Parc ancien et patrimonial (38 % de logements construits avant 1919), 137 logements au total.
Pour référence, La Ferrière-Béchet (8 km) affiche 69,2 % de part de propriétaires
Avec 137 logements dont 116 résidences principales, 11 résidences secondaires et 10 vacants, Saint-Nicolas-des-Bois combine plusieurs fonctions résidentielles. La maison individuelle domine très largement, avec 100,0 % du parc. Ce contexte résidentiel — Saint-Nicolas-des-Bois est une commune normande, dans le bocage ou la campagne, à 276 m d'altitude, dans un paysage de collines — cadre la lecture du parc local.
Les propriétaires occupants constituent l'immense majorité des ménages de Saint-Nicolas-des-Bois (86,6 %).
Le bâti d'avant 1919 représente 37,9 % du parc résidentiel, reflet d'un tissu urbain ou villageois de longue histoire. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante D et une consommation de 277 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. La part des passoires thermiques s'établit à 28,6 % — un enjeu de rénovation énergétique. 35,7 % des résidences principales sont chauffées au électricité.
Le nombre de logements de Saint-Nicolas-des-Bois varie peu sur la période 2016–2022. 63,8 % des ménages de Saint-Nicolas-des-Bois disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
Cette structure résidentielle s'apprécie dans le contexte d'une commune une commune normande, dans le bocage ou la campagne. Le parc résidentiel de Saint-Nicolas-des-Bois s'inscrit dans un territoire à 276 m d'altitude, dans un paysage de collines.
Cette synthèse mobilise trois sources principales: le recensement INSEE 2022 (parc, statut d'occupation, ancienneté, motorisation), la base des DPE déposés à l'ADEME (performance énergétique), et lorsqu'applicable, les obligations SRU publiées par les services de l'État.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 137 logements dont 116 résidences principales, 11 résidences secondaires et 10 logements vacants.
Répartition du parc
Le graphique détaille la structure des 137 logements: 85 % sont habités en permanence, 8 % épisodiquement et 7 % restent inoccupés.
Époque de construction
Lecture de l'âge du bâti: la tranche avant 1919 domine (38 %), le bâti ancien d'avant 1919 pèse 38 %.
Nombre de pièces (moy. 5,3)
Le parc compte 5,3 pièces en moyenne par logement, avec 64 % de logements de cinq pièces ou plus et 4 % de petits logements (T1-T2).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 121 | 137 | 137 |
| Rés. principales | 102 | 115 | 116 |
| Rés. secondaires | 10 | 5 | 11 |
| Vacants | 9 | 18 | 10 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Structure d'occupation: propriétaires 86,6 %, locataires 10,9 % — la part HLM s'établit à 0 % des résidences principales.
Chauffage
Mode de chauffage dominant: électricité à 36 %. L'électricité pèse 36 %, le fioul 24 %.
Motorisation
Ventilation par équipement automobile: 5 % sans véhicule, 31 % mono-motorisés, 64 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Entre 1968 et 2022, le parc est passé de 71 à 137 logements, soit +93 % d'évolution sur plus d'un demi-siècle.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 16 | 18 | 14 | 12 | 12 | 11 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Lecture de la performance énergétique: D concentre 29 % des logements et 19 % atteignent les classes A, B ou C.
Distribution GES
Côté émissions de gaz à effet de serre, la classe C ressort en tête (29 %), et 67 % des logements se classent A à C.
Consommation par époque de construction
Consommation selon l'époque: maximum 296 kWh/m²/an (avant 1948), minimum 296 kWh/m²/an (avant 1948).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0