Que visiter à Rodez : 31 monuments historiques, 3 musées. Patrimoine, musées, sites remarquables, randonnées, terroir et idées de sorties à proximité.
Rodez rassemble 31 monuments historiques, 3 musées de France, 1 site patrimonial remarquable. l'offre d'hébergement compte 13 hébergements classés Atout France. 7 itinéraires balisés traversent le territoire.
01 Patrimoine et architecture
21 monuments historiques.
10 édifices sans dénomination spécifique (« Maison », « Habitat fortifié »…).
Ancien collège des Jésuites ou ancien lycée Foch
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle4e quart 16e siècle;2e quart 17e siècle;4e quart 19e siècleArchitecte : Puech Denys Pierre (sculpteur)
Chapelle : 4e quart 16e siècle, 2e quart 17e siècle ; Bâtiment de la galerie de l'ancien lycée : 2e quart 17e siècle ; Fontaine de Vors : 4e quart 19e siècle, par Denys Puech. Elle présente une statue nue, dressée dans une niche à coquille au-dessus d'une vasque. La chapelle était autrefois celle du collège des Jésuites. Elle fut construite entre 1596 et 1635. Elle se compose d'une grande nef avec choeur et de chapelles surmontées de tribunes entre les contreforts. La nef est divisée en trois travées carrées, séparées par des doubleaux reposant sur des pilastres corinthiens. Ces travées sont voûtées par des coupoles sur pendentifs. Les caissons des voûtes en bois sont ornés de peintures. La façade ouest est décorée de deux ordres superposés, et cantonnée de deux clochers carrés renfermant les escaliers donnant accès aux tribunes et à la charpente. La porte à panneaux et motifs sculptés est entourée d'une grande gorge à bossages avec archivoltes portées par des pilastres.
Protégé le 1927/08/27 : classé MH ; 1973/10/04 : inscrit MH ; 1973/10/04 : inscrit MH · 2 place du Maréchal-Foch
Ancien évêché
inscrit MH16e siècle
Pour permettre l'achèvement de la nef de la cathédrale, l'évêché primitif est détruit dans les années 1470. Un nouvel édifice est alors construit au nord de la cathédrale contre le rempart médiéval. Une partie du palais est détruite par les ruthénois en 1589. A partir de 1599, François de Corneilhan, suivi par ses successeurs, entreprend la construction d'un nouvel évêché en l'éloignant de la cathédrale. A la fin du XVIIe siècle, Philippe de Lusignen commande au peintre Joseph Pougeol, pour le plafond du salon d'honneur, une allégorie à la gloire de Louis XIV. Préfecture en 1799, puis propriété du Conseil général dès 1811, l'évêque reprend possession des lieux en 1822 jusqu'en 2016. Au XIXe siècle, les bâtiments ont subi d'importants travaux de restauration.
Protégé le 2017/02/20:inscrit MH
Ancienne chartreuse
inscrit MH partiellement2e quart 18e siècle
L'enclos des haras est composé d'un ancien mur avec cinq tours d'angle circulaires, couvertes en lauzes. Ce mur a été remplacé par une grille au bout de l'avenue. Un grand portail encastré dans un pavillon en forme de tour rectangulaire porte la date de 1749. Il donne accès à une cour d'honneur encadrée de bâtiments de même époque. Sur la face Est de cette cour donnent des bâtiments perpendiculaires dont les murs sont en partie ceux de l'ancienne église.
Vers 1606, les Jésuites du collège de Rodez firent construire cette maison des vignes comme résidence d'été. L'édifice est vendu comme bien national en 1793. C'est un bâtiment rectangulaire de trois niveaux sur cave. Au centre de la façade nord est accolée une tour. Sur la façade nord de la tour, un bâtiment de plan en U, renferme les communs, et est doté à l'est d'un four à pain semi-circulaire. La tour contient un escalier tournant à quatre volées desservant les pièces du corps de logis. La décoration des pièces a presque entièrement disparu. Les quatre cheminées du rez-de-chaussée et du premier étage ont conservé le décor stuqué de leur manteau.
Protégé le 1984/11/09 : inscrit MH
Eglise du Sacré-Coeur
inscrit MH4e quart 19e siècleArchitecte : Pons Henri (architecte)
L'urbanisation des faubourgs de la ville entraîne la construction de cette église, commandée à l'architecte Henri Pons en 1885. De style néo-roman, l'édifice, bâti de 1886 à 1898, s'inspire de l'abbatiale de Conques et des églises de pèlerinage : croix latine avec une abside de choeur flanquée de chapelles échelonnées. Une tour lanterne octogonale s'élève au-dessus de la croisée des transepts. Le décor se compose essentiellement de mosaïque.
Protégé le 2005/11/03 : inscrit MH
Eglise Saint-Amans
inscrit MHMoyen Age;3e quart 18e siècleArchitecte : Cassagnes Bernard (maître de l'oeuvre);Boesnier (ingénieur);Salinier (peintre)
Saint-Amans, considéré comme évangélisateur, aurait été le premier évêque de la ville vers le 5e siècle. Saint-Amans était alors un monastère bénédictin, dépendant de Saint-Victor de Marseille. Le prieuré s'étendait au sud de l'église. Au 12e siècle, les religieux reconstruisirent leur église et élevèrent, à la croisée du transept, une coupole surmontée d'un clocher polygonal. En 1481 ou 1487, le clocher fut surmonté d'une flèche, oeuvre du tailleur de pierre Dalac. Au 18e siècle, l'édifice étant en mauvais état et le clocher trop lourd pour les voûtes, il fut reconstruit. Les plans furent dressés par l'ingénieur Boesnier. La bénédiction de la première pierre eut lieu en 1758. Les matériaux locaux ont été employés pour la construction : grès de Cayssiols pour le gros oeuvre ; grès de Combret pour les parties plus fines ; tuf de Bozouls puis de Salles-la-Source pour la voûte. Le plan reprend sans doute celui de l'église romane. Un narthex placé sous le clocher donne accès à la nef. Transept et choeur avec abside à cinq pans, isolée du déambulatoire par un mur sans ouverture. Ce déambulatoire dessert trois chapelles au chevet, une au sud-est et trois près du transept nord. Les piliers de la nef ont dû être montés sur leur ancien emplacement. Sur la croisée, coupole sur pendentif. La décoration du portail d'entrée, plein cintre, est formée de deux étages de pilastres avec chapiteaux inspirés du corinthien. La travée de l'étage est couronnée d'un fronton triangulaire classique. Le clocher est percé, sur chaque face, d'une baie plein cintre encadrée de pilastres ioniques. A l'intérieur, les éléments intéressants de l'édifice antérieur ont été réutilisés, surtout les chapiteaux sculptés (animaux fantastiques, chute d'Adam et Eve...). La coupole de la croisée conserve une fresque du 18e siècle due au peintre Salinier. Malgré sa reconstruction, l'édifice conserve de nombreux témoignages de l'époque romane.
Protégé le 1943/12/17 : inscrit MH
Grand Hôtel Le Broussy, aujourd'hui Hôtel Mercure, et Grand Café Riche, actuel café Le Broussy
inscrit MH partiellement4e quart 19e siècle;2e quart 20e siècleArchitecte : Boyer André (architecte);Lacourt Louis (ferronnier);Bompard Maurice (peintre)
Construits en 1891, lHôtel et le Café Le Broussy furent lobjet dimportants travaux de rénovation menés par larchitecte André Boyer (1882-1953), auteur par ailleurs du musée Denys Puech. Une imposante marquise filante est alors mise en place pour abriter la terrasse et les sols sont recouverts de mosaïque aux dessins Art-déco. Des éléments de ferronnerie dart sont, à cette occasion, réalisés, uvres de Louis Lacout . Le peintre orientaliste Maurice Bompard (1857-1936) est également sollicité, notamment pour la décoration du salon de lhôtel. La grande salle du café a conservé lessentiel de son décor 1930 ainsi que la majeure partie du mobilier. En 1970, l'hôtel est surélevé de deux étages et est modernisé. Laissé à l'abandon un temps, il est racheté en 2007 par le groupe Ruban bleu qui entreprend une rénovation et une restructuration, tout en conservant les éléments patrimoniaux. En 2008, l'hôtel Mercure est inauguré. Label du patrimoine XXe siècle (dernière vérification 22/02/2016)
Protégé le 2014/10/16 : inscrit MH ; 2015/02/26 : inscrit MH · 1 avenue Victor-Hugo ; 1 rue de l'Abbé-Bessou
Hôpital Combarel
inscrit MH partiellement
La chapelle en totalité, les façades et toitures et le sol des deux cours de l’hôpital Combarel, situé 1 rue Combarel et rue Alibert, figurant au cadastre section AE, parcelle 384, tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l’arrêté : inscription par arrêté du 2 octobre 2025
Protégé le 2025/10/02 : inscrit MH · 1 rue Combarel ; rue Alibert
Hôtel de Bonald
inscrit MH partiellement1er quart 16e siècle
Hôtel édifié vers 1500 par Bertrand de Cénaret, archidiacre de Rodez. Au rez-de-chaussée, porte ogivale à épais vantaux de bois du 17e siècle. Côté jardin se trouve une tour à pans coupés abritant l'escalier. Une tour ronde en encorbellement s'intercale entre la maison et la tour d'escalier. Une construction annexe complète l'ensemble. Côté rue, l'hôtel présente deux pavillons latéraux encadrant un portail de pierre relié à ces constructions par des murs incurvés. L'escalier en vis possède un noyau hélicoïdal avec un axe central dégagé, permettant une visibilité de haut en bas.
Protégé le 1991/10/14 : inscrit MH · 5bis, 7 rue de Bonald
Hôtel du Cheval Noir
inscrit MH partiellement2e moitié 14e siècle
Cette tour fait partie de l'ensemble fortifié qui ceinturait toute la ville. Cette construction a été décidée après la bataille de Crécy et contre les bandes qui dévastaient la région. Elle commença en 1350 sur l'impulsion du sénéchal de Rodez qui en fit tracer le plan par des ingénieurs, en se servant des escarpements naturels. Les travaux durèrent dix ans, financés par le clergé. Tous les cinquante mètres, une tour flanquait l'enceinte. La Tour Grosse portait à son sommet une cloche. A l'intérieur, elle présente salles voûtées et coupole. La tour n'a plus sa hauteur primitive et son crénelage.
Protégé le 1947/06/23 : inscrit MH · 2 rue Girard
Hôtel Séguret
inscrit MH partiellement17e siècle
La famille de Séguret est l'une des plus anciennes de Rodez. Il ne subsiste de l'ancien hôtel qu'un escalier comprenant trois volées droites entre les murs et une galerie. La partie haute de la cage est couverte d'une coupole en bois, à quatre pans, autrefois peinte. Au rez-de-chaussée, deux arcs, l'un surbaissé, l'autre plein cintre, reposent sur des piliers carrés à chapiteaux d'acanthes.
Protégé le 1944/02/24 : inscrit MH · 24 rue de l'Embergue
Immeubles
classé MH partiellement12e siècle;16e siècle
L'immeuble est formé de deux maisons mitoyennes, achetées et restaurées par le mécène Fénaille pour l'installation du musée de la Société des Lettres, Sciences et Arts de l'Aveyron. Le premier immeuble se compose d'un rez-de-chaussée qui hébergeait autrefois les boutiques, et de deux étages. De petits pilastres encadrent les fenêtres et se continuent d'un cordon à l'autre, à hauteur des linteaux. Ces pilastres sont ornés de petits chapiteaux dans l'esprit de la première Renaissance. Le deuxième étage, par les moulures d'encadrement des trois baies, accuse la dernière période gothique. Meneaux et traverses des fenêtres ont été rétablis à cet étage. Le deuxième édifice remonte en partie à l'époque romane dont les traces se perçoivent au premier étage. Ces façades sont en pierre d'appareil de grès rouge. La cour présente une galerie en bois à l'étage, reposant par des colonnettes baroques sur une galerie en pierre d'inspiration gothique. L'escalier qui dessert les étages est situé dans le fond de cette galerie.
Protégé le 1944/07/25 : classé MH · 3 rue Saint-Just
Maison d'Armagnac
classé MH1ère moitié 16e siècle
Maison d'Armagnac : classement par liste de 1862
Protégé le 1862 : classé MH · place de l'Olmet
Maison de Benoit
classé MH partiellement15e siècle;16e siècle
Située près du chevet de la cathédrale, c'est une construction de la fin du 15e siècle. Elle se compose de plusieurs bâtiments juxtaposés formant l'angle de la place et de la rue. En retour sur la rue, la façade est percée de deux étages de fenêtres entourées de moulures de la fin du 15e siècle. Ces moulures reposent sur des bases sculptées. Les meneaux et les traverses ont disparu. La façade sur la place est percée d'une entrée menant à une cour intérieure qui comprend une tourelle d'escalier suivie d'un petit bâtiment de deux étages, desservis par une galerie au premier étage. Les sculptures de la porte de la tourelle indiquent la Renaissance. La tour s'élève sur cinq étages, le dernier, en saillie sur le reste de la construction, étant porté par des corbeaux en pierre.
Protégé le 1944/01/21 : classé MH · 2 place d'Estaing
Maison des Anglais
classé MH
Maison des Anglais : classement par liste de 1862
Protégé le 1862 : classé MH · rue du Thouat
Maison dite du Chapître
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale
Maison (sauf parties classées) : inscription par arrêté du 5 mars 1928 ; Mur sur rue avec son grand portail, sa galerie et ses deux encorbellements : classement par arrêté du 2 juin 1938
Protégé le 1928/03/05 : inscrit MH ; 1938/06/02 : classé MH · 2 rue Panavayre
Maison Renaissance dite de l'Annonciation
classé MH partiellement16e siècle
L'immeuble oppose deux façades sur la place, en trois étages superposées, complétées à l'angle par une tourelle en poivrière, percée d'ouvertures à fronton et terminée à la base par un cul-de-lampe cannelé. Les étages sont séparés par une triple corniche et percés de doubles fenêtres à meneaux de bois et aux moulurations de type Renaissance (pilastres à chapiteaux doriques, puis ioniques, et corinthiens au troisième étage). La base de la tour, entre le cul-de-lampe et la première fenêtre, est ornée d'une sculpture dans la pierre représentant l'Annonciation.
Protégé le 1976/05/25 : classé MH · 2 rue Eugène-Viala
Pont de La Guioule-sous-Rodez
inscrit MH1er quart 14e siècle
Ancien pont fortifié, sur la route de Rodez à Millau. L'ensemble, soutenu par quatre piles, se casse en dos d'âne au milieu de la plus grande des arches. Une série de bornes en pierre se succèdent sur le fût, le long du parapet pour le protéger.
Protégé le 1947/06/17 : inscrit MH
Presbytère de la cathédrale
inscrit MH partiellement1ère moitié 17e siècle
Maison d'époque Louis XIII, achetée en 1720 par l'évêque pour y installer les frères des Ecoles. Par la suite, elle fut utilisée pour loger les prêtres de la cathédrale. La façade ouest sur cour se compose de deux grands portiques ouvrant sur une salle voûtée. Cette façade est ornée d'entablement à cartouches, et son rez-de-chaussée se compose d'arcades doubles encadrées de pilastres sur piédestal d'ordre dorique. La façade sur impasse conserve la trace d'une ancienne ouverture gothique. A l'angle se trouve une tourelle d'esprit Renaissance.
Protégé le 1950/04/17 : inscrit MH · 6 impasse Cambon
Préfecture
inscrit MH partiellement1ère moitié 18e siècle
Le bâtiment ouvre sur une cour d'honneur. La façade présente une entrée sous véranda. Les deux ailes en retour, sur chaque côté, présentent le même rythme d'ouvertures que la façade principale. La cour d'honneur se ferme par une grande grille. Tous les détails sont classiques. L'ensemble a été bâti par un Normand établit dans la ville comme fonctionnaire au Trésor. L'hôtel servit de préfecture à partir de 1825.
Protégé le 1947/06/23 : inscrit MH · place de la Préfecture
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02 Sites patrimoniaux remarquables
Rodez compte
1 site patrimonial remarquable.
Au titre du code du patrimoine, un SPR protège un ensemble urbain ou paysager
d'intérêt — le plus souvent le centre ancien — dont l'évolution est encadrée
par un plan de gestion.
Site patrimonial remarquable de RodezAVAP
Institué en 2018 sous le régime « Aire de valorisation de l'architecture et du patrimoine ».
03 Musées et Maisons des Illustres
3 musées labellisés Musée de France.
🏛️
Musée des beaux-arts Denys Puech
Art moderne et contemporain, Beaux-arts, Photographie
Le musée possède 306 œuvres de Puech, en grande partie données par l'artiste. Ce fonds d'atelier permet de présenter toutes les étapes de la création d'une sculpture, du dessin préparatoire aux tirages en bronze, en passant par les esquisses en terre cuite et les plâtres. Le musée possède aussi une belle collection de peinture ancienne (écoles française, flamande et hollandaise) issue de la donation Gibert. Artistes régionaux : le graveur Eugène Viala, le peintre et orientaliste Maurice Bompard et de nombreux autres artistes régionaux sont également présents dans les collections. Sculptures, un regard contemporain : depuis 1987, le musée Denys-Puech s'ouvre à la création contemporaine.C’est André Boyer, l’architecte départemental, recommandé par Denys Puech, qui est désigné pour concevoir les plans du musée. La première pierre est posée le 26 avril 1908. Le sculpteur aveyronnais François Cogné, élève de Denys Puech et de Louis-Ernest Barrias, propose ses services pour la décoration du bâtiment. Rénové et agrandi dans les années 1980, le musée conserve son identité de musée des beaux-arts en s’ouvrant à l’art contemporain. En témoignent les intégrations – Cercle et carré – sur les deux pignons réalisées par l’artiste François Morellet lors de la rénovation, qui commentent discrètement l’architecture d’André Boyer. Depuis 2005, six chiens jaune en bronze peint de l’artiste plasticien Aurèle ont pris place sur les consoles. Ils ornent la façade du musée et affirment ainsi visiblement la double identité du musée Denys-Puech, musée des Beaux-Arts tourné vers le XIXe siècle et musée d’art contemporain ouvert sur la création.
Musée des beaux-arts Denys Puech
Points forts des collections
Le musée possède 306 œuvres de Puech, en grande partie données par l'artiste. Ce fonds d'atelier permet de présenter toutes les étapes de la création d'une sculpture, du dessin préparatoire aux tirages en bronze, en passant par les esquisses en terre cuite et les plâtres. Le musée possède aussi une belle collection de peinture ancienne (écoles française, flamande et hollandaise) issue de la donation Gibert. Artistes régionaux : le graveur Eugène Viala, le peintre et orientaliste Maurice Bompard et de nombreux autres artistes régionaux sont également présents dans les collections. Sculptures, un regard contemporain : depuis 1987, le musée Denys-Puech s'ouvre à la création contemporaine.
Intérêt architectural
C’est André Boyer, l’architecte départemental, recommandé par Denys Puech, qui est désigné pour concevoir les plans du musée. La première pierre est posée le 26 avril 1908. Le sculpteur aveyronnais François Cogné, élève de Denys Puech et de Louis-Ernest Barrias, propose ses services pour la décoration du bâtiment. Rénové et agrandi dans les années 1980, le musée conserve son identité de musée des beaux-arts en s’ouvrant à l’art contemporain. En témoignent les intégrations – Cercle et carré – sur les deux pignons réalisées par l’artiste François Morellet lors de la rénovation, qui commentent discrètement l’architecture d’André Boyer. Depuis 2005, six chiens jaune en bronze peint de l’artiste plasticien Aurèle ont pris place sur les consoles. Ils ornent la façade du musée et affirment ainsi visiblement la double identité du musée Denys-Puech, musée des Beaux-Arts tourné vers le XIXe siècle et musée d’art contemporain ouvert sur la création.
La collection regroupe la totalité de techniques employées par l’artiste : - 100 peintures sur papier (les fameux brous de noix), œuvres très prisées des collectionneurs et peu présentes dans les collections publiques ; - 21 peintures sur toiles : la sélection s’étend des débuts (fin des années 1940) jusqu’aux grands formats des années 1970 ; - les œuvres de jeunesse ; - la totalité de l’œuvre imprimé (116 estampes de 1952 à 1998, avec les trois techniques employées par l’artiste : 49 eaux-fortes, 41 lithographies, 26 sérigraphies) qui avait été exposée à la Bibliothèque National de France en 2003 ; - 3 bronzes (totalité de l’œuvre sculpté) édités à très petit tirage (1975-1977) ; - 2 peintures incluses dans le verre (1969/1970), œuvres rarement montrées en France, à mi-chemin entre la peinture et la sculpture. Soit environ 250 oeuvres, complétées par de la documentation : - la totalité des travaux préparatoires pour les vitraux de Conques (cartons grandeur nature, essais de verre, correspondances) ; - les plaques de cuivres qui accompagnent les eaux-fortes ; - un important fonds documentaire (photos d’exposition, photos et peintures de jeunesse allant jusqu’en 1945, ouvrages, catalogues, films) qui pourrait permettre la création d’un centre de recherche dédié à l’œuvre de l’artiste. Les autres atouts de la collection sont les suivants : - la rareté des œuvres : certaines d’entre elles (peintures sur papier, œuvres de jeunesse) n’ont jamais quitté l’atelier de Pierre Soulages et sont dévoilées au public pour la première fois au musée de Rodez ; - l’exhaustivité dans deux domaines : les bronzes et l’œuvre imprimé ; - l’originalité de l’ensemble : la donation comprend des œuvres mais aussi du matériel préparatoire, permettant une approche technique de l’œuvre de Pierre Soulages, vision originale du travail de l’artiste ; - la richesse du fonds documentaire : il favorise une meilleure connaissance de l’œuvre (étape essentielle à toute opération de médiation), permet une muséographie didactique et peut également devenir aussi un élément attractif en soi pour les chercheurs. Le musée comprend également des espaces pour des expositions temporaires dédiées à l’art moderne et contemporain.La première ambition liée au projet réside dans le choix de la qualité. L’architecture du bâtiment donne au musée une identité visuelle et peut devenir un élément attractif en soi. Le musée a été dessiné et conçu par les catalans RCR arquitectes associés au cabinet d’architectes Passelac & Roques, aux bureaux d’étude Grontmij et Thermibel. Rafael Aranda, Carme Pigem & Ramon Vilalta, unis sous le nom de RCR architectes, travaillent ensemble depuis 1988 en Catalogne. Ils portent une attention toute particulière au lieu et au paysage. François Roques & Romain Passelac sont diplômés en 2002 de l’école d’architecture de Toulouse. Riches de leurs expériences diverses et de leurs voyages, une relation professionnelle naît et aboutira à la création en 2004 de leur agence Passelac & Roques Architectes à Narbonne. Le musée Soulages est une réalisation de: RCR Arquitectes : R. Aranda, C. Pigem, R. Vilalta et G. Trégouet en collaboration avec : Passelac et Roques (architectes associés) // MAW, P. Maffre (architecte scénographe) // Artec 3, M. Ginés (concepteur lumière) // Y. Lodey (architecte suivi de chantier).
Musée Soulages
Points forts des collections
La collection regroupe la totalité de techniques employées par l’artiste : - 100 peintures sur papier (les fameux brous de noix), œuvres très prisées des collectionneurs et peu présentes dans les collections publiques ; - 21 peintures sur toiles : la sélection s’étend des débuts (fin des années 1940) jusqu’aux grands formats des années 1970 ; - les œuvres de jeunesse ; - la totalité de l’œuvre imprimé (116 estampes de 1952 à 1998, avec les trois techniques employées par l’artiste : 49 eaux-fortes, 41 lithographies, 26 sérigraphies) qui avait été exposée à la Bibliothèque National de France en 2003 ; - 3 bronzes (totalité de l’œuvre sculpté) édités à très petit tirage (1975-1977) ; - 2 peintures incluses dans le verre (1969/1970), œuvres rarement montrées en France, à mi-chemin entre la peinture et la sculpture. Soit environ 250 oeuvres, complétées par de la documentation : - la totalité des travaux préparatoires pour les vitraux de Conques (cartons grandeur nature, essais de verre, correspondances) ; - les plaques de cuivres qui accompagnent les eaux-fortes ; - un important fonds documentaire (photos d’exposition, photos et peintures de jeunesse allant jusqu’en 1945, ouvrages, catalogues, films) qui pourrait permettre la création d’un centre de recherche dédié à l’œuvre de l’artiste. Les autres atouts de la collection sont les suivants : - la rareté des œuvres : certaines d’entre elles (peintures sur papier, œuvres de jeunesse) n’ont jamais quitté l’atelier de Pierre Soulages et sont dévoilées au public pour la première fois au musée de Rodez ; - l’exhaustivité dans deux domaines : les bronzes et l’œuvre imprimé ; - l’originalité de l’ensemble : la donation comprend des œuvres mais aussi du matériel préparatoire, permettant une approche technique de l’œuvre de Pierre Soulages, vision originale du travail de l’artiste ; - la richesse du fonds documentaire : il favorise une meilleure connaissance de l’œuvre (étape essentielle à toute opération de médiation), permet une muséographie didactique et peut également devenir aussi un élément attractif en soi pour les chercheurs. Le musée comprend également des espaces pour des expositions temporaires dédiées à l’art moderne et contemporain.
Intérêt architectural
La première ambition liée au projet réside dans le choix de la qualité. L’architecture du bâtiment donne au musée une identité visuelle et peut devenir un élément attractif en soi. Le musée a été dessiné et conçu par les catalans RCR arquitectes associés au cabinet d’architectes Passelac & Roques, aux bureaux d’étude Grontmij et Thermibel. Rafael Aranda, Carme Pigem & Ramon Vilalta, unis sous le nom de RCR architectes, travaillent ensemble depuis 1988 en Catalogne. Ils portent une attention toute particulière au lieu et au paysage. François Roques & Romain Passelac sont diplômés en 2002 de l’école d’architecture de Toulouse. Riches de leurs expériences diverses et de leurs voyages, une relation professionnelle naît et aboutira à la création en 2004 de leur agence Passelac & Roques Architectes à Narbonne. Le musée Soulages est une réalisation de: RCR Arquitectes : R. Aranda, C. Pigem, R. Vilalta et G. Trégouet en collaboration avec : Passelac et Roques (architectes associés) // MAW, P. Maffre (architecte scénographe) // Artec 3, M. Ginés (concepteur lumière) // Y. Lodey (architecte suivi de chantier).
🎉 2 festivals— Festival des Premieres parties, Estivada
📚 2 bibliothèques ou médiathèques
06 Autres sites à découvrir de Rodez
Sites d'intérêt référencés par les offices de tourisme dans la base
nationale DATAtourisme
(CRT + OT régionaux). 26 lieux sélectionnés autour du patrimoine, de la nature, des
musées et du terroir (53 sites déjà cités dans les blocs
Patrimoine et Musées plus haut).
🏛 Patrimoine bâti (17)
Aniane Créations
Le monde enchanté d'Aniane est un atelier-concept poétique et gourmand. A consulter en ligne, sur les salons et expositions. www.aniane-creations.fr
Artisanat Floral By Camille
Artisan fleuriste, qui travaille les fleurs fraiches, séchées et artificielles.
7 Rue Lebon
Aubéria Créations
Créatrice couture éthique depuis 2020, Aubéria Créations revalorise le textile en accessoire cheveux et propose des accessoires zéro déchet en tissu certifié bi…
12 rue du Bal, 12000 Rodez
Jicé Atelier De Peinture
Artiste peintre autodidacte, exposition permanente (figuratif, abstrait, graphique et conceptuel). Travail sur commande.
40 Rue de l'Embergue
L'atelier Des Gourdes
Débutant ou confirmé en couture, il y en a pour tous les niveaux à l'Atelier des Gourdes. Dans une ambiance décontractée, Anne vous propose des ateliers à thème…
31 Avenue des 15 arbres
L'atelier Des Gourdes (Groupes)
Dans une ambiance conviviale, Anne vous reçoit ou se déplace pour des ateliers créatifs. Evènements d'entreprise, anniversaires, baby shower...
31 Avenue des 15 arbres
Le Bal Des Créateurs
Le bal des créateurs est une association d'artisan, artistes et créateurs aveyronnais.
12 rue du bal
O Bar A Coudra
Cours de couture tous niveaux et ateliers thématiques. Libre accès en autonomie. Sur réservation.
9 autres lieux dans cette catégorie.
🎨 Musées & culture (9)
Atelier 32 - Eric Chesneau
Atelier d'artiste. Eric Chesneau, Peintre Non Figuratif. Exposition permanente, enseignements cours et stages.
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières)
accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité
de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).