Parc à forte domination de propriétaires (87 %) pour 339 logements recensés.
Lutzelbourg, commune de taille similaire à 7 km, affiche 56,3 % de part de propriétaires
Avec 339 logements dont 89,7 % de résidences principales, Thal-Marmoutier présente un parc orienté vers l'habitat permanent. La typologie est quasi exclusivement pavillonnaire: 94,7 % de maisons individuelles (321 unités). Côté cadre local, Thal-Marmoutier est une commune alsacienne, dans le sillon rhénan, en contexte de collines, à une altitude moyenne de 250 m.
L'occupation est largement dominée par les propriétaires: 87,3 % des résidences principales de Thal-Marmoutier sont occupées par leur propriétaire, contre 10,8 % de locataires.
Entre héritage et modernité: 12,6 % de logements d'avant 1919 et 13,2 % postérieurs à 2006. DPE: classe D dominante et 234 kWh/m²/an en moyenne, supérieure à la moyenne française de 203. 21,3 % des logements diagnostiqués sont classés passoires thermiques (F ou G). Le chauffage principal est dominé par autres sources (bois notamment) (39,5 % des résidences principales).
Hausse mesurée du nombre de logements: +5,6 % entre 2016 et 2022. Profil fortement motorisé: 56,3 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Thal-Marmoutier est une commune alsacienne, dans le sillon rhénan, cadre régional qui module les équilibres résidentiels. Sur le plan physique, la commune est en contexte de collines, à une altitude moyenne de 250 m, un cadre qui influe sur les attentes résidentielles.
Les statistiques logement reposent sur le millésime INSEE 2022: composition du parc, statuts d'occupation, ancienneté, chauffage et motorisation des ménages. Le volet DPE agrège les diagnostics performants ou non transmis à l'ADEME.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 339 logements dont 304 résidences principales, 11 résidences secondaires et 23 logements vacants.
Répartition du parc
Visualisation des trois usages du parc: 90 % d'habitat permanent, 3 % de résidences secondaires et 7 % de logements inoccupés sur un total de 339.
Époque de construction
L'ancienneté du parc se lit ici: 31 % des logements relèvent de la période 1971-1990, le segment d'avant 1919 restant à 13 %.
Nombre de pièces (moy. 5,2)
Le graphique montre une moyenne de 5,2 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (67 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 313 | 321 | 339 |
| Rés. principales | 282 | 285 | 304 |
| Rés. secondaires | 16 | 12 | 11 |
| Vacants | 15 | 24 | 23 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Le graphique croise les statuts d'occupation: 87,3 % de propriétaires face à 10,8 % de locataires (dont 0 % en HLM).
Chauffage
Le autres sources (bois notamment) équipe 39 % des résidences principales, devant l'électricité (19 %) et le fioul (37 %).
Motorisation
Équipement automobile des ménages: 7 % sans voiture, 38 % avec une voiture et 56 % avec deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Sur la période 1968-2022, le nombre de logements évolue de 149 à 339, soit +128 %.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 20 | 20 | 20 | 20 | 21 | 16 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Le graphique décompose les 47 diagnostics par étiquette énergétique: 30 % en D, 21 % en A-B-C.
Distribution GES
Émissions CO₂: 19 % des logements relèvent de la classe B, 49 % atteignent les meilleures étiquettes A-B-C.
Consommation par époque de construction
Le graphique croise conso moyenne et décennie de construction: pic à 309 kWh/m²/an (1948-1974), creux à 150 (2001-2012).
Maisons vs Appartements
Les maisons affichent une classe dominante ? (233 kWh/m²/an), les appartements ? (240) — l'écart typologique est marqué.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0