Parc ancien et patrimonial (47 % de logements construits avant 1919), 189 logements au total.
Commune voisine de taille comparable, Plaisance (17 km) affiche 56,1 %
Le parc de Saint-Sornin-la-Marche compte 189 logements, dont 32 sont vacants (16,9 %) — un taux de vacance élevé qui traduit souvent une détente du marché ou un patrimoine en renouvellement. La maison individuelle domine très largement, avec 97,4 % du parc. Côté cadre local, Saint-Sornin-la-Marche est caractéristique des bourgs du Sud-Ouest atlantique, à 229 m d'altitude, dans un paysage de collines.
Parc très largement détenu par ses occupants: 83,0 % de propriétaires contre 12,6 % de locataires.
Le bâti d'avant 1919 représente 47,4 % du parc résidentiel, reflet d'un tissu urbain ou villageois de longue histoire. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante E et une consommation de 279 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. La part des passoires thermiques s'établit à 30,8 % — un enjeu de rénovation énergétique. 57,9 % des résidences principales sont chauffées au autres sources (bois notamment).
Stabilité du parc résidentiel sur la période 2016–2022. Profil fortement motorisé: 41,2 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Les caractéristiques du parc résidentiel s'interprètent à l'aune du cadre régional — Saint-Sornin-la-Marche est caractéristique des bourgs du Sud-Ouest atlantique. Saint-Sornin-la-Marche est à 229 m d'altitude, dans un paysage de collines, autant de paramètres qui pèsent sur le marché résidentiel.
Cette synthèse mobilise trois sources principales: le recensement INSEE 2022 (parc, statut d'occupation, ancienneté, motorisation), la base des DPE déposés à l'ADEME (performance énergétique), et lorsqu'applicable, les obligations SRU publiées par les services de l'État.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 189 logements dont 114 résidences principales, 42 résidences secondaires et 32 logements vacants.
Répartition du parc
Parmi les 189 logements du parc, 60 % assurent la fonction de résidence principale, contre 22 % de secondaires et 17 % de vacants.
Époque de construction
Structure du bâti par époque: 47 % d'avant 1919, majorité construite sur la période avant 1919 (47 %), 2 % postérieurs à 2006.
Nombre de pièces (moy. 4,8)
Distribution par taille: 2 % de petits logements (T1-T2), 53 % de grands (5p+), moyenne à 4,8 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 189 | 190 | 189 |
| Rés. principales | 115 | 109 | 114 |
| Rés. secondaires | 45 | 49 | 42 |
| Vacants | 29 | 31 | 32 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Occupation des résidences principales — 83,0 % appartiennent à leurs occupants, 12,6 % sont louées, avec 0 % du parc en logement social.
Chauffage
autres sources (bois notamment) constitue la première source de chauffage du parc (58 %), suivi par l'électricité (14 %) et le fioul (23 %).
Motorisation
Ventilation par équipement automobile: 8 % sans véhicule, 52 % mono-motorisés, 41 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Sur la période 1968-2022, le nombre de logements évolue de 188 à 189, soit +1 %.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 29 | 30 | 28 | 31 | 27 | 26 |
| Dont vacants > 2 ans | 17 | 19 | 13 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Distribution DPE sur 39 diagnostics: la majorité se situe en classe E (31 %), avec 10 % de logements économes (A-B-C).
Distribution GES
Le graphique montre l'empreinte GES du parc — classe B dominante (36 %), 64 % de logements en A, B ou C.
Consommation par époque de construction
L'ancienneté pèse lourd sur la facture énergétique: 272 kWh/m²/an pour le bâti avant 1948, 223 pour le bâti 1948-1974.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0