Parc ancien et patrimonial (25 % de logements construits avant 1919), 247 logements au total.
Commune voisine de taille comparable, Sauret-Besserve (11 km) affiche 55,2 %
Le parc de Saint-Jacques-d'Ambur est atypique: 27,9 % des 247 logements sont des résidences secondaires, témoignant d'une forte fonction résidentielle non permanente. Typologie à très forte dominante pavillonnaire — 93,5 % de maisons. À l'échelle locale, Saint-Jacques-d'Ambur est dans la tradition des villages auvergnats, perchée à 652 m, en contexte de moyenne montagne — contexte utile pour lire le parc.
Saint-Jacques-d'Ambur compte une très forte proportion de propriétaires occupants (86,0 %), le locatif ne représentant que 11,6 %.
L'ancienneté du parc de Saint-Jacques-d'Ambur mêle deux époques — 24,6 % avant 1919, 13,4 % après 2006. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante D et une consommation de 257 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. 35,1 % des logements diagnostiqués sont classés passoires thermiques (F ou G). Le autres sources (bois notamment) est la première source de chauffage du parc (61,3 %).
Hausse mesurée du nombre de logements: +6,9 % entre 2016 et 2022. 44,3 % des ménages de Saint-Jacques-d'Ambur disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
La physionomie du parc traduit la géographie régionale: Saint-Jacques-d'Ambur est dans la tradition des villages auvergnats. L'environnement physique — perchée à 652 m, en contexte de moyenne montagne — colore l'offre de logements et la demande locale.
Le détail du parc (149 résidences principales de Saint-Jacques-d'Ambur) correspond au millésime INSEE 2022. Les performances énergétiques s'appuient sur les DPE ADEME, régulièrement mis à jour par les diagnostiqueurs agréés.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 247 logements dont 149 résidences principales, 69 résidences secondaires et 28 logements vacants.
Répartition du parc
Parmi les 247 logements du parc, 60 % assurent la fonction de résidence principale, contre 28 % de secondaires et 11 % de vacants.
Époque de construction
La période avant 1919 concentre 25 % du parc, tandis que 25 % datent d'avant 1919 et 13 % ont été construits après 2006.
Nombre de pièces (moy. 4,9)
Distribution par taille: 11 % de petits logements (T1-T2), 62 % de grands (5p+), moyenne à 4,9 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 226 | 231 | 247 |
| Rés. principales | 137 | 131 | 149 |
| Rés. secondaires | 71 | 61 | 69 |
| Vacants | 18 | 39 | 28 |
Données 2022 Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Visualisation des quatre statuts — 86,0 % de propriétaires occupants, 11,6 % de locataires et 0 % de HLM dans les résidences principales.
Chauffage
autres sources (bois notamment) constitue la première source de chauffage du parc (61 %), suivi par l'électricité (15 %) et le fioul (19 %).
Motorisation
Le graphique montre la répartition par nombre de véhicules — 4 % sans, 52 % à une voiture, 44 % multi-motorisés.
Données 2022 Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Entre 1968 et 2022, le parc est passé de 130 à 247 logements, soit +90 % d'évolution sur plus d'un demi-siècle.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 52 | 56 | 47 | 47 | 44 | 36 |
| Dont vacants > 2 ans | 33 | 34 | 30 |
Mis à jour le 01/02/2026 Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Données 2022 Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
La classe D domine avec 32 % des diagnostics, et 16 % des logements atteignent le palier A-B-C.
Distribution GES
Côté émissions de gaz à effet de serre, la classe C ressort en tête (41 %), et 78 % des logements se classent A à C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits 1948-1974 consomment en moyenne 377 kWh/m²/an, contre 67 pour ceux bâtis après 2012 — un écart de 310 kWh/m²/an selon l'époque.
Maisons vs Appartements
Les maisons affichent une classe dominante ? (278 kWh/m²/an), les appartements ? (151) — l'écart typologique est marqué.
Mis à jour le 24/06/2026 Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0
Le parc de logements structure le marché immobilier de Saint-Jacques-d'Ambur (prix au m², ventes DVF, tendance).