Monuments, balades, terroir et lieux à découvrir : préparez votre visite à Senlis.
Senlis rassemble 34 monuments historiques, 2 musées de France, 1 site patrimonial remarquable. l'offre d'hébergement compte 6 hébergements classés Atout France.
De l'abbaye médiévale ne subsistent que quelques ruines de l'église qui composaient à l'origine les trois chapelles du bas-côté sud du choeur ; jouxtant le transept, le logis, construit au 18e siècle a été profondément remanié vers 1825. L'ancienne ferme de l'abbé, elle aussi très remaniée, pourrait remonter au 16e siècle pour ses parties les plus anciennes. Dans le parc du 19e siècle, on voit encore le bâtiment de l'anguillière de l'abbaye. L'élément le plus notable est formé par les ruines de l'église construite en 1472. Les transformations subies par le logis au 19e siècle lui ont fait perdre de son intérêt archéologique et artistique. Il en va de même de la ferme dont il faut toutefois indiquer qu'elle conserve en partie les vestiges de son ancienne structure ainsi que divers éléments anciens (celliers, poutres peintes). L'anguillière malgré la simplicité de son parti, est un des rares bâtiments de ce type encore existant.
Construction du donjon roman au début du 12e siècle. Château construit vers 1120 (s'appuie sur la muraille gallo-romaine du Bas-Empire) , agrandi au 13e siècle, remanié au 15e siècle. Prieuré fondé au 13e siècle par Louis IX ; l'église a disparu ; le logis a été vraisemblablement édifié au début du 15e siècle. Le logis du 18e siècle abrite aujourd'hui le musée de la Vénerie. Prieuré remanié au 19e siècle dans le goût néo-gothique.
inscrit MH partiellement13e siècle;2e quart 17e siècle
Couvent fondé vers 1629 suivant la règle de Saint-Augustin, pour l'instruction gratuite des jeunes filles. A cet effet, l'évêque de Senlis achète onze maisons et une place pour la construction des bâtiments. Les religieuses s'installent le 24 juillet 1629. L'église est inaugurée en 1645. Du côté de l'abaye Saint-Vincent se trouvaient les lieux réguliers, dont l'église et le cloître. Vers la rue de Bordeaux se trouvait le bâtiment d'enseignement du pensionnat. Sous une partie de la cour précédant ce bâtiment, se trouvent des caves datées du 13e siècle, voûtées sur croisées d'ogives. Un passage, sous la rue de Meaux, permettait aux religieuses de relier le bâtiment d'enseignement aux bâtiments réguliers.
Protégé le 2001/12/10 : inscrit MH · 21-27 rue de Meaux
Ancien Hôpital de la Charité
classé MH1er quart 18e siècle
L'ancien hôpital : classement par arrêté du 19 janvier 1942
Protégé le 1942/01/19 : classé MH · 1 rue du Temple
Façade avec tourelle et la toiture de l'hôtel : inscription par arrêté du 1er mai 1933 ; Tour gallo-romaine : classement par arrêté du 20 juillet 1942
Protégé le 1933/05/01 : inscrit MH partiellement ; 1942/07/20 : classé MH · place du Parvis
Ancien Hôtel-Dieu
inscrit MH partiellement13e siècle
Un hôtel-Dieu primitif est fondé à Senlis en 1170 par Louis-le-Jeune dans le faubourg Saint-Martin au Sud de la ville. Trop exposé hors des murs d'enceinte, il est transféré en 1208 à proximité du château royal, rue de Paris (actuelle rue du Châtel). De nombreuses et importantes libéralités - legs et donations d'argent, de terres, de biens immobiliers, de denrées alimentaires et dîmes - sont octroyées par les rois, évêques, grands seigneurs laïcs ou individus moins fortunés, permettant à l'hôtel-Dieu de donner refuge et de soigner les nécessiteux. Si une mauvaise administration et des épisodes de peste à répétition affaiblissent l'établissement dès le XIVe siècle, il poursuit ses activités jusqu'à la Révolution. Vendu en trois lots en 1806, l'hôtel-Dieu souffre du manque d'entretien et subit d'importantes dégradations : destruction du bas-côté sud, du clocher, de l'abside orientale et de la sacristie. La salle des malades est utilisée par les propriétaires successifs au XIXe siècle comme entrepôt.
Protégé le 1927/05/14 : inscrit MH ; 2020/06/24 : inscrit MH · 24 et 26 rue du Châtel
Ancien séminaire
inscrit MH partiellement17e siècle
Ce séminaire est devenu, par la suite, tribunal de commerce, puis musée.
Protégé le 1970/01/23 : inscrit MH partiellement
Ancien évêché
classé MH partiellementGallo-romain
Les façades et couvertures ; la tour gallo-romaine et l'oratoire aménagé du 15e siècle ; la grande salle voûtée du rez-de-chaussée dans le bâtiment au fond du jardin ; la cave voûtée située au rez-de-chaussée ; la pièce lambrissée aujourd'hui cabinet du procureur ; le sol du jardin ouvrant sur la place Notre-Dame (cad. H 489, 490, 492) : classement par arrêté du 17 septembre 1964
Eglise Saint-Vincent : classement par liste de 1862 ; Façade sur le jardin et le cloître de l'ancienne abbaye : inscription par arrêté du 23 juin 1933 ; Façades et toitures ainsi que les deux salles du rez-de-chaussée : inscription par arrêté du 17 août 1945
Eglise Notre-Dame (ancienne cathédrale) : classement par liste de 1840 ; Ancienne bibliothèque du chapître contiguë à l'église : classement par décret du 10 janvier 1929
Ancien hôpital Saint-Louis, fondé en 1303 et administré par les Frères de la Charité Notre-Dame, dit Bonshommes. De cette époque ne subsiste que l'église, construite au 14e siècle, mais remaniée au 16e siècle et entresolée au début du 19e siècle. Intéressants chapiteaux, culs de lampe et clefs de voûte 14e-16e siècle. Le couvent, acquis par les Carmes en 1641, est rebâti au 17e siècle presque intégralement. Il en reste un grand bâtiment d'habitation et les vestiges de la galerie ouest du cloître. Vendu comme bien national, il est converti en quartier de cavaleries en 1855 et subit alors d'importantes transformations : destruction du cloître, remaniements du grand bâtiment, construction d'écuries. Un escalier avec rampe, partie en pierre, partie en bois, avec balustres rampants et balustres droits (17e siècle) dans le grand bâtiment d'habitation. L'ensemble a éré cédé au ministère de la Guerre en 1874.
Protégé le 1994/09/21 : inscrit MH partiellement
Domaine de Valgenceuse, à Villemetrie
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement18e siècleArchitecte : Le Nôtre André (jardinier)
La terrasse bordant la rivière La Nonette avec sa balustrade en pierre, les statues et leurs socles : classement par arrêté du 10 août 1942 - Les façades et toitures du château et de l'orangerie ; le parc, y compris le miroir d'eau (cad. BC 6, 8, 14, 17 à 19, 23, 24) : inscription par arrêté du 27 février 1992 - Les parties du domaine du parc (cad. BC 25, 34) et la rivière de la Nonette dans sa portion traversant le domaine (non cadastrée), comme élément constitutif du parc historique : inscription par arrêté du 17 juin 2016
Les restes de l'église (cad. AB 149, 150) : classement par arrêté du 23 juillet 1981
Protégé le 1981/07/23 : classé MH · 5, 7 rue de Beauvais
Eglise Saint-Frambourg
classé MH
Eglise Saint-Frambourg : classement par liste de 1862
Protégé le 1862 : classé MH
Enceinte gallo-romaine
inscrit MH partiellementGallo-romain
L'enceinte de l'ancien castrum de Senlis couvrait une superficie de plus de 6 hectares ; elle constitue l'une des enceintes les mieux conservées du nord de la Gaule aux 3e-4e siècles. Cette enceinte du Bas-Empire, de forme ovoïde, comprend une courtine constituée d'un double parement de moellons approximativement carrés (opus vittatum) qui emprisonne un remplissage de moellons disposés en vrac et liés au mortier de chaux, sable et brique pilée (opus caementicium). Le tout repose sur un puissant libage composé de blocs de grand appareil utilisés en réemploi et provenant d'édifices détruits de la ville du Haut-Empire. La courtine était scandée de 26 tours, hémicirculaires vers l'extérieur et de plan carré vers l'intérieur, dont 15 subsistent actuellement en élévation, partielle ou totale.
Protégé le 1930/04/05 : inscrit MH ; 1930/07/09 : inscrit MH ; 1999/04/09 : inscrit MH ; 1999/09/27 : inscrit MH · Rue de la Treille
Inaugurée en 1922, la gare est reconstruite sur l'emplacement de l'ancienne, par les architectes Gustave Umbdenstock et Urbain Cassan. Ils s'inspirent de l'architecture Renaissance, transgressant avec le plan habituel des gares de la Compagnie de Chemins de Fer du Nord. L'ensemble est surmonté d'un campanile sans clocher, avec horloge (commandée à la maison Vérité) et flèche. Sur la façade se détachent les armes de la ville avec croix de guerre et devise. La construction est en maçonnerie mixte en pierre et briques. Le plancher est en ciment armé, sur cave. A l'intérieur, les planchers sont en bois. Les inscriptions principales sont en grès cérame, la plaque commémorative en Comblanchien. Les lanternes en fer forgé et le lustre sont dus au ferronnier Lerolle. Sur la façade principale, plusieurs ouvertures s'organisent autour de la porte centrale. Un large fronton triangulaire occupe la partie centrale de la façade, cantonné par deux lucarnes, imitant le style flamand. A l'intérieur, décor en menuiserie, mosaïque de carrelage, verroterie
Protégé le 2001/08/17 : inscrit MH · place de la Gare
Hôtel de la Chancellerie
inscrit MH partiellement16e siècle
Façades et la toiture : inscription par arrêté du 23 juin 1933
Protégé le 1933/06/23 : inscrit MH partiellement · 23 rue de la Chancellerie
Hôtel de Rasse
inscrit MH partiellement16e siècle
Mur bordant la rue : inscription par arrêté du 5 avril 1930
Protégé le 1930/04/05 : inscrit MH partiellement · rue Bellon
Hôtel de ville
inscrit MH partiellement18e siècle
Les façades du 18e siècle et les balcons en fer forgé : inscription par arrêté du 8 mai 1933
Protégé le 1933/05/08 : inscrit MH partiellement
Hôtel des Trois-Pots
inscrit MH
Hôtel des Trois-Pots : inscription par arrêté du 28 juillet 1927
Protégé le 1927/07/28 : inscrit MH · 33 rue du Châtel
Hôtel du Flamand
inscrit MH partiellement
Porte monumentale sur rue, la façade sur cour et la toiture : inscription par arrêté du 23 juin 1933
Protégé le 1933/06/23 : inscrit MH partiellement · 10 rue des Cordeliers
Hôtel, sauf parties classées : inscription par arrêté du 23 juin 1933 ; Façades et toitures (cad. AI 147) : classement par arrêté du 22 septembre 1987
Protégé le 1933/06/23 : inscrit MH partiellement ; 1987/09/22 : classé MH · 27 rue Sainte-Geneviève ; 20 rue du Haubergier
Hôtel particulier
inscrit MH partiellement18e siècle
L'hôtel particulier de la rue Bellon a été construit vers 1705 pour Dame Marie de Saint Gobert, veuve d'Antoine Grondeau, écuyer, conseiller et secrétaire du Roi. Il s'agit d'un hôtel entre cour et jardin d'une grande sobriété classique, qui se caractérise en élévation par la symétrie de la structure, la rigueur des lignes et la discrétion des éléments de décor propre à la « manière simple » qui prédomine à la fin de règne de Louis XIV. Suite au percement de la rue de la République sur le flanc ouest de l'hôtel, la nouvelle propriétaire Marie Anne Catherine de Saint Leu, veuve de Nicolas Dufresne, avocat en Parlement, conseiller du roi, élu en l'élection de Senlis et subdélégué de l'intendance de la généralité de Paris, fait l'acquisition de parcelles voisines en 1754. Elle accroit ainsi le jardin et l'aménage en un vaste parc arboré en cœur de ville. L'hôtel connait de profondes transformations dans sa distribution intérieure au cours du XXe siècle, étant successivement école de fille, tribunal de Grande Instance et de Commerce puis centre social du Conseil départemental. Le jardin va quant à lui être partiellement transformé pour créer des emplacements de stationnement public.
Protégé le 2021/07/20 : inscrit MH · 16 rue Bellon
Hôtels Germain, Regnard et Bruslé
inscrit MH partiellement
Façades et toitures de l'hôtel Germain, place Gérard de Nerval ; le portail et le mur de clôture de l'hôtel Germain ; la cave médiévale de l'hôtel Germain et la carrière la prolongeant ; les façades et toitures des hôtels Regnard et Bruslé sis rue des Vétérans ; les caves médiévales des hôtels Regnard et Bruslé (cad. AC 1, 2) : inscription par arrêté du 21 décembre 1987
Protégé le 1987/12/21 : inscrit MH partiellement · place Gérard-de-Nerval ; rue des Vétérans
Porte cochère : classement par arrêté du 18 octobre 1949 ; Façade et toiture sur rue ; le mur de clôture sur rue (à l'exclusion de son portail déjà classé) (cad. AB 26) : inscription par arrêté du 23 novembre 1970
Protégé le 1949/10/18 : classé MH ; 1970/11/23 : inscrit MH partiellement · 23 rue de Beauvais
Maison dite Hôtel de la Marine
inscrit MH partiellement16e siècle
Façades et toitures : inscription par arrêté du 27 mars 1936
Protégé le 1936/03/27 : inscrit MH partiellement · 2 rue du Chat-Haret
Pavillon Saint-Martin
inscrit MH partiellement17e siècle;18e siècle
Façades et toitures ; parc (cad. G 224 à 240, 241p, 243, 244 à 248, 275, 276p, 277, 278p) : inscription par arrêté du 18 avril 1966
Porte de Meaux : inscription par arrêté du 5 avril 1930
Protégé le 1930/04/05 : inscrit MH
Tour d'enceinte du Moyen-Age
inscrit MH
Tour d'enceinte du Moyen-Age : inscription par arrêté du 8 mai 1933
Protégé le 1933/05/08 : inscrit MH · boulevard des Otages
Église Saint-Pierre
classé MH
Eglise Saint-Pierre : classement par arrêté du 19 décembre 1887
Protégé le 1887/12/19 : classé MH
Cité judiciaire et son parc paysager
Label 20231977Architecte : Pierre-André Chauveau (architecte), Paul Ambille (peintre)architecture judiciaire pénitentiaire ou de police, édifice judiciaire pénitentiaire ou de police, tribunal, palais de justice
→ Pour choisir la meilleure saison de visite, consulter le profil climatique de Senlis (températures, précipitations mois par mois).
02 Sites patrimoniaux remarquables
Senlis compte
1 site patrimonial remarquable.
Au titre du code du patrimoine, un SPR protège un ensemble urbain ou paysager
d'intérêt — le plus souvent le centre ancien — dont l'évolution est encadrée
par un plan de gestion.
Site patrimonial remarquable de SenlisSECTEUR S
Institué en 1965. Document de gestion : Plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV), approuvé en 2002.
Musée d'art et d'archéologie Protégé au titre des Monuments historiques.
Archéologie, Beaux-arts
Une partie du sous-sol se présente comme un musée de site où le visiteur découvre, adossés aux fondations de la muraille, les vestiges d'une maison gallo-romaine. L'autre section, une cave voûtée, abrite un spectaculaire ensemble d'ex-voto gallo-romains exhumés lors des fouilles du temple de la forêt d'Halatte, à quelques kilomètres de Senlis. Les collections archéologiques se déploient au rez-de-chaussée. La salle voûtée d'ogives du XIVe siècle renferme de rares sculptures gothiques et du lapidaire provenant de la cathédrale. À l'étage est présentée une collection hétéroclite d'œuvres du XVIIe au XIXe siècle, avec deux pôles importants, Thomas Couture et Séraphine Louis dite Séraphine de Senlis. La chapelle du chancelier Guérin est consacrée aux œuvres de Thomas Couture. Le peintre, originaire de Senlis, installa son atelier en ces lieux lors de son retour dans la ville en 1859. Dans la grande salle, des peintures anciennes provenant pour la plupart de la cathédrale de Senlis côtoient de grands tableaux naturalistes et des œuvres de Salon. Des paysages, des sculptures et des objets d'art complètent ce fonds. Les deux salles suivantes sont consacrées aux œuvres de Séraphine Louis et des Primitifs modernes. Enfin, la Galerie Renaissance et la Chambre des anges rendent hommage aux évêques ayant occupé ces lieux.Ancien palais épiscopal, dans le cœur historique de la ville, à proximité immédiate de la cathédrale. Le bâtiment est adossé à la muraille gallo-romaine du Bas-Empire.
Musée d'art et d'archéologie
Points forts des collections
Une partie du sous-sol se présente comme un musée de site où le visiteur découvre, adossés aux fondations de la muraille, les vestiges d'une maison gallo-romaine. L'autre section, une cave voûtée, abrite un spectaculaire ensemble d'ex-voto gallo-romains exhumés lors des fouilles du temple de la forêt d'Halatte, à quelques kilomètres de Senlis. Les collections archéologiques se déploient au rez-de-chaussée. La salle voûtée d'ogives du XIVe siècle renferme de rares sculptures gothiques et du lapidaire provenant de la cathédrale. À l'étage est présentée une collection hétéroclite d'œuvres du XVIIe au XIXe siècle, avec deux pôles importants, Thomas Couture et Séraphine Louis dite Séraphine de Senlis. La chapelle du chancelier Guérin est consacrée aux œuvres de Thomas Couture. Le peintre, originaire de Senlis, installa son atelier en ces lieux lors de son retour dans la ville en 1859. Dans la grande salle, des peintures anciennes provenant pour la plupart de la cathédrale de Senlis côtoient de grands tableaux naturalistes et des œuvres de Salon. Des paysages, des sculptures et des objets d'art complètent ce fonds. Les deux salles suivantes sont consacrées aux œuvres de Séraphine Louis et des Primitifs modernes. Enfin, la Galerie Renaissance et la Chambre des anges rendent hommage aux évêques ayant occupé ces lieux.
Intérêt architectural
Ancien palais épiscopal, dans le cœur historique de la ville, à proximité immédiate de la cathédrale. Le bâtiment est adossé à la muraille gallo-romaine du Bas-Empire.
Musée de la vénerie Protégé au titre des Monuments historiques.
Beaux-arts, Ethnologie
Des armes, des tenues, des trompes et trophées, des objets souvent rares et précieux, attachés à la chasse à courre et aux différents équipages qui la pratiquent, évoquent une tradition ancrée dans la région depuis plusieurs siècles. Tenues des équipages de la duchesse d'Uzès et des Condé. Magnifique cerf portant dix-huit andouillers.Adossés à la muraille gallo-romaine, les vestiges du Château royal font face à la cathédrale, cœur du pouvoir spirituel de la cité. Ils témoignent du séjour des rois à Senlis depuis l’élection d’Hugues Capet en 987 jusqu’au règne d’Henri IV. En 1264, Louis IX (saint Louis) fonde en ces lieux un prieuré consacré à saint Maurice afin d’abriter les reliques rapportées de la VIIe croisade. Il y installe les chanoines de l’ordre de Saint-Augustin. Cet ensemble comprend une chapelle royale et des bâtiments monastiques. Seul vestige de la période médiévale, l’aile est de son cloître (dortoir des moines, salle capitulaire) est toujours présente. À l’emplacement de l’aile ouest, où se trouvaient sans doute un réfectoire, des locaux d’étude et de service, est édifiée au début du XVIIIe siècle l’imposante demeure de l’abbé commendataire qui abrite aujourd’hui le musée. Vendu en 1793 comme bien national, le Château royal est resté propriété privée jusqu’à son achat, par la Ville, en 1956, à la famille Turquet de la Boisserie qui résidait dans le logis du prieur.
Musée de la vénerie
Points forts des collections
Des armes, des tenues, des trompes et trophées, des objets souvent rares et précieux, attachés à la chasse à courre et aux différents équipages qui la pratiquent, évoquent une tradition ancrée dans la région depuis plusieurs siècles. Tenues des équipages de la duchesse d'Uzès et des Condé. Magnifique cerf portant dix-huit andouillers.
Intérêt architectural
Adossés à la muraille gallo-romaine, les vestiges du Château royal font face à la cathédrale, cœur du pouvoir spirituel de la cité. Ils témoignent du séjour des rois à Senlis depuis l’élection d’Hugues Capet en 987 jusqu’au règne d’Henri IV. En 1264, Louis IX (saint Louis) fonde en ces lieux un prieuré consacré à saint Maurice afin d’abriter les reliques rapportées de la VIIe croisade. Il y installe les chanoines de l’ordre de Saint-Augustin. Cet ensemble comprend une chapelle royale et des bâtiments monastiques. Seul vestige de la période médiévale, l’aile est de son cloître (dortoir des moines, salle capitulaire) est toujours présente. À l’emplacement de l’aile ouest, où se trouvaient sans doute un réfectoire, des locaux d’étude et de service, est édifiée au début du XVIIIe siècle l’imposante demeure de l’abbé commendataire qui abrite aujourd’hui le musée. Vendu en 1793 comme bien national, le Château royal est resté propriété privée jusqu’à son achat, par la Ville, en 1956, à la famille Turquet de la Boisserie qui résidait dans le logis du prieur.
Sites d'intérêt référencés par les offices de tourisme dans la base
nationale DATAtourisme
(CRT + OT régionaux). 5 lieux sélectionnés autour du patrimoine, de la nature, des
musées et du terroir (86 sites déjà cités dans les blocs
Patrimoine et Musées plus haut).
🎨 Musées & culture (4)
Fortifications Médiévales
Rempart Bellevue
Monument À L'amitié Franco-Marocaine
Place du 3ème Houzards
Musée Des Spahis
Le régiment des Spahis ayant tenu garnison pendant 30 ans à Senlis, quelle meilleure ville pour découvrir la vie des Spahis, ces troupes de cavalerie indigène d…
Place du Parvis Notre Dame
Ruelles Médiévales
Rue de la Tonnellerie
🍷 Terroir & vignobles (1)
Chocolats Berthelot
Le chocolatier et pâtissier Yvon Berthelot travaille depuis plus de 40 ans, avec les meilleurs crus et les meilleurs produits. A la fois passionné et perfection…
7 Place de la Halle
Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.
06 Villages et villes labellisés à proximité de Senlis
Communes distinguées par les principaux labels touristiques
nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières)
accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité
de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).
🏞BASE NAUTIQUE DE SAINT LEU D'ESSERENT11 min · Saint-Leu-d'Esserent · Eau NC📍 Itinéraire Google Maps