Parc ancien et patrimonial (47 % de logements construits avant 1919), 142 logements au total.
À titre de comparaison : 47,3 % de part de propriétaires à Saint-Germain-D'aunay, à 4 km
Près d'13,4 % des logements de Verneusses sont inoccupés au recensement 2022. Typologie à très forte dominante pavillonnaire — 99,3 % de maisons. Verneusses se situe dans un environnement une commune de Normandie, entre haies, prairies et plateaux, à 226 m d'altitude, sur un relief de plateau ou de coteaux.
Verneusses compte une très forte proportion de propriétaires occupants (79,2 %), le locatif ne représentant que 14,6 %.
Un bâti fortement antérieur à la Grande Guerre à Verneusses: 47,3 % du parc est daté d'avant 1919. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante E et une consommation de 306 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. 35,5 % des logements diagnostiqués sont classés passoires thermiques (F ou G). Mode de chauffage dominant: autres sources (bois notamment) (51,1 %).
Entre 2016 et 2022, le nombre de logements de Verneusses a diminué (-4,7 %). Profil fortement motorisé: 40,7 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Les caractéristiques du parc résidentiel s'interprètent à l'aune du cadre régional — Verneusses est une commune de Normandie, entre haies, prairies et plateaux. Le cadre géographique à 226 m d'altitude, sur un relief de plateau ou de coteaux nuance les caractéristiques du parc local.
Le détail du parc (91 résidences principales de Verneusses) correspond au millésime INSEE 2022. Les performances énergétiques s'appuient sur les DPE ADEME, régulièrement mis à jour par les diagnostiqueurs agréés.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 142 logements dont 91 résidences principales, 32 résidences secondaires et 19 logements vacants.
Répartition du parc
Visualisation des trois usages du parc: 64 % d'habitat permanent, 23 % de résidences secondaires et 13 % de logements inoccupés sur un total de 142.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — avant 1919 arrive en tête avec 47 %, devant les constructions récentes (8 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 4,7)
Le parc compte 4,7 pièces en moyenne par logement, avec 48 % de logements de cinq pièces ou plus et 5 % de petits logements (T1-T2).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 137 | 149 | 142 |
| Rés. principales | 85 | 91 | 91 |
| Rés. secondaires | 48 | 40 | 32 |
| Vacants | 4 | 18 | 19 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
La répartition du parc occupé: 79,2 % de propriétaires, 14,6 % de locataires, dont 0 % en HLM.
Chauffage
Le graphique hiérarchise les énergies de chauffage — autres sources (bois notamment) en tête (51 %), 25 % d'électricité et 18 % de fioul.
Motorisation
Le parc automobile des résidents se répartit entre 7 % sans voiture, 54 % à une voiture et 41 % à deux véhicules ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Sur la période 1968-2022, le nombre de logements évolue de 98 à 142, soit +45 %.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 17 | 22 | 18 | 19 | 15 | 13 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Le graphique décompose les 31 diagnostics par étiquette énergétique: 29 % en E, 13 % en A-B-C.
Distribution GES
Le graphique montre l'empreinte GES du parc — classe B dominante (35 %), 77 % de logements en A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits 1948-1974 consomment en moyenne 355 kWh/m²/an, contre 178 pour ceux bâtis 2001-2012 — un écart de 177 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0