Lichères
16460Lichères arrive en tête avec 80 % de passoires thermiques, un taux extrême pour ce village de 99 habitants. Un parc ancien quasi intégralement classé F ou G, fragilisant fortement les perspectives locatives dès 2025.
Avec 80,0 % de logements classés F ou G, Lichères domine le classement des passoires thermiques dans la Charente. Barbezières (66,7 %) et Boisbreteau (66,7 %) suivent parmi 355 communes. Issu de la base DPE de l'ADEME, ce palmarès révèle où l'isolation reste insuffisante : déperdition d'énergie, températures instables et calfeutrage à revoir. Le confort des occupants en pâtit et la facture de chauffage s'envole. Un enjeu majeur de rénovation pour retrouver une tiédeur convenable dans les foyers concernés.
Lichères arrive en tête avec 80 % de passoires thermiques, un taux extrême pour ce village de 99 habitants. Un parc ancien quasi intégralement classé F ou G, fragilisant fortement les perspectives locatives dès 2025.
Barbezières affiche 66,7 % de logements énergivores, plaçant la commune parmi les plus concernées du département. Avec 134 habitants, la rénovation du bâti ancien est un enjeu central pour éviter la dépréciation immobilière.
Boisbreteau, 136 habitants, présente le même taux de 66,7 % de passoires. Ce petit village rural doit composer avec un habitat ancien mal isolé, où les obligations de rénovation pèseront sur les propriétaires bailleurs.
Vaux-Lavalette, dans le Ribéracois, compte 66,7 % de logements F ou G pour 79 habitants. La commune rurale est typique des centres-bourgs au parc ancien, où la précarité énergétique guette les ménages modestes.
Angeac-Charente, 287 habitants, atteint 57,1 % de passoires. Ce taux élevé, conjugué à un revenu médian probablement modeste, expose les habitants à des factures énergétiques lourdes et à des difficultés de location.
Le Bouchage, 175 habitants, voit 54,5 % de ses logements classés F ou G. La commune illustre le défi de la rénovation dans les petites communes rurales, où le bâti ancien domine et les moyens sont limités.
Souffrignac, 150 habitants, partage le même taux de 54,5 % de passoires. Ce village charentais doit anticiper l'interdiction de location des logements G dès 2025, sous peine de voir son parc locatif se réduire.
Nonac, 266 habitants, affiche 53,8 % de logements énergivores. La commune rurale est représentative des zones où la rénovation est urgente pour maintenir l'attractivité résidentielle et éviter la vacance.
Guizengeard ferme le top 10 avec 50 % de passoires thermiques pour 166 habitants. Ce taux, bien qu'inférieur aux premiers, reste très supérieur à la moyenne nationale, signalant un parc ancien à rénover en priorité.
Lichères arrive en tête du classement par part de passoires thermiques de Charente avec 80,00 %.
Le podium par part de passoires thermiques de Charente : 1) Lichères, 2) Barbezières, 3) Boisbreteau.
Les Métairies est classée dernière (355e) avec 1,70 %.
Ce classement comprend 355 communes de Charente.
Oui, consultez le Top 500 national par part de passoires thermiques pour comparer les communes de toute la France.
Les données proviennent des sources officielles : INSEE, DGFIP, IGN, Base Permanente des Équipements et data.gouv.fr.
La moyenne de Charente est de 20,68 %. La médiane se situe à 18,80 %.
151 communes sur 355 ont une valeur supérieure à la moyenne départementale (20,68 %).
Lichères affiche 80,00 % contre 1,70 % pour Les Métairies, soit un écart significatif révélateur des disparités territoriales.
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