Visiter

Que voir et faire à Saint-Pierre ?

97250 Martinique 3 961 hab.
Fiche complète

Que visiter à Saint-Pierre : 16 monuments historiques, 1 musée, label Petite Ville de Demain.

Monuments historiques 16
Points d'intérêt 21

01 Labels touristiques de Saint-Pierre

Saint-Pierre est distinguée par 1 label touristique de notoriété nationale.

  • Petites Villes de Demain

    Le programme Petites Villes de Demain vise a ameliorer les conditions de vie des habitants des communes de moins de 20 000 habitants exercant des fonctions de centralites. Les communes laureates beneficient dun accompagn…

    Site officiel ↗

02 Patrimoine et architecture

16 monuments historiques, 2 édifices d'architecture contemporaine remarquable.

Ancien théâtre, Saint-Pierre

Ancien théâtre

classé MH 4e quart 19e siècle Propriété de la commune
Ruines de Saint-Pierre dues à l'éruption de la Montagne Pelée le 8 mai 1902. La première construction date de 1786. Elle est remaniée à de multiples reprises après diverses catastrophes naturelles : salle refaite en 1817, et surtout après le cyclone de 1891. Le théâtre est inauguré en 1891 pour le centenaire du décès de Mozart. Faute de spectateurs, il ferme en 1901. Ne subsistent que les deux escaliers avec une fontaine centrale, l'emmarchement, les piles de la façade, la fosse d'orchestre, le passage pour les fauteuils d'orchestre et une petite rue extérieure.

Protégé le 1996/12/12 : classé MH

Ancienne cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption, actuellement église du Mouillage, Saint-Pierre

Ancienne cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption, actuellement église du Mouillage

inscrit MH 2e moitié 17e siècle;milieu 19e siècle;1er quart 20e siècle Architecte : Touin (architecte);Croquet (ingénieur) Propriété d'une association diocésaine
La première mention connue relative à la construction d'une église au quartier du Mouillage date de 1654. Elle s'inscrit dans le cadre de la création d'un monastère Dominicain par le Père Boulogne. Faisant au départ office de chapelle privée, l'église attire rapidement beaucoup de fidèles. C'est d'abord une chapelle puis une église paroissiale après la délimitation des paroisses de Saint-Pierre. A la suite du bombardement anglais de la rade de Saint-Pierre en 1667, la chapelle et son clocher sont ruinés. Une reconstruction est envisagée, et en 1675, les officiers de la flotte du Roy sont sollicités avec leurs matelots et sans doute l'aide des paroissiens. Il faut attendre 1816, pour qu'une assemblée paroissiale indignée par l'absence d'un clocher décide d'en voter la construction. En 1851, l'église du Mouillage est érigée en cathédrale à l'arrivée du premier évêque, Mgr Leherpeur. En effet, le 18 décembre 1850, par une bulle du pape Pie IX, la Martinique est érigée en diocèse. Le siège épiscopal devait être établi à Fort-de-France mais Monseigneur Le Herpeur fait le choix de résider à Saint-Pierre et une bulle papale du 12 mai 1853 le nomme évêque de Saint-Pierre et de Fort-de-France. Trop exiguë, l'église est agrandie de juillet 1855 à décembre 1856. En 1856, le trône de l'évêque et 20 stalles sont installés. Les deux tourelles et le clocher sont élevées en 1885 à l'instigation de P. Cudennec, curé de la cathédrale. A partir de cette date, la façade ne subit plus de changements importants jusqu'à l'éruption. En revanche, l'intérieur reçoit de nombreux aménagements et décorations. L'éruption de 1902 détruit en grande partie l'édifice. Toutefois, le premier niveau du massif antérieur, le sol et une partie du parvis résistent à la catastrophe. D'après le journal La Paix, une chapelle provisoire est construite dans les ruines en attendant la reconstruction. Sous l'impulsion de Monseigneur Lequien, d'importants travaux sont entrepris dès 1923, sous la direction de l'architecte Touin. Un " comité pour la reconstruction de l'ancienne cathédrale de Saint-Pierre " est créé le 14 mars 1924. La cathédrale est reconstruite sur les bases de l'ancienne principalement entre 1924 et 1926 grâce aux fonds de donateurs, en particulier Victor Depaz, président du comité. En 1925, la cathédrale reçoit de nouvelles cloches. Les travaux se poursuivent jusqu'en 1929, période de la deuxième série d'éruptions, où les travaux cessent jusqu'en 1932. Malgré son apparence d'édifice en pierre, la structure de la cathédrale est en " ciment armé ", selon les plans de l'ingénieur Croquet. C'est d'ailleurs l'une des premières réalisations en béton armé de Martinique. En 1934, 175.000f sont alloués par la contribution nationale au " comité pour la reconstruction de l'ancienne cathédrale de Saint-Pierre ", pour des réparations. L'entretien de la cathédrale n'entre pas dans le budget municipal, mais l'édifice dont le conseil municipal reconnaît les valeurs historique et architecturale, et l'intérêt touristique, bénéficie de subventions et autres allocations de la commune. Des sommes sont allouées à la société diocésaine de Martinique, notamment pour l'achèvement du clocher en 1950, pour l'aménagement intérieur en 1956 ou pour des travaux d'embellissement en 1965. Le remarquable autel en marbre blanc de l'ancienne cathédrale, transporté à Paris, au musée de Cluny, ne revient à la Martinique qu'en 1939. La municipalité prend également en charge le transfert d'un bourdon (?) de Fort-de-France à Saint-Pierre à l'occasion du cinquantenaire de la catastrophe. En 1979, elle organise le rapatriement de la cloche de la cathédrale qui se trouve dans les réserves du musée du Vatican avec comme objectif son exposition dans un édicule. Le transfert a lieu en 1981, la cloche est fendue (le conseil municipal attribue cette cassure au transport, elle est en fait due à l'éruption). Il s'agit en fait d'une cloche de Saint-Etienne du centre, elle est exposé au musée Frank A. Perret.

Protégé le 1995/03/16 : inscrit MH · rue Victor-Hugo ; rue Dupuy

Anciens entrepôts, Saint-Pierre

Anciens entrepôts

inscrit MH 18e siècle Propriété de l'État
Ruines du Figuier situées au quartier du Centre (cad. B 263 à 267) : inscription par arrêté du 9 octobre 1979

Protégé le 1979/10/09 : inscrit MH · rue Bouillé

Asile Bethléem (ancien), Saint-Pierre

Asile Bethléem (ancien)

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle Propriété d'une association
Ruines de la chapelle avec la dalle funéraire de l'Abbé Gosse (cad. A 273) : inscription par arrêté du 6 juin 1980

Protégé le 1980/06/06 : inscrit MH · rue de la Raffinerie ; rue Abbé-Gosse

Batterie Sainte-Marthe, Saint-Pierre

Batterie Sainte-Marthe

inscrit MH 17e siècle Propriété de l'État
Sol, sous-sol et vestiges visibles (cad. L 2) : inscription par arrêté du 31 décembre 1991

Protégé le 1991/12/31 : inscrit MH

Bureau du Génie et des Ponts et Chaussées ou ancien asile, Saint-Pierre

Bureau du Génie et des Ponts et Chaussées ou ancien asile

classé MH 18e siècle;19e siècle Propriété de la commune
Ruines de Saint-Pierre dues à l'éruption de la Montagne Pelée le 8 mai 1902. Le bureau du Génie est selon un plan de 1868 un ensemble qui se distribue le long de trois terrasses. En partie haute, une élévation à un étage qui domine un escalier monumental doté d'une double cascade qui tombe dans un bassin. A la terrasse intermédiaire, se trouvent deux bassins de part et d'autre et à la partie inférieure, on trouve deux pavillons d'angle. Ancienne habitation passée dans le domaine public vers le milieu du 19e siècle.

Protégé le 1996/12/12 : classé MH · rue Levassor

Cachot de Siparis, Saint-Pierre

Cachot de Siparis

inscrit MH 18e siècle Propriété de la commune
Cachot de Siparis (cad. B 47) : inscription par arrêté du 25 juillet 1979

Protégé le 1979/07/25 : inscrit MH · rue de la Prison

Cimetière du Fort

classé MH 2e quart 17e siècle Propriété de la commune
Ruines de Saint-Pierre, dues à l'éruption de la Montagne Pelée le 8 mai 1902. Il existait trois cimetières à Saint-Pierre : celui du Mouillage, le cimetière militaire et celui du Fort. Le cimetière du Fort est le plus ancien, il doit sa fondation à Belin d'Esnanbuc. Créé en 1635, il porte la marque des Jésuites installés en 1640 et comporte les tombes des premiers gouverneurs de l'île. Il s'étendra vers le nord en 1841.

Protégé le 1996/12/12 : classé MH

Eglise du Fort

classé MH 2e moitié 17e siècle Propriété multiple : de la commune, de l'État
L'église du Fort, qui existait avant 1640, fut reconstruite en 1680 en maçonnerie. Au cours de la seconde moitié du 19e siècle, elle fut à nouveau transformée. Elle a été détruite lors de l'éruption de 1902. Ces ruines, constituées d'énormes masses de maçonnerie, témoignent de la qualité architecturale de l'édifice.

Protégé le 2002/06/04 : classé MH

Habitation Perrinelle

inscrit MH 18e siècle;19e siècle Propriété d'une société privée
Ancien "château" des Jésuites, présents en Martinique dès le 18e siècle.

Protégé le 2004/07/26 : inscrit MH

Maison coloniale de santé

classé MH 2e quart 19e siècle Propriété de la commune
Ruines de Saint-Pierre dues à l'éruption de la Montagne Pelée le 8 mai 1902. La maison coloniale de santé est créée en 1837 le long de la rivière Roxelane. Il s'agit d'un hôpital de 150 malades tenu par les religieux de Saint-Paul.

Protégé le 1996/12/12 : classé MH · rue Levassor

Marché

inscrit MH 1er quart 20e siècle Architecte : Caillat Louis (architecte) Propriété de la commune
Le bâtiment actuel du marché de Saint-Pierre a été construit en 1923 sur les plans de l'ingénieur Mr. Mignard. Le 3 septembre 1934, le Conseil Municipal vote favorablement pour l'agrandissement du marché couvert, et adopte les plans de l'architecte Louis Caillat. Il manifeste la volonté de préserver la structure existante : « agrandissement du marché couvert au lieu-dit « Mouillage » : les travaux faisant l'objet du présent seront exécutés conformément aux plans et devront présenter les mêmes caractéristiques que celles du marché couvert existant, une seule exception est faite en ce qui concerne les murs, escaliers, massifs ect. Qui devront être exécutés en béton bauché avec incorporation de pierrailles qui proviendront en principe des travaux de déblaiement des rues de la ville ». Avant la réhabilitation opérée par Jérôme Nouel entre 1999 et 2005, des travaux furent entrepris en 1980, comme l'indique un article de France Antilles lors de la réception du marché couvert le 13 mai 1981 : « jeudi dernier dans le courant de la matinée a eu lieu la réception du marché couvert (...) commencés il y a environ un an, les travaux ont permis la transformation de l'édifice tant en lui gardant une esthétique conforme à l'original. L'armature construite en fer, et qui datait de plusieurs années, a été complètement rénovée. Ainsi c'est un marché tout neuf que les divers occupants : bouchers, marchandes de poissons etc. construction d'une trentaine de boxes (...) Concernant le bâtiment principal, on distingue à l'intérieur 6 étals de bouchers, 5 étals de poissons, un snack, une boutique de fleuriste, une autre pour la vente de souvenirs, 2 chambres froides (pour les bouchers et les poissons), des toilettes mixtes. A cela, il convient d'ajouter une innovation. En effet chaque commerçant dispose d'un compteur individuel, ce qui évitera tout malentendu au moment des règlements. Enfin il convient de préciser que l'ancien bâtiment qui abritait les marchands de poissons, a été démoli entièrement pour faire place à un beau jardin de fleurs ». Les réhabilitations du marché de Saint-Pierre ont donc été faites sans changer l'architecture extérieure du bâtiment. Les renforcements de la structure et les mises aux normes ont également respecté la construction originale. Par contre, l'intérieur s'était vu encombré au fil des ans par des constructions en dur supprimant toute la transparence et la polyvalence qui faisait le charme des marchés couverts. Toutes les échoppes coté mer ont été démolies, libérant ainsi la superbe vue sur la baie. De ce fait, les constructions en dur (3 boucheries, une boutique, un poste de secours et des sanitaires) ont été regroupées coté rue, protégeant le marché des nuisances de la circulation routière. Seule innovation, les snacks ont été réimplantés sur une mezzanine, construite à l'intérieur du marché, avec une charpente métallique réalisée dans le même esprit que la structure du marché lui-même. La réhabilitation du marché a sans conteste dynamisé le bourg, voire le Nord Caraïbes puisque des vendeurs des communes alentours sont présents sur ce marché. En outre, les restaurants en mezzanine et les diverses animations du marché, contribuent au développement du tourisme dans cette commune.

Protégé le 2019/12/13 : inscrit MH

Pont Militaire : piliers, en bordure de la rivière Roxelane, Saint-Pierre

Pont Militaire : piliers, en bordure de la rivière Roxelane

inscrit MH 2e moitié 19e siècle Propriété de la commune
Pont Militaire : piliers, en bordure de la rivière Roxelane (cad. NON CADASTRE ; DOMAINE PUBLIC) : inscription par arrêté du 12 octobre 1990

Protégé le 1990/10/12 : inscrit MH

Pont sur la Roxelane, Saint-Pierre

Pont sur la Roxelane

inscrit MH 18e siècle Propriété de l'État
Pont sur la Roxelane (cad. NON CADASTRE ; DOMAINE PUBLIC) : inscription par arrêté du 22 juillet 1980

Protégé le 1980/07/22 : inscrit MH · R.N. 2

Pont Verger

inscrit MH 19e siècle Propriété de la commune
Pont Verger : piliers, en bordure de la rivière Roxelane, face à la rue du Pont-Militaire (cad. NON CADASTRE ; DOMAINE PUBLIC) : inscription par arrêté du 12 octobre 1990

Protégé le 1990/10/12 : inscrit MH

Poudrière Trouvaillant située Lot Saint-James, anciennement Terrain de "Trou Vaillant"

classé MH 2e quart 19e siècle Propriété du département
La poudrière Trouvaillant, en totalité, avec sa rampe d'accès et le sol de son terrain d'assise, située lotissement Saint-James, anciennement terrain de Trou Vaillant, sur la parcelle n° 317 de la section L du cadastre de la commune, telle que figurant en mauve sur le plan annexé à l'arrêté : classement par arrêté du 3 août 2023

Protégé le 2023/08/03 : classé MH

Hôtel de ville

Label 2015 1934 Architecte : Caillat Louis (architecte);Dormoy René (ingénieur) architecture civile publique, édifice de l'administration ou de la vie publique, mairie, hôtel de ville

rue Caylus ; rue de la Banque  ; rue du Gouverneur-Ponton

Maison Roy-Camille, actuellement centre médico-psychologique

Label 2015 1936 Architecte : Caillat Louis (architecte);Roy-Camille Raphaël (commanditaire) architecture domestique, édifice domestique, demeure, maison

115 rue Victor-Hugo ; rue Saint-Jean-de-Dieu

03 Musées et Maisons des Illustres

1 musée labellisé Musée de France.

  • Musée Frank A. Perret - mémorial de la catastrophe de 1902
    Sciences de la nature, archéologie, arts décoratifs, histoire, ethnologie · Musée en milieu rural
    La collection présentée dans l’exposition permanente du Mémorial de la Catastrophe de 1902 - Musée Frank A. Perret témoigne des éruptions de la montagne Pelée et de la destruction de la ville de Saint-Pierre. Ce lieu a été pensé pour répondre aux attentes de publics diversifiés, pour favoriser la construction d’un patrimoine commun en apportant informations et connaissances en étant en prise directe avec une recherche en construction. Il se veut un lieu d’ancrage mémoriel et un instrument de rayonnement culturel en s’adressant d’abord à l’humanité de chacun des visiteurs et en valorisant une histoire et une mémoire partagée, ouverte sur le monde. Il contribue par sa qualité architecturale et par les ambitions d’une muséographie à la signature contemporaine au rayonnement de la Ville d’art et d’histoire.Lors de sa création en 1933, le bâtiment forme un volume rectangulaire simple en béton peint et d’inspiration Art déco. Il est rénové en 1969 dans une architecture moderniste inspirée du Style international. Le nom « Musée Franck A. Perret » est alors inscrit en lettres forgées sur la façade. Un nouveau dispositif de visite libère une large surface au centre d’une pièce unique permettant d’accueillir d’importants groupes de visiteurs au moment où le tourisme de masse se développe à la Martinique. L’intérieur du musée est rénové en 1988 lors de l’attribution à la ville de Saint-Pierre du label Ville d’art et d’histoire puis obtient l’appellation Musée de France en 2004. Avec un parti architectural contemporain assumé, le projet de rénovation témoigne d’une nouvelle étape dans la vie de l’institution. Son objectif est d’installer le musée dans la ville, puissant et sobre en regard de sa fonction de mémorial. L’objectif de réouverture au public le 8 mai 2019 après seulement cinq mois de fermeture imposait, en dehors de tout critère esthétique, le recours à des matériaux simples à mettre en œuvre et à des circuits courts d’approvisionnement. Le choix du bois pour revêtir les façades en remplacement de la pierre endommagée posée lors de la rénovation de 1969 s’est imposée immédiatement. Matériau facile à approvisionner, il a été brûlé selon la technique japonaise ancestrale du shu sugi ban qui rend le bois plus résistant aux éléments et fait ici écho à l’histoire. L’esplanade et sa promenade ont été rénovées en utilisant un simple béton désactivé dont les agrégats sont issus des flancs de la montagne Pelée à Saint-Pierre et la fontaine remise en service. Le volume simple et élégant de 1969 a été conservé. Une galerie a simplement été posée sur l’ancienne rampe d’accès afin de faciliter la circulation dans l’espace muséographique. Le musée d’inspiration Art déco à sa construction en 1933, est devenu moderne en 1969. Aujourd’hui, le bâtiment conçu par l’architecte Olivier Compère se veut résolument contemporain, avec des lignes et des formes pures, une vêture d’un beau noir qui varie selon les heures du jour, une palette de matières brutes et simples qui rentre en résonance et laisse la politesse à sa vocation de lieu mémoriel.

04 Autres sites à découvrir de Saint-Pierre

Sites d'intérêt référencés par les offices de tourisme dans la base nationale DATAtourisme (CRT + OT régionaux). 6 lieux sélectionnés autour du patrimoine, de la nature, des musées et du terroir (5 sites déjà cités dans les blocs Patrimoine et Musées plus haut).

🎨 Musées & culture (6)

  • Centre De Decouverte Des Sciences De La Terre

    Habitation Perinelle, Saint Pierre

  • Flags

    Rue Victor Hugo

  • L'ÉGLISE DU FORT

    Rue de l'Eglise

  • La Fontaine Et La Rue Levassor

    Rue Levassor

  • LA TOMBE DE LA MÈRE ONÉSIME

    Quartier Pecoul

  • LE MARCHÉ COUVERT

    Rue Bouillé

Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.

05 Que faire à proximité de Saint-Pierre

2 lieux d'intérêt (parcs animaliers, grottes aménagées, sites antiques, trains touristiques) accessibles en moins d'1h30 de route. Source : Wikidata.

🏛️ Sites antiques et préhistoriques (2)

06 Spots de baignade à proximité de Saint-Pierre

Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières) accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).

Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).

07 Terroir — appellations AOP / IGP

4Appellations protégées
1AOP i
3IGP i

Une appellation peut être produite sur une seule commune ou sur des centaines. Les appellations sont classées ci-dessous de la plus restreinte à la plus large, avec le nombre de communes couvertes par leur aire de production.

Appellations d'Origine Protégée

Indications Géographiques Protégées

08 Hébergements touristiques

Selon l'INSEE, Saint-Pierre compte 1 établissement d'hébergement touristique (hôtels et campings recensés).

1
Hôtels ?

09 Curiosités & records de Saint-Pierre

6 150,0 km
Distance au McDonald's le plus proche ?

Le McDo le plus proche

Le restaurant McDonald's le plus proche de Saint-Pierre se situe à 6 150,0 km. Aucun McDonald's n'est accessible dans un rayon de 20 km.

Source : OpenStreetMap — Overpass API (2026-03). Licence ODbL (Open Database License).

Résumé

Saint-Pierre rassemble 16 monuments historiques, 1 musée de France.

Sources et méthodologie

Dernière mise à jour : 23/02/2026
Voir le détail des 4 sources utilisées