Parc à forte domination de propriétaires (70 %) pour 1 926 logements recensés.
La part de propriétaires atteint 64,5 % à Saint-Clément-De-Rivière, commune de 5 218 hab. à 3 km
Le millésime INSEE 2022 crédite Montferrier-sur-Lez de 1 926 logements, très largement orientés vers l'habitat permanent (92,7 %). La typologie majoritaire est la maison individuelle (78,7 %), complétée par 21,3 % d'appartements. Côté cadre local, Montferrier-sur-Lez est au cœur de la garrigue languedocienne, en contexte de plaine (altitude moyenne: 76 m).
70,3 % des ménages de Montferrier-sur-Lez possèdent leur résidence principale, selon les données INSEE. Part du parc social: 3,6 % des résidences principales. Au regard de la loi SRU, la commune est déficitaire: 3,9 % de logements sociaux pour une cible de 25,0 %.
23,9 % des logements de Montferrier-sur-Lez datent de la période 2006-2019, signe d'un développement résidentiel récent. Les diagnostics énergétiques (DPE) pointent une classe C dominante et 135 kWh/m²/an en moyenne, sous la médiane nationale (203). Le électricité est la première source de chauffage du parc (51,3 %).
Entre 2016 et 2022, la commune a ajouté +13,4 % à son parc résidentiel. 55,5 % des ménages de Montferrier-sur-Lez disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
Ce parc résidentiel s'apprécie dans le contexte d'une commune au cœur de la garrigue languedocienne. Le parc résidentiel de Montferrier-sur-Lez s'inscrit dans un territoire en contexte de plaine (altitude moyenne: 76 m).
Source principale: recensement INSEE, millésime 2022, pour les 1 786 résidences principales de Montferrier-sur-Lez et leur structure (type, statut, ancienneté). Les indicateurs énergétiques proviennent des DPE déposés auprès de l'ADEME.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 1 926 logements dont 1 786 résidences principales, 40 résidences secondaires et 101 logements vacants.
Répartition du parc
Visualisation des trois usages du parc: 93 % d'habitat permanent, 2 % de résidences secondaires et 5 % de logements inoccupés sur un total de 1 926.
Époque de construction
Lecture de l'âge du bâti: la tranche 1971-1990 domine (33 %), le bâti ancien d'avant 1919 pèse 8 %.
Nombre de pièces (moy. 4,9)
Distribution par taille: 13 % de petits logements (T1-T2), 60 % de grands (5p+), moyenne à 4,9 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 1 509 | 1 699 | 1 926 |
| Rés. principales | 1 404 | 1 587 | 1 786 |
| Rés. secondaires | 40 | 41 | 40 |
| Vacants | 65 | 71 | 101 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
La répartition du parc occupé: 70,3 % de propriétaires, 27,9 % de locataires, dont 4 % en HLM.
Chauffage
Répartition des modes de chauffage: 51 % au électricité, 51 % en électricité, 9 % au fioul.
Motorisation
Motorisation des ménages: 4 % n'ont aucune voiture, 41 % en ont une et 56 % en possèdent deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Le graphique retrace l'évolution du parc de 1968 à 2022: 391 logements à l'origine, 1 926 aujourd'hui.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 144 | 152 | 179 | 183 | 153 | 87 |
| Dont vacants > 2 ans | 18 | 23 | 25 | 24 | 29 | 38 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Distribution DPE sur 465 diagnostics: la majorité se situe en classe C (51 %), avec 76 % de logements économes (A-B-C).
Distribution GES
Le graphique montre l'empreinte GES du parc — classe A dominante (39 %), 89 % de logements en A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits 1948-1974 consomment en moyenne 191 kWh/m²/an, contre 66 pour ceux bâtis après 2012 — un écart de 124 kWh/m²/an selon l'époque.
Maisons vs Appartements
Les maisons affichent une classe dominante ? (146 kWh/m²/an), les appartements ? (124) — l'écart typologique est marqué.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0
Logement social (SRU et RPLS)
Source : Inventaire SRU — Ministere de la Transition ecologique / DHUP — Licence Ouverte v2.0