Parc ancien et patrimonial (25 % de logements construits avant 1919), 324 logements au total.
À Saint-Didier-La-Forêt, commune similaire à 8 km, la part de propriétaires est de 65,3 %
324 logements composent le parc de Saint-Pont en 2022, très majoritairement occupés à l'année (87,7 %). La typologie est quasi exclusivement pavillonnaire: 99,4 % de maisons individuelles (322 unités). Ce contexte résidentiel — Saint-Pont est dans la diversité paysagère de la grande région alpine, en contexte de collines, à une altitude moyenne de 317 m — cadre la lecture du parc local.
Profil d'occupation typique des petites communes rurales: 87,8 % de propriétaires occupants.
Un bâti fortement antérieur à la Grande Guerre à Saint-Pont: 25,1 % du parc est daté d'avant 1919. DPE: classe E en tête et 218 kWh/m²/an en moyenne — un niveau comparable à la moyenne nationale (203). 18,4 % des logements diagnostiqués sont classés passoires thermiques (F ou G). Le chauffage principal est dominé par autres sources (bois notamment) (43,2 % des résidences principales).
Hausse mesurée du nombre de logements: +9,8 % entre 2016 et 2022. Profil fortement motorisé: 63,4 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Saint-Pont est dans la diversité paysagère de la grande région alpine, cadre régional qui module les équilibres résidentiels. Sur le plan physique, la commune est en contexte de collines, à une altitude moyenne de 317 m, un cadre qui influe sur les attentes résidentielles.
Le détail du parc (284 résidences principales de Saint-Pont) correspond au millésime INSEE 2022. Les performances énergétiques s'appuient sur les DPE ADEME, régulièrement mis à jour par les diagnostiqueurs agréés.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 324 logements dont 284 résidences principales, 22 résidences secondaires et 18 logements vacants.
Répartition du parc
Le graphique détaille la structure des 324 logements: 88 % sont habités en permanence, 7 % épisodiquement et 6 % restent inoccupés.
Époque de construction
La période 2006-2019 concentre 29 % du parc, tandis que 25 % datent d'avant 1919 et 29 % ont été construits après 2006.
Nombre de pièces (moy. 5,0)
Le graphique montre une moyenne de 5,0 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (61 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 270 | 295 | 324 |
| Rés. principales | 235 | 255 | 284 |
| Rés. secondaires | 8 | 16 | 22 |
| Vacants | 27 | 23 | 18 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Structure d'occupation: propriétaires 87,8 %, locataires 10,1 % — la part HLM s'établit à 0 % des résidences principales.
Chauffage
Mode de chauffage dominant: autres sources (bois notamment) à 43 %. L'électricité pèse 34 %, le fioul 17 %.
Motorisation
Le graphique montre la répartition par nombre de véhicules — 2 % sans, 34 % à une voiture, 63 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Le graphique retrace l'évolution du parc de 1968 à 2022: 174 logements à l'origine, 324 aujourd'hui.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 33 | 30 | 26 | 23 | 24 | 18 |
| Dont vacants > 2 ans | 14 | 15 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Lecture de la performance énergétique: E concentre 26 % des logements et 32 % atteignent les classes A, B ou C.
Distribution GES
Distribution des étiquettes climat: dominante B à 26 %, 66 % du parc affichent un profil carbone favorable (A-B-C).
Consommation par époque de construction
Les logements construits avant 1948 consomment en moyenne 275 kWh/m²/an, contre 61 pour ceux bâtis après 2012 — un écart de 214 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0