Parc ancien et patrimonial (51 % de logements construits avant 1919), 109 logements au total.
À Sarry, commune similaire à 8 km, la part de propriétaires est de 49,2 %
21,1 % du parc de Villiers-les-Hauts est vacant (23 logements sur 109), un niveau qui mérite d'être souligné. La maison individuelle domine très largement, avec 98,2 % du parc. Ce contexte résidentiel — Villiers-les-Hauts est une commune bourguignonne, à 246 m d'altitude, dans un paysage de collines — cadre la lecture du parc local.
Selon les données INSEE, 92,5 % des résidences principales de Villiers-les-Hauts sont détenues par leurs occupants.
La part du bâti d'avant 1919 atteint 50,7 %, un niveau nettement supérieur à la moyenne des communes françaises. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante G et une consommation de 351 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. 66,7 % des logements diagnostiqués sont classés passoires thermiques (F ou G). 34,3 % des résidences principales sont chauffées au autres sources (bois notamment).
Villiers-les-Hauts voit son parc se contracter légèrement depuis 2016 (-6,0 %). 41,8 % des ménages de Villiers-les-Hauts disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
Les caractéristiques du parc résidentiel s'interprètent à l'aune du cadre régional — Villiers-les-Hauts est une commune bourguignonne. Sur le plan physique, la commune est à 246 m d'altitude, dans un paysage de collines, un cadre qui influe sur les attentes résidentielles.
Cette synthèse mobilise trois sources principales: le recensement INSEE 2022 (parc, statut d'occupation, ancienneté, motorisation), la base des DPE déposés à l'ADEME (performance énergétique), et lorsqu'applicable, les obligations SRU publiées par les services de l'État.
Le saviez-vous ?
- Villiers-les-Hauts est la commune ayant le prix au m² le plus bas du département Yonne. (sur 421 communes) Voir le classement
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 109 logements dont 67 résidences principales, 19 résidences secondaires et 23 logements vacants.
Répartition du parc
Visualisation des trois usages du parc: 61 % d'habitat permanent, 17 % de résidences secondaires et 21 % de logements inoccupés sur un total de 109.
Époque de construction
La période avant 1919 concentre 51 % du parc, tandis que 51 % datent d'avant 1919 et 7 % ont été construits après 2006.
Nombre de pièces (moy. 4,6)
Le parc compte 4,6 pièces en moyenne par logement, avec 42 % de logements de cinq pièces ou plus et 4 % de petits logements (T1-T2).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 116 | 116 | 109 |
| Rés. principales | 70 | 63 | 67 |
| Rés. secondaires | 34 | 30 | 19 |
| Vacants | 12 | 23 | 23 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Occupation des résidences principales — 92,5 % appartiennent à leurs occupants, 7,5 % sont louées, avec 0 % du parc en logement social.
Chauffage
Le graphique hiérarchise les énergies de chauffage — autres sources (bois notamment) en tête (34 %), 25 % d'électricité et 33 % de fioul.
Motorisation
Motorisation des ménages: 1 % n'ont aucune voiture, 57 % en ont une et 42 % en possèdent deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Entre 1968 et 2022, le parc est passé de 75 à 109 logements, soit +45 % d'évolution sur plus d'un demi-siècle.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 13 | 14 | 17 | 15 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Le graphique décompose les 15 diagnostics par étiquette énergétique: 47 % en G, 0 % en A-B-C.
Distribution GES
Le graphique montre l'empreinte GES du parc — classe C dominante (33 %), 60 % de logements en A, B ou C.
Consommation par époque de construction
L'ancienneté pèse lourd sur la facture énergétique: 310 kWh/m²/an pour le bâti 1948-1974, 310 pour le bâti 1948-1974.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0