Que visiter à Issoudun : 12 monuments historiques, 1 musée. Patrimoine, musées, sites remarquables, randonnées, terroir et idées de sorties à proximité.
1 édifice sans dénomination spécifique (« Maison », « Habitat fortifié »…).
Ancien hôtel-Dieu
classé MH partiellement12e siècle;18e siècle
Hôtel-Dieu fondé au 12e siècle. La reconstruction, commencée vers 1500, s'est poursuivie aux 17e et 18e siècles par les ailes latérales. Le plan général, en U, comprend trois parties. En bordure de rivière se trouvent la chapelle Saint-Roch, la chambre des malades masculins, et le logement du gardien. Une aile sur rue abrite un escalier de pierre avec balustrade métallique. Une aile entre cour et jardin renfermant l'ancienne salle de malades femmes. Cette aile se prolonge par un petit bâtiment dont le soubassement en arcade est surélevé d'un étage ouvert et accessible par un escalier en bois. Sur le jardin se trouvent deux petits bâtiments appendices.
Protégé le 1965/09/09 : classé MH · 23 rue Emile-Zola ; rue de l'Hospice
Anciennes allées de Frapesle et de Tivoli, et propriété de Frapesle
inscrit MH partiellement19e siècle
Le parc a été créé vers 1830 et réaménagé dans les années 1860-1870. Un réseau d'allées délimite massifs boisés et pelouses. Les éléments remarquables de ce parc paysager sont le système hydraulique qui utilise la déclivité du terrain pour distribuer l'eau ; les fabriques ; la fausse rivière avec les quatre ponts qui l'enjambent ; le kiosque rustique ; le potager. La maison a été modifiée sous le Second Empire. Balzac y séjourna à trois reprises entre 1834 et 1838, chez ses amis Carraud.
Ce fut d'abord une chapelle dédiée à sainte Marie-Madeleine, fondée en 1069, et située le long de la route de Bourges. Il existe dans l'un des bâtiments un pilier qui porte la date de 1154. Ce bâtiment représente très exactement les dimensions de cette chapelle. Les fondations sont celles du 11e ou du 12e siècle. La charpente serait de l'époque de la construction. La chapelle s'élevait sur une crypte. Elle fut surbaissée. Jusqu'alors indépendante, en 1259, cette chapelle est dite annexée à la léproserie construite en partie dans son enclos. La crypte de la chapelle accueillit le logement des lépreux. Un couloir souterrain réunissait la léproserie aux bâtiments de l'administration. Ceux-ci se composaient de trois corps de bâtiments disposés en U, qui existent encore. Le bâtiment central était surmonté d'un clocheton, détruit au début du 18e siècle. Il reste l'entrée de ces bâtiments : un portail ouvrant sur la chaume dite La Chaume Saint-Lazare. Dans le mur d'enceinte subsiste une petite tour de guet. En 1656, la léproserie fut fermée, puis vendue aux religieuses de la Visitation d'Issoudun. Dès l'installation de l'ordre, elles firent des travaux et, vers la fin du 17e siècle et le début du 18e siècle, elles firent élever un quatrième corps de bâtiment destiné à fermer le U. Elles firent refaire la chapelle de la léproserie. Celle-ci fut détruite à la Révolution. Il n'en reste que les soubassements que l'on retrouve dans la cour d'arrivée. En 1948, les cellules du couvent des Visitandines étaient conservées dans leur état ancien avec des peintures dont les couleurs étaient signalées en très bon état. L'ensemble est composé de quatre corps de bâtiments du 18e siècle disposés autour d'une cour centrale limitée sur ses quatre faces par une galerie de cloître.
Protégé le 1948/10/05 : inscrit MH · 45 place de la Chaume ; anciennement route de Bourges
D'après la tradition, la fondation de l'édifice remonterait à 850. Incendiée en 1135, l'église fut reconstruite sur un plan monumental. En 1354, après avoir repris la ville, les Anglais incendient l'église dont six travées s'écroulèrent. Elles furent reconstruites à la fin du 14e siècle et de nombreuses chapelles y furent ajoutées au 15e et au début du 16e siècle. En 1651, l'église fut à nouveau incendiée par Condé. Les quatre travées de la nef, couvertes en bois, restes de l'église du 12e siècle, sont détruites. En 1872, le curé entreprit de reconstruire ces travées dans le style de l'église du 15e siècle, avec le concours de l'architecte Tarlier. Seules six travées de nef construite de 1354 à 1400 subsistent. La nef se termine par un chevet plat.
Au 13e et au début du 14e siècle, cette maison servit sans doute d'apothicairerie aux Templiers. Elle se présente comme deux hautes maisons médiévales à pignons et toits aigus, avec, au centre, une tourelle d'escalier hors oeuvre. Des percements ont été réalisés à différentes époques, du 15e au 20e siècle. La porte d'accès à la tourelle d'escalier présente un gâble en accolade orné de choux frisés, cantonné de pinacles. Cette porte, qui peut-être datée de la fin du 15e siècle, semble être un ajout postérieur à la construction de la tourelle.
Protégé le 1987/11/18 : inscrit MH · 46, 48 rue de Montélimar
Maison du 15e siècle
inscrit MH partiellement15e siècle
Il s'agit de deux maisons contigües à usage d'habitation depuis leur construction. L'immeuble au n°10 comporte en façade sur rue, une porte d'entrée encadrée d'une arcade de style flamboyant. Le premier étage est encadré de deux poteaux de bois reposant sur des consoles de pierre. Sur cour, la façade est percée de fenêtres avec moulurations. L'immeuble à gauche présente, sur rue, une façade en pans de bois en encorbellement.
Protégé le 1967/03/29 : inscrit MH · 12 rue Foulerie
Maison du 15e siècle
inscrit MH partiellement15e siècle
Il s'agit de deux maisons contigües à usage d'habitation depuis leur construction. L'immeuble au n°10 comporte en façade sur rue, une porte d'entrée encadrée d'une arcade de style flamboyant. Le premier étage est encadré de deux poteaux de bois reposant sur des consoles de pierre. Sur cour, la façade est percée de fenêtres avec moulurations. L'immeuble à gauche présente, sur rue, une façade en pans de bois en encorbellement.
Protégé le 1967/03/29 : inscrit MH · 10 rue Foulerie
Monument aux morts de la guerre de 1870-1871
inscrit MH
Le monument aux morts de la guerre 1870-1871, tel que représenté sur le plan annexé à l’arrêté, et situé sur la place du Sacré-Coeur, domaine public communal non cadastré : inscription par arrêté du 21 décembre 2020
Protégé le 2020/12/21 : inscrit MH · place du Sacré-Coeur
Porte dite de l'Horloge
classé MH16e siècle
Cette porte faisait partie du mur d'enceinte de l'ancien château qui comprenait aussi dans son périmètre la tour Blanche. C'est une reconstruction du milieu du 16e siècle, postérieure d'au moins trois siècle à la tour Blanche. Elle comprend deux tours à trois étages encadrant un passage voûté. Au premier étage, le corps de logis attenant aux tours est complètement détruit. Une terrasse servant de promenoir aux prisonniers, est établie sur les voûtes du passage et de la partie latérale droite. La façade qui réunit les deux tours aurait été détruite en 1568, puis rétablie en 1583. Il existait autrefois un fossé d'enceinte comblé sous Charles VII.
Protégé le 1916/03/31 : classé MH
Rempart médiéval de l'Ilot Villatte
inscrit MH partiellementMoyen Age
Vestiges de la muraille (cad. BR 241, 576) : inscription par arrêté du 9 juillet 1986
Protégé le 1986/07/09 : inscrit MH
Tour Blanche
classé MHlimite 12e siècle 13e siècle
La tradition attribue la réalisation de cette tour à Richard Coeur de Lion qui en aurait commandé l'exécution à l'un des chefs de bandes à sa solde, de 1194 à 1195. Elle aurait été achevée par Philippe Auguste qui s'en rendit maître en 1202. L'ouvrage présente un plan circulaire. Au pied de la tour, des pans de murs ont dû servir de chemise destinée à la protéger. Attenant à cette chemise se trouve une courtine percée de deux meurtrières. Cette courtine est adossée à une ancienne chapelle dont un angle avait été coupé pour l'établissement des fondations de la tour. Deux versions tentent d'expliquer l'appellation de cette tour. Selon la première, la tour aurait servi de prison à une jeune fille de ce nom. La seconde version explique ce nom par l'intérêt que la reine Blanche de Castille portait à la ville.
Protégé le 1840 : classé MH
Ancienne usine Indreco, actuellement PIAF (Pôle Images, Arts et Formations)
Label 20191995Architecte : Colboc Pierrearchitecture de culture recherche sport ou loisir, édifice et aménagement de culture recherche sport ou loisir, musée
19, 21 rue de l’Hospice-Saint-Roch ; impasse des Planches
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02 Sites patrimoniaux remarquables
Issoudun compte
1 site patrimonial remarquable.
Au titre du code du patrimoine, un SPR protège un ensemble urbain ou paysager
d'intérêt — le plus souvent le centre ancien — dont l'évolution est encadrée
par un plan de gestion.
Site patrimonial remarquable d'IssoudunZPPAUP
Institué en 1996 sous le régime « Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager ». Document de gestion : Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP), approuvé en 1996.
03 Musées et Maisons des Illustres
1 musée labellisé Musée de France.
🏛️
Musée de l'hospice Saint-Roch Protégé au titre des Monuments historiques.
Beaux-Arts, Technique et industrie, Art moderne et contemporain, Ethnologie, Afrique, Océanie · Architecture contemporaine remarquable (extension).
Collections gauloises, gallo-romaines et mérovingiennes. Collections de Sculptures du VIIIe au XVe siècles. Apothicairerie du XVIIe siècle avec ses boiseries et ses 379 pots de faïence. Une pharmacie du XIXe siècle et ses collections de botanique, ainsi que le laboratoire où sont conservés les pichets en étain, plats à barbe, mortiers du XVe siècle. Salle de peintures du XVIe au XVIIIe siècles. Salle du Clavecin de Jean Denis de 1648. Collection d'art océanien des missionnaires du Sacré-Cœur. Retable de l'Hospice des Incurables d'Issoudun, 1714. Création de nouvelles salles d'art contemporain sur 650 m². Collections de Cécile Reims et Fred Deux.Le musée, dont la composition architecturale a été complètement renovée de 1989 à 1995, se compose de l'ancien hospice Saint-Roch autour d'un jardin de simples et d'un bâtiment neuf. L'hospice est un édifice construit du XIIe au XVIIIe siècles, avec des salles des malades, une tour du guet et une chapelle richement décorée par deux arbres de Jessé sculptés dans la pierre.
Musée de l'hospice Saint-Roch
Points forts des collections
Collections gauloises, gallo-romaines et mérovingiennes. Collections de Sculptures du VIIIe au XVe siècles. Apothicairerie du XVIIe siècle avec ses boiseries et ses 379 pots de faïence. Une pharmacie du XIXe siècle et ses collections de botanique, ainsi que le laboratoire où sont conservés les pichets en étain, plats à barbe, mortiers du XVe siècle. Salle de peintures du XVIe au XVIIIe siècles. Salle du Clavecin de Jean Denis de 1648. Collection d'art océanien des missionnaires du Sacré-Cœur. Retable de l'Hospice des Incurables d'Issoudun, 1714. Création de nouvelles salles d'art contemporain sur 650 m². Collections de Cécile Reims et Fred Deux.
Intérêt architectural
Le musée, dont la composition architecturale a été complètement renovée de 1989 à 1995, se compose de l'ancien hospice Saint-Roch autour d'un jardin de simples et d'un bâtiment neuf. L'hospice est un édifice construit du XIIe au XVIIIe siècles, avec des salles des malades, une tour du guet et une chapelle richement décorée par deux arbres de Jessé sculptés dans la pierre.
Adresse : rue de l'hospice Saint-RochTél. : 02 54 21 01 76
🎉 3 festivals— Festival de la Guitare à Issoudun, Issoudun reggae temple, Fêtes de la Tour blanche
📚 1 bibliothèque ou médiathèque
05 Autres sites à découvrir d'Issoudun
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Place Saint-Cyr
Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.
06 Villages et villes labellisés à proximité d'Issoudun
Communes distinguées par les principaux labels touristiques
nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières)
accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité
de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).
Issoudun rassemble 12 monuments historiques, 1 musée de France, 1 site patrimonial remarquable. l'offre d'hébergement compte 2 hébergements classés Atout France.