Parc à forte domination de propriétaires (84 %) pour 426 logements recensés.
Pour référence, Varennes (6 km) affiche 68,5 % de part de propriétaires
Selon le recensement 2022 de l'INSEE, La Salvetat-Belmontet dispose de 426 logements, dont 383 résidences principales (89,9 %). Typologie à très forte dominante pavillonnaire — 94,1 % de maisons. L'environnement communal: dans le tissu rural de l'Occitanie intérieure, sur un relief modérément vallonné, à 162 m d'altitude.
Les propriétaires occupants constituent l'immense majorité des ménages de la Salvetat-Belmontet (83,8 %).
Héritage et constructions récentes cohabitent: 19,1 % du parc date d'avant 1919, 38,7 % d'après 2006. Les diagnostics énergétiques (DPE) pointent une classe C dominante et 159 kWh/m²/an en moyenne, sous la médiane nationale (203). La part des passoires thermiques s'établit à 11,1 % — un enjeu de rénovation énergétique. Mode de chauffage dominant: électricité (53,3 %).
Entre 2016 et 2022, le nombre de logements de la Salvetat-Belmontet a augmenté de +11,8 %. La multi-motorisation est la norme à La Salvetat-Belmontet: 65,8 % des ménages possèdent deux voitures ou plus.
Le contexte régional pèse sur le parc local — La Salvetat-Belmontet est dans le tissu rural de l'Occitanie intérieure. Le cadre géographique sur un relief modérément vallonné, à 162 m d'altitude nuance les caractéristiques du parc local.
Les statistiques logement reposent sur le millésime INSEE 2022: composition du parc, statuts d'occupation, ancienneté, chauffage et motorisation des ménages. Le volet DPE agrège les diagnostics performants ou non transmis à l'ADEME.
Le saviez-vous ?
- La Salvetat-Belmontet est le village ayant le prix au m² le plus élevé du département Tarn-et-Garonne. (sur 80 villages entre 500 et 2 000 habitants) Voir le classement
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 426 logements dont 383 résidences principales, 31 résidences secondaires et 12 logements vacants.
Répartition du parc
Sur les 426 logements recensés, 90 % sont occupés à l'année, 7 % servent de résidence secondaire et 3 % sont vacants.
Époque de construction
L'ancienneté du parc se lit ici: 39 % des logements relèvent de la période 2006-2019, le segment d'avant 1919 restant à 19 %.
Nombre de pièces (moy. 4,8)
Le graphique montre une moyenne de 4,8 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (54 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 326 | 381 | 426 |
| Rés. principales | 274 | 323 | 383 |
| Rés. secondaires | 38 | 46 | 31 |
| Vacants | 14 | 12 | 12 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Le graphique croise les statuts d'occupation: 83,8 % de propriétaires face à 14,6 % de locataires (dont 0 % en HLM).
Chauffage
Le graphique hiérarchise les énergies de chauffage — électricité en tête (53 %), 53 % d'électricité et 11 % de fioul.
Motorisation
Ventilation par équipement automobile: 3 % sans véhicule, 31 % mono-motorisés, 66 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Suivi historique du parc depuis 1968: partant de 124 logements, le total atteint 426 en 2022 (+244 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 31 | 32 | 29 | 27 | 28 | 18 |
| Dont vacants > 2 ans | 11 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
La classe C domine avec 22 % des diagnostics, et 62 % des logements atteignent le palier A-B-C.
Distribution GES
Côté émissions de gaz à effet de serre, la classe A ressort en tête (49 %), et 87 % des logements se classent A à C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits 2001-2012 consomment en moyenne 151 kWh/m²/an, contre 66 pour ceux bâtis après 2012 — un écart de 85 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0