Parc ancien et patrimonial (50 % de logements construits avant 1919), 247 logements au total.
À 9 km, Cheilly-Lès-Maranges (515 hab.) enregistre 60,7 % de part de propriétaires
Au recensement 2022, Puligny-Montrachet compte 247 logements répartis entre les trois statuts (principal 70,9 %, secondaire 19,8 %, vacant 9,7 %). Typologie à très forte dominante pavillonnaire — 93,9 % de maisons. Puligny-Montrachet est une commune de l'ancienne Bourgogne, entre vignobles et campagne, sur un relief modérément vallonné, à 241 m d'altitude.
La propriété occupante domine très nettement le parc — 80,8 % des résidences principales sont occupées par leur propriétaire.
Parc notablement ancien à Puligny-Montrachet: 50,3 % des logements datent d'avant la Première Guerre mondiale. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante D et une consommation de 282 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. 34,5 % des logements diagnostiqués sont classés passoires thermiques (F ou G). Mode de chauffage dominant: gaz de ville (63,6 %).
Repli du parc résidentiel de Puligny-Montrachet entre 2016 et 2022 (-17,7 %). Profil fortement motorisé: 50,9 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Puligny-Montrachet est une commune de l'ancienne Bourgogne, entre vignobles et campagne, cadre régional qui module les équilibres résidentiels. Sur le plan physique, la commune est sur un relief modérément vallonné, à 241 m d'altitude, un cadre qui influe sur les attentes résidentielles.
Le détail du parc (175 résidences principales de Puligny-Montrachet) correspond au millésime INSEE 2022. Les performances énergétiques s'appuient sur les DPE ADEME, régulièrement mis à jour par les diagnostiqueurs agréés.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 247 logements dont 175 résidences principales, 49 résidences secondaires et 24 logements vacants.
Répartition du parc
Répartition fonctionnelle du parc: 71 % de résidences principales, 20 % de secondaires et 10 % de vacants pour un total de 247 logements.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — avant 1919 arrive en tête avec 50 %, devant les constructions récentes (6 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 5,1)
Le graphique montre une moyenne de 5,1 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (60 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 290 | 300 | 247 |
| Rés. principales | 181 | 182 | 175 |
| Rés. secondaires | 32 | 82 | 49 |
| Vacants | 78 | 36 | 24 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Visualisation des quatre statuts — 80,8 % de propriétaires occupants, 15,8 % de locataires et 0 % de HLM dans les résidences principales.
Chauffage
Le graphique hiérarchise les énergies de chauffage — gaz de ville en tête (64 %), 17 % d'électricité et 7 % de fioul.
Motorisation
Le graphique montre la répartition par nombre de véhicules — 6 % sans, 43 % à une voiture, 51 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Trajectoire de long terme: 290 logements en 1968, 247 en 2022 (-15 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 60 | 69 | 70 | 71 | 49 | 40 |
| Dont vacants > 2 ans | 34 | 38 | 38 | 43 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Le graphique décompose les 55 diagnostics par étiquette énergétique: 33 % en D, 7 % en A-B-C.
Distribution GES
Côté émissions de gaz à effet de serre, la classe D ressort en tête (22 %), et 31 % des logements se classent A à C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits 1948-1974 consomment en moyenne 309 kWh/m²/an, contre 299 pour ceux bâtis avant 1948 — un écart de 11 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0