Parc ancien et patrimonial (61 % de logements construits avant 1919), 112 logements au total.
En comparaison, Fléty (à 14 km) enregistre 50,7 % de part de propriétaires
Au millésime 2022, la commune compte 29 résidences secondaires dans son parc, soit 25,9 % — un niveau élevé. Le parc se résume presque exclusivement à des maisons individuelles (94,6 %). Côté cadre local, Thil-sur-Arroux est dans la tradition viticole et agricole bourguignonne, perchée à 300 m d'altitude, dans un relief de collines.
73,5 % des ménages de Thil-sur-Arroux possèdent leur résidence principale, selon les données INSEE.
La part du bâti d'avant 1919 atteint 61,2 %, un niveau nettement supérieur à la moyenne des communes françaises. Performance énergétique en retrait: classe D en tête et consommation moyenne (305 kWh/m²/an) supérieure à la moyenne française. Le poids des classes F et G — 33,3 % du parc diagnostiqué — chiffre l'effort de rénovation à entreprendre. Au plan énergétique résidentiel, 51,5 % des résidences principales s'appuient sur le autres sources (bois notamment).
Peu de variation du parc résidentiel de Thil-sur-Arroux entre 2016 et 2022 (0,0 %). Profil fortement motorisé: 50,7 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Cette structure résidentielle s'apprécie dans le contexte d'une commune dans la tradition viticole et agricole bourguignonne. Côté topographie, Thil-sur-Arroux se trouve perchée à 300 m d'altitude, dans un relief de collines, paramètres qui pèsent sur la vie résidentielle.
Cette synthèse mobilise trois sources principales: le recensement INSEE 2022 (parc, statut d'occupation, ancienneté, motorisation), la base des DPE déposés à l'ADEME (performance énergétique), et lorsqu'applicable, les obligations SRU publiées par les services de l'État.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 112 logements dont 67 résidences principales, 29 résidences secondaires et 16 logements vacants.
Répartition du parc
Sur les 112 logements recensés, 60 % sont occupés à l'année, 26 % servent de résidence secondaire et 14 % sont vacants.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — avant 1919 arrive en tête avec 61 %, devant les constructions récentes (12 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 4,4)
Le graphique montre une moyenne de 4,4 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (41 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 107 | 112 | 112 |
| Rés. principales | 63 | 63 | 67 |
| Rés. secondaires | 32 | 36 | 29 |
| Vacants | 12 | 12 | 16 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Visualisation des quatre statuts — 73,5 % de propriétaires occupants, 25,0 % de locataires et 0 % de HLM dans les résidences principales.
Chauffage
Le graphique hiérarchise les énergies de chauffage — autres sources (bois notamment) en tête (51 %), 15 % d'électricité et 19 % de fioul.
Motorisation
Le parc automobile des résidents se répartit entre 4 % sans voiture, 46 % à une voiture et 51 % à deux véhicules ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Suivi historique du parc depuis 1968: partant de 93 logements, le total atteint 112 en 2022 (+20 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 16 | 19 | 17 | 14 | 21 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Distribution DPE sur 15 diagnostics: la majorité se situe en classe D (27 %), avec 13 % de logements économes (A-B-C).
Distribution GES
Répartition climat du parc: B concentre 33 % des diagnostics et 60 % obtiennent A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Le graphique croise conso moyenne et décennie de construction: pic à 461 kWh/m²/an (avant 1948), creux à 461 (avant 1948).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0