Parc à forte domination de propriétaires (84 %) pour 86 logements recensés.
Commune voisine de taille comparable, Jouy-en-Argonne (6 km) affiche 75,9 %
Sur les 86 logements de Montzéville, 17 sont vacants — soit 19,8 %, un niveau au-dessus de la moyenne. La typologie est quasi exclusivement pavillonnaire: 98,8 % de maisons individuelles (85 unités). Montzéville est au cœur du tissu villageois lorrain, sur un relief modérément vallonné, à 272 m d'altitude.
Rares sont les locataires à Montzéville — 14,5 % seulement contre 83,9 % de propriétaires.
Le parc mêle bâti ancien (6,3 % avant 1919) et constructions récentes (4,8 % après 2006). Le parc de Montzéville présente des performances DPE contrastées: classe dominante D et 239 kWh/m²/an, soit davantage que la médiane nationale. La part des passoires thermiques s'établit à 25,0 % — un enjeu de rénovation énergétique. Le chauffage principal est dominé par autres sources (bois notamment) (42,9 % des résidences principales).
Entre les millésimes INSEE 2016 et 2022, le parc de Montzéville reste stable (+1,2 %). Profil fortement motorisé: 44,4 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
La physionomie du parc traduit la géographie régionale: Montzéville est au cœur du tissu villageois lorrain. Le cadre géographique sur un relief modérément vallonné, à 272 m d'altitude nuance les caractéristiques du parc local.
Le détail du parc (63 résidences principales de Montzéville) correspond au millésime INSEE 2022. Les performances énergétiques s'appuient sur les DPE ADEME, régulièrement mis à jour par les diagnostiqueurs agréés.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 86 logements dont 63 résidences principales, 6 résidences secondaires et 17 logements vacants.
Répartition du parc
Parmi les 86 logements du parc, 73 % assurent la fonction de résidence principale, contre 7 % de secondaires et 20 % de vacants.
Époque de construction
L'ancienneté du parc se lit ici: 57 % des logements relèvent de la période 1919-1945, le segment d'avant 1919 restant à 6 %.
Nombre de pièces (moy. 5,2)
Distribution par taille: 2 % de petits logements (T1-T2), 71 % de grands (5p+), moyenne à 5,2 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 86 | 85 | 86 |
| Rés. principales | 69 | 64 | 63 |
| Rés. secondaires | 9 | 7 | 6 |
| Vacants | 9 | 14 | 17 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
La répartition du parc occupé: 83,9 % de propriétaires, 14,5 % de locataires, dont 0 % en HLM.
Chauffage
Le autres sources (bois notamment) équipe 43 % des résidences principales, devant l'électricité (17 %) et le fioul (32 %).
Motorisation
Ventilation par équipement automobile: 3 % sans véhicule, 54 % mono-motorisés, 44 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Sur la période 1968-2022, le nombre de logements évolue de 85 à 86, soit +1 %.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 12 | 12 | 15 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Le graphique décompose les 16 diagnostics par étiquette énergétique: 38 % en D, 19 % en A-B-C.
Distribution GES
Émissions CO₂: 25 % des logements relèvent de la classe E, 38 % atteignent les meilleures étiquettes A-B-C.
Consommation par époque de construction
Le graphique croise conso moyenne et décennie de construction: pic à 245 kWh/m²/an (1948-1974), creux à 245 (1948-1974).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0