Parc à forte empreinte de résidence secondaire (41 % du parc) avec 251 logements au total.
Nempont-Saint-Firmin, commune de taille similaire à 15 km, affiche 59,8 % de part de propriétaires
Commune à forte attractivité saisonnière, Saint-Quentin-en-Tourmont recense 103 résidences secondaires (41,0 % du parc) pour 135 résidences principales. Typologie à très forte dominante pavillonnaire — 98,8 % de maisons. La commune est au cœur du bassin minier et des plaines du Nord, dans un relief de plaine, à 10 m d'altitude en moyenne, en retrait du littoral picard, à environ 9 km.
Profil d'occupation typique d'une commune résidentielle: 74,7 % de propriétaires occupants.
Le parc mêle bâti ancien (11,5 % avant 1919) et constructions récentes (19,2 % après 2006). DPE: classe D dominante et 258 kWh/m²/an en moyenne, supérieure à la moyenne française de 203. Les passoires thermiques (F+G) atteignent 22,9 % du parc diagnostiqué. Mode de chauffage dominant: autres sources (bois notamment) (50,7 %).
Le parc de Saint-Quentin-en-Tourmont s'est étoffé de +5,0 % entre les deux derniers millésimes disponibles (2016-2022). La multi-motorisation est la norme à Saint-Quentin-en-Tourmont: 48,9 % des ménages possèdent deux voitures ou plus.
Saint-Quentin-en-Tourmont est au cœur du bassin minier et des plaines du Nord, cadre régional qui module les équilibres résidentiels. Sur le plan physique, la commune est dans un relief de plaine, à 10 m d'altitude en moyenne, en retrait du littoral picard, à environ 9 km, un cadre qui influe sur les attentes résidentielles.
Le détail du parc (135 résidences principales de Saint-Quentin-en-Tourmont) correspond au millésime INSEE 2022. Les performances énergétiques s'appuient sur les DPE ADEME, régulièrement mis à jour par les diagnostiqueurs agréés.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 251 logements dont 135 résidences principales, 103 résidences secondaires et 13 logements vacants.
Répartition du parc
Répartition fonctionnelle du parc: 54 % de résidences principales, 41 % de secondaires et 5 % de vacants pour un total de 251 logements.
Époque de construction
La période 1971-1990 concentre 26 % du parc, tandis que 12 % datent d'avant 1919 et 19 % ont été construits après 2006.
Nombre de pièces (moy. 4,8)
Le graphique montre une moyenne de 4,8 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (56 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 228 | 239 | 251 |
| Rés. principales | 131 | 130 | 135 |
| Rés. secondaires | 93 | 88 | 103 |
| Vacants | 5 | 21 | 13 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Occupation des résidences principales — 74,7 % appartiennent à leurs occupants, 21,7 % sont louées, avec 0 % du parc en logement social.
Chauffage
Le graphique hiérarchise les énergies de chauffage — autres sources (bois notamment) en tête (51 %), 27 % d'électricité et 11 % de fioul.
Motorisation
Le graphique montre la répartition par nombre de véhicules — 7 % sans, 44 % à une voiture, 49 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Le graphique retrace l'évolution du parc de 1968 à 2022: 121 logements à l'origine, 251 aujourd'hui.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 26 | 30 | 30 | 39 | 18 | 12 |
| Dont vacants > 2 ans | 11 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Le graphique décompose les 35 diagnostics par étiquette énergétique: 49 % en D, 14 % en A-B-C.
Distribution GES
Côté émissions de gaz à effet de serre, la classe B ressort en tête (46 %), et 74 % des logements se classent A à C.
Consommation par époque de construction
L'ancienneté pèse lourd sur la facture énergétique: 275 kWh/m²/an pour le bâti avant 1948, 155 pour le bâti 2001-2012.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0