Parc à forte empreinte de résidence secondaire (48 % du parc) avec 518 logements au total.
En comparaison, Cipières (à 19 km) enregistre 45,7 % de part de propriétaires
Le parc de Séranon est atypique: 47,7 % des 518 logements sont des résidences secondaires, témoignant d'une forte fonction résidentielle non permanente. La maison individuelle reste largement majoritaire (73,6 % du parc contre 26,4 % d'appartements). La commune est une commune de la Côte d'Azur, à 1 184 m d'altitude, dans un environnement montagnard, dans l'arrière-pays du littoral azuréen, à 44 km environ.
Le parc penche vers la propriété occupante (72,9 %), le locatif étant minoritaire (21,7 %).
Le parc mêle bâti ancien (14,8 % avant 1919) et constructions récentes (11,7 % après 2006). Le parc de Séranon présente des performances DPE contrastées: classe dominante E et 294 kWh/m²/an, soit davantage que la médiane nationale. La part des passoires thermiques s'établit à 26,7 % — un enjeu de rénovation énergétique. Le chauffage principal est dominé par autres sources (bois notamment) (56,3 % des résidences principales).
Le nombre de logements de Séranon varie peu sur la période 2016–2022. Profil fortement motorisé: 47,1 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
La physionomie du parc traduit la géographie régionale: Séranon est une commune de la Côte d'Azur. La commune est à 1 184 m d'altitude, dans un environnement montagnard, dans l'arrière-pays du littoral azuréen, à 44 km environ: un facteur d'attractivité ou de contrainte selon les profils d'acheteurs et de locataires.
Les éléments présentés s'appuient sur le recensement de la population 2022 (INSEE) pour la structure du parc et sur les diagnostics de performance énergétique publiés par l'ADEME pour le volet énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 518 logements dont 261 résidences principales, 247 résidences secondaires et 11 logements vacants.
Répartition du parc
Le graphique détaille la structure des 518 logements: 50 % sont habités en permanence, 48 % épisodiquement et 2 % restent inoccupés.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — 1946-1970 arrive en tête avec 30 %, devant les constructions récentes (12 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 3,8)
Le parc compte 3,8 pièces en moyenne par logement, avec 31 % de logements de cinq pièces ou plus et 16 % de petits logements (T1-T2).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 493 | 512 | 518 |
| Rés. principales | 211 | 240 | 261 |
| Rés. secondaires | 249 | 255 | 247 |
| Vacants | 33 | 17 | 11 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
La répartition du parc occupé: 72,9 % de propriétaires, 21,7 % de locataires, dont 0 % en HLM.
Chauffage
Le autres sources (bois notamment) équipe 56 % des résidences principales, devant l'électricité (30 %) et le fioul (11 %).
Motorisation
Le parc automobile des résidents se répartit entre 4 % sans voiture, 48 % à une voiture et 47 % à deux véhicules ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Sur la période 1968-2022, le nombre de logements évolue de 303 à 518, soit +71 %.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 67 | 63 | 68 | 64 | 61 | 52 |
| Dont vacants > 2 ans | 11 | 32 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Lecture de la performance énergétique: E concentre 34 % des logements et 16 % atteignent les classes A, B ou C.
Distribution GES
Distribution des étiquettes climat: dominante B à 44 %, 79 % du parc affichent un profil carbone favorable (A-B-C).
Consommation par époque de construction
Consommation selon l'époque: maximum 331 kWh/m²/an (avant 1948), minimum 200 kWh/m²/an (1989-2000).
Maisons vs Appartements
Le graphique oppose deux profils — maisons en classe ? (290 kWh/m²/an) et appartements en classe ? (301).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0