Parc ancien et patrimonial (36 % de logements construits avant 1919), 54 logements au total.
Thaas (97 hab., à 4 km) présente 70,0 % de part de propriétaires
Les données INSEE 2022 pointent 22,2 % de logements vacants à La Chapelle-Lasson (12 unités). Typologie à très forte dominante pavillonnaire — 94,4 % de maisons. La Chapelle-Lasson se situe dans un environnement caractéristique du maillage rural de la Champagne et des Ardennes, dans la plaine, à une altitude de 84 m.
L'occupation est largement dominée par les propriétaires: 82,1 % des résidences principales de la Chapelle-Lasson sont occupées par leur propriétaire, contre 12,8 % de locataires.
Le parc ancien occupe une place forte à La Chapelle-Lasson: 35,9 % des logements ont été bâtis avant 1919. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante G et une consommation de 327 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. 58,3 % des logements diagnostiqués sont classés passoires thermiques (F ou G). Côté énergie, le autres sources (bois notamment) chauffe 53,8 % des résidences principales.
Le parc de la Chapelle-Lasson s'est étoffé de +3,8 % entre les deux derniers millésimes disponibles (2016-2022). 53,8 % des ménages de la Chapelle-Lasson disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
La Chapelle-Lasson appartient au tissu caractéristique du maillage rural de la Champagne et des Ardennes, repère pour lire son marché résidentiel. Topographie et environnement: dans la plaine, à une altitude de 84 m — autant de critères qui shapent le parc.
Les éléments présentés s'appuient sur le recensement de la population 2022 (INSEE) pour la structure du parc et sur les diagnostics de performance énergétique publiés par l'ADEME pour le volet énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 54 logements dont 39 résidences principales, 3 résidences secondaires et 12 logements vacants.
Répartition du parc
Visualisation des trois usages du parc: 72 % d'habitat permanent, 6 % de résidences secondaires et 22 % de logements inoccupés sur un total de 54.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — avant 1919 arrive en tête avec 36 %, devant les constructions récentes (21 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 5,4)
Le parc compte 5,4 pièces en moyenne par logement, avec 64 % de logements de cinq pièces ou plus et 5 % de petits logements (T1-T2).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 52 | 52 | 54 |
| Rés. principales | 41 | 40 | 39 |
| Rés. secondaires | 2 | 2 | 3 |
| Vacants | 9 | 10 | 12 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
La répartition du parc occupé: 82,1 % de propriétaires, 12,8 % de locataires, dont 0 % en HLM.
Chauffage
autres sources (bois notamment) constitue la première source de chauffage du parc (54 %), suivi par l'électricité (13 %) et le fioul (33 %).
Motorisation
Le graphique montre la répartition par nombre de véhicules — 5 % sans, 41 % à une voiture, 54 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Entre 1968 et 2022, le parc est passé de 52 à 54 logements, soit +4 % d'évolution sur plus d'un demi-siècle.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 12 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Lecture de la performance énergétique: G concentre 50 % des logements et 25 % atteignent les classes A, B ou C.
Distribution GES
Côté émissions de gaz à effet de serre, la classe C ressort en tête (33 %), et 67 % des logements se classent A à C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits 1948-1974 consomment en moyenne 486 kWh/m²/an, contre 486 pour ceux bâtis 1948-1974 — un écart de 0 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0