Parc à forte empreinte de résidence secondaire (32 % du parc) avec 499 logements au total.
En regard, Narcy (à 10 km, 464 hab.) affiche 57,9 % de part de propriétaires
Selon le recensement 2022, 31,5 % du parc de Châteauneuf-Val-de-Bargis sont des résidences secondaires (157 unités sur 499). La maison individuelle domine très largement, avec 95,2 % du parc. Ce contexte résidentiel — Châteauneuf-Val-de-Bargis est une commune bourguignonne, perchée à 287 m d'altitude, dans un relief de collines — cadre la lecture du parc local.
Les propriétaires occupants constituent l'immense majorité des ménages de Châteauneuf-Val-de-Bargis (84,4 %).
Selon l'INSEE, 51,9 % des logements de Châteauneuf-Val-de-Bargis ont été construits avant 1919 — signe d'un noyau historique très présent. Le parc de Châteauneuf-Val-de-Bargis présente des performances DPE contrastées: classe dominante G et 332 kWh/m²/an, soit davantage que la médiane nationale. Les passoires thermiques (F+G) atteignent 53,2 % du parc diagnostiqué. 46,6 % des résidences principales sont chauffées au autres sources (bois notamment).
Entre 2016 et 2022, Châteauneuf-Val-de-Bargis a perdu -3,5 % de logements dans son parc. La motorisation des ménages est classique: 9,8 % sans voiture et 39,8 % avec deux voitures ou plus.
Ce parc résidentiel s'apprécie dans le contexte d'une commune une commune bourguignonne. Châteauneuf-Val-de-Bargis est perchée à 287 m d'altitude, dans un relief de collines, autant de paramètres qui pèsent sur le marché résidentiel.
Source principale: recensement INSEE, millésime 2022, pour les 266 résidences principales de Châteauneuf-Val-de-Bargis et leur structure (type, statut, ancienneté). Les indicateurs énergétiques proviennent des DPE déposés auprès de l'ADEME.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 499 logements dont 266 résidences principales, 157 résidences secondaires et 75 logements vacants.
Répartition du parc
Parmi les 499 logements du parc, 53 % assurent la fonction de résidence principale, contre 31 % de secondaires et 15 % de vacants.
Époque de construction
Structure du bâti par époque: 52 % d'avant 1919, majorité construite sur la période avant 1919 (52 %), 5 % postérieurs à 2006.
Nombre de pièces (moy. 4,6)
Le graphique montre une moyenne de 4,6 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (46 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 497 | 517 | 499 |
| Rés. principales | 289 | 267 | 266 |
| Rés. secondaires | 163 | 158 | 157 |
| Vacants | 46 | 92 | 75 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Structure d'occupation: propriétaires 84,4 %, locataires 12,9 % — la part HLM s'établit à 0 % des résidences principales.
Chauffage
Le graphique hiérarchise les énergies de chauffage — autres sources (bois notamment) en tête (47 %), 21 % d'électricité et 25 % de fioul.
Motorisation
Le graphique montre la répartition par nombre de véhicules — 10 % sans, 51 % à une voiture, 40 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Le graphique retrace l'évolution du parc de 1968 à 2022: 485 logements à l'origine, 499 aujourd'hui.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 83 | 87 | 80 | 85 | 77 | 72 |
| Dont vacants > 2 ans | 47 | 54 | 61 | 53 | 49 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
La classe G domine avec 30 % des diagnostics, et 13 % des logements atteignent le palier A-B-C.
Distribution GES
Répartition climat du parc: C concentre 32 % des diagnostics et 63 % obtiennent A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits avant 1948 consomment en moyenne 397 kWh/m²/an, contre 314 pour ceux bâtis 1948-1974 — un écart de 83 kWh/m²/an selon l'époque.
Maisons vs Appartements
Côté maisons, la dominante est ? (330 kWh/m²/an); côté appartements, ? (325).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0