Monuments, balades, terroir et lieux à découvrir : préparez votre visite dans le 17e arrondissement de Paris.
Paris 17e rassemble 24 monuments historiques. l'offre d'hébergement compte 121 hébergements classés Atout France.
Monuments historiques
24 monuments classés ou inscrits au titre des Monuments historiques.
inscrit MH1ère moitié 20e siècleProtégé le 2019/04/16 : inscrit MH100 boulevard PereireArchitecte : Hennequet Marcel (architecte)
Précision sur la protection
L'ancien appartement de l'architecte Marcel Hennequet, avec ses décors, sis 100 boulevard Pereire, lot n° 168, situé au 4e étage à gauche dans le bâtiment du fond ou bâtiment C, tel que délimité par un liseré rouge sur le plan annexé à l'arrêté (cad. BE 66) : inscription par arrêté du 16 avril 2019
classé MH4e quart 19e siècle;1er quart 20e siècleProtégé le 1999/04/12 : classé MH1 place du Général-CatrouxArchitecte : Février Victor-Jules (architecte);Defrasse Alphonse (architecte);Jansen (architecte d'intérieur)
Précision sur la protection
Ancien hôtel (cad. 17 : 01 BO 63) : classement par arrêté du 12 avril 1999
Historique
Le financier Emile Gaillard confia en 1878 à l'architecte Victor-Jules Février la création d'un hôtel destiné à abriter ses collections et dont la physionomie devait s'inspirer de l'aile Louis XII du château de Blois. Ce " château Renaissance " fut achevé en 1882. Après le décès du financier en 1902, ses collections furent dispersées, puis en 1919, l'hôtel est acheté par la Banque de France et aménagé (salle des coffres, hall du public, locaux administratifs) par l'architecte Defrasse et le décorateur Jansen. L'hôtel présente globalement un plan en U. Les parements de brique et l'implantation des ouvertures s'inspirent d'édifices ligériens des années 1480-1520.
inscrit MH partiellement4e quart 19e siècleProtégé le 1997/02/27 : inscrit MH partiellement9 rue FortunyArchitecte : GOUNY Adrien Paul (architecte)
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue et sur cour ; passage cocher ; cuisines du rez-de-chaussée, escalier d'honneur et sa cage, les pièces du premier étage ; façade et toiture du bâtiment en fond de cour correspondant aux anciennes écuries et remises (cad. BN 61) : inscription par arrêté du 27 février 1997
Historique
Hôtel construit pour M. Thibault-Morel en 1891 par l'architecte Adrien-Paul Gouny dans un style architectural éclectique, qui fait référence aux périodes médiévale, Renaissance et 18e siècle, mais utilise les techniques décoratives contemporaines (terre cuite, céramique émaillée de Paul Loebnitz, brique polychromique).
classé MH2e quart 19e siècleProtégé le 1929/01/21 : classé MH1 boulevard d'Aurelle-de-PaladinesArchitecte : LEFRANC (maître de l'oeuvre);FONTAINE (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Chapelle de la Compassion:classement par arrêté du 21 janvier 1929, modifié par arrêté du 7 novembre 2016
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle4e quart 19e siècle;2e quart 20e siècleProtégé le 1987/04/14 : inscrit MH ; 1987/04/14 : classé MH ; 1999/10/29 : classé MH76, 78 rue Cardinet ; 114bis boulevard MalesherbesArchitecte : PERRET Auguste (architecte);COCHET Louis (architecte)
Précision sur la protection
Façades, toitures et passage cocher (cad. 17 : 02 BQ 37) : inscription par arrêté du 14 avril 1987 - Décors intérieurs des pièces et éléments suivants : escalier avec son décor ; rez-de-chaussée : ancien petit salon, ancien grand salon, ancien boudoir, ancienne salle à manger ; premier étage : ancien petit salon, ancien grand salon, ancienne salle à manger, ancien cabinet de travail ; deuxième étage : ancien billard, ancienne salle d'étude à usage de chapelle (cad. 17 : 02 BQ 37) : classement par arrêté du 14 avril 1987 - Bâtiment de la salle de concerts Alfred Cortot, 78, rue Cardinet (cad. 17 : 02 BQ 37) : classement par arrêté du 29 octobre 1999
Historique
L'hôtel, construit en 1881 par Louis Cochet pour la famille Rozard, présente une ornementation remarquable. L'école normale de musique fut créée en 1918 par le pianiste Alfred Cortot et installée dès cette date dans l'hôtel. La salle de concert, attenante à l'école, fut construite à l'emplacement des écuries de l'ancien hôtel ; commencée en octobre 1928, elle fut inaugurée en juin 1929. Les frères Perret ont réalisé une salle de 492 places et 50 musiciens, avec une disposition originale en forme de T. Les escaliers sont logés dans les angles. La structure est constituée d'une ossature de huit poteaux en béton armé divisant le plafond de la salle en trois. Le décor laisse apparent le béton, seulement recouvert de peinture dorée sur les colonnes et les balcons. Le bâtiment fut largement salué par la critique lors de son inauguration, tant pour son côté architectural novateur que pour ses qualités acoustiques.
inscrit MH20e siècleProtégé le 2016/06/29 : inscrit MH1 place Saint-Jean ; 14 bis rue Saint-JeanArchitecte : Haubold Bernard (architecte)
Précision sur la protection
L'église en totalité, délimitée selon le plan annexé à l'arrêté, avec tous ses volumes annexes (bureaux, sacristies, corridors), ses espaces extérieurs et les grilles qui les délimitent (cad. DL 147) : inscription par arrêté du 29 juin 2016
Historique
L'édification de la nouvelle église Saint-Michel dite « des Batignolles » revint à Bernard Haubold, ancien élève de l'Ecole des Arts Décoratifs. L'autorisation de bâtir ne fut accordée qu'en 1913. Les travaux commencèrent aussitôt mais s'enlisèrent avec la Première guerre mondiale. Le campanile ne fut achevé qu'en 1934 avec la mise en place d'une réplique de l'archange du Mont-Saint-Michel. Une grande part des décors architecturaux en brique polychrome ou mosaïque initialement projetés, à l'extérieur comme à l'intérieur, n'a jamais été réalisée. L'édifice est construit en brique et béton armé selon un goût « romano-byzantin » alors en vogue, et adopte un plan basilical assorti, du côté sud, d'un campanile formant porche.
inscrit MH partiellement2e quart 20e siècleProtégé le 2001/05/14 : inscrit MH2, 2A avenue Stéphane-MallarméArchitecte : Barge Jacques (architecte);Roux-Colas Anne-Marie (sculpteur);Subes Raymond (ferronnier);Decorchemont François (peintre-verrier);Labouret Auguste (peintre-verrier);Barriot Robert (décorateur)
Précision sur la protection
L'église en totalité ; la façade sur rue du presbytère (cad. 17-01 AY 21, 28) : inscription par arrêté du 14 mai 2001
Historique
L'église Sainte-Odile est connue de tous les Parisiens pour son clocher de 72 m de haut, le plus haut de la capitale. Initiée en 1935, sa construction est attachée à la personnalité de Monseigneur Eugène Loutil, dit Pierre l'Hermitte et du cardinal Verdier. Eglise en marge des chantiers du cardinal, elle est élevée grâce à la générosité des fidèles dans un quartier de la périphérie parisienne. Jacques Barge, alors âgé de 31 ans, conçoit un édifice à file de coupoles inspiré des églises romanes de l'ouest de la France et sans doute redevable à l'église du Saint-Esprit de Paul Tournon, son maître. La forme de la parcelle contraint l'architecte à opter pour un plan asymétrique : un côté de l'unique nef est flanqué de chapelles, l'autre est largement ouvert par trois baies ornées de vitraux de François Décorchemont, qui met en oeuvre pour la première fois une technique personnelle de verre moulé liée au ciment. Pour l'église dédiée à sainte Odile, patronne de l'Alsace, l'architecte a utilisé un parement de grès alsacien sur l'ossature en béton.
classé MH partiellement3e quart 19e siècleProtégé le 1983/12/30 : classé MH7 rue de Tilsitt ; 2 avenue Mac-Mahon ; avenue de Wagram ; place Charles-de-GaulleArchitecte : Hittorff (maître de l'oeuvre);Mazerolle Alexis-Joseph (peintre)
Précision sur la protection
Façades ; toitures ; hall d'entrée ; deux escaliers d'honneur avec leur rampe en fer forgé et leur cage ; la galerie et les trois salons avec leur décor au premier étage : classement par arrêté du 30 décembre 1983
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleProtégé le 1990/05/04 : inscrit MH23ter boulevard BerthierArchitecte : Sélonier Albert-Joseph (architecte)
Précision sur la protection
Les façades et les toitures ; le hall d'entrée et l'escalier (cad. 17 : 02 BW 15) : inscription par arrêté du 4 mai 1990
Historique
Hôtel particulier construit par l'architecte Albert Sélonier pour Gourron, dit Alvarez, chanteur d'opéra. Comprenant quatre niveaux, l'hôtel est réalisé en brique et pierre dans un style néo-gothique. Les appartements du rez-de-chaussée ont conservé leur riche décor de boiseries néo-gothiques. Les fenêtres de la façade comportent des vitraux du 17e siècle, provenant d'une église portugaise, placés à la demande du commanditaire.
inscrit MH partiellement4e quart 19e siècleProtégé le 2007/07/13 : inscrit MH68 rue AmpèreArchitecte : Deverin Henri (architecte);Weyher (ingénieur)
Précision sur la protection
Les façades et les toitures, toutes les pièces du rez-de-chaussée avec leur décor, le vestibule dans sa totalité, l'escalier avec sa cage - y compris les grilles qui le ferment au dernier niveau - et au premier étage : le bureau néo-gothique et le cabinet mauresque (cad. 17-02 BT 5) : inscription par arrêté du 13 juillet 2007
Historique
Cet hôtel particulier est un rare vestige des édifices élevés au 19e siècle dans la rue Ampère, ouverte en 1862. L'hôtel, sans doute bâti en 1880, est probablement l'oeuvre de Weyher. La sculpture est signée Antoine Margotin. La façade et l'intérieur sont de style néo-gothique. Un cabinet mauresque présente un décor sans doute plus récent. Au dernier niveau, un atelier ouvre sur la cour.
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleProtégé le 1997/07/07 : inscrit MH8 avenue de VerzyArchitecte : Chauvet Louis (architecte);Coulomb Maurice (architecte);Bigot Alexandre (décorateur)
Précision sur la protection
Les façades et les toitures ; le vestibule ; la cage d'escalier (cad. 17 : 01 AR 70) : inscription par arrêté du 7 juillet 1997
Historique
Immeuble situé en plein coeur de la villa des Ternes, construit entre 1911 et 1913 par les architectes Louis Chauvet et Maurice Coulomb. Façades extérieures et quelques parties communes décorées par Alexandre Bigot : décor de grès flammé caractéristique des dernières années de l'Art Nouveau.
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleProtégé le 2000/03/27 : inscrit MH62-64 rue BoursaultArchitecte : SIMONET René-Auguste (architecte);BIGOT Alexandre (céramiste)
Précision sur la protection
Façades sur rue ; toitures et toitures-terrasses correspondantes ; vestibule d'entrée ; escalier principal avec sa cage ornée de vitraux (cad. 17 CQ 09) : inscription par arrêté du 27 mars 2000
Historique
Immeuble inscrit dans le mouvement Art Nouveau, et réalisé en deux temps par l'architecte René-Auguste Simonet. La première partie, 1900-1901, est un bâtiment sur deux niveaux en pierre de liais, avec une structure en fer partiellement apparente en façade sur rue, hourdée de briques recouvertes de grès flammés d'Alexandre Bigot. Deuxième partie du programme réalisée neuf ans plus tard. L'architecte utilise une grande diversité de matériaux, tous présents en façade : grès flammé, brique, pierre, fer, ardoise, bois.
inscrit MH1er quart 20e siècleProtégé le 2016/02/12:inscrit MHboulevard de CourcellesArchitecte : GUIMARD Hector (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Entourage de l'accès situé boulevard de Courcelles, face à l'entrée du parc Monceau (élément non cadastré, se situant à côté de la parcelle cadastrale CN 1) : inscription par arrêté du 12 février 2016
Historique
Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur une section de la ligne 2 inaugurée en 1902. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.
inscrit MH1er quart 20e siècleProtégé le 2016/02/12:inscrit MHboulevard des BatignollesArchitecte : GUIMARD Hector (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Entourage de l'accès situé boulevard des Batignolles, face au n°62 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale CL 17) : inscription par arrêté du 12 février 2016
Historique
Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur une section de la ligne 2 inaugurée en 1902. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.
inscrit MH1er quart 20e siècleProtégé le 2016/02/12:inscrit MHboulevard de CourcellesArchitecte : GUIMARD Hector (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Entourage de l'accès situé place de la République-Dominicaine et boulevard de Courcelles, face au n°25 (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale CG 17) : inscription par arrêté du 12 février 2016
Historique
Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur une section de la ligne 2 inaugurée en 1902. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.
inscrit MH1er quart 20e siècleProtégé le 2016/02/12:inscrit MHrue Brémontier ; avenue de VilliersArchitecte : GUIMARD Hector (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Entourage de l'accès situé à l'angle de la rue Bremontier et de l'avenue de Villiers (élément non cadastré, se situant face à la parcelle cadastrale BI 24) : inscription par arrêté du 12 février 2016
Historique
Accès à la station du métro, dessiné en 1900 par l'architecte Hector Guimard pour la Compagnie générale du Métropolitain de Paris. La station est située sur une section de la ligne 3 inaugurée en 1910. L'arrêté de protection porte sur l'ensemble des réalisations subsistantes de Guimard pour le métro.
inscrit MHlimite 19e siècle 20e siècleProtégé le 2021/09/13 : inscrit MH8 rue de Lévis
Précision sur la protection
Les parties suivantes de l’immeuble situé 8 rue de Lévis : les façades et toitures de l’ancienne usine et de l’hôtel particulier et le sol de la cour, tel que délimités sur le plan annexé à l’arrêté, l’immeuble étant situé sur la parcelle n° 38, figurant au cadastre section CK : inscription par arrêté du 13 septembre 2021
Historique
et ensemble est situé à l'emplacement d'une ancienne salle de bal, la « salle de la réunion », implantée au pied de la barrière de Monceaux, et ayant accueilli de célèbres orateurs, tels Gambetta, Clemenceau, Louise Michel ou Victor Hugo. L'industriel Étienne Gillet, propriétaire des cafés Patin, y installe en 1885 une brûlerie avant d'y faire construire une usine de torréfaction et un hôtel particulier entre les années 1885 et 1890. L'immeuble sur rue, de style haussmannien, ainsi que celui situé en face de l'hôtel particulier, ont été construits en 1906 par l'architecte M. Lemoux, pour Charles Gillet, qui a succédé à son père à la tête de l'entreprise
🎬 5 cinémas— UGC CINE CITE MAILLOT, LES 7 BATIGNOLLES CINEMOVIDA, LE CINEMA DES CINEASTES…
Grands Sites de France à moins d'une heure du 17e arrondissement de Paris
Sites paysagers d'exception labellisés par le Ministère de la Transition
écologique (Réseau des Grands Sites de France),
accessibles en moins d'une heure de route du 17e arrondissement de Paris.
🏞Massif des Trois Pignons – Bois Saint-Hubert51 min de route · 57 km · en démarche
Autres communes labellisées à proximité du 17e arrondissement de Paris
Au-delà des Plus Beaux Villages déjà listés ci-dessus, voici les
communes distinguées par d'autres labels nationaux et accessibles
en moins d'une heure de route.
Spots de baignade à proximité du 17e arrondissement de Paris
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières)
accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité
de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).
💧BRAS DE GRENELLE4 min · Paris
💧CANAL SAINT-MARTIN4 min · Paris · Eau A
💧BASSIN DE LA VILLETTE4 min · Paris · Eau A
💧BRAS MARIE5 min · Paris
💧BERCY7 min · Paris
💧Plage de Charentonneau11 min · Maisons-Alfort
Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).