Parc à forte domination de propriétaires (81 %) pour 61 logements recensés.
À 11 km, Bouillancourt-La-Bataille (142 hab.) enregistre 79,1 % de part de propriétaires
Le parc de Villers-aux-Érables rassemble 61 logements au recensement de 2022, dont l'essentiel sert de résidence principale (55 unités). Le parc se résume presque exclusivement à des maisons individuelles (98,4 %). Le cadre local de Villers-aux-Érables est une commune des plaines flamandes, à basse altitude (99 m), dans un relief de plaine.
La structure d'occupation de Villers-aux-Érables est caractéristique des communes de propriétaires (80,8 %).
Le parc compte 25,5 % de logements postérieurs à 2006, reflet d'une urbanisation contemporaine. Performance énergétique en retrait: classe D en tête et consommation moyenne (248 kWh/m²/an) supérieure à la moyenne française. Le poids des classes F et G — 28,6 % du parc diagnostiqué — chiffre l'effort de rénovation à entreprendre. Au plan énergétique résidentiel, 38,2 % des résidences principales s'appuient sur le fioul.
Entre 2016 et 2022, la commune a ajouté +13,0 % à son parc résidentiel. La multi-motorisation est la norme à Villers-aux-Érables: 70,9 % des ménages possèdent deux voitures ou plus.
Villers-aux-Érables appartient au tissu une commune des plaines flamandes, repère pour lire son marché résidentiel. Côté topographie, Villers-aux-Érables se trouve à basse altitude (99 m), dans un relief de plaine, paramètres qui pèsent sur la vie résidentielle.
Les données logement de cette page sont issues du recensement INSEE millésime 2022 (parc, statuts d'occupation, ancienneté du bâti, chauffage) complété par les bases DPE-ADEME pour la performance énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 61 logements dont 55 résidences principales, 1 résidences secondaires et 5 logements vacants.
Répartition du parc
Sur les 61 logements recensés, 90 % sont occupés à l'année, 2 % servent de résidence secondaire et 8 % sont vacants.
Époque de construction
L'ancienneté du parc se lit ici: 25 % des logements relèvent de la période 1946-1970, le segment d'avant 1919 restant à 2 %.
Nombre de pièces (moy. 5,5)
Les logements de cinq pièces ou plus représentent 71 % du parc, contre 2 % de T1-T2 — la taille moyenne s'établit à 5,5 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 50 | 54 | 61 |
| Rés. principales | 46 | 48 | 55 |
| Rés. secondaires | 0 | 0 | 1 |
| Vacants | 4 | 6 | 5 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
La répartition du parc occupé: 80,8 % de propriétaires, 15,4 % de locataires, dont 0 % en HLM.
Chauffage
Le graphique hiérarchise les énergies de chauffage — fioul en tête (38 %), 33 % d'électricité et 38 % de fioul.
Motorisation
Ventilation par équipement automobile: 5 % sans véhicule, 24 % mono-motorisés, 71 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Suivi historique du parc depuis 1968: partant de 37 logements, le total atteint 61 en 2022 (+65 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Répartition des étiquettes DPE: D en tête (43 %), 14 % du parc en classes vertueuses (A à C).
Distribution GES
Le graphique montre l'empreinte GES du parc — classe B dominante (57 %), 57 % de logements en A, B ou C.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0