Il s'agit de l'église d'un ancien prieuré bénédictin fondé en 1035 et détruit en partie au moment des guerres de Religion. La tour-porche de l'église date du 13ème siècle et fut remaniée au 19ème. La nef fut reconstruite au 13ème siècle mais le choeur roman a été conservé. Des combles ont été aménagés et ont coupé les tribunes. Le mur sud présente une architecture typique du 13ème siècle en Dauphiné. Des fouilles ont révélé la présence d'un cimetière carolingien et mérovingien et un remarquable ensemble de peintures murales a été mis au jour sur les murs nord et sud, surtout au niveau des tribunes, des baies et de l'arc triomphal (décors géométriques et scènes à plusieurs personnages). Au 19ème siècle, le choeur a été peint par Alexandre Debelle mais les décors ont été définitivement perdus lors de la restauration de l'église en 1960.
Protégé le 2011/04/19 : classé MH
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02 Musées et Maisons des Illustres
1 musée labellisé Musée de France.
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Musée Champollion Protégé au titre des Monuments historiques.
À partir de l’univers familial et de l’histoire individuelle au rez-de-chaussée, le parcours montre, à travers la fulgurante ascension des deux frères, le travail de recherche qui mène au déchiffrement au 1er étage. Le 2e étage est consacré à la redécouverte de la civilisation et aux origines d’une nouvelle discipline, l’égyptologie. Les visiteurs découvriront le bureau du déchiffrement, la tenue portée par Champollion en Égypte ou encore la chambre qu'il occupait à Vif et les nombreux ouvrages ou notes manuscrites, témoins de ses recherches. Un film, un théâtre d’optique, une maquette, des dioramas, des ambiances sonores, des projections et divers outils multimédias transportent le visiteur. Développés avec des conseillers, en convoquant des sources archivistiques et iconographiques, le parcours offre aux visiteurs cohérence et exactitude scientifique. Cette exigence répond à une volonté de proposer aux publics une vision plurielle et contrastée de la recherche et de l’égyptologie.Le domaine est composé d’une maison bourgeoise, de dépendances et d’un vaste parc de 2,5 hectares. Les bâtiments et le parc ont été restaurés selon les règles de l’art, par des entreprises qualifiées, en préservant l’authenticité des lieux et les techniques traditionnelles de construction, tout en intégrant les fonctions d’un musée moderne. Au-delà des aspects patrimoniaux, les enjeux du projet portaient principalement sur le positionnement de l’accueil et la gestion de la technique dans la maison historique. Deux nouveaux volumes ont ainsi été créés : - Le premier, dans l’ancien passage charretier, en exploitant la partie centrale de la ferme sur les deux niveaux pour accueillir et orienter les visiteurs vers les différents espaces du musée. Le volume est traité en transparence grâce à deux grandes parois vitrées toute hauteur. - Le second volume complète la maison familiale, dans la cour arrière. Il reçoit l’ascenseur, l’escalier secondaire et les locaux techniques. Cette extension contemporaine est traitée tel un massif monolithe dont la surface évoque le massif du Vercors situé en arrière-plan. Les questions techniques ont été multiples, notamment le respect des normes de sécurité et d’accessibilité de tous les publics. Ces questions touchaient à la portance des planchers, à l’intégration des réseaux de traitement d’air et de chauffage, pour maintenir des conditions optimum pour les personnes et pour les œuvres. Le Département de l’Isère a retenu une équipe de maîtrise d’œuvre pilotée par les architectes du patrimoine : Gaël Robin, architecte associé, et Nicolas Castro, chef de projet, de l’agence Archipat (Lyon). Le projet scénographique, conçu par Mélanie Claude (agence Scèn’Art), propose une pleine immersion dans l’univers des frères Champollion. Au fil du parcours, une alternance harmonieuse entre espaces restitués et sections thématiques joue sur la complémentarité. La scénographie exploite l’ascension dans la maison pour signifier l’élévation fulgurante des deux frères. Elle déploie toute la palette des dispositifs et utilise tour à tour, comme fil rouge, la recherche et son bouillonnement, la démarche pluridisciplinaire des Champollion, et enfin la redécouverte de la civilisation égyptienne et l’émerveillement qu’elle suscite. Le défi scénographique réside dans la mise en scène de la recherche, comme vocation des deux frères. La présentation de la collection rend tangible cette passion commune, ses quêtes et ses tâtonnements. L’omniprésence des livres rappelle l’amour des Champollion pour les publications. Le parc champêtre et le jardin vivrier sont restitués dans l’esprit du XIXe siècle et contribuent à recréer l’ambiance de la maison des champs qu’affectionnaient les deux frères. L’aménagement paysager, conçu par Frédéric Reynaud, paysagiste dplg, évoque les fameux « ombrages de Vif » tant appréciés par les frères Champollion. Il repose sur l’étude historique du domaine et l’organisation traditionnelle d’une maison des champs. Depuis la cour des dépendances et la cour d’honneur où la perception est très intime et domestique, le visiteur découvre ensuite la partie jardin, qui décline des usages et des ambiances caractéristiques des maisons des champs (verger, plantes ornementales, prairie…), puis la partie parc champêtre (l’ancien champ) où l’ouverture sur les montagnes et le grand paysage offre un contraste saisissant avec les espaces précédents. Le parc champêtre a été reboisé et le jardin vivrier habillé de parterres de fleurs et d’un verger aux essences locales (pommiers, poiriers, mûriers, noyers...). Le bassin et la fontaine ont été remis en eau.
Musée Champollion
Points forts des collections
À partir de l’univers familial et de l’histoire individuelle au rez-de-chaussée, le parcours montre, à travers la fulgurante ascension des deux frères, le travail de recherche qui mène au déchiffrement au 1er étage. Le 2e étage est consacré à la redécouverte de la civilisation et aux origines d’une nouvelle discipline, l’égyptologie. Les visiteurs découvriront le bureau du déchiffrement, la tenue portée par Champollion en Égypte ou encore la chambre qu'il occupait à Vif et les nombreux ouvrages ou notes manuscrites, témoins de ses recherches. Un film, un théâtre d’optique, une maquette, des dioramas, des ambiances sonores, des projections et divers outils multimédias transportent le visiteur. Développés avec des conseillers, en convoquant des sources archivistiques et iconographiques, le parcours offre aux visiteurs cohérence et exactitude scientifique. Cette exigence répond à une volonté de proposer aux publics une vision plurielle et contrastée de la recherche et de l’égyptologie.
Intérêt architectural
Le domaine est composé d’une maison bourgeoise, de dépendances et d’un vaste parc de 2,5 hectares. Les bâtiments et le parc ont été restaurés selon les règles de l’art, par des entreprises qualifiées, en préservant l’authenticité des lieux et les techniques traditionnelles de construction, tout en intégrant les fonctions d’un musée moderne. Au-delà des aspects patrimoniaux, les enjeux du projet portaient principalement sur le positionnement de l’accueil et la gestion de la technique dans la maison historique. Deux nouveaux volumes ont ainsi été créés : - Le premier, dans l’ancien passage charretier, en exploitant la partie centrale de la ferme sur les deux niveaux pour accueillir et orienter les visiteurs vers les différents espaces du musée. Le volume est traité en transparence grâce à deux grandes parois vitrées toute hauteur. - Le second volume complète la maison familiale, dans la cour arrière. Il reçoit l’ascenseur, l’escalier secondaire et les locaux techniques. Cette extension contemporaine est traitée tel un massif monolithe dont la surface évoque le massif du Vercors situé en arrière-plan. Les questions techniques ont été multiples, notamment le respect des normes de sécurité et d’accessibilité de tous les publics. Ces questions touchaient à la portance des planchers, à l’intégration des réseaux de traitement d’air et de chauffage, pour maintenir des conditions optimum pour les personnes et pour les œuvres. Le Département de l’Isère a retenu une équipe de maîtrise d’œuvre pilotée par les architectes du patrimoine : Gaël Robin, architecte associé, et Nicolas Castro, chef de projet, de l’agence Archipat (Lyon). Le projet scénographique, conçu par Mélanie Claude (agence Scèn’Art), propose une pleine immersion dans l’univers des frères Champollion. Au fil du parcours, une alternance harmonieuse entre espaces restitués et sections thématiques joue sur la complémentarité. La scénographie exploite l’ascension dans la maison pour signifier l’élévation fulgurante des deux frères. Elle déploie toute la palette des dispositifs et utilise tour à tour, comme fil rouge, la recherche et son bouillonnement, la démarche pluridisciplinaire des Champollion, et enfin la redécouverte de la civilisation égyptienne et l’émerveillement qu’elle suscite. Le défi scénographique réside dans la mise en scène de la recherche, comme vocation des deux frères. La présentation de la collection rend tangible cette passion commune, ses quêtes et ses tâtonnements. L’omniprésence des livres rappelle l’amour des Champollion pour les publications. Le parc champêtre et le jardin vivrier sont restitués dans l’esprit du XIXe siècle et contribuent à recréer l’ambiance de la maison des champs qu’affectionnaient les deux frères. L’aménagement paysager, conçu par Frédéric Reynaud, paysagiste dplg, évoque les fameux « ombrages de Vif » tant appréciés par les frères Champollion. Il repose sur l’étude historique du domaine et l’organisation traditionnelle d’une maison des champs. Depuis la cour des dépendances et la cour d’honneur où la perception est très intime et domestique, le visiteur découvre ensuite la partie jardin, qui décline des usages et des ambiances caractéristiques des maisons des champs (verger, plantes ornementales, prairie…), puis la partie parc champêtre (l’ancien champ) où l’ouverture sur les montagnes et le grand paysage offre un contraste saisissant avec les espaces précédents. Le parc champêtre a été reboisé et le jardin vivrier habillé de parterres de fleurs et d’un verger aux essences locales (pommiers, poiriers, mûriers, noyers...). Le bassin et la fontaine ont été remis en eau.
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières)
accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité
de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).