-Poulay, à 13 km
Le millésime INSEE 2022 fait état de 284 logements de Saint-Mars-sur-Colmont, dont 68,7 % en résidence principale, 22,2 % en secondaire, 9,5 % vacants. La maison individuelle domine très largement, avec 97,9 % du parc. La commune est au cœur de la plaine ligérienne ou du bocage vendéen, dans les collines, à une altitude moyenne de 166 m.
L'accession à la propriété est la norme à Saint-Mars-sur-Colmont, avec 81,1 % de propriétaires occupants.
Le bâti d'avant 1919 représente 44,1 % du parc résidentiel, reflet d'un tissu urbain ou villageois de longue histoire. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante E et une consommation de 305 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. Les passoires thermiques (F+G) atteignent 36,6 % du parc diagnostiqué. 41,0 % des résidences principales sont chauffées au autres sources (bois notamment).
Le parc de Saint-Mars-sur-Colmont est stable sur la période 2016-2022 (+0,4 %). Profil fortement motorisé: 50,8 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Cette structure résidentielle s'apprécie dans le contexte d'une commune au cœur de la plaine ligérienne ou du bocage vendéen. Le parc résidentiel de Saint-Mars-sur-Colmont s'inscrit dans un territoire dans les collines, à une altitude moyenne de 166 m.
Cette synthèse mobilise trois sources principales: le recensement INSEE 2022 (parc, statut d'occupation, ancienneté, motorisation), la base des DPE déposés à l'ADEME (performance énergétique), et lorsqu'applicable, les obligations SRU publiées par les services de l'État.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 284 logements dont 195 résidences principales, 63 résidences secondaires et 27 logements vacants.
Répartition du parc
Visualisation des trois usages du parc: 69 % d'habitat permanent, 22 % de résidences secondaires et 10 % de logements inoccupés sur un total de 284.
Époque de construction
Structure du bâti par époque: 44 % d'avant 1919, majorité construite sur la période avant 1919 (44 %), 10 % postérieurs à 2006.
Nombre de pièces (moy. 5,0)
Le graphique montre une moyenne de 5,0 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (62 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 270 | 283 | 284 |
| Rés. principales | 186 | 195 | 195 |
| Rés. secondaires | 56 | 49 | 63 |
| Vacants | 28 | 39 | 27 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Occupation des résidences principales — 81,1 % appartiennent à leurs occupants, 18,3 % sont louées, avec 0 % du parc en logement social.
Chauffage
autres sources (bois notamment) constitue la première source de chauffage du parc (41 %), suivi par l'électricité (30 %) et le fioul (28 %).
Motorisation
Le graphique montre la répartition par nombre de véhicules — 9 % sans, 41 % à une voiture, 51 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Le graphique retrace l'évolution du parc de 1968 à 2022: 240 logements à l'origine, 284 aujourd'hui.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 32 | 31 | 39 | 33 | 42 | 31 |
| Dont vacants > 2 ans | 23 | 26 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Distribution DPE sur 41 diagnostics: la majorité se situe en classe E (32 %), avec 15 % de logements économes (A-B-C).
Distribution GES
Le graphique montre l'empreinte GES du parc — classe B dominante (34 %), 78 % de logements en A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Consommation selon l'époque: maximum 359 kWh/m²/an (1948-1974), minimum 239 kWh/m²/an (1975-1988).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0