Parc à forte empreinte de résidence secondaire (72 % du parc) avec 187 logements au total.
Rodome, commune de taille similaire à 16 km, affiche 24,1 % de part de propriétaires
Le parc de Sorgeat est atypique: 72,2 % des 187 logements sont des résidences secondaires, témoignant d'une forte fonction résidentielle non permanente. Typologie à très forte dominante pavillonnaire — 97,9 % de maisons. Ce contexte résidentiel — Sorgeat est sur les contreforts des Pyrénées, à une altitude moyenne de 1 459 m, en contexte alpin ou pyrénéen — cadre la lecture du parc local.
Sorgeat présente un profil majoritairement propriétaire — 74,5 % des ménages possèdent leur résidence principale.
Héritage et constructions récentes cohabitent: 12,2 % du parc date d'avant 1919, 18,4 % d'après 2006. Le parc de Sorgeat présente des performances DPE contrastées: classe dominante F et 338 kWh/m²/an, soit davantage que la médiane nationale. 57,9 % des logements diagnostiqués sont classés passoires thermiques (F ou G). Mode de chauffage dominant: autres sources (bois notamment) (66,7 %).
Dynamique résidentielle forte: +16,9 % supplémentaires sur la période 2016–2022. Profil fortement motorisé: 47,1 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Sorgeat est sur les contreforts des Pyrénées, cadre régional qui module les équilibres résidentiels. Sorgeat est à une altitude moyenne de 1 459 m, en contexte alpin ou pyrénéen, autant de paramètres qui pèsent sur le marché résidentiel.
Les éléments présentés s'appuient sur le recensement de la population 2022 (INSEE) pour la structure du parc et sur les diagnostics de performance énergétique publiés par l'ADEME pour le volet énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 187 logements dont 51 résidences principales, 135 résidences secondaires et 1 logements vacants.
Répartition du parc
Répartition fonctionnelle du parc: 27 % de résidences principales, 72 % de secondaires et 1 % de vacants pour un total de 187 logements.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — 1971-1990 arrive en tête avec 29 %, devant les constructions récentes (18 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 4,1)
Les logements de cinq pièces ou plus représentent 27 % du parc, contre 6 % de T1-T2 — la taille moyenne s'établit à 4,1 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 181 | 160 | 187 |
| Rés. principales | 47 | 45 | 51 |
| Rés. secondaires | 129 | 113 | 135 |
| Vacants | 5 | 2 | 1 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Le graphique croise les statuts d'occupation: 74,5 % de propriétaires face à 21,6 % de locataires (dont 0 % en HLM).
Chauffage
autres sources (bois notamment) constitue la première source de chauffage du parc (67 %), suivi par l'électricité (22 %) et le fioul (6 %).
Motorisation
Le graphique montre la répartition par nombre de véhicules — 0 % sans, 53 % à une voiture, 47 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Entre 1968 et 2022, le parc est passé de 72 à 187 logements, soit +160 % d'évolution sur plus d'un demi-siècle.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 14 | 12 | 12 | 13 | 16 | 14 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
La classe F domine avec 37 % des diagnostics, et 11 % des logements atteignent le palier A-B-C.
Distribution GES
Côté émissions de gaz à effet de serre, la classe B ressort en tête (37 %), et 74 % des logements se classent A à C.
Consommation par époque de construction
Consommation selon l'époque: maximum 451 kWh/m²/an (avant 1948), minimum 275 kWh/m²/an (1948-1974).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0