Parc ancien et patrimonial (34 % de logements construits avant 1919), 61 logements au total.
À La Folletière-Abenon, commune similaire à 15 km, la part de propriétaires est de 56,3 %
Le parc de la Chapelle-Hareng recense 61 logements en 2022: 43 résidences principales (70,5 %), 14 résidences secondaires et 4 logements vacants. Le parc se résume presque exclusivement à des maisons individuelles (100,0 %). Côté cadre local, La Chapelle-Hareng est au cœur du bocage normand, dans les collines, à une altitude moyenne de 185 m.
Rares sont les locataires à La Chapelle-Hareng — 12,2 % seulement contre 87,8 % de propriétaires.
Selon l'INSEE, 34,1 % des logements de la Chapelle-Hareng ont été construits avant 1919 — signe d'un noyau historique très présent. Performance énergétique en retrait: classe D en tête et consommation moyenne (227 kWh/m²/an) supérieure à la moyenne française. Le poids des classes F et G — 14,3 % du parc diagnostiqué — chiffre l'effort de rénovation à entreprendre. Le autres sources (bois notamment) est la première source de chauffage du parc (64,3 %).
Entre 2016 et 2022, le parc de la Chapelle-Hareng a progressé de +17,3 % — une dynamique de construction résidentielle soutenue. Profil fortement motorisé: 58,1 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
La physionomie du parc traduit la géographie régionale: La Chapelle-Hareng est au cœur du bocage normand. Côté topographie, La Chapelle-Hareng se trouve dans les collines, à une altitude moyenne de 185 m, paramètres qui pèsent sur la vie résidentielle.
Les données logement de cette page sont issues du recensement INSEE millésime 2022 (parc, statuts d'occupation, ancienneté du bâti, chauffage) complété par les bases DPE-ADEME pour la performance énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 61 logements dont 43 résidences principales, 14 résidences secondaires et 4 logements vacants.
Répartition du parc
Parmi les 61 logements du parc, 70 % assurent la fonction de résidence principale, contre 23 % de secondaires et 7 % de vacants.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — avant 1919 arrive en tête avec 34 %, devant les constructions récentes (32 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 5,0)
Le graphique montre une moyenne de 5,0 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (69 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 55 | 52 | 61 |
| Rés. principales | 37 | 34 | 43 |
| Rés. secondaires | 16 | 13 | 14 |
| Vacants | 2 | 5 | 4 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Visualisation des quatre statuts — 87,8 % de propriétaires occupants, 12,2 % de locataires et 0 % de HLM dans les résidences principales.
Chauffage
Le graphique hiérarchise les énergies de chauffage — autres sources (bois notamment) en tête (64 %), 24 % d'électricité et 7 % de fioul.
Motorisation
Ventilation par équipement automobile: 0 % sans véhicule, 42 % mono-motorisés, 58 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Le graphique retrace l'évolution du parc de 1968 à 2022: 32 logements à l'origine, 61 aujourd'hui.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Distribution DPE sur 14 diagnostics: la majorité se situe en classe D (57 %), avec 14 % de logements économes (A-B-C).
Distribution GES
Distribution des étiquettes climat: dominante B à 64 %, 71 % du parc affichent un profil carbone favorable (A-B-C).
Consommation par époque de construction
Les normes thermiques modernes se lisent ici — 220 kWh/m²/an pour les logements avant 1948, près de 220 pour ceux avant 1948.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0